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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes !

Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"L'amour est un crime parfait" : un film loin d'être parfait

Et pourtant l'affiche est tentante !

Les frères Arnaud et Jean Marie Larrieu adaptent le livre "Incidences" de Philippe Djian

Mathieu Almaric incarne un professeur, Marc qui enseigne la littérature à l'université de Lausanne à de jolies nymphettes ; il vit avec sa sœur Marianne (Karin Viard) dans un chalet isolé au milieu d'un paysage de neige inviolée où seules sont visibles quelques empreintes d'un loup gris qui ressemble un peu à Chaussette de "Danse avec les loups"...

Marc est un tombeur invétéré et un fumeur compulsif : ses étudiantes sont prêtes à tout pour passer une nuit avec lui, au grand dam de sa sœur avec laquelle il a des rapports ambigus et même carrément incestueux

Le film démarre un soir très tard, sur une route en lacets : à peine arrivés, Marc et sa nouvelle conquête titubent vers le lit king size et le plaisir qui les attend...

Le lendemain matin, Marc ne se souvient plus de son prénom : s'ensuit une scène assez hilarante où il essaye tous les prénoms pour réveiller la belle puis finit par renoncer pour aller travailler...

Mais la belle ne réapparaît pas et Marc est plus ou moins suspecté par tout le monde sauf par la police : sa sœur, le recteur de l'université (Denis Podalydès) qui est amoureux de ladite sœur...

Marc va trouver le réconfort auprès d'Anna la belle-mère de la disparue dont il tombe éperdument amoureux... à sa grande surprise et au grand dépit de sa sœur qui rode toujours autour de lui...

L'histoire est un peu embrouillée, les personnages pas vraiment attachants...

Hésitant entre le polar, la comédie dramatique et la promotion pour la Suisse et ses somptueux paysages, le film a du mal à trouver son rythme et le spectateur ressort de la projection avec un léger mal de cœur car l'intrigue est tout de même carrément malsaine !

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adeline 16/01/2014 19:41

Mathieu Almaric n'a jamais été un type simple et n'a jamais joué des rôles simples, je dirais même qu'il a toujours joué l'ambiguïté, penchant souvent on The dark side of the moon;
Je me tâte ....

Hélène 17/01/2014 23:42

Tu me diras ! Il est effectivement ambigu à souhait voire malsain et même malade... sans trahir le scénario !

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