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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes !

Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"La peau de Bax" : un thriller très original !

Alex Van Warmerdam nous plonge dans un film à tiroirs, aux rebondissements tous plus improbables les uns que les autres, dans lequel les héros sont fêlés et les personnages secondaires magnifiquement déjantés...

Le matin de son anniversaire, Schneider (fascinant Tom Dewispelaere), père de famille exemplaire et tueur à gage de son état, est appelé par son commanditaire qui lui demande d'aller tuer séance tenante Roman Bax, (excellemment interprété par le réalisateur), écrivain réfugié dans une maison blanche immaculée posée au bon milieu de polders envahis de roseaux...

Bien évidemment rien ne va se passer comme prévu !

L'écrivain, qui devait être seul, vire sa copine pour accueillir Francisca, sa fille dépressive : formidable Maria Kraakman !

Schneider repéré par un garde forestier, doit rentrer dans son "atelier" pour modifier son apparence et changer de voiture !

Patatras, Gina, une femme qui fuit les coups de son maquereau s'y réfugie !

Le commanditaire qui suit l'affaire au plus près en appelant Schneider sur son portable toutes les 1/4 d'heure, s'assomme en tombant chez lui !

Quant à Roman Bax qui carbure à l'alcool et au cocktail de drogues, il doit faire face à un véritable défilé "d'invités" qui viennent lui rendre visite !

Je ne vous en raconterai pas plus !

Le film cocasse multiplie les ruptures de ton, le suspens est maintenu jusqu'à la fin (magnifique jeu entre Schneider, Gina et Francisca), le spectateur s'enfonce dans l'eau stagnante des marais et se raccroche aux sonneries des portables qui font rebondir les dialogues entre les protagonistes ...

Un film à aller voir d'urgence car il n'est malheureusement distribué que dans deux salles à Paris !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"L'hermine" : à voir pour Fabrice Luchini !

Fan inconditionnelle de Luchini, je suis allée voir le dernier opus de Christian Vincent...

Le réalisateur retrouve 25 ans après "La discrète" son éloquent interprète !

Fabrice Luchini endosse la robe de Michel Racine, président de cour d'assises d'une petite ville du nord de la France !

Pour lui donner la réplique, il a fait appel à l'actrice suédoise révélée dans "Borgen" : la ravissante Sidse Babett Knudsen qui enfile la blouse de Ditte Lorensen Coteret, médecin anesthésiste, improbable membre du jury qui va devoir juger un homme accusé d'infanticide !

L'intrigue est convenue : le redoutable magistrat s'amadoue pour plaire à celle qui l'a soigné et qu'il a aimé en secret ?!

Les personnages secondaires sont caricaturaux : l'accusé est taiseux et a la dégaine d'un voyou de banlieue, la mère de l'enfant est presque "débile", l'avocat de la défense passe son temps à envoyer des SMS, le flic qui a mené l'enquête est passé à côté de l'essentiel, les témoins sont partiaux... Au secours !

Le film multiplie les apartés comme autant de sujets qui ne sont pas approfondis : les relations de Ditte et de sa fille, les débats internes au jury, les relations entre les différents magistrats...

Même le duo Fabrice Luchini / Sidse Babett Knudsen n'est pas convaincant comme si chaque acteur jouait sa propre partition, chacun dans son registre !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #débats
Les conséquences des attentats  : comment l'entreprise doit-elle y faire face ?

Pour faire face aux conséquences des attentats du 13 novembre dernier, quelle attitude l'entreprise doit-elle adopter ?

Business as usual ou cellule psychologique ?

J'ai eu la chance de faire partie des "experts" interrogés par Les Echos (voir article ci-dessous paru dans Les Echos Business du 23 novembre 2015)

J'attends vos commentaires !

"Passez aux actes... citoyens", Hélène Chappé coach de dirigeants indépendante

Après une communication très sobre de la direction générale, destinée à partager la douleur des éventuelles victimes ou co-victimes, il importe de rapidement passer des paroles aux actes, car les paroles peuvent vite assourdir. « Privilégier, dans un second temps, un acte de solidarité fort, en interne, permettrait à chaque salarié d’être fier de son entreprise », suggère Hélène Chappé.

Cet acte peut, selon l’experte, se concrétiser sous la forme d’une aide, matérielle ou humaine, apportée à une personne touchée, un engagement auprès d’une association du quartier impactée par les attentats« Il est important de laisser l’initiative aux salariés et de ne pas imposer quoi que ce soit. Et attention : sur cet acte citoyen, l’entreprise ne devra pas chercher à capitaliser en externe. Cela pourrait être très mal interprété. »


En savoir plus sur http://business.lesechos.fr/directions-ressources-humaines/management/gerer-et-motiver-son-equipe/021496395489-attentats-six-conseils-de-coachs-pour-gerer-le-choc-204820.php?sf1xWkzPf2eypzMi.99

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Publié le par Hélène
Publié dans : #débats

Spécialiste du fait religieux, le psychanalyste Fethi Benslama décrypte les ressorts de la folie djihadiste : article passionnant paru dans le Monde le 12 novembre soit la veille des attentats !

A lire et à commenter... en commençant par la conclusion !

L’islamisme comporte la promesse d’un retour au monde traditionnel où être sujet est donné, alors que dans la civilisation moderne l’individu est une superproduction de lui-même qui l’oblige à un travail harassant. Il faut en avoir les moyens. Certains jeunes préfèrent aujourd’hui l’ordre rassurant d’une communauté avec ses normes contraignantes, l’assignation à un cadre autoritaire qui les soulage du désarroi de leur liberté et d’une responsabilité personnelle sans ressources...

« Pour les désespérés, l’islamisme radical est un produit excitant »

LE MONDE CULTURE ET IDEES | 12.11.2015 à 15h08 • Mis à jour le 16.11.2015 à 15h46 |Propos recueillis par Soren Seelow

Cet entretien a été réalisé avant les attentats qui ont touché Paris et Saint-Denis vendredi 13 novembre.

Professeur de psychopathologie à l’université Paris-Diderot, dont il dirige l’UFR Etudes ­psychanalytiques, Fethi Ben­slama s’intéresse au fait religieux depuis les années 1980. Son premier essai sur la fondation subjective de l’islam sort en 1988 (La Nuit brisée, Ramsay), quelques mois avant l’affaire Salman Rushdie, dont il prendra la défense à la suite de la fatwa le ­condamnant à mort. Son dernier livre en date est La Guerre des subjectivités en islam (Lignes, 2014). Il a également dirigé l’ouvrage collectif L’Idéal et la Cruauté. Subjectivité et politique de la radicalisation (Lignes, 224 pages, 21 euros). Fethi Benslama participe à la création, lancée par le gouvernement, d’un centre d’accueil à destination des jeunes rentrés de Syrie.

En quoi la psychanalyse aide-t-elle à ­penser le succès de l’islamisme auprès d’une partie de la jeunesse ?

Le phénomène de la radicalité a pris une telle dimension qu’elle nécessite une intelligibilité au croisement du politique, de l’histoire et de la clinique. Selon les données ­actuelles, deux tiers des radicalisés recensés en France (3 100 ont été à ce jour signalés au numéro vert mis en place en avril 2014 par le ministère de l’intérieur) ont entre 15 et 25 ans, et un quart sont mineurs : la grande majorité est dans cette zone moratoire du passage à l’âge adulte qui confine à l’adolescence persistante. Cette période de la vie est portée par une avidité d’idéaux sur un fond de remaniements douloureux de l’identité. Ce qu’on appelle aujourd’hui « radicalisation » est une configuration du trouble des idéaux de notre époque. C’est cet angle d’approche qui est propre à la psychanalyse : les idéaux à travers lesquels se nouent l’individuel et le collectif dans la formation du ­sujet humain.

« LA PRESSE A RAPPORTÉ LE CAS DE DJIHADISTES QUI AVAIENT COMMANDÉ EN LIGNE L’OUVRAGEL’ISLAM POUR LES NULS. »

L’offre djihadiste capte des jeunes qui sont en détresse du fait de failles identitaires importantes. Elle leur propose un idéal total qui comble ces failles, permet une réparation de soi, voire la création d’un nouveau soi, autrement dit une prothèse de croyance ne souffrant aucun doute. Ces jeunes étaient donc en attente, sans nécessairement montrer des troubles évidents. Dans certains cas, ils vivent des tourments asymptomatiques ou dissimulés ; ce sont les plus imprévisibles, parfois les plus dangereux, ce qui se traduit après le passage à l’acte violent par des témoignages tels que : « C’était un garçon gentil, sans problème, serviable, etc. » Dans d’autres cas, les perturbations se sont déjà manifestées à travers la délinquance ou la toxicomanie.

Que se passe-t-il lorsqu’un jeune ­rencontre cet « idéal total » ?

L’offre radicale répond à une fragilité identitaire en la transformant en une puissante armure. Lorsque la conjonction de l’offre et de la demande se réalise, les failles sont comblées, une chape est posée. Il en résulte pour le sujet une sédation de l’angoisse, un sentiment de libération, des élans de toute-puissance. Il ­devient un autre. Souvent, il adopte un autre nom. Voyez combien les discours des radicalisés se ressemblent, comme s’ils étaient tenus par la même personne : ils abdiquent une large part de leur singularité. Le sujet cède à l’automate fanatique. Cela dit, il ne faut pas confondre expliquer et excuser : l’analyse de la réalité subjective sous-jacente à ce phénomène ne signifie ni la folie ni l’irresponsabilité, sauf exception. De plus, le fait « psy » n’est pas un minerai pur, il se recompose avec le contexte social et politique.

Les failles identitaires ne sont évidemment pas l’apanage des enfants de migrants ou de familles musulmanes, ce qui explique que 30 à 40 % des radicalisés soient des convertis. Ces sujets cherchent la radicalisation avant même de rencontrer le produit. Peu importe qu’ils ignorent de quoi est fait ce produit, pourvu qu’il apporte la « solution ». La presse a rapporté le cas de djihadistes qui avaient commandé en ligne l’ouvrage L’Islam pour les nuls. Aujourd’hui, l’islamisme radical est le produit le plus répandu sur le marché par ­Internet, le plus excitant, le plus intégral. C’est le couteau suisse de l’idéalisation, à l’usage des désespérés d’eux-mêmes et de leur monde.

Dans « La Guerre des subjectivités en ­islam », vous faites remonter ce phénomène à la chute du califat (1924), cet « idéal ­islamique blessé dont l’hémorragie ­continue à ce jour »…

Les traumatismes historiques ont une onde de propagation très longue, surtout lorsqu’une idéologie les relaye auprès des masses. Des générations se les transmettent de sorte que des individus se vivent en héritiers d’infamies, sachant les faits ou pas. L’année 1924 marque la fin du dernier empire islamique, vieux de 624 ans, l’abolition du califat, c’est-à-dire du principe de souveraineté théologico-politique en islam, et la fondation du premier Etat laïque en Turquie. Le territoire ottoman est dépecé et occupé par les puissances coloniales, les musulmans passent de la position de maîtres à celle de subalternes chez eux. C’est l’effondrement d’un socle vieux de 1 400 ans, la fin de l’illusion de l’unité et de la puissance. S’installe alors la hantise mélan­colique de la dissolution de l’islam dans un monde où il ne gouverne plus.

Le symptôme de cette cassure historique est la naissance, en 1928, des Frères musulmans, qui est la traduction en organisation de ce qu’on pourrait nommer la théorie de « l’idéal islamique blessé » à venger. L’islamisme promet le rétablissement du califat par la défaite des Etats. Cette réaction est protéiforme : littéraliste, puritaniste, scientiste, politique ou guerrière. Elle véhicule le souvenir du traumatisme et le projette sur l’actualité désastreuse de populations qui souffrent, les expéditions militaires occidentales et les guerres civiles.

Cet effondrement historique s’accompagne d’un clash inédit dans le modèle du sujet musulman. C’est un fait que les Lumières arrivent en terre d’islam avec des canonnières ; pour autant, des élites musulmanes deviendront partisanes des Lumières et de leur émancipation politique, auxquelles s’opposeront des « anti-Lumières », qui réclament la restauration de la souveraineté théologique et le retour à la tradition prophétique. Une discordance systémique apparaît alors dans le rapport du sujet de l’islam au pouvoir. Les uns veulent être citoyens d’un Etat, musulmans mais séparés de l’ordre théologique, les autres appellent au contraire à être davantage musulmans, encore et encore plus. D’où l’émergence de ce que j’ai appelé la figure du « surmusulman ». L’islamisme apparaît alors comme une défense de l’islam, si acharnée qu’elle veut se substituer à lui. Elle a mobilisé tous les anticorps d’un système se percevant en perdition. Mais la défense est devenue une maladie auto-immune, au sens où elle détruit ce qu’elle veut sauver.

Quels sont les ressorts de cet ­embrigadement ?

L’islamisme ne vise pas seulement la distinction entre le musulman et le non-musulman, mais à l’intérieur des musulmans entre ceux qui le seraient totalement et ceux qui ne le seraient que partiellement ou n’auraient que l’apparence du musulman, en quelque sorte des « islamoïdes ». Il y a soupçon de défection, traque et culpabilité. En tant que psychanalyste, je lis cette période comme une histoire écrite à partir des exigences du ­surmoi de la tradition islamique. Un surmoi mis en alerte permanente par des désirs et des craintes collectives de devenir autre : un ­« occidenté » ou un Occidental.

Or la culpabilité de vivre et de désirer est bien plus répandue qu’on ne le croit. Les tourments s’intensifient là où il y a malheur et honte d’être. Particulièrement dans les troubles de l’identité : le sujet se dit qu’il ne vaut rien, qu’il est une malfaçon, un déchet. L’islamisme lui renvoie ce message en miroir : tu es indigne parce que tu es sans foi ni loi, tu as la possibilité de te faire pardonner en étant un missionnaire de la cause : deviens « surmusulman ». L’offre djihadiste propose un débouché : l’ex­filtration par le haut, par l’issue de secours de la gloire. Le « déchet » devient redoutable.

Comment, dès lors, interpréter le phénomène du martyr, de l’attentat-suicide ?

Le martyr est un sujet qui veut survivre en disparaissant. Pour le candidat, ce n’est pas un suicide, mais un autosacrifice, lequel est un transfert par l’idéal absolu vers l’immortalité. Il n’est mort qu’en apparence ; il reste vivant jouissant sans limite. Ceux qui s’y engagent parviennent à un état de mélancolie sacrificielle : ils (se) tuent pour venger l’offense à l’idéal. A travers le spectacle cruel des corps disloqués, ils laissent une scène terrifiante de destruction de la figure humaine de l’ennemi. Ce n’est pas seulement la mort, mais l’anéantissement de l’autre, car il est difficile de le reconstituer pour lui donner sépulture. Quant à l’auteur, il est convaincu de se métamorphoser en « surmâle » jouissant sans fin dans l’au-delà, d’où l’imagerie des vierges éternelles.

En quoi l’offre djihadiste diffère-t-elle des mouvements sectaires ?

Il y a des aspects comparables, tels que l’emprise mentale, mais des différences essentielles. Dans la secte, l’individu s’assujettit à la théorie délirante du gourou, à son exploitation économique, voire sexuelle. Le djihadiste adhère à une croyance collective très large, alimentée par le réel de la guerre à laquelle on lui offre de prendre une part héroïque, moyennant des avantages matériels, sexuels, de pouvoir. Le mélange du mythe et de la réalité historique est plus toxique que le délire.

L’islamisme séduit aussi bien dans les ­faubourgs de Tunis que dans les villages de France. En quoi interroge-t-il notre modernité ?

L’islamisme comporte la promesse d’un retour au monde traditionnel où être sujet est donné, alors que dans la civilisation moderne l’individu est une superproduction de lui-même qui l’oblige à un travail harassant. Il faut en avoir les moyens. Certains jeunes préfèrent aujourd’hui l’ordre rassurant d’une communauté avec ses normes contraignantes, l’assignation à un cadre autoritaire qui les soulage du désarroi de leur liberté et d’une responsabilité personnelle sans ressources.

Soren Seelow

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"Ange et Gabrielle" : de bons acteurs au service d'une comédie à la française

Anne Giafferi fait appel à deux acteurs de notre patrimoine cinématographique pour incarner ses deux héros...

Isabelle Carré se glisse avec justesse dans le rôle de Gabrielle, une mère qui découvre que sa fille Claire 17 ans (délicieuse Alice de Lencquesaing) est enceinte de Simon (convaincant Thomas Soliveres) qui semble avoir disparu de sa vie...

Patrick Bruel interprète avec un grand naturel Ange, un quinquagénaire célibataire et séducteur qui n'a jamais voulu reconnaître Simon, son fils présumé...

Gabrielle, qui n'écoute que son instinct maternel, fait irruption dans les bureaux d'Ange pour lui demander "réparation"...

Le scénario est plus manichéen qu'il n'en a l'air lorsqu'il nous interroge, l'air de ne pas y toucher, sur la paternité, la maternité, l'engagement, les choix de vie que l'on n'ose plus renier au risque de se retrouver très seul et très bête...

La comédie avance de façon guillerette et nous attrape par le cœur... jusqu'à la fin bien sûr un peu téléphonée mais que le spectateur appelle de tous ses vœux...

Pour sourire en ces temps si troublés où boire un verre à une terrasse de café vous met en danger potentiel !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"007 Spectre" : une trame bien fatiguée :(

Sam Mendes reprend le même - Daniel Craig, pour nous raconter une histoire qui pourrait être la suite de Skyfall mais en mode mineur, étiré et répétitif !

Le film démarre en fanfare en pleine fête des morts à Mexico : images splendides, filmées à hauteur du smoking de Bond... mais le générique qui suit cette fabuleuse introduction (à l'instar de la poursuite sur les toits dans le grand bazar d'Istanbul dans son précédent opus) nous laisse déjà sur notre faim...

Une trame laborieuse entrecoupée de courses poursuites toutes plus spectaculaires les unes que les autres mais comme gratuites), une bande son tout sauf planante, une Léa Seydoux pas du tout convaincante en James Bond girl, plus de Judi Dench (hélas disparue à la fin de Skyfall)... des gadgets poussifs...

Et le film est long, long (2h30) !

Un conseil : revoir Skyfall en DVD dans votre fauteuil !

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Publié le par Pierre-André
Publié dans : #débats

Il y a un peu plus d'un an, dans l'émission "Ce soir ou jamais", Frédéric Tadeï recevait entre autres invités, Dominique de Villepin et Hubert Védrine pour un échange très intéressant qui prend un nouveau relief après les attentats du week-end dernier. Ce dialogue est d'autant plus intéressant que les deux protagonistes, et notamment De Villepin, s'expriment dans une langue agréable, je trouve.

Voir la vidéo sur Dailymotion : http://dai.ly/x273fun

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Publié le par Hélène
Publié dans : #voyages

Au pays des Pierres Dorées (30 kms au nord de Lyon, de lumineux villages chatoient sous les rayons du soleil !

La route de crête (D70) offre des vues dominantes et chatoyantes sur la vallée de la Saône...

La journée nous a permis de visiter la cité fortifiée de Chazay d'Azergues dont l'église a été entièrement restaurée (magnifiques vitraux), la chapelle ND du Bon Secours (XII siècle) à Chatillon d'Azergues, la galonnière (porche soutenu par des colonnes de pierre) de l'église de Ternand...

Et surtout le village d'Oingt (classé parmi les plus beaux villages de France) dont les ruelles aux noms cocasses (Trayne Cul, Tire Laine...) nous invitent à nous arrêter dans une délicieuse confiserie ou dans l'atelier de la sculptrice Annie d'Oréfice....

http://www.dorefice.com/

Après un délicieux déjeuner chez Marguerite http://http://www.tripadvisor.fr/Restaurant_Review-g1500088-d6541171-Reviews-Chez_Marguerite-Oingt_Rhone_Rhone_Alpes.html

Chazay d'Azergues
Chazay d'Azergues
Chazay d'Azergues

Chazay d'Azergues

Chatillon d'Azergues
Chatillon d'Azergues
Chatillon d'Azergues

Chatillon d'Azergues

Ternand
Ternand

Ternand

Oingt
Oingt
Oingt
Oingt
Oingt

Oingt

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Publié le par Pierre-André
Publié dans : #digital : les bons tuyaux
Où est la boite ?

Une app sympa à découvrir pour ceux et celles qui envoient encore des courriers matérialisés sous forme de lettre ou carte postale : Où est la boite ? de Nartex permet de visualiser les boites aux lettres présentes dans mon quartier ou n'importe quel endroit où je me trouve en France.

Car ne vous y trompez pas : trouver une boite aux lettres quand on en cherche une n'est pas une mince affaire et c'est souvent la dernière étape disqualifiante dans le parcours du combattant qui consiste à envoyer une carte postale.

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Publié le par Pierre-André
Publié dans : #digital : les bons tuyaux

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