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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes !

Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"Danish girl" : un beau film sensible sur un sujet délicat

Tom Hooper (réalisateur du Discours d'un roi) choisit de nous raconter l'histoire de Einar Wegener, le premier homme à devenir femme sous le nom de Lili Elbe, après une opération que l'on appelle aujourd'hui "réassignation sexuelle"

Nous sommes en 1930 au Danemark...
Einar (fragile et émouvant Eddie Redmayne), peintre de paysages au talent reconnu coule des jours heureux avec sa femme Gerda (délicieuse Alice Vikander) qui, pour sa part est portraitiste mais peine à se faire reconnaître...

Le couple a une vie sexuelle harmonieuse mais n'a pas d'enfant alors qu'ils sont mariés depuis 6 ans...

Gerda demande par jeu à son mari d'enfiler des collants et des chaussons de danse et de porter devant lui une robe de mousseline blanche pour pouvoir finir son tableau puisque son modèle se fait attendre...

Einar se prête volontiers au travestissement pour faire plaisir à sa femme mais ce premier emprunt "féminin" du prénom de Lili va installer chez lui un abîme de doute et réveiller des souvenirs d'enfance douloureux qu'il a choisi d'enfouir...

En effet si Gerda connait enfin le succès avec son nouveau modèle à la sexualité ambiguë, Einar refuse peu à peu de rendosser ses vêtements et son identité masculine... Einar veut devenir Lili...

Le film accompagne avec une délicatesse un peu maniérée le parcours inouï de ce transgenre qui décide de devenir ce qu'il est, à une époque où la morale corsetait les mœurs !

Les deux acteurs sont excellents, les décors sont splendides (le port de Copenhague, la côte danoise et le musée Horta à Bruxelles même si la scène est censée se passer à Paris), le scénario est habile mais les personnages semblent un peu trop parfaits pour être vrais...

Un joli moment de cinéma !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
"La mode retrouvée" : les robes trésors de la comtesse Greffulhe

Pour la première fois, le musée Galliera expose une cinquantaine de robes de la comtesse Greffulhe, née Elisabeth de Caraman-Chimay (1860-1952)

Cousine de Robert de Montesquiou, la belle comtesse est passée à la postérité en inspirant Marcel Proust pour son personnage de la duchesse de Guermantes dans A la recherche du temps perdu !

Mariée au très riche comte Henri Greffulhe, elle arbitra toutes les élégances de la fin du second empire aux années folles, dans son hôtel particulier de la rue d'Astorg ou dans sa villa de Dieppe !

Elle inventa avant l'heure le fund raising en créant la société des grandes auditions musicales qui encourageait la production et la promotion d'artistes tels que Wagner, Diaghilev ou Isadora Duncan...

Fine et élancée (50 kg pour 1m68), la comtesse inspira des grands couturiers tels que Worth, Fortuny, Babani, Lanvin...

Avec un sens aigu de la communication, elle s'est mise en scène devant les photographes de son temps tels que Nadar, choisissant soigneusement ses tenues pour mettre en valeur sa taille fine !

La rétrospective organisée au musée de la mode est intéressante en ce sens qu'elle replace la vie de cette femme hors du commun dans son époque !

Je suis par contre beaucoup plus réservée sur la scénographie de l'exposition dont l'éclairage mal étudié peine à mettre en valeur les robes noires et beiges qu'elle affectionnait !

Quelques robes somptueuses quand même : une robe d'intérieur verte, une robe noire avec des lis dorés et une robe du soir rose !

A admirer dans le carrousel joint !

"La mode retrouvée" : les robes trésors de la comtesse Greffulhe
"La mode retrouvée" : les robes trésors de la comtesse Greffulhe
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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"Janis" : un monument du rock !

Amy Berg nous raconte la courte histoire de Janis Joplin, icone du rock et de la Flower Power des années 60, morte à 27 ans d'une overdose...

Le documentaire fait la part belle aux enregistrements de la chanteuse dont la voix feule comme celle d'une noire..

La réalisatrice a recueilli les témoignages de sa famille, de ses amis et a fait lire les lettres qu'adressait Janis à ses parents par Cat Power...

Elle nous révèle la fragilité de cette jeune femme d'exception, son manque de confiance en elle, sa recherche perpétuelle de reconnaissance qui la laissait impuissante face à elle-même une fois les feux de la rampe éteints...

Janis était le reflet d'une époque où les jeunes ont pris le pouvoir sur l'establishment, mettant leur vie en risque pour défendre leur conception de la liberté...

Le scénario est intelligent, l'atmosphère sonne vraie et pourtant le film laisse le spectateur bizarrement comme indifférent, contrairement à l'émotion ressentie devant le récent hommage rendu à Amy Winehouse ?

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"Carol" : un beau film dont l'esthétisme nuit à l'émotion

Todd Haynes avait réussi un sans faute dans "Loin du paradis" en 2002, film dans lequel l'héroïne interprétée par Julianne Moore s'éprenait d'un noir...

La reconstitution des années 50, le jeu des personnages.. tout était juste ! Et l'émotion était au rendez-vous ! Le spectateur impliqué dans l'histoire se retenait de souffler à l'actrice principale : n'y va pas, il est sincère, il est sensible, mais personne ne va te comprendre, tu vas souffrir...

Dans son dernier opus, le réalisateur adapte un roman de Patricia Highsmith et nous plonge à nouveau dans les années 50... mais dans les beaux quartiers de New York..

Carol, une grande bourgeoise en instance de divorce (hiératique Cate Blanchett) tombe éperdument amoureuse de Therese (délicieuse et diaphane Rooney Mara qui ressemble à Audrey Hepburn dans "Sabrina") ...

Les deux femmes résistent à leur attirance mutuelle mais ne se quittent plus, donnant au mari choqué et blessé dans sa vanité masculine, le prétexte pour demander la garde exclusive de leur petite fille...

Les actrices incarnent à merveille et chacune dans son registre les deux archétypes féminins de cette époque...

Les décors et les vêtements sont parfaits, l'image est léchée, les gestes et les sourires sont contraints.. tout est tiré à quatre épingles.. comme dans les belles images des magazines de mode sur papier glacé...

Quand la passion submerge enfin Carol et Therese, on aimerait ressentir quelque chose ???

Un montage plus rapide, un jeu moins univoque, des moments d'égarement auraient sans doute permis de donner une réelle force au film ?

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre
"De l'influence des rayons gamma sur le développement des marguerites" : trois formidables actrices au théâtre de l'Atelier

Isabelle Carré a décidé de mettre en scène et d'interpréter le rôle principal de la pièce écrite en 1964 par Paul Zindel, écrivain et professeur de sciences américain.

Paul Newmann s'était emparé du même texte en 1972 et le film dont la musique était signée par Michel Jarre, avait valu un prix d'interprétation féminine au festival de Cannes à Joanne Woodward...

L'histoire est celle d'une femme divorcée Béatrice Hundsdorfer qui élève seule ses deux filles dans une pauvre maison où le désordre tient lieu de décor...

Ruth 17 ans (délicieuse Alice Isaaz) s'intéresse plus aux fringues qu'à ses études...

Matilda 13 ans (excellente Lily Taïeb) est introvertie, passionnée de sciences et se console du désamour de sa mère auprès de son lapin...

Béatrice (formidable Isabelle Carré) est une mère toxique qui vampirise ses filles pour se venger de ses échecs...

La mise en scène en huis clos nous invite à partager le quotidien du trio mère filles... mais le talent des trois actrices ne suffit pas à faire oublier que le texte qui résonnait si bien dans les années 70 a aujourd'hui terriblement vieilli !

Dommage !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"Le grand jeu" : un thriller politique aux dialogues ciselés

Nicolas Pariser signe ici un premier film talentueux avec deux têtes d'affiche : André Dussollier dans le rôle de Joseph, un intermédiaire qui cherche à tirer la couverture à lui dans les hautes sphères du pouvoir et Melvil Poupaud dans le rôle de Pierre, un écrivain en panne après son premier succès de librairie, recruté pour écrire un manifeste révolutionnaire... L'ouvrage fictif évoque toutefois un pamphlet réel de 2007 signé du "Comité invisible"...

Le film démarre brillamment sur la rencontre "inopinée" des deux héros puis semble se chercher un peu, flirtant avec le documentaire quand il fait référence au "Groupe de Tarnac", phalanstère de terroristes d'extrême gauche surdiplômés et à la mort mystérieuse de Robert Boulin ...

Si Melvil Poupaud est excellent dans ce rôle de dandy décalé toujours amoureux de sa première femme (délicieuse Sophie Cattani) mais séduit par l'aplomb d'une chercheuse proche du groupe révolutionnaire (brillante Clémence Poésy), on peut regretter que le personnage d'André Dussollier ne soit pas plus fouillé d'autant qu'il impose d'emblée son ambivalence naturelle !

Un film à voir malgré quelques longueurs.. pour encourager ce réalisateur prometteur !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"Au-delà des montagnes" : une fresque magnifiée par une héroïne solaire

Jia Zhang-Ke revient après "A touch of sin" pour nous raconter l'histoire de son pays entre 1999 et un futur possible 2025 !

Le film démarre sur l'ouverture de la Chine post-maoïste à la liberté occidentale...

A Fenyang, ville natale du réalisateur, les jeunes dansent sur un air pop endiablé... les visages sont souriants... l'avenir leur appartient...

Le scénario s'enrhume quand Tao, l'héroïne à la jolie frimousse, incarnée par la délicieuse Zhao Tao, doit choisir entre ses deux amis d'enfance et prétendants...

L'un Liangzi (excellent Liang Jing-Dong) est un mineur humble comme elle en a toujours connu, l'autre Zhang Jinsheng (tout aussi excellent Zhang Yi) est un affairiste frimeur en pleine ascension capitaliste... Propriétaire d'une station service et d'une voiture, il va bientôt racheter la mine dans laquelle travaille Liangzi qu'il écarte sans états d'âme...

Quand Tao épouse Zhang, elle scelle son destin et celui de son fils prénommé Dollar !

Tao s'enrichit à l'image de son pays, mais Tao est déboussolée par les ravages sociétaux et environnementaux que connaît la Chine...

Le film nous entraîne en Mongolie extérieure où Liangzi s'est exilé pour trouver un emploi de mineur, opprimé par le système qui le broie et jusqu'en Australie où Zhang s'expatrie avec son fils pour trouver un paradis fiscal...

On ressort des deux heures de projection enthousiasmés par le talent de Jia Zhang-Ke mais désolés par le spectacle qu'offre ce grand pays de traditions dévasté par la sauvagerie de l'argent-roi !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"Les huit salopards" : un film somptueusement filmé mais bavard et vide...

J'avais adoré "Django Unchained"... le 7ème film de Quentin Tarantino !

"Les huit salopards" raconte l'histoire d'un chasseur de primes John Ruth qui emmène sa prisonnière Daisy Domergue à Red Rock où elle doit être pendue...

Le blizzard oblige la diligence à faire étape dans une auberge après avoir avoir ramassé au passage deux personnages égarés dans l'immensité neigeuse du Wyoming : le Major Marquis Warren (un autre chasseur de primes) et Chris Mannix, le futur shérif de Red Rock...

Quand les protagonistes débarquent frigorifiés chez la tenancière de l'auberge (qui s'est mystérieusement absentée), ils sont accueillis par quatre individus aussi patibulaires qu'hauts en couleurs...

Tout ce petit monde fait connaissance, discute, boit du café, discute, mange du ragoût, discute, cloue la porte de l'auberge qui ne ferme plus, joue du piano, discute, joue de la guitare, discute, reboit du café, discute...

Le scénario minimaliste s'étire à l'infini dans ce huis clos - au point que le spectateur est presque soulagé quand le carnage commence... car on se doute dès le début que personne n'en sortira vivant...

Les acteurs (dans :l'ordre de citation) sont tous formidables : Kurt Russell, Jennifer Jason Leigh, Samuel L Jackson, Walton Goggins.. mais Tarantino s'est fait plaisir en réalisant un film qui reprend ad nauseam certains de ses thèmes favoris mais sans la force de la trame historique ou du grand sujet dans lequel il a su exceller !

Hélas !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
Cinéma : classement 2015

Difficile d'établir le classement 2015 : beaucoup de films "découvertes" mais peu de films majeurs ? Comme les lecteurs de Télérama, je vote en premier pour Mustang ! A vous de juger, j'attends vos commentaires !

1. Mustang : la brillante première réalisation d'une toute jeune cinéaste franco turque Deniz Gamze Ergüven qui célèbre la liberté des femmes

2. Mia Madre : Nanni Moretti fait un pas de côté pour mieux raconter la disparition de sa mère

3. Timbuktu : un film engagé qui dénonce la barbarie jusque dans son esthétisme

4. La isla minima : un polar coup de poing dans un décor de delta poisseux

5. Le pont des espions : un scénario brillant au cœur de la guerre froide

6. Imitation Game : l'histoire vraie du génie des mathématiques qui décrypta les codes nazis

7. Le labyrinthe du silence : quand l'Allemagne se penche sur ses pages noires

8. L'enquête : un scénario haletant sur l'affaire Clearstream

9. Fatima : le portrait délicat d'une femme arabe ordinaire

10. Le faussaire : un formidable documentaire interprété par le faussaire himself

Et aussi : Amy, Comme un avion, La maison au toit rouge, Phoenix, La peau de Bax, La femme au tableau, L'art de la fugue, Bons à rien...

Cinéma : classement 2015
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Publié le par Hélène
Publié dans : #voyages
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