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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes !

Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"Nahid" : un très beau portrait de femme iranienne !

Ida Panahandeh dénonce dans son film la condition féminine en Iran qui veut qu'une femme divorcée doit choisir entre demander la garde de son enfant (habituellement confié au père) ou renoncer à sa vie de femme !

Nahid (ravissante et déterminée Sareh Bayat) a promis à son bon à rien d'ex mari, chômeur et héroïnomane, de ne pas se remarier !

Elle se bat au quotidien pour gagner de l'argent afin de pouvoir payer un collège privé à sa mauvaise graine de fils de 10 ans, qui s'empresse de faire l'école buissonnière !

Elle est aimée de Massoud (excellent Pejman Bazeghi), homme moderne, propriétaire d'un hôtel au bord de la mer Caspienne, qui la presse de devenir sa femme !

Pour mieux appuyer sa démonstration, la réalisatrice nous fait vivre le quotidien de cette femme soumise à la loi des hommes : maris, fils, frères, propriétaires...

Pour s'en sortir, Nahid a recours à la ruse et au mensonge puisqu'elle n'a jamais pu établir un vrai dialogue dans son couple et/ou dans sa famille et belle famille !

Le spectateur ressort du film glacé par les paysages désolés et assommé par la pesanteur patriarcale qui pèse sur les destinées victimaires de ces femmes et de ces hommes !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #voyages
Paris 3e arrondissement : des quartiers à redécouvrir !

Promenade à la frontière des quartiers des Archives, de Saint Avoye, des Enfants Rouges et des Arts et Métiers - au gré des ruelles bordées d'hôtels particuliers et de magasins de gros et demi-gros (chemises et bijoux), de passages et de galeries...

La large et un peu ingrate rue de Turenne nous invite à découvrir les voies perpendiculaires qui la traversent...

Rue Saint Gilles (28), une boutique de bonbons à l'enseigne "Chez Hélène" nous offre des gourmandises colorées, des guimauves, du chocolat, des confitures et des gâteaux aux bonbons personnalisés pour les pots d'entreprise et les goûters d'enfants !

https://fr-fr.facebook.com/chezheleneparis

Rue Saint Claude (26), la galerie du Cinéma rend jusqu'au 12 mars un hommage à Kate Barry en exposant des extraits des différentes séries "Wild Grass", photos étrangement prémonitoires d'une jeune femme en rouge de dos qui regarde une fenêtre murée, des « Actrices », ainsi que quelques clichés inédits et un court métrage, Tears !

http://sortir.telerama.fr/evenements/expos/kate-barry-photographies,210205.php

Rue de Poitou (46), la galerie de l'Instant expose jusqu'au 1er mars la série "Favorite(s)" de Yvan Lemoine - à laquelle succédera à partir du 11 mars une exposition Serge Gainsbourg !

Rue Chapon (5), la galerie Christophe Gaillard expose les gigantesques tableaux d'un jeune peintre Julien des Monstiers pour lequel tous les critiques crient au génie ?

Les lanternes rouges accrochées aux lampadaires de la rue des Gravilliers nous rappelle que c'est dans ce quartier que s'est installée en 1954 la plus ancienne communauté chinoise de Paris, essentiellement constituée d'émigrés de la région de Wenzhou !

Dans le passage de Gravilliers, une ancienne ferronnerie est transformée en galerie d'art !

Une fois la rue de Turbigo traversée, le passage du Grand Cerf nous transporte dans le quartier Montorgueil...et dans le 2e arrondissement !

Paris est une fête à ciel ouvert !

Chez Hélène, Kate Barry exposée galerie du Cinéma, galerie de l'Instant, Julien des Monstiers, passages de Gravilliers et du Grand Cerf,
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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"The revenant" : une recommandation négative :-(

Je ne serai pas très prolixe dans l'exercice critique car je dois avouer que j'ai quitté mon siège au bout d'une heure de projection, n'envisageant pas de continuer à subir ces images sombres et violentes durant l'heure et demi restante !

Alejandro Gonzalez Inarritu nous raconte l'histoire d'un groupe de trappeurs menés par Hugh Glass (Leonardo DiCaprio), qui sont attaqués par des Indiens dans des décors sauvages et désolés où règnent le froid, la neige, l'eau et la boue...

Forcés d'abandonner leur bateau, ils s'enfoncent dans la forêt hostile dans laquelle Hugh Glass est attaqué par une ourse et laissé pour mort par ses "charmants" compagnons...

Décidé à se venger, notre héros mi-homme mi bête à la gorge tranchée, sale et couvert de sang et de boue, grogne, halète, rampe... se lance dans un périple de 300 kms pour retrouver l'homme qui l'a trahi et abandonné !

Je ne vous en raconterai pas plus car je me suis arrêtée là !

Lassée par ce "film de survie extrême" qui, de mon point de vue se complaît dans les gros plans sanguinolents et s'apparente à un banal fait divers !

A éviter donc à moins que vous ne soyez un(e) inconditionnel(le) de Leonardo DiCaprio dont l'interprétation est certes "impressionnante" mais pas très subtile ?!

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre

Une fois n'est pas coutume, mais plutôt d'accord avec Télérama, je relaie la chronique de Fabienne Pascaud brillante plume critique de l'hebdomadaire !

"Daniel Auteuil cabotine, Florian Zeller en pilotage automatique"...

"Au théâtre, les comédies fades sont de sortie"

Heureusement que le petit Montparnasse programme Jacques Mougenot : voir critiques de Le cas Martin Piche et l'Affaire Dussaert !

La Chronique théâtre de Fabienne Pascaud - Publiée le 26/02/2016.

"L'envers du décor", "Rumeurs," et "Une famille modèle", trois comédies convenues et sans âme, posent cette question : faut-il que le public ait désespérément envie de rire pour saluer si pauvres prouesses ?

Dur métier que celui de directeur de théâtre privé ! Dur métier que d'être obligé d'anticiper les succès publics à venir, histoire de tenir et de faire vivre sa maison, faute de subventions publiques... Au Théâtre Edouard-VII, Bernard Murat y est passé maître, choisissant ses auteurs avec flair, réglant lui-même des mises en scène au cordeau, y programmant de grands comédiens populaires au triomphe garanti (entre autres, l'ami Pierre Arditi). S'ils rêvent de l'imiter, ses confrères n'ont pas toujours ses riches intuitions.

Overdose de Florian Zeller

Ainsi tirent-ils à l'excès sur la corde, Florian Zeller, jeune dramaturge à la mode (36 ans), plutôt inspiré lorsqu'il imite Guitry, Pinter, Nathalie Sarraute ou Yasmina Reza, mais bâclant désormais des comédies à la chaîne ; concoctant à la demande du « prêt-à-jouer » pour comédiens avides de revenir sur les planches, quand le grand écran les a floués.

Daniel Auteuil est de ceux-là, dans le dérisoire Envers du décor qu'il monte et interprète lui-même avec la toujours inventive et audacieuse Valérie Bonneton, heureusement là ! Comme tous les manipulateurs et menteurs professionnels, Florian Zeller est avide de cette « vérité », qu'il décline ou fustige sur tous les tons dans les titres mêmes de ses spectacles : La Vérité, Le Mensonge, etc. Celle du couple quinqua intello fatigué de vivre ensemble — elle est prof, il est éditeur — qu'il prétend décrypter dans L'Envers du décor, à l'occasion d'un dîner entre amis, est affligeante de banalité et de vulgarité.

" Daniel Auteuil cabotinant sans finesse"

Monsieur, en plein démon de midi, est soudain follement attiré par la jeune compagne de son meilleur ami ; se laisse aller à des plaisanteries de garçon de bain affolé. Madame, elle, fait résolument la gueule. C'est tout.
C'est rien. Le miracle est que ça marche. Le public applaudit à tout rompre un Daniel Auteuil hilarant dans une ou deux scènes, mais cabotinant sans âme, sans finesse. Et piètre metteur en scène d'une comédie vieillotte dont les seules originalités sont les... apartés ! Faut-il que le public ait désespérément envie de rire pour saluer si pauvres prouesses !

Patrick Chesnais s'est égaré

On ose à peine parler de celles de Patrick Chesnais dans Une famille modèle. Qu'est donc allé faire l'immense comédien dans ce médiocre sitcom théâtral d'Ivan Calbérac (45 ans), médiocrement mis en place par Anne Bourgeois ? Encore un couple mature — pour séduire le public, qui a les moyens de s'offrir les coûteuses places de ces théâtres-là ? —, et dont la sexualité flageolante — refus de madame, vidée de tout désir ; continuelle appétence de monsieur malgré l'andropause — cause soucis. Une bigamie tolérée par tous les personnages fera ici opportunément l'affaire. Mais une intrigue aussi mince peut-elle soutenir toute une représentation ? Non.
Même avec la réaction réac des deux grands fistons, peu aptes à supporter ce Jules et Jim carte vermeil. Vive l'audace des vieux ! Serait-ce le message de nos divertissements peu inspirés de ce début d'année, et dont les héros frisent — pour les plus jeunes ! — la cinquantaine quand ils avaient la trentaine, au plus, il n'y a pas si longtemps ?

"Rumeurs", jouée comme un pied

Drôle de monde fatigué, vieillissant, à l'image de notre société sclérosée. Fût-elle hystérique, telle celle des riches New-Yorkais souriants et narcissiques du Rumeurs de Neil Simon (88 ans). La comédie — une sorte de Feydeau revu par Woody Allen — a trente ans. Quand Jean Poiret l'avait traduite et l'interprétait en 1991, sous la houlette de Pierre Mondy, le spectacle rutilait de fine et caustique drôlerie. C'est peu dire que la troupe hurlante et jacassante du Théâtre Fontaine joue ici comme un pied, menée, ou plutôt malmenée, avec vulgarité par Eric Delcourt et Dominique Deschamps (qui signe de surcroît une désastreuse adaptation). Comment empêcher médisances et vilain buzz autour du premier adjoint du maire de New York qui semble avoir tenté de se suicider le jour du dixième anniversaire de son mariage ? Ses amis rivalisent de gaffes idiotes. Et le public rit, là encore. Est-il si malheureux à la maison, au travail, en amour pour se réjouir de telles bêtises ?

L'Envers du décor. Florian Zeller | 1h30 | Théâtre de Paris, Paris 9e.

Une famille modèle. Ivan Calbérac | 1h35 | Théâtre Montparnasse, Paris 14e,

Rumeurs. Neil Simon | 1h50 | Théâtre Fontaine, Paris 9e,

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Publié le par Hélène
Publié dans : #bonnes adresses
myCowork : un nouvel et bel espace de coworking dans le quartier Montorgueil

Situé au cœur de Paris, 54 rue Greneta dans le 2ème arrondissement, myCowork Montorgueil est un espace de coworking où il fait bon travailler : un cadre lumineux et verdoyant, café, thé ou eau à volonté, la presse du jour...

Et des tarifs plutôt doux :

- coworking : 4€ TTC / heure ou 20€ TTC / jour ou 300€ HT / mois

- bureaux privés : 3/4 p 1100€ HT / mois - 8/10 p 2400€ HT / mois

- salles de réunion : 8 personnes 20€ HT / heure ou 120 € HT / jour

Pour plus d'information : http://mycowork.fr/

myCowork : un nouvel et bel espace de coworking dans le quartier Montorgueil
myCowork : un nouvel et bel espace de coworking dans le quartier Montorgueil
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Publié le par Gilles
Publié dans : #carnet rose

Avec un peu d'avance sur l'horaire annoncé (mi Mars), notre petite princesse Téa est née hier matin, 22 Février : 2kg730, 48 cm ... et déjà belle comme un cœur.
Maman et bébé se portent pour le mieux. Des photos à venir ... patience !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"Les innocentes" : une belle histoire de solidarité féminine !

Anne Fontaine s'est inspirée d'un fait historique et du journal d'une femme médecin pour la Croix Rouge, pour nous raconter le destin tragique de ces nonnes polonaises violées par l'Armée rouge en 1945 !

Dans ce couvent à l'écart de la ville, une trentaine de femmes aux voix pures tentent d'oublier que certaines d'entre elles sont enceintes et vont accoucher...

La mère abbesse (formidable Agatha Kulesza) qui règne en despote sur la communauté n'apprécie pas du tout qu'une jeune bénédictine ait désobéi à ses ordres en allant quérir Mathilde Beaulieu (merveilleuse Lou de Laâge), médecin à la ville voisine pour assister une des leurs dont les hurlements de douleur traversent les murs de pierre !

Le film est une histoire de femmes dans laquelle les tempéraments s'opposent puis se complètent pour constituer une chaîne de solidarité humaine en réponse à la violence du monde...

Réticente au départ, Mathilde femme libre et athée s'intègre peu à peu dans ce groupe replié sur la foi de ses membres... Sœur Maria (bouleversante Agata Buzek) compose avec le culte du secret de son ordre pour tenter de trouver une solution pour chacune en respectant puis en s'opposant indirectement puis ouvertement à l'autorité de la mère supérieure...

La foi vacille mais la confiance qui s'installe permet à certaines de ces femmes de dépasser leur traumatisme pour mieux accueillir la vie qu'elles portent en elles et c'est magnifique !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"Ave César" : pour les amoureux du cinéma américain des années 50 !

Les frères Coen sont partis d'une bonne idée : écrire une parodie du cinéma hollywoodien des années 50 !

Ils ont fait appel à de très bons comédiens : Josh Brolin (Eddie Mannix "fixeur" du studio Capitole), George Clooney (Baird Whitlok, star de péplums et plus particulièrement du film Ave César), Scarlett Johansson (DeeAnna Moran, reine des ballets aquatiques), Tilda Swinton (Thora et Thessaly Thacker, sœurs jumelles chroniqueuses locales et ennemies), Alden Ehrenreich (Hobie Doyle, cowboy de western et virtuose du lasso propulsé dans un film psychologique sophistiqué), Ralph Fiennes (Laurence Laurentz réalisateur du film en question), Channing Tatum (Burt Gurney, prince des claquettes dans une comédie musicale mettant en scène des marins américains)....

Eddie Mannix travaille jour et nuit pour régler par tous les moyens, les problèmes causés par les frasques des stars sous contrat... jusqu'à en oublier épouse et enfants...

Ce long métrage constitue par ailleurs le dernier volet de la "Trilogie des idiots" après O'Brother et Intolérable cruauté !

A vouloir traiter trop de sujets avec leur brio habituel : les coulisses des tournages de films, la guerre froide et la chasse aux communistes, la place du religieux dans le cinéma américain... Joel et Ethan Cohen ont réalisé un film comique mais décousu, tout à la fois critique et louangeur qui aurait mérité d'être un peu plus court et surtout mieux construit !

Dommage, dommage !

A voir tout de même pour la superbe reconstitution de l'époque de l'âge d'or du cinéma dans une Amérique qui n'a sans doute pas tant changé que cela ?!

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre
"L'affaire Dussaert" : une critique malicieuse de l'art contemporain

Le Petit Montparnasse a une superbe programmation en ce moment...

Le Cas Martin Piche, les Chatouilles (que je n'ai pas vu mais dont tous les critiques et ceux qui l'ont vu disent grand bien !) et l'Affaire Dussaert !

Jacques Mougenot qui signe Le Cas Martin Piche et l'Affaire Dussaert est décidément un grand auteur de théâtre ! Plus modeste que Florian Zeller mais beaucoup plus subtil et plus cultivé !

Il interprète ici un critique d'art qui vient nous présenter l'Affaire Dussaert !

Un scandale artistique qui associe en 1991 en pleine guerre du Golfe, un peintre Philippe Dussaert (1947-1989) - plasticien à l'origine du mouvement vacuiste, sa galeriste et mécène Madame d'Argenson (aujourd'hui toujours vivante) et l'Etat français qui a préempté sa dernière oeuvre réalisée et exposée en 1988 : "Tout sur rien" !

Je ne vous révélerai pas les dessous des cartes car il faut absolument - que vous soyez amateur d'art contemporain et surtout si vous ne l'êtes pas, aller écouter ce morceau d'anthologie intelligent, documenté, pertinent et impertinent !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre
"Pièces d'identité" : Jean Piat ou le bonheur d'être en scène !

Au théâtre des Bouffes Parisiens, Jean Piat nous raconte son amour du théâtre, de ses textes et de ses auteurs et surtout son amour du public dont il ne veut pas entendre le silence qui suit l'arrêt des représentations...

Seul en scène au milieu des livres, le toujours élégant nonagénaire récite avec bonheur les textes qu l'ont construit : Beaumarchais, Victor Hugo, Rostand, La Fontaine, Guitry, Feydeau, Molière... et le spectateur qui l'a suivi tout au long de sa longue carrière le revoit dans ses rôles préférés à la Comédie française : Figaro, Cyrano et Don César de Bazan... auprès de ses maîtres Pierre Dux et Robert Manuel...

La mémoire du vieil acteur est fidèle, son sourire toujours aussi craquant mais lorsque la salle l'applaudit en standing ovation, on ne peut pas s'empêcher de penser qu'il y a quelque chose de pathétique dans cet acharnement à toujours vouloir séduire...

Une aussi belle carrière (70 ans sur les planches, 2 Molières et le prix du Brigadier pour l'ensemble de sa carrière en 2012) n'a-t-elle pas comblé cet homme - par ailleurs compagnon de Françoise Dorin depuis 1975 - qu'il doive encore jouer pour éviter que le rideau ne tombe définitivement et que les 3 coups ne soient plus qu'un lointain souvenir ?

Jean Piat nous fait ses dernières confidences et l'on ne peut que saluer l'artiste !

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