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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes pour aller au cinéma, voir des pièces de théâtre, admirer des expositions...

Publié le par Avarap
Publié dans : #théâtre

Didier Caron adapte au théâtre Michel le premier épisode de la série à succès du fameux lieutemant Columbo : Meutre sous prescription !

Le psychanalyste Roy Flemming (excellent Pierre Azéma) a décidé de réaliser le crime parfait en assassinant sa femme avec l'aide de sa maîtresse Joan, actrice de séries TV (Karine Belly parfaite dans le rôle)...

Mais il va très vite faire la connaissance du lieutenant Columbo qui le "harcèle" comme on dit aujourd'hui avec une batterie de questions sur des "petits détails qui le tracassent" !

Martin Lamotte endosse avec talent le fameux imperméable chiffonné et toutes les petites antiennes de l'enquêteur qui n'en finit plus de noyer le poisson avec sa femme, sa 403, son teckel de chien, son cigare éteint...

Le spectateur suit avec amusement les soubresauts de l'enquête soulignés par une mise en scène inventive !

A voir avant le 18 mars !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Après avoir rendu hommage à son père dans Beginners, Mike Mills dresse de sa mère un vibrant portrait...

Annette Bening est époustouflante dans le rôle de Dorothea, une femme divorcée d'une cinquantaine d'années qui élève seule son fils Jamie (attachant Lucas Jade Zumann)...

Nous sommes à Santa Barbara en 1979, année charnière entre l'idéalisme des contre cultures des années 60 et le matérialisme des années "fric"...

Dorothea loue sa maison à des cabossés de la vie :  William, un nostalgique des années hippies (touchant Billy Crudup), Abbie une artiste trentenaire ayant échoué à New York (formidable Greta Gerwig) et Julie (Elle Fanning), une jeune voisine délurée de 17 ans dont Jamie 15 ans est amoureux... 

Jamie reproche à sa mère de se complaire dans son triste célibat...Mère et fils s'aiment mais ont du mal à trouver  la bonne distance pour communiquer... Dorothea demande à Abbie et à Julie de l'aider dans l'éducation de son fils pour en faire un homme" bien" c'est-à-dire notamment respectueux de l'autre sexe...

Un film étonnant, tout à la fois frais et nostalgique, qui célèbre la liberté de parole de ces années-là, la découverte du sexe libre et des théories psychologiques, le règne du féminisme anticonformiste...

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Décevante car, parmi les quelques 60 taleaux réunis à Marmottan, la foule qui se presse ne peut admirer que de rares oeuvres réellement impressionnistes...

En effet le "premier des impressionnistes", né en 1830 dans les Antilles danoises et installé à Paris à partir de 1855 (année de l'exposition universelle), s'est dans la première partie de sa vie largement inspiré de Corot, Millet et Courbet...

Ce n'est qu'à partir de 1872 qu'il se rapproche de Cézanne puis en 1885 de Georges Seurat dont il admire la technique pointilliste...

Amoureux du plein air, il  peint la campagne de Pontoise puis celle de Louveciennes...

A l'instar de ses contemporains, Pissarro s'est intéressé aux débuts de l'ère industrielle en peignant l'activité du port du Havre et a "craqué" pour Rouen comme son ami Monet !

A la fin de sa vie, l'artiste s'installe à Paris  et célèbre la Seine, les Tuileries, l'avenue de l'Opéra  et les grands boulevards ! 

Les photos étant interdites, je suis allée piocher sur le net et je ne suis pas certaine que toutes les toiles retenues dans le carrousel soient vraiment celles qui sont exposées : elles sont en tout cas de la même facture et caractéristiques du talent de Pissarro pour peindre les perspectives urbaines et les paysages sous la neige !

 

Pissarro : Paris, Rouen, Louveciennes...
Pissarro : Paris, Rouen, Louveciennes...
Pissarro : Paris, Rouen, Louveciennes...
Pissarro : Paris, Rouen, Louveciennes...
Pissarro : Paris, Rouen, Louveciennes...
Pissarro : Paris, Rouen, Louveciennes...
Pissarro : Paris, Rouen, Louveciennes...
Pissarro : Paris, Rouen, Louveciennes...
Pissarro : Paris, Rouen, Louveciennes...
Pissarro : Paris, Rouen, Louveciennes...

Pissarro : Paris, Rouen, Louveciennes...

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Stephan Streker s'est inspiré d'une histoire vraie survenue à Charleroi en 2007 pour nous faire partager le choix cornélien de Zahira, jeune belgo-pakistanaise de 18 ans, entre le respect de la tradition familiale et son légitime désir de liberté...

Zahira, interprétée par la lumineuse Lina El Arabi est une jeune fille heureuse de vivre...

Elle partage les plaisirs des jeunes de son âge avec sa meilleure amie Aurore (formidable Alice de Lencquesaing)...

Elle aime ses parents, ses soeurs et tout particulièrement son frère et confident Amir (tout aussi formidable Sébastien Houbani)... jusqu'au jour où ses parents décident de la marier...

Zahira, refuse, se réfugie chez son amie, dont le père (magistral Olivier Gourmet), plaide sa cause auprès de la famille pakistanaise qui ne veut rien entendre...

Zahira rentre chez elle, décide de jouer la montre puis s'enfuit à nouveau avec Pierre, un émouvant amoureux transi (Zacharie Chasseriaud parfait)...

Le scénario à fleur de peau nous associe aux tourments de la jeune fille écartelée entre ses deux cultures qui, au fil des jours, paraissent de plus en plus incompatibles jusqu'à l'absurde... de notre point de vue occidental...

Un film subtil et ponctué de moments d'insouciance précieuse à voir avant qu'il ne disparaisse des écrans !

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