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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes pour aller au cinéma, voir des pièces de théâtre, admirer des expositions...

Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Kennett Branagh revisite le roman le plus célèbre d'Agatha Christie mais sa nouvelle version n'égale pas le film de Suydney Lumet en 1974...

Plutôt convaincant dans le rôle d'Hercule Poirot, il a réuni autour de lui un casting de choc : Johnny Depp (la victime), Penelope Cruz (une dévote espagnole), Judi Dench (une vieille princesse russe), Michelle Pfeiffer (une veuve américaine)...

Après une entrée en matière trop longue face au mur des Lamentations où Poirot résout une première affaire, le réalisateur nous emmène dans L'Orient Express, train de toute beauté au décor parfaitement reconstitué qui traverse de magnifiques paysages enneigés...

L'histoire que tous les amoureux d'Agatha Christie connaissent par coeur, nous est racontée dans une succession de saynètes pleines de rebondissements qui laissent un sentiment de déjà vu...

Difficile de restituer la magie de cette époque sans verser dans la superficialité ! 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

François Troukens, ancien braqueur qui a passé 10 ans de sa vie derrière les barreaux, nous fait entrer dans le milieu du grand banditisme belge...

Faisant de l'Affaire des Tueurs du Brabant qui a terrorisé la Belgique dans les années 80 (non élucidée à ce jour),  la toile de fond de son film, il nous raconte l'histoire de Franck Valken (formidable Olivier Gourmet) qui veut réaliser un dernier "grand coup" pour pouvoir se "retirer" et vivre auprès de sa femme et de sa fille...

Un scénario exigeant, des personnages hauts en couleurs au caractère bien trempé habités par le sens de l'honneur, la présence de deux femmes d'exception : la commissaire Lucie Tesla (Lubna Azabal fiévreuse à souhait) et la juge Véronique Pirotte (Natacha Régnier), l'habile mise en scène de l'instrumentalisation du grand banditisme par un pouvoir politique corrompu constituent les ingrédients d'une intrigue au rythme haletant !

A voir avant que le film ne disparaisse des écrans !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Pourtant reconnu et admiré à Paris au tournant des XIX et XXe siècles, Anders Zorn n'a pas été célébré dans la capitale depuis 1906 !

Le Petit Palais présente en partenariat avec le musée Zorn à Mora et le Nationalmuseum de Stockolm, 150 oeuvres de cet atiste largement méconnu en France mais célébré à San Francisco en 2013 et à New York en 2014 

Né en Suède en 1860, le peintre connut une vie digne d'un roman, celle d'un enfant né dans une famille pauvre, abandonné par son père et qui, à force de travail, connut la gloire et la fortune !

Sa virtuosité s'exprime pleinement dans son art de représenter l'eau où il se révèle l'égal des impressionnistes !

Lors de ses nombreux séjours à Paris, le peintre alterne l'aquarelle avec la peinture à l'huile et se spécialise dans le portrait...

De retour en Suède, il se fait le chantre du folklore et de la nature suédoise !

Il consacre la dernière partie de son oeuvre au thème des baigneuses !

Mais c'est dans l'aquarelle que le pinceau du peintre tutoie la photographie !

Une exposition à voir avant le 17 décembre !

 


 

"Anders Zorn" : le Petit Palais nous fait découvrir le maître de la peinture suédoise !
"Anders Zorn" : le Petit Palais nous fait découvrir le maître de la peinture suédoise !
"Anders Zorn" : le Petit Palais nous fait découvrir le maître de la peinture suédoise !
"Anders Zorn" : le Petit Palais nous fait découvrir le maître de la peinture suédoise !
"Anders Zorn" : le Petit Palais nous fait découvrir le maître de la peinture suédoise !
"Anders Zorn" : le Petit Palais nous fait découvrir le maître de la peinture suédoise !
"Anders Zorn" : le Petit Palais nous fait découvrir le maître de la peinture suédoise !
"Anders Zorn" : le Petit Palais nous fait découvrir le maître de la peinture suédoise !
"Anders Zorn" : le Petit Palais nous fait découvrir le maître de la peinture suédoise !
"Anders Zorn" : le Petit Palais nous fait découvrir le maître de la peinture suédoise !
"Anders Zorn" : le Petit Palais nous fait découvrir le maître de la peinture suédoise !
"Anders Zorn" : le Petit Palais nous fait découvrir le maître de la peinture suédoise !
"Anders Zorn" : le Petit Palais nous fait découvrir le maître de la peinture suédoise !
"Anders Zorn" : le Petit Palais nous fait découvrir le maître de la peinture suédoise !
"Anders Zorn" : le Petit Palais nous fait découvrir le maître de la peinture suédoise !
"Anders Zorn" : le Petit Palais nous fait découvrir le maître de la peinture suédoise !
"Anders Zorn" : le Petit Palais nous fait découvrir le maître de la peinture suédoise !
"Anders Zorn" : le Petit Palais nous fait découvrir le maître de la peinture suédoise !
"Anders Zorn" : le Petit Palais nous fait découvrir le maître de la peinture suédoise !
"Anders Zorn" : le Petit Palais nous fait découvrir le maître de la peinture suédoise !
"Anders Zorn" : le Petit Palais nous fait découvrir le maître de la peinture suédoise !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

 

 

Le Petit Palais présente pour la première fois une sélection de 150 pastels...

L'exposition permet d'admirer les chefs d'oeuvre de la collection : Berthe Morisot, Auguste Renoir, Paul Gauguin, Mary Cassatt, Edgar Degas mais également de découvrir des artistes symboliques tel Charles Léandre (voir affiche) ou plus mondains tels James Tissot, Victor Prouvé ou Pierre Carrier Belleuse...

La grande majorité des pastels datés entre 1850 et 1914 illustrent le renouveau du pastel à la croisée du dessin et de la peinture !

 

Berthe Morisot, Caroline Baily, Charles Léandre, Guillaume Roger, Iwill, James Tissot, Mary Cassatt, Paul Albert Bartholomé, Pierre Carrier Belleuse, Victor Prouvé
Berthe Morisot, Caroline Baily, Charles Léandre, Guillaume Roger, Iwill, James Tissot, Mary Cassatt, Paul Albert Bartholomé, Pierre Carrier Belleuse, Victor Prouvé
Berthe Morisot, Caroline Baily, Charles Léandre, Guillaume Roger, Iwill, James Tissot, Mary Cassatt, Paul Albert Bartholomé, Pierre Carrier Belleuse, Victor Prouvé
Berthe Morisot, Caroline Baily, Charles Léandre, Guillaume Roger, Iwill, James Tissot, Mary Cassatt, Paul Albert Bartholomé, Pierre Carrier Belleuse, Victor Prouvé
Berthe Morisot, Caroline Baily, Charles Léandre, Guillaume Roger, Iwill, James Tissot, Mary Cassatt, Paul Albert Bartholomé, Pierre Carrier Belleuse, Victor Prouvé
Berthe Morisot, Caroline Baily, Charles Léandre, Guillaume Roger, Iwill, James Tissot, Mary Cassatt, Paul Albert Bartholomé, Pierre Carrier Belleuse, Victor Prouvé
Berthe Morisot, Caroline Baily, Charles Léandre, Guillaume Roger, Iwill, James Tissot, Mary Cassatt, Paul Albert Bartholomé, Pierre Carrier Belleuse, Victor Prouvé
Berthe Morisot, Caroline Baily, Charles Léandre, Guillaume Roger, Iwill, James Tissot, Mary Cassatt, Paul Albert Bartholomé, Pierre Carrier Belleuse, Victor Prouvé
Berthe Morisot, Caroline Baily, Charles Léandre, Guillaume Roger, Iwill, James Tissot, Mary Cassatt, Paul Albert Bartholomé, Pierre Carrier Belleuse, Victor Prouvé
Berthe Morisot, Caroline Baily, Charles Léandre, Guillaume Roger, Iwill, James Tissot, Mary Cassatt, Paul Albert Bartholomé, Pierre Carrier Belleuse, Victor Prouvé

Berthe Morisot, Caroline Baily, Charles Léandre, Guillaume Roger, Iwill, James Tissot, Mary Cassatt, Paul Albert Bartholomé, Pierre Carrier Belleuse, Victor Prouvé

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Le film de Mohammad Rasoulof a été sélectionné à Cannes en 2017 pour le prix Un certain regard  mais il est interdit de projection en Iran !

Le courageux cinéaste dénonce à nouveau dans Un homme intègre après Au revoir (2011) et Les manuscrits ne brûlent pas (2013) la corruption généralisée du régime iranien...

De retour en Iran après un séjour aux Etats Unis, le réalisateur s'est fait confisquer son passeport en septembre 2016 et reste sous la menace d'une incarcération immédiate...

A travers l'histoire de Reza et de son épouse Hadis, le conte cruel dissèque sèchement le processus infernal qui interdit à tout iranien de se comporter en individu intègre...

La descente aux enfers de Reza nous glace tout autant que la morale de ce film qui est à la fois "jouissive" puisque le héros arrive à s'en "sortir" mais surtout désespérante ! 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Xavier Beauvois a choisi d'adapter le roman éponyme de Ernest Pérochon pour nous raconter l'héroïque implication des femmes restées à l'arrière des tranchées de la grande guerre...

Il a installé sa caméra dans la Haute Vienne dans le village de Montrol Sénard où rien ne semble avoir changé depuis 1915...

Trois femmes "courage" : Hortense la mère (Nathalie Baye vieillie pour le rôle), sa fille Solange (Laura Smet) et Francine une jeune ouvrière agricole (Iris Bry, une révélation) recrutée à l'assistance publique pour les aider, consacrent toute leur énergie à faire marcher l'exploitation alors que les hommes de la famille ont tous été mobilisés...

Le film couvre les quatre années de guerre et nous fait participer à tous les travaux de la ferme au rythme des saisons...

En plus de deux heures, Xavier Beauvois ne réussit pas vraiment à nous intéresser au destin de ses personnages à la Millet...

Le sujet est passionnant sur le papier, la reconstitution de l'époque est parfaite mais la réalisation trop linéaire manque totalement de relief...

Nathalie Baye et Laura Smet jouent bien mais elles jouent...

Seule Iris Bry nous convainc dans sa modernité en incarnant une très jeune femme qui assume ses choix avec une douce fermeté !

Dommage, Xavier Beauvois nous avait habitués à mieux ! 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Raymond Depardon a choisi de nous parler de la mise en application d'une loi de septembre 2013 qui prévoit qu'un patient hospitalisé sans consentement dans une unité psychiatrique soit présenté devant un juge des libertés et de la détention moins de 12 jours après son enfermement...

Le cinéaste filme 10 patients du Centre hospitalier Le Vinatier de Lyon face à leur juge et en présence de leur avocat...

Le psychiatre est physiquement absent pour que le patient puisse parler librement de son traitement mais la parole du médecin est toute puissante..

Face au défilé de misères humaines, le juge tente d'écouter l'individu qui lui fait face mais il se reconnait impuissant dans la décision finale : je ne suis pas médecin, répètent les 4 juges (2 hommes, 2 femmes) qui ont accepté d'être filmés...

On les comprend mais on comprend surtout que leur rôle est totalement théorique et ce même face au burn out généré par un harcèlement professionnel chez Orange...

Les patients aussi fous soient-ils sont tous touchants mais force est de reconnaître que notre société, tous pouvoirs confondus, est implacable ! Et donc pas magnifique !

 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre

Yasmina Reza nous donne à voir au théâtre du Rond Point des personnages de la petite bourgeoisie provinciale qui nous ressemblent dans leur réalité sociale...

Les personnages de Boris (Louis Do de Lencquesaing excellent) et d'Andrea (Emmanuelle Devos formidable) sont bientôt rejoints sur  le parking où ils se chamaillent au lieu de profiter de la soirée qu'ils ont volée - le premier à sa femme, la seconde à son enfant - par un trio venus fêter l'anniversaire d'Yvonne (Josiane Stoléru), la mère d'Eric (Micha Lescot très crédible dans son rôle de fils voulant faire plaisir à sa mère)...

La rencontre totalement fortuite de ces personnes qui pour la plupart ne se connaissent pas vraiment ou pas du tout, va révéler les failles et la solitude de chacun face aux différends qu'ils vont devoir affronter...

Une mise en scène quasiment cinématographique enrichie par des décors à la fois réalistes et hautement symboliques soulignent à merveille l'absurdité de cette soirée qui n'en est pas une...

Sans oublier le texte souvent très amusant tant il renvoie aux tics de notre époque !

A voir avant le 31 décembre ! 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Robert Guédiguian nous emmène à nouveau à Marseille avec sa troupe d'acteurs fidèles !

Quel plaisir de revoir Ariane Ascaride (Angèle), Jean Pierre Darroussin (Joseph) et Gérard Meylan (Armand) qui interprètent une fratrie revenue au chevet d'un père gravement malade...

Dans la calanque de Méjean surplombée par un immense viaduc, les cabanons sont vides... C'est l'hiver et seul le restaurant repris par Armand est ouvert...

La mer est immense et Marseille s'offre au loin aux regards de ces trois quinquagénaires abîmés par la vie...

Ils avaient des idéaux, ils étaient jeunes et beaux et leur retour ranime les souvenirs et les regrets...

Confrontés à la découverte de trois enfants migrants qu'ils vont secrètement héberger, la soeur et les deux frères vont réussir à faire le deuil de leur passé pour s'inventer à nouveau un avenir qui leur ressemble...

Des personnages magnifiques habitent cette histoire tel Robinson Stévenin qui incarne Benjamin, pêcheur et poète amoureux fou d'Angèle ou encore un couple de personnes âgées amies du père... 

Un beau film militant, émouvant et dans l'air du temps ! 

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