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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes pour aller au cinéma, voir des pièces de théâtre, admirer des expositions...

Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

La caméra d'Elie Grappe ne quitte pas le jeune visage buté d'Olga (formidable Anastasia Budiashkina), gymnaste de haut niveau qui, comme son amie Sasha, ne pense qu'à la compétition et écoute d'une oreille distraite sa journaliste engagée de mère lui parler de la révolution qui couve en Ukraine contre le régime du président Ianoukovitch...

Quand mère et fille font l'objet d'une tentative d'assassinat (la scène est hallucinante de vérité), Olga est sommée par sa mère de se réfugier en Suisse dans la famille de son père (qu'elle n'a pas connu)...

Olga poursuit obstinément ses entraînements en vue de l'Euro, peinant à se faire accepter par ses rivales de l'équipe nationale suisse qui ne voient en elle qu'un robot...

Mais les rumeurs des événements de la place Maïdan de février 2014, viennent troubler la concentration de la jeune athlète qui se sent d'autant plus concernée que sa meilleure amie lui reproche de ne pas se trouver à ses côtés...

Quand Olga apprend que sa mère est gravement blessée, elle ne pense plus qu'à une chose : rejoindre les siens à Kiev !

Un magnifique récit d'apprentissage qui s'attache à nous faire partager les émotions et les souffrances de cette adolescente pas comme les autres  (l'actrice est une véritable gymnaste), qui finira par trouver sa place dans le chaos du monde, malgré les frontières et grâce à sa détermination...

A voir avant que le film ne disparaisse des écrans !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Le film de Ridley Scott est tiré du livre La Saga Gucci de Sara Gay Forden paru en 2001...

Gucci est une marque reconnue et admirée dans le monde entier. Elle a été créée par Guccio Gucci qui a ouvert sa première boutique d’articles de cuir de luxe à Florence il y a exactement un siècle.
À la fin des années 1970, l’empire italien de la mode est à un tournant critique de son histoire. Si l’entreprise rayonne désormais à l’international, elle est handicapée par des rumeurs de malversations financières, une innovation en berne et une dévalorisation de la marque. Le groupe est dirigé par les deux fils du fondateur – Aldo, personnage haut en couleur, et son frère Rodolfo, beaucoup plus froid et traditionnel...

Les deux frères ont chacun un fils : Paolo, le fils d'Aldo au tempérament "d'artiste" se prend pour un styliste de talent, et Maurizio,  le fils de Rodolfo poursuit des études de droit et ne s'imagine pas entrer dans l'affaire familiale...

Quand Maurizio tombe amoureux de Patrizia Reggiani, la fille d'un transporteur routier, les cartes vont être rebattues et les différents protagonistes vont désormais se livrer à une bataille sans merci pour le pouvoir...

Ridley Scott a fait appel à une pléiade d'acteurs connus pour interpréter les principaux rôles : Al Pacino dans celui d'Aldo, Jeremy Irons dans celui de Rodolfo, Jared Leto dans celui de Paolo, Adam Driver dans celui de Maurizio et Lady Gaga teinte en brune dans celui de Patrizia...

Même notre Camille Cottin nationale fait partie de la distribution...

Dans une réalisation léchée, le film nous fait partager durant 2h30 la vie de ces ultra riches qui naviguent entre leurs splendides demeures de Rome, Milan, New York et dans les Alpes et se déchirent en famille entre deux déjeuners d'affaires...

C'est très bien fait, on ne s'ennuie pas, les acteurs sont tous très bons, mais le film sonne creux comme le contenu de la marque Gucci très peu mise en valeur, si ce n'est dans l'excellence des peaux de vaches utilisées dans leur maroquinerie !

Dommage également que le film ne nous fasse pas entendre la langue italienne remplacée ici par l'incontournable langue anglaise de cette super production !

 

 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Emmanuelle Bercot nous fait participer aux derniers mois de vie de Benjamin (Benoît Magimel) qui souffre d'un cancer du pancréas en phase terminale...

Après une phase de déni (39 ans c'est trop jeune pour mourir), ce professeur de théâtre, qui prépare ses jeunes élèves au Conservatoire, va petit à petit accepter sa maladie et les traitements qu'elle nécessite...

Il choisit le Docteur Eddé, un médecin génial interprété par un vrai oncologue (le Docteur libanais et américain Gabriel Sara) - et son équipe (le personnel hospitalier joue son propre rôle),  pour l'accompagner et accompagner ses proches et plus particulièrement sa mère Crystal (Catherine Deneuve) qui est présente à tous les rendez-vous...

Le ton volontairement mélo du scénario est très justement rendu à travers les réunions de debriefing tenues par le médecin et son staff pour mieux accueillir et "gérer" la douleur de leurs patients... et allégé par les animations musicales proposées dans le service d'oncologie...

Par contre j'ai été gênée :

-  par le personnage et le jeu de Catherine Deneuve qui en fait "trop" dans son lamento : "mon poussin" ne peut pas mourir, je ne veux pas le perdre...

- par la scène d'amour entre Eugénie (Cécile de France), l'assistante de l'oncologue et Benjamin...

- par la valse hésitation du fils surgi de nulle part (Benjamin ne l'a pas reconnu) qui, jusqu'aux tout derniers instants, n'arrive pas à se décider à aller voir son géniteur...

Heureusement que Benoit Magimel, qui a perdu 60 kg en 3 régimes successifs pour endosser le rôle, est excellent du début à la fin : émouvant juste comme il faut, humain si humain dans ses questionnements et ses regrets...

Un beau film donc, sans doute un peu trop sombre dans cette période où le Covid revient en boomerang, mis un beau film quand même !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

"L’Événement" a obtenu le Lion d’or lors la Mostra de Venise 2021 et récompense le talent d'Audrey Diwan qui réalise son second long métrage après Mais vous êtes fous...

Adapté du roman témoignage d'Annie Ernaux, elle nous fait vivre le calvaire d'Anne (formidable Anamaria Vartolomei), brillante étudiante en lettres qui découvre qu'elle est enceinte...

Les semaines s’égrènent et son angoisse monte face à l'attitude hostile de ses amies, à l'indifférence de son petit ami et surtout face à la brutalité du corps médical qui la juge, la trompe et refuse de l'aider en évoquant la menace de prison...

Pour les générations actuelles, le parcours d'Anne pourra sembler improbable mais c'est un fidèle reflet des épreuves endurées par les jeunes femmes du début des années 60...

Le personnage d'Anne est d'autant plus intéressant qu'elle tente d'échapper à son milieu en faisant des études universitaires qui lui permettront pense-t-elle de réaliser son rêve d'écriture...

Mais comment se concentrer sur les révisions quand le tic tac de l'horloge avance inexorablement vers les 12 semaines fatidiques ?

La réalisatrice ne nous épargne rien et n'hésite pas à mettre en scène les instruments de torture dont usaient les femmes ou les faiseuses d'anges pour réaliser des avortements illégaux...

L'époque est bien représentée, les personnages secondaires sont très bien vus, le petit cercle autour d'Anne est très convaincant et le film nous laisse glacés devant ces certitudes patriarcales qui nous paraissent aujourd'hui archaïques...

A voir pour ne pas oublier cette époque pas si lointaine et soutenir le combat de toutes les femmes face à toutes les oppressions !

 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Né d’un désir d’écriture collective, Vincent Maël Cardona a réuni autour de lui des scénaristes de sa génération pour nous parler du déchainement de la musique au début des années 80...

Entre 1978 et 1983 explosent différentes expressions artistiques, notamment musicales, avec de nouveaux groupes de rock, des fanzines et des radios-sonos. « Toute une jeunesse qui ne se reconnaît plus dans les promesses de 68 et s’empare de la vague punk pour dire son désenchantement et paradoxalement son envie de faire la fête. Et après 83 c’est fini », explique le réalisateur. Un tournant qui coïncide avec l’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981 : « c’est comme si la musique devançait le politique. Comme si elle avait compris que ce qui se jouait c’était le passage d’un monde à l’autre et que dans cet autre monde à venir la notion d’avenir avait du souci à se faire, que c’était ici et maintenant qui comptait. Cette sensibilité "no future" m’apparaît aujourd’hui comme une sorte de vision prophétique. »

L'histoire du film est celle de deux frères que la musique et la radio réunissent...

Le cadet Philippe (formidable Thimotée Robart), surdoué des platines, vit dans l'ombre de son frère aîné Jérôme (Joseph Olivennes) qui tient le micro de leur radio pirate et noie ses états d'âme dans l'alcool et dans la drogue...

Nous les suivons dans leur vie provinciale étriquée où ils aident leur père qui tient un garage...

Quand Philippe part faire son service militaire à Berlin, son talent se révèle dans un vrai studio de radio...

Jérôme, quant à lui, sombre et délaisse sa compagne Marianne (Marie Colomb) qui rêve de Philippe...

Le seul intérêt de ce film desservi par des décors glauques, une image volontairement granuleuse (pour signifier les années 80 ?) et un son électro (pour ceux qui aiment), est le personnage taiseux de Philippe dont l'expressivité transcende toutes les époques !

 

 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre

Béatrice Agenin interprète avec talent, sur la scène du théâtre Montparnasse, le personnage de Marie Caillaud dite Marie des Poules qui est entrée au service de George Sand à 11 ans comme aide cuisinière...

L'écrivaine ayant très rapidement repéré la vivacité d'esprit de sa domestique analphabète, décide lui de lui apprendre à lire, à écrire, et la fera jouer dans 35 comédies qu'elle a écrites...

Béatrice Agenin endosse successivement les deux rôles féminins, démontrant s'il était nécessaire qu'un même destin unit  les femmes au-delà de leur milieu social : la conquête de la liberté d'être elle-même !

Mais si George Sand est l'exemple même de la réussite du combat féministe, Marie des poules sera confrontée à un fléau de l'époque où toutes les servantes étaient "lutinées" par leur maître...

Abusant de son statut de fils unique et préféré, Maurice (Arnaud Denis), va "séduire" la jeune fille puis s'en fera aimer car il est cultivé et peut se montrer charmant... Marie qui progresse à pas de géant dans l'apprentissage des mots, du langage et de la pensée, saura à son tour s'attacher cet être frivole et pusillanime...

Mais la mentalité de l'époque, qui paraît aujourd'hui complètement datée du moins dans son expression verbale, est la plus forte : un jeune homme bien né ne peut épouser quelqu'un en dessous de sa condition...

Un texte magnifique, une très grande actrice, une mise en scène fluide pour un récit tout à la fois poignant et passionnant : c'est une histoire vraie !

Nommé meilleur spectacle du théâtre privé aux Molières 2020, la pièce fait l'objet d'une reprise depuis septembre 2021...

 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Le Centre Pompidou présente la première rétrospective en France de Georgia O’Keeffe (1887 – 1986), l’une des plus grandes figures de l’art nord-américain du 20e siècle. Riche d’une centaine de peintures, dessins et photographies, l'exposition propose un parcours complet à travers sa carrière artistique. Disparue à 98 ans, Georgia O’Keeffe aura traversé l’essentiel des aventures esthétiques du siècle précédent.

Le parcours de l’exposition, délibérément fluide et ouvert, déroule chronologiquement la trajectoire artistique de Georgia O'Keeffe ; des premiers vertiges « cosmiques » que lui inspire l’immensité des plaines texanes en 1910, aux métropoles et aux paysages ruraux de l’État de New York des années 1920-1930, jusqu’au Nouveau Mexique, où elle s’établit définitivement après la Seconde Guerre mondiale.

Alfred Stieglitz est le premier à exposer les dessins de Georgia O’Keeffe à la galerie 291 ; un coup de foudre artistique, puis amoureux s’opère entre la jeune peintre et le photographe qui consacrera dès lors chaque année une exposition aux œuvres récentes d’O’Keeffe. Il associe à sa peinture les « plumes » les plus perspicaces de la critique de son temps, contribuant à sa reconnaissance publique et à conforter sa place sur un marché de l’art en pleine expansion. En 1929, elle est la première artiste femme à intégrer les expositions du MoMA qui vient d’être créé. Plus tard, elle est la première encore à qui les plus grands musées américains consacrent une rétrospective (Chicago en 1943, le MoMA en 1946). Pour la génération d’artistes féministes des années 1960, Georgia O’Keeffe fait figure de « brise-glace », elle est celle qui ouvre la voie à la reconnaissance d’un art qui n’est plus nécessairement associé au genre de son auteur.

Au-delà des peintures de fleurs qui ont fait sa renommée, l’exposition « Georgia O'Keeffe » restitue à son œuvre sa complexité et sa richesse iconographique. Des gratte-ciels de New York et des granges de Lake George aux ossements de bovins qu’elle rapporte de ses promenades dans les déserts indiens, la peinture de Georgia O’Keeffe se réinvente au cours des décennies. Si l’inspiration végétale est un motif récurrent de l’artiste, l’exposition la replace dans une tradition qui s’enracine dans le grand sentiment de la nature hérité du Romantisme historique. Réinventé par le panthéisme de l’écrivain D.H. Lawrence, il innerve l'œuvre d’O'Keeffe et teinte d’érotisme ses paysages et motifs végétaux.

Une interview filmée de l'artiste à la fin de sa vie complète l'exposition, à voir jusqu'au 6 décembre !

Un monde végétal : "J'eus idée d'agrandir mes fleurs comme d'énormes immeubles en contruction"
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Paysages : de New York à Lake George jusqu'au Nouveau Mexique
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A la fin de sa vie : abstration, spriritualité, peintures inspirées des paysages vus d'avion et porte ouvrant sur le patio de sa dernière demeure
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A la fin de sa vie : abstration, spriritualité, peintures inspirées des paysages vus d'avion et porte ouvrant sur le patio de sa dernière demeure
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A la fin de sa vie : abstration, spriritualité, peintures inspirées des paysages vus d'avion et porte ouvrant sur le patio de sa dernière demeure

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Pour son troisième film, Pascal Elbé s'est inspiré de son handicap récemment découvert et a tricoté une jolie histoire où tout finit par s'arranger !

Il interprète le rôle d'Antoine, un professeur qui n'écoute pas assez ses élèves...

S'il n'écoute jamais personne comme lui répètent ses collègues et sa sœur (Emmanuelle Devos amusante dans un rôle de vieille fille un peu aigrie), c'est qu'Antoine devient sourd et a du mal à l'admettre... Il est trop jeune !

Claire (toujours aussi formidable Sandrine Kiberlain), sa voisine, ne supporte plus d'entendre son réveil ou sa musique mise à fond... Claire qui se remet difficilement de son récent veuvage a besoin de calme...

C'est Violette la petite fille mutique depuis la mort de son père, qui va réussir à faire communiquer cet homme centré sur lui et cette femme centrée sur son deuil...

Les personnages secondaires (Marthe Villalonga interprète la mère d'Antoine et François Berléand son meilleur ami) sont bien vus, mais l'intrigue est un peu poussive et par moments téléphonée...

Une comédie qui se laisse voir d'autant qu'elle fait la part belle à l'enfance !

 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

La caméra caresse au couple enlacé puis les regarde démarrer leur journée, chacun de son côté...

Elle c'est Lisa (Stacy Martin) en formation à l'école hôtelière...

Lui c'est Simon (Pierre Niney) qui vit d'expédients et gagne de l'argent en dealant de la drogue...

Le couple est fusionnel mais, quand à la suite d'un tragique accident d'overdose, Simon s'enfuit pour éviter la prison, il laisse derrière lui une Lisa éplorée...

Trois ans après, le destin va re-confronter Lisa et Simon dans un bel hôtel de l'océan indien : Lisa est mariée à Léo (Benoit Magimel), un richissime assureur ; Simon est reconverti en gentil organisateur d'excursions...

Lisa et Simon retombent dans les bras l'un de l'autre... et imaginent sans déplaisir la disparition de Léo...

La réalisatrice se plait à peindre la solitude moderne qui caractérise nos contemporains, solitude que ni l'argent, ni l'amour fou ne peut combler...

Car ces êtres-là, n'étant pas construits ni reliés flottent au gré des événements qui sont plus puissants qu'eux...

J'attendais beaucoup de ce film, pour Nicole Garcia que j'apprécie particulièrement, également par ce que les critiques étaient unanimement louangeuses mais j'ai été un peu déçue par le récit découpé en trois parties puis décousu en saynètes...

Je suis restée en dehors malgré l'excellent jeu de Pierre Niney et Benoit Magimel...

Le propos est sans doute trop désespérant pour que je me sente réellement concernée...

Dommage !  

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Le Petit Palais présente la première rétrospective française consacrée à Ilya Répine, l’une des plus grandes gloires de l’art russe. Peu connu en France, son œuvre est pourtant considérée comme un jalon essentiel de l’histoire de la peinture russe des XIXe et XXe siècles. Une centaine de tableaux, prêtés notamment par la Galerie nationale Trétiakov de Moscou, le Musée d’État russe de Saint-Pétersbourg et le musée d’art de l’Ateneum d’Helsinki, dont certains très grands formats, permettront de retracer son parcours à travers ses chefs-d’œuvre.

Figure incontournable du monde de l’art de l’époque, Répine s’intéresse aux différents aspects de la vie culturelle : littérature, musique, sciences… Il est très proche de nombreuses personnalités russes comme l’écrivain Tolstoï, le compositeur Moussorgski, ou encore le collectionneur Trétiakov. Témoin de tous les bouleversements de la Russie de son temps, Répine est particulièrement attentif aux profondes mutations historiques et sociales que connaît son pays et en fait l’écho à travers ses œuvres.

Connu avant tout pour ses portraits, art dans lequel il excelle, Ilya Répine a également peint le quotidien de ses contemporains et s'est aventuré à l'extérieur pour immortaliser les travaux des champs, les haleurs de bateaux, les protestataires dans la rue...

La sélection de portraits ci-après vous permettra d'admirer, avant d'aller les voir, la précision photographique de certaines de ses œuvres qui permet de pénétrer "l'âme russe" de ses modèles :  la profondeur du regard de Tolstoï, de Moussorgski, de Tourgueniev... mais également celle de ses enfants est stupéfiante...

A voir jusqu'au 23 janvier 2022 !

Profitez-en pour admirer les 70 créations de Jean Michel Othoniel qui sont un message d’ouverture offert gratuitement au public. Cette exposition est placée sous le signe du ré-enchantement et de la théorie des reflets que l’artiste développe depuis près de dix ans avec la complicité du mathématicien mexicain Aubin Arroyo.

Ilya Répine : portraits, femmes pieuses en pélerinage, garçon appuyé contre un mur à Montmartre, la réunion, les haleurs de la Volga...
Ilya Répine : portraits, femmes pieuses en pélerinage, garçon appuyé contre un mur à Montmartre, la réunion, les haleurs de la Volga...
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Ilya Répine : autoportraits et portraits familiaux (avec sa seconde femme, sa première femme, sa fille Nadia, son frère, sa fille Vera, son fils Youri)                                                  frère,
Ilya Répine : autoportraits et portraits familiaux (avec sa seconde femme, sa première femme, sa fille Nadia, son frère, sa fille Vera, son fils Youri)                                                  frère,
Ilya Répine : autoportraits et portraits familiaux (avec sa seconde femme, sa première femme, sa fille Nadia, son frère, sa fille Vera, son fils Youri)                                                  frère,
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Ilya Répine : autoportraits et portraits familiaux (avec sa seconde femme, sa première femme, sa fille Nadia, son frère, sa fille Vera, son fils Youri)                                                  frère,
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Ilya Répine : autoportraits et portraits familiaux (avec sa seconde femme, sa première femme, sa fille Nadia, son frère, sa fille Vera, son fils Youri) frère,

Jean Michel Othoniel
Jean Michel Othoniel
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