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Xavier Giannoli s'empare du roman éponyme de Balzac pour nous raconter l'irrésistible ascension puis la désillusion d'un jeune poète du nom de Lucien de Rubempré (Benjamin Voisin), monté de sa province à Paris pour tenter sa chance au bras de sa protectrice Louise (Cécile de France)
Très vite livré à lui même, Lucien va découvrir les coulisses d'un monde voué à la loi du profit et aux faux semblants, une comédie humaine où tout s’achète et tout se vend, la littérature comme la presse, la politique comme les sentiments, les réputations comme les âmes...
L'histoire ne manque ni de souffle romanesque ni de vérité historique, le film est fidèle au roman, les acteurs sont tous excellents : je citerais tout particulièrement Vincent Lacoste dans le rôle d'un journaliste qui va prendre Lucien sous son aile, Xavier Dolan dans celui d'un écrivain à succès, Jeanne Balibar dans celui d'une aristocrate manipulatrice digne d'une marquise de Merteuil, Jean François Stévenin dans son dernier rôle, Salomé Dewaels la jeune actrice, maîtresse de Lucien... mais je ne suis pas entrée dans le film qui m'a laissée totalement indifférente...
Trop long (2h30), trop costumé, trop daté alors que le scénario établit de nombreux parallèles avec le monde de la presse actuel et les fake knews appelées canards au XIXe siècle ?
Je ne sais pas pour quelle raison le film ne m'a pas plu mais vous me direz !