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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes pour aller au cinéma, voir des pièces de théâtre, admirer des expositions...

expos

Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Pour les amoureux de la photographie, la galerie Catherine et Frédéric Portal expose à Saint Jean de Luz une vingtaine d’œuvres de Fabrice Michaudeau qui célèbrent tout à la fois la lenteur et le mouvement : prendre le temps de regarder la nature, s'imprégner de l'ambiance d'une ville, et capter le mouvement des vagues et de la vie urbaine !

 

Fabrice Michaudeau explique sa vocation et son ambition actuelle :

 

"Photographe indépendant, pendant plus de 20 ans j’ai construit ma carrière au sein de l’industrie de l’image. Ancien graphiste, j’ai su développer un regard précis, structuré et exigeant, que j’ai progressivement affiné en me consacrant à la photographie à plein temps.

 

Pendant plus de 10 ans, j’ai collaboré avec les plus grandes banques d’images internationales en produisant des photos riches et variées destinées aux marchés éditoriaux, publicitaires et institutionnels. Mon travail, à la fois rigoureux et créatif, a illustré des milliers de publications à travers le monde.

 

Établi depuis quinze ans au Pays basque, cette région, m’offre un environnement inspirant et propice à la création qui me permet de me recentrer aujourd’hui sur des projets plus personnels qui me tiennent à cœur, à la croisée de la photographie et de la création visuelle.

 

Ces nouvelles explorations marquent un retour à l’essentiel : raconter, avec sensibilité et justesse, ce qui nous relie à nos environnements, à nos gestes quotidiens, à nos territoires."

 

A voir jusqu'au 12 juillet !

 

Pays basque : la mer sublimée en sfumato face à la Rhune
Pays basque : la mer sublimée en sfumato face à la Rhune
Pays basque : la mer sublimée en sfumato face à la Rhune
Pays basque : la mer sublimée en sfumato face à la Rhune
Pays basque : la mer sublimée en sfumato face à la Rhune
Pays basque : la mer sublimée en sfumato face à la Rhune
Pays basque : la mer sublimée en sfumato face à la Rhune
Pays basque : la mer sublimée en sfumato face à la Rhune

Pays basque : la mer sublimée en sfumato face à la Rhune

New York : l'énergie et la pureté architecturale de la station de métro World Trade Center
New York : l'énergie et la pureté architecturale de la station de métro World Trade Center
New York : l'énergie et la pureté architecturale de la station de métro World Trade Center
New York : l'énergie et la pureté architecturale de la station de métro World Trade Center
New York : l'énergie et la pureté architecturale de la station de métro World Trade Center
New York : l'énergie et la pureté architecturale de la station de métro World Trade Center
New York : l'énergie et la pureté architecturale de la station de métro World Trade Center
New York : l'énergie et la pureté architecturale de la station de métro World Trade Center

New York : l'énergie et la pureté architecturale de la station de métro World Trade Center

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

La galerie Catherine et Frédéric Portal expose un peintre madrilène autodidacte d'origine basque, qui  a travaillé comme scientifique / géologue pendant 10 ans. Depuis 1994, il se consacre uniquement à la peinture et connait  un grand succès commercial

Fasciné par la ville et ses mystères, il la peint comme nul autre ; des bâtiments aux murs blancs ou de couleur vive, neufs ou délabrés, des angles, des perspectives inhabituelles... sous le bleu du ciel implacable...

Le peintre se rend fréquemment en Amérique pour étudier le paysage urbain sur les côtes est et ouest ; il cherche des friches urbaines, flashe sur des objets, incorporant parfois une figure humaine à la fois présente et absente de l'environnement qui lui sert de toile de fond...

Son excellent contrôle de la peinture acrylique sur lin offre un cadrage étroit, unique, que personne ne remarquerait en parcourant ces espaces où la banalité s'exprime à travers la simplicité d'une forme géométrique ! 

La ville existe par elle même, ni belle ni laide mais elle constitue une présence permanente où les personnages ne font que passer !

A voir jusqu'au 25 mai à Saint Jean de Luz !

 

 

 

"Juan Escauriaza" : une exposition "urbaine" à la Galerie Portal
"Juan Escauriaza" : une exposition "urbaine" à la Galerie Portal
"Juan Escauriaza" : une exposition "urbaine" à la Galerie Portal
"Juan Escauriaza" : une exposition "urbaine" à la Galerie Portal
"Juan Escauriaza" : une exposition "urbaine" à la Galerie Portal
"Juan Escauriaza" : une exposition "urbaine" à la Galerie Portal
"Juan Escauriaza" : une exposition "urbaine" à la Galerie Portal
"Juan Escauriaza" : une exposition "urbaine" à la Galerie Portal
"Juan Escauriaza" : une exposition "urbaine" à la Galerie Portal
"Juan Escauriaza" : une exposition "urbaine" à la Galerie Portal
"Juan Escauriaza" : une exposition "urbaine" à la Galerie Portal
"Juan Escauriaza" : une exposition "urbaine" à la Galerie Portal

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

L’exposition éclaire les dernières années de la carrière d’Henri Matisse,  à travers plus de 300 œuvres, peintures, dessins, gouaches découpées, livres illustrés, textiles et vitraux, issues de la collection du Centre Pompidou et de prêts internationaux majeurs. 

Dans la lumière éclatante de ses dernières années, à près de 80 ans, Matisse invente un nouveau langage : celui des formes découpées et de la couleur pure. 

L’exposition montre combien la peinture reste au cœur de sa démarche, loin d’être supplantée par les découpages : elle se déploie au contraire avec toujours plus d’espace, d’intensité et de couleur.

Le parcours s’organise comme un cheminement dans le dernier grand atelier de l’artiste et invite à déambuler parmi les ensembles essentiels où figurent la magistrale et ultime série des Intérieurs de Vence de 1947-1948, l’album Jazz, les séries des Thèmes et variations ainsi que les dessins à l’encre au pinceau ; les principaux éléments du programme de la Chapelle de Vence ; les panneaux monumentaux de La Gerbe et des Acanthes, et en point d’orgue, exceptionnellement réunis, les grandes figures en gouaches découpées : La Tristesse du roi, Zulma, La Danseuse créole et les célèbres Nus bleus

Une exposition très fréquentée à voir jusqu'au 26 juillet !

 

 

Nus bleus
Nus bleus
Nus bleus
Nus bleus
Nus bleus
Nus bleus
Nus bleus
Nus bleus

Nus bleus

Maquettes originales de l'album jazz
Maquettes originales de l'album jazz
Maquettes originales de l'album jazz
Maquettes originales de l'album jazz
Maquettes originales de l'album jazz
Maquettes originales de l'album jazz
Maquettes originales de l'album jazz
Maquettes originales de l'album jazz
Maquettes originales de l'album jazz
Maquettes originales de l'album jazz
Maquettes originales de l'album jazz
Maquettes originales de l'album jazz
Maquettes originales de l'album jazz
Maquettes originales de l'album jazz
Maquettes originales de l'album jazz
Maquettes originales de l'album jazz
Maquettes originales de l'album jazz
Maquettes originales de l'album jazz
Maquettes originales de l'album jazz
Maquettes originales de l'album jazz

Maquettes originales de l'album jazz

La gerbe et les acanthes - Polynésie ciel et mer
La gerbe et les acanthes - Polynésie ciel et mer
La gerbe et les acanthes - Polynésie ciel et mer
La gerbe et les acanthes - Polynésie ciel et mer

La gerbe et les acanthes - Polynésie ciel et mer

Intérieurs de Vence avec figures de femmes ou de fillettes - natures mortes
Intérieurs de Vence avec figures de femmes ou de fillettes - natures mortes
Intérieurs de Vence avec figures de femmes ou de fillettes - natures mortes
Intérieurs de Vence avec figures de femmes ou de fillettes - natures mortes
Intérieurs de Vence avec figures de femmes ou de fillettes - natures mortes
Intérieurs de Vence avec figures de femmes ou de fillettes - natures mortes
Intérieurs de Vence avec figures de femmes ou de fillettes - natures mortes
Intérieurs de Vence avec figures de femmes ou de fillettes - natures mortes
Intérieurs de Vence avec figures de femmes ou de fillettes - natures mortes
Intérieurs de Vence avec figures de femmes ou de fillettes - natures mortes
Intérieurs de Vence avec figures de femmes ou de fillettes - natures mortes
Intérieurs de Vence avec figures de femmes ou de fillettes - natures mortes
Intérieurs de Vence avec figures de femmes ou de fillettes - natures mortes
Intérieurs de Vence avec figures de femmes ou de fillettes - natures mortes
Intérieurs de Vence avec figures de femmes ou de fillettes - natures mortes
Intérieurs de Vence avec figures de femmes ou de fillettes - natures mortes
Intérieurs de Vence avec figures de femmes ou de fillettes - natures mortes
Intérieurs de Vence avec figures de femmes ou de fillettes - natures mortes
Intérieurs de Vence avec figures de femmes ou de fillettes - natures mortes
Intérieurs de Vence avec figures de femmes ou de fillettes - natures mortes
Intérieurs de Vence avec figures de femmes ou de fillettes - natures mortes
Intérieurs de Vence avec figures de femmes ou de fillettes - natures mortes

Intérieurs de Vence avec figures de femmes ou de fillettes - natures mortes

Dessins et portraits (Nu cambré, La blouse roumaine)
Dessins et portraits (Nu cambré, La blouse roumaine)
Dessins et portraits (Nu cambré, La blouse roumaine)
Dessins et portraits (Nu cambré, La blouse roumaine)
Dessins et portraits (Nu cambré, La blouse roumaine)
Dessins et portraits (Nu cambré, La blouse roumaine)
Dessins et portraits (Nu cambré, La blouse roumaine)
Dessins et portraits (Nu cambré, La blouse roumaine)
Dessins et portraits (Nu cambré, La blouse roumaine)
Dessins et portraits (Nu cambré, La blouse roumaine)
Dessins et portraits (Nu cambré, La blouse roumaine)

Dessins et portraits (Nu cambré, La blouse roumaine)

Chasubles et vitraux de la chapelle de Vence
Chasubles et vitraux de la chapelle de Vence
Chasubles et vitraux de la chapelle de Vence
Chasubles et vitraux de la chapelle de Vence
Chasubles et vitraux de la chapelle de Vence
Chasubles et vitraux de la chapelle de Vence

Chasubles et vitraux de la chapelle de Vence

Portrait du roi, Zulma, danseuse créole
Portrait du roi, Zulma, danseuse créole
Portrait du roi, Zulma, danseuse créole

Portrait du roi, Zulma, danseuse créole

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Ouverte en mars 2022 au cœur du 30, avenue Montaigne, La Galerie Dior célèbre le travail visionnaire de Christian Dior et de ses successeurs. Au gré d’un récit scénographique unique et renouvelé deux fois par an, la galerie musée symbolise à elle seule l’esprit de la haute couture parisienne autant qu’elle perpétue la mémoire de cette adresse historique.

Le début et la fin de l’exposition se positionnent autour d’un majestueux escalier entouré par une somptueuse vitrine sur 4 niveaux, garnie de robes miniatures et d’objets symboles de la marque dont les couleurs constituent une palette polychrome...

Le parcours très bien pensé et varié présente évidemment le travail de Christian Dior (dont le premier métier fut d'être galeriste), mais aussi les œuvres de ses successeurs : Yves Saint Laurent, Marc Bohan, Gianco Ferré, John Galliano, Raf Simmons... 

Très fréquenté par un public jeune et international, le lieu nécessite une réservation pour ne pas faire trop de queue ! 

 

L'escalier
L'escalier
L'escalier
L'escalier

L'escalier

Créations Dior des années 50
Créations Dior des années 50
Créations Dior des années 50
Créations Dior des années 50
Créations Dior des années 50
Créations Dior des années 50
Créations Dior des années 50
Créations Dior des années 50
Créations Dior des années 50
Créations Dior des années 50
Créations Dior des années 50
Créations Dior des années 50
Créations Dior des années 50
Créations Dior des années 50
Créations Dior des années 50
Créations Dior des années 50
Créations Dior des années 50
Créations Dior des années 50
Créations Dior des années 50

Créations Dior des années 50

Autres créations et mises en scène
Autres créations et mises en scène
Autres créations et mises en scène
Autres créations et mises en scène
Autres créations et mises en scène
Autres créations et mises en scène
Autres créations et mises en scène
Autres créations et mises en scène
Autres créations et mises en scène
Autres créations et mises en scène
Autres créations et mises en scène
Autres créations et mises en scène

Autres créations et mises en scène

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

En 2025, le musée Zadkine célèbre les cent ans de l’Art déco en mettant en lumière les liens qu’a noués le sculpteur Ossip Zadkine avec les arts décoratifs dans les années 1920-1930. À travers plus de 90 œuvres – des sculptures, mais également des objets et du mobilier – l’exposition évoque, pour la première fois, les relations que Zadkine entretenait avec certains grands décorateurs de la période Art déco, tels Eileen Gray ou Marc du Plantier. Elle met aussi en évidence la parenté d’inspiration qui unit leurs créations.

Au début des années 1920, lorsque Zadkine, revenu du cubisme, cherche une voie nouvelle, il expérimente différentes techniques : il colore, dore et laque ses sculptures, donnant naissance à certains de ses chefs-d’œuvre comme l’Oiseau d’or, un plâtre doré à la feuille...

C’est cependant sa maîtrise de la taille-directe qui lui vaut d’être sollicité pour l’Exposition internationale des arts décoratifs en 1925. Aux côtés de sculpteurs comme Pompon ou les frères Martel, il participe au décor de la Pergola de la Douce France, un monumental édifice érigé sur l’esplanade des Invalides et qui entend remettre au goût du jour la technique ancestrale de la taille directe de la pierre, perçue comme plus authentique que le modelage.

L’exposition, conçue en cinq sections, explore dans un premier temps le « tournant décoratif » qui s’opère chez Zadkine dans les années 1920, moment où le sculpteur se passionne pour la couleur en sculpture et expérimente des techniques comme la dorure et la laque. 
Une deuxième section met en avant les sculptures de Zadkine conçues pour l’architecture : Zadkine collabore en effet à plusieurs reprises avec des architectes pour décorer des monuments, à Paris comme à Bruxelles.
Les sections trois et quatre sont consacrées aux expositions de 1925 et 1937, auxquelles Zadkine a contribué. En cette année du centenaire, l’accent est mis sur l’Exposition de 1925 et sur la Pergola de la Douce France, l’un des rares monuments de 1925 encore conservés (la Pergola est en effet remontée en 1935 à Étampes où il est toujours possible de l’admirer aujourd’hui).
L’exposition se clôt avec l’évocation de trois décorateurs dont Zadkine était proche : Eileen Gray, Marc du Plantier et André Groult. Dans l’ancien atelier du sculpteur, mobiliers et objets dialoguent ainsi avec des œuvres de Zadkine, présentées à la façon dont elles s’intégraient dans les intérieurs Art déco. 

A voir jusqu'au 12 avril 2026 dans le magnifique écrin de ce petit musée / jardin /atelier proche des jardins du Luxembourg !

Oiseau d'or, sculptures (têtes, buste...), oiseau, paravent, jardin
Oiseau d'or, sculptures (têtes, buste...), oiseau, paravent, jardin
Oiseau d'or, sculptures (têtes, buste...), oiseau, paravent, jardin
Oiseau d'or, sculptures (têtes, buste...), oiseau, paravent, jardin
Oiseau d'or, sculptures (têtes, buste...), oiseau, paravent, jardin
Oiseau d'or, sculptures (têtes, buste...), oiseau, paravent, jardin
Oiseau d'or, sculptures (têtes, buste...), oiseau, paravent, jardin
Oiseau d'or, sculptures (têtes, buste...), oiseau, paravent, jardin
Oiseau d'or, sculptures (têtes, buste...), oiseau, paravent, jardin
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Oiseau d'or, sculptures (têtes, buste...), oiseau, paravent, jardin
Oiseau d'or, sculptures (têtes, buste...), oiseau, paravent, jardin
Oiseau d'or, sculptures (têtes, buste...), oiseau, paravent, jardin

Oiseau d'or, sculptures (têtes, buste...), oiseau, paravent, jardin

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
Le Petit Palais poursuit son exploration de l’univers des peintres finlandais avec une rétrospective inédite consacrée à Pekka Halonen (1865-1933), l’une des figures majeures de l’âge d’or de la peinture finlandaise.
Comme son aîné Albert Edelfelt (1854-1905) et son grand ami Akseli Gallen-Kallela (1865-1931), Pekka Halonen complète sa formation à Paris. C’est auprès de Paul Gauguin, dont il est l’élève en 1893, qu’il trouve sa voie et forge son idéal : chanter l’âme de la Finlande, à travers ses paysages et ses traditions ancestrales, et vivre son art en adéquation avec ses engagements.
Né à Lapinlahti, ville du centre-est de la Finlande, en Savonie du Nord, et issu du monde paysan, Pekka Halonen baigne dès son plus jeune âge dans cette terre primitive dont il n’aura de cesse de restituer l’authenticité. Il ancre son attachement à sa terre natale dans la construction d’une maison-atelier, Halosenniemi, le long du lac de Tuusula, au nord d’Helsinki.
Inlassablement, il y peint le spectacle de la nature, au rythme des saisons et au gré des lumières. La symphonie majestueuse des neiges, qui fascine l’artiste, constitue son terrain d’expérimentation privilégié sans cesse renouvelé à la lumière des avant-gardes parisiennes – le japonisme, le synthétisme ou encore le fauvisme.
L’exposition, qui réunit plus d’une centaine d’œuvres (paysages, portraits), issues des plus grandes collections publiques et privées finlandaises, a été réalisée en partenariat avec le Musée d’Art de l’Ateneum – galerie nationale de Finlande (Helsinki).
 
Pour ma part j'ai nettement préféré les deux expositions de 2022 consacrées à Albert Edelfelt, qui excellait notamment dans les portraits - et à Akseli Gallen-Kallela dont l’œuvre était beaucoup plus variée ! (voir mes critiques)
 
A voir jusqu'au 22 février ! 
Paysages d'hiver : neige et dégel
Paysages d'hiver : neige et dégel
Paysages d'hiver : neige et dégel
Paysages d'hiver : neige et dégel
Paysages d'hiver : neige et dégel
Paysages d'hiver : neige et dégel
Paysages d'hiver : neige et dégel
Paysages d'hiver : neige et dégel
Paysages d'hiver : neige et dégel
Paysages d'hiver : neige et dégel
Paysages d'hiver : neige et dégel
Paysages d'hiver : neige et dégel
Paysages d'hiver : neige et dégel

Paysages d'hiver : neige et dégel

Portraits : auto-portrait, portrait de sa femme, autres portraits
Portraits : auto-portrait, portrait de sa femme, autres portraits
Portraits : auto-portrait, portrait de sa femme, autres portraits
Portraits : auto-portrait, portrait de sa femme, autres portraits
Portraits : auto-portrait, portrait de sa femme, autres portraits
Portraits : auto-portrait, portrait de sa femme, autres portraits
Portraits : auto-portrait, portrait de sa femme, autres portraits

Portraits : auto-portrait, portrait de sa femme, autres portraits

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
Artiste aujourd’hui méconnu et mécompris, Jean-Baptiste Greuze fut pourtant en son temps acclamé par le public, adulé par la critique et recherché des plus grands collectionneurs. Il est assurément l’une des figures les plus importantes et les plus audacieuses du XVIIIe siècle français.

À l’occasion du 300e anniversaire de sa naissance, le Petit Palais rend hommage à ce peintre de portraits et de scènes de genre qui sut traduire plus que tout autre l’âme humaine. Cette exposition propose de redécouvrir l’œuvre de Greuze au prisme d’un thème central dans sa peinture : l’enfance.

En écho aux préoccupations des philosophes Diderot, Rousseau ou Condorcet, l’artiste invite à méditer la place de l’enfant au sein de la famille, la responsabilité des parents dans son développement et l’importance de l’éducation pour la construction de sa personnalité.

Avec empathie, l’artiste questionne la place de l’enfant au sein de la société du XVIIIe siècle, son devenir, son émancipation. Il se fait le miroir des grands enjeux de son époque. Il interroge aussi le basculement dans l’âge adulte et la naissance du sentiment amoureux.

Avec les codes de son temps, il aborde le thème du consentement, d’une saisissante actualité aujourd’hui.

Cette exposition, qui réunit une centaine de peintures, dessins et estampes provenant du monde entier, offre l’opportunité de redécouvrir l’œuvre singulière de cet artiste majeur du siècle des Lumières.

L'exposition se termine dimanche 25 janvier mais il faut aller admirer ses portraits d'enfants et ses sanguines saisissants de modernité - J'avoue avoir moins apprécié les "scènes de genre" qui, comparativement, paraissent datées

Portrait du couple Greuze et de leurs deux filles
Portrait du couple Greuze et de leurs deux filles
Portrait du couple Greuze et de leurs deux filles
Portrait du couple Greuze et de leurs deux filles

Portrait du couple Greuze et de leurs deux filles

Portraits d'enfants
Portraits d'enfants
Portraits d'enfants
Portraits d'enfants
Portraits d'enfants
Portraits d'enfants
Portraits d'enfants
Portraits d'enfants
Portraits d'enfants

Portraits d'enfants

Portraits d'un jeune berger et de jeunes filles - et sanguines
Portraits d'un jeune berger et de jeunes filles - et sanguines
Portraits d'un jeune berger et de jeunes filles - et sanguines
Portraits d'un jeune berger et de jeunes filles - et sanguines
Portraits d'un jeune berger et de jeunes filles - et sanguines
Portraits d'un jeune berger et de jeunes filles - et sanguines
Portraits d'un jeune berger et de jeunes filles - et sanguines

Portraits d'un jeune berger et de jeunes filles - et sanguines

Thème du consentement avec pour symbôles la cruche cassée et l'oiseau mort
Thème du consentement avec pour symbôles la cruche cassée et l'oiseau mort
Thème du consentement avec pour symbôles la cruche cassée et l'oiseau mort

Thème du consentement avec pour symbôles la cruche cassée et l'oiseau mort

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

En 1901, Berthe Weill ouvre une galerie au 25 rue Victor-Massé, dans le quartier de Pigalle. Elle choisit alors de s’engager aux côtés des artistes de son temps en contribuant à leur révélation puis à l’essor de leur carrière, malgré des moyens limités. Parmi eux, se trouvent certains des plus grands noms des avant-gardes, comme d’autres aujourd’hui moins en vue. Avec un enthousiasme et une persévérance sans faille, elle a été leur porte-voix et les a soutenus pendant près de quarante ans jusqu’à la fermeture de sa galerie en 1940, dans le contexte de la guerre et de la persécution des Juifs.
Dès 1933, elle avait publié ses souvenirs de trois décennies d’activité sous le titre « Pan ! Dans l’œil… », faisant œuvre de pionnière de ce genre littéraire.

Pourtant, la trajectoire de Berthe Weill, un temps presque effacée, n’est aujourd’hui pas encore inscrite au firmament des marchands d’art où figurent en bonne place Daniel-Henry Kahnweiler, Paul et Léonce Rosenberg, Ambroise Vollard et Paul Guillaume. L’exposition, organisée par le Grey Art Museum de New York, le musée des beaux-arts de Montréal et le Musée de l’Orangerie à Paris, a pour ambition de mettre en lumière un pan encore méconnu de l’histoire de l’art moderne.

Berthe Weill s’est engagée dès le commencement du siècle dans le soutien aux artistes sous le mot d’ordre de « Place aux jeunes » qui figure sur sa carte publicitaire. De Picasso – qu’elle contribue à vendre avant même l’ouverture de sa galerie – à Modigliani – dont elle organise la seule exposition personnelle de son vivant en 1917 –, elle prend part à la reconnaissance du fauvisme en présentant régulièrement des expositions du groupe d’élèves de Gustave Moreau réunis autour de Matisse.
Elle s’engage, un peu plus tard, auprès des cubistes et des artistes de l’École de Paris dans des batailles pour l’art, pour l’éclosion de ses nouvelles formes, mais aussi contre le conservatisme et la xénophobie. Malgré les vicissitudes, son intérêt pour les jeunes artistes n’a jamais failli et c’est ainsi qu’elle a défendu farouchement des figures très différentes, dont certaines n’appartenant à aucun courant précis, et leur a donné une chance en organisant une ou plusieurs expositions. Elle promeut, en outre, nombre d’artistes femmes, sans préjugés de sexe ou d’école, d’Émilie Charmy qu’elle expose régulièrement de 1905 à 1933 et qu’elle qualifie d’« amie d’une vie » à Jacqueline Marval, Hermine David ou encore Suzanne Valadon, alors très en vue.

En 1951, à sa disparition dans le plus grand dénuement, elle a présenté plus de trois cents artistes aux quatre adresses successives de sa galerie et a organisé des centaines d’expositions jusqu’à la fermeture définitive de sa galerie en 1940.

Une exposition foisonnante où l'on découvre les premières toiles de Pablo Picasso et certaines œuvres qu'on ne peut admirer qu'aux États-Unis !

A voir jusqu'au 26 janvier au musée de l'Orangerie, où pour une fois, il n'y a pas trop de monde ! 

Pablo Picasso (5), Suzanne Valdon (3), Henri Matisse (2), Amedeo Modigliani (2), Raoul Dufy (2), Emilie Charmy (autoportrait et portrait de Berthe Weill),  Marc Chagall, André Derain, Diego Rivera, Maurice de Vlaminck, Henri de Toulouse Lautrec
Pablo Picasso (5), Suzanne Valdon (3), Henri Matisse (2), Amedeo Modigliani (2), Raoul Dufy (2), Emilie Charmy (autoportrait et portrait de Berthe Weill),  Marc Chagall, André Derain, Diego Rivera, Maurice de Vlaminck, Henri de Toulouse Lautrec
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Pablo Picasso (5), Suzanne Valdon (3), Henri Matisse (2), Amedeo Modigliani (2), Raoul Dufy (2), Emilie Charmy (autoportrait et portrait de Berthe Weill),  Marc Chagall, André Derain, Diego Rivera, Maurice de Vlaminck, Henri de Toulouse Lautrec
Pablo Picasso (5), Suzanne Valdon (3), Henri Matisse (2), Amedeo Modigliani (2), Raoul Dufy (2), Emilie Charmy (autoportrait et portrait de Berthe Weill),  Marc Chagall, André Derain, Diego Rivera, Maurice de Vlaminck, Henri de Toulouse Lautrec

Pablo Picasso (5), Suzanne Valdon (3), Henri Matisse (2), Amedeo Modigliani (2), Raoul Dufy (2), Emilie Charmy (autoportrait et portrait de Berthe Weill), Marc Chagall, André Derain, Diego Rivera, Maurice de Vlaminck, Henri de Toulouse Lautrec

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Connu pour ses scènes intimistes et ses clairs-obscurs d’une grande intensité, Georges de La Tour dont la production est restreinte est peu exposé.

L'exposition du musée Jacquemart André qui est la première grande rétrospective française depuis 1997, présente plus de 30 chefs-d’œuvre sur la quarantaine d’œuvres connues de l'artiste...

Peintre du peuple plus que de la cour, Georges De La Tour sublime la solitude de ses sujets dont il fait le portrait et redonne visage et dignité aux figures marginales et populaires : musiciens aveugles, vieillards, paysans...

Bien qu’aucun voyage en Italie ne soit attesté, Georges de La Tour est influencé par Caravage, dont le style rayonne alors dans toute l’Europe. Ses tableaux se distinguent toutefois par un réalisme et des compositions sobres, qui contrastent avec l’intensité dramatique des toiles caravagistes italiennes.

Fasciné par les jeux de lumière artificielle, il réalise plusieurs scènes nocturnes à la chandelle — parmi lesquelles La Femme à la puce, Job raillé par sa femme ou encore Les Joueurs de dés — devenues emblématiques.

La flamme vacillante d’une bougie s’impose également comme sujet central de ses œuvres (Nouveau-Né, Madeleine pénitente) : elle accentue la densité des matières et confère à ses toiles une intensité à la fois poétique, fragile et intemporelle.

S’il s’intéresse aux scènes de jeux (Le Tricheur à l’as de carreau, Les Joueurs de dés) et à la peinture de genre, Georges de La Tour est surtout reconnu pour ses toiles religieuses, empreintes d’une intensité spirituelle remarquable sous leur apparente simplicité.

A voir malgré l'affluence jusqu'au 26 janvier 2026 !

Toiles religieuses
Toiles religieuses
Toiles religieuses
Toiles religieuses
Toiles religieuses
Toiles religieuses
Toiles religieuses
Toiles religieuses
Toiles religieuses
Toiles religieuses
Toiles religieuses
Toiles religieuses
Toiles religieuses

Toiles religieuses

Figures marginales et populaires
Figures marginales et populaires
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Figures marginales et populaires
Figures marginales et populaires
Figures marginales et populaires
Figures marginales et populaires
Figures marginales et populaires

Figures marginales et populaires

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Le 28 avril 1925, un vent de modernité souffle sur Paris. L'exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes est inaugurée par le président de la République Gaston Doumergue, en présence de 4000 privilégiés.

Installée entre le Grand Palais et les Invalides, l’exposition reflète le bouillonnement créatif d’une société d’après-guerre en pleine transformation et va réunir 16 millions de visiteurs.

Véritable tremplin pour le style Art déco, elle met en avant des personnalités visionnaires tels qu' Auguste Perret, Henri Sauvage, Le Corbusier et Robert Mallet-Stevens.

Sous la direction de Charles Plumet, les pavillons audacieux construits pour l’occasion explorent de nouvelles approches architecturales, urbaines et décoratives, tout en s'efforçant de rester fidèles aux caractéristiques de chaque région.

L'exposition de 1925 est la première exposition internationale à se doter d'une sélection dédiée aux parcs et jardins : une vingtaine de jardins éphémères sont conçus d'après les caractéristiques des années 20 : carrés, rectangles et motifs épurés dessinent des espaces sobres et géométriques. A l'issue de l'exposition, plusieurs créateurs recevront des commandes comme Gabriel Guevrekian à la villa Noailles à Hyères.

Le parcours proposé offre une reconstitution immersive de l’exposition, notamment grâce à des maquettes virtuelles. Les visiteurs pourront redécouvrir les édifices emblématiques et les parcours créatifs des grands noms de l’architecture moderne, tout en explorant les liens entre leurs œuvres et le concept émergent de modernité.

Que reste-t-il de l’Exposition de 1925 ? Peu de choses hélas ! Les pavillons avaient une vocation éphémère, ils ont donc été démontés. Quant à leur contenu, il a été dispersé au gré des opportunités. Le bureau aménagé par Chareau à l’Ambassade française se trouve ainsi au musée des Arts décoratifs de Paris, quand l’immense toile représentant Les Sports d’Henri Marret pour la Cour des métiers orne un lycée de Saint-Brieuc. Le seul élément architectural conservé, c’est la Pergola de la France qui ornait ce même pavillon. Sur le thème des légendes celtiques, un aréopage de sculpteurs, parmi lesquels Pompon, les frères Martel ou Ossip Zadkine, a réalisé seize plaques décoratives. Cette pergola se trouve aujourd’hui dans le square de la Douce France à Étampes.

A voir à la Cité de l'Architecture jusqu'au 29 mars 2026 !

A voir en complément jusqu'au 26 avril au musée des Arts décoratifs, "Cent ans d'Art Déco", voyage au cœur de la création des Années folles et de ses chefs d’œuvre patrimoniaux !

"Paris 1925, L'art déco et ses architectes" : pour les amoureux de L'Art déco !
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