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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes pour aller au cinéma, voir des pièces de théâtre, admirer des expositions...

expos

Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Depuis son suicide il y a deux mille ans, la notoriété de Cléopâtre n’a cessé que croître. Une renommée aux multiples facettes – d’autant plus surprenante que nulle biographie antique ne la fonde – qui habitent nos imaginaires dans tous les domaines de la création, et même de la consommation.

Pourquoi une telle renommée? Peintures, sculptures, estampes, manuscrits, objets archéologiques, bijoux et monnaies, costumes, projections, photographies… sont autant de réponses, à découvrir au fil d’une riche sélection d’œuvres issues du Louvre, de la Bibliothèque nationale, du château de Versailles, d’autres musées de France et d’Espagne, des États-Unis, d’Italie et de Suisse.

L’exposition débute par une plongée dans les découvertes historiques et archéologiques les plus récentes. Grâce aux rares sources directes – pièces de monnaie et papyrus peut-être signé de sa main –, nous mettons un visage sur le nom de Cléopâtre VII Philopator. 

Cette section éclaire le contexte économique, politique et religieux d’une époque charnière, alors que le prospère royaume d’Égypte, sous protectorat romain, et sa capitale Alexandrie, centre du monde hellénistique, constituent un florissant lieu d’études, d’échanges et de commerce. Dernière souveraine de la lignée ptolémaïque, Cléopâtre mène une active politique de réformes qui enrichissent son pays. Fine stratège, elle fait régner la paix pendant les vingt années de son règne.  

En 31 avant notre ère, la défaite d’Actium qui oppose la Rome d’Octave, futur empereur Auguste, et l’Égypte de Cléopâtre et Marc Antoine marque un tournant majeur dans l’histoire méditerranéenne : avec le suicide de sa reine, s’en est fini de l’indépendance de l’Égypte.

Si les auteurs arabes soulignent les qualités intellectuelles et le rôle de cheff d’État de Cléopâtre, on doit aux écrivains romains d’avoir fondé sa légende noire, en accord avec la propagande augustéenne, en la dépeignant sous les traits d’un fatale monstrum (Horace). Dans les écrits de l’époque impériale, elle est diffamée et reléguée au second plan, n’apparaissant que dans des récits consacrés à César ou à Marc Antoine. « L’Égyptienne » incarne la luxure et la menace qu’une étrangère, femme de tête et reine tout à la fois, représentait pour un pouvoir romain misogyne. Ces sources biaisées influenceront durablement l’historiographie. 

Son suicide, grâce auquel elle échappe à la capture par les Romains, fait naître la Cléopâtre immortelle : la mort héroïque d’une reine séductrice selon les auteurs de l’Antiquité, se révèle une inépuisable source d’inspiration. Enluminures, dessins, peintures, sculptures, littérature, théâtre, opéra…  généralisent la légende d’une Cléopâtre tantôt inspirée de l’Ève pécheresse tantôt Orientale perverse.    

Après Sarah Bernhardt qui l’incarne dans Cléopâtre de Victorien Sardou, la reine prend sa revanche sur les écrans, éclipsant César et Antoine. Des actrices charismatiques imposent la Cléomania au cinéma dans des productions à grand spectacle, avec leurs garde-robes somptueuses et leurs maquillages anachroniques, Sophia Loren et surtout Liz Taylor dans la  superproduction mythique de Joseph L. Mankiewicz de 1963. 

Avec la prolifération des images, la glamourisation du star-system, elle s’invite dans tous les foyers. Objet de consommation, elle devient reine de beauté, égérie de mode ou marque de publicité. En devenant l’une des femmes les plus connues au monde, le mythe l’emporte sur les faits, entrainant une durable confusion, voire des récupérations hasardeuses, au dépend de la connaissance de la chef d’État historique.

Dès la fin du XIXe siècle naît Cléopâtre, icône des luttes identitaires et émancipatrices. Cette femme forte et indépendante qui préféra mourir plutôt que se rendre est relue sous le prisme de nouveaux combats politiques. En Égypte, la reine est un emblème nationaliste de résistance face au colonialisme, affirmant l’héritage antique du pays. Aux États-Unis, elle est récupérée par la communauté africaine-américaine comme cheffe d’État africaine. Plus largement, les mouvements féministes réhabilitent son image en tant que femme de pouvoir ayant su imposer sa voix. Par-delà les siècles et les fruits de la recherche historique et académique, la figure de Cléopâtre demeure ainsi le miroir des aspirations et des fantasmes…

Ce qui est très intéressant dans cette exposition c'est qu'elle souligne le contraste entre la pauvreté des sources historiques et la profusion des évocations légendaires (celles des publicités sont très amusantes) jusqu'aux revendications actuelles !

A voir jusqu'au 11 janvier 2026

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Grand habitué de la galerie de l'Infante à Saint Jean de Luz, le peintre revient comme chaque mois d'août pour nous faire partager son amour de la mer... 

L'artiste nous invite dans les maisons qu'il affectionne ou dans les perspectives qui servent de décor à son imagination... quand son regard se perd vers l'horizon et le ramène aux plages de son enfance...

La lumière baigne les lieux où un siège ou un meuble patiné par le temps évoque une présence humaine qui s'efface devant la beauté et l'équilibre de l'atmosphère suspendue entre le présent ou la possibilité d'un avenir chargé d'émotions ! 

Revenant dans les mêmes lieux comme pour en épuiser toute la quintessence, Thierry de Gorostarzu nous fait voyager au Cap Ferret, à Saint Jean de Luz et à Guéthary ! 

A voir jusqu'à la fin du mois d'août ! 

Cap Ferret
Cap Ferret
Cap Ferret
Cap Ferret
Cap Ferret
Cap Ferret
Cap Ferret
Cap Ferret
Cap Ferret
Cap Ferret
Cap Ferret

Cap Ferret

Bar Hereroclito à Guéthary et passerelles de la promenade Jacques Thibaud à Saint Jean de Luz
Bar Hereroclito à Guéthary et passerelles de la promenade Jacques Thibaud à Saint Jean de Luz
Bar Hereroclito à Guéthary et passerelles de la promenade Jacques Thibaud à Saint Jean de Luz
Bar Hereroclito à Guéthary et passerelles de la promenade Jacques Thibaud à Saint Jean de Luz
Bar Hereroclito à Guéthary et passerelles de la promenade Jacques Thibaud à Saint Jean de Luz
Bar Hereroclito à Guéthary et passerelles de la promenade Jacques Thibaud à Saint Jean de Luz

Bar Hereroclito à Guéthary et passerelles de la promenade Jacques Thibaud à Saint Jean de Luz

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

L'exposition du musée d'Hyères, installé dans l'ancienne succursale de la Banque de France rend hommage à Raoul Dufy (1877-1953), créateur aux mille facettes : peintre, dessinateur, graveur et
décorateur,  reconnu pour son style unique,
caractérisé par des couleurs vives et des motifs dynamiques.

Le parcours de l'exposition  révèle un aspect essentiel mais souvent méconnu de son oeuvre : l'aventure du textile et de la mode. 

Grâce aux prêts exceptionnels de la maison Brochier Soieries à Lyon, le visiteur découvre près de 55 motifs originaux de Dufy, imprimés sur soie, coton ou velours, encadrés tels des variations infinies sur le thème du bonheur ornemental, explorant les thématiques chères à l’artiste : les animaux, la mythologie, les fleurs, l’abstraction et les scènes de vie...

Un temps installé à Hyères dans les années 1920, Dufy s'inspira de la lumière méditerranéenne féconde et joyeuse dont l'exposition nous fait partager la richesse...

A voir jusqu'au 16 novembre 2025 ! 

 


 

Motifs
Motifs
Motifs
Motifs
Motifs
Motifs
Motifs
Motifs

Motifs

Robes et motifs
Robes et motifs
Robes et motifs
Robes et motifs
Robes et motifs
Robes et motifs
Robes et motifs
Robes et motifs
Robes et motifs
Robes et motifs
Robes et motifs
Robes et motifs

Robes et motifs

Musée et ancienne salle des coffres
Musée et ancienne salle des coffres
Musée et ancienne salle des coffres

Musée et ancienne salle des coffres

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

L’exposition Marie-Laure de Decker (1947-2023) à la Maison européenne de la photographie est la première grande rétrospective consacrée à cette figure majeure du photojournalisme,  capable de faire dialoguer l’Histoire et l’intime.

Mannequin puis photographe, elle séjourne au Vietnam de 1970 à 1972 comme correspondante de guerre pour le bureau de Newsweek à Saïgon et les Forces armées vietnamiennes, où elle se distingue par son approche unique du photojournalisme.

En effet, ses reportages, couvrant des conflits majeurs se caractérisent par une profonde humanité. Plutôt que de rechercher l’image choc, elle préfère capter la dignité des individus, explorant les hors-champs de la guerre. Ses photographies ne montrent pas la violence de façon frontale, mais la donnent à voir autrement – à travers les visages et les histoires de celles et ceux qui la traversent, comme en témoigne sa poignante série sur les combattants et les militants de ces pays.

En 1973, elle couvre l’actualité pour l’agence Gamma, avec en particulier la célèbre photo de  Valéry Giscard d'Estaing se regardant-lui-même à la télévision, le jour de son élection. 

De 1975 à 1979, elle voyage au Tchad, rencontrant Françoise Claustre, captive de Hissène Habré dans le désert tchadien, avec Raymond Depardon. 

En 1983, après la naissance de son premier enfant, elle séjourne au Chili ; puis en 1985, elle effectue un reportage en Chine sur la médecine. C'est aussi l'année de son premier voyage en Afrique du Sud.

En 1986, Marie-Laure de Decker collabore au magazine Studio et commence une activité de photographe de plateau, en particulier sur les films de Maurice Pialat ou Otar Iosseliani...  Sur le tournage d’Indochine, elle se lie d’amitié avec Catherine Deneuve.

En 1987, à la naissance de son second enfant, Marie-Laure de Decker se lance dans la photographie de mode pour de nombreux magazines, dont  Vogue. Elle poursuit son travail en Afrique du Sud pour témoigner de la fin de l'apartheid (elle rencontre Nelson Mandela en 1992-1993).

En 1995, elle s’installe dans le Tarn et poursuit sa carrière en consacrant de nombreux reportages aux Wodaabes, peuple nomade du sud du Tchad.

Enfin elle a réalisé de nombreux autoportraits.

Marie-Laure de Decker a traversé l’histoire de la seconde moitié du XXe siècle avec son appareil photo, en réussissant à s'imposer dans un milieu largement masculin, où exercer ce métier relevait – et relève toujours – d’un véritable choix de vie, porté par la passion, l’adrénaline, les risques et les renoncements. À une époque où peu de femmes osaient s’engager sur ce terrain, elle l’a fait avec une détermination farouche et un courage hors du commun.

"Le courage, c'est ce qui fait la différence entre les gens" 

Une très belle et émouvante exposition à voir jusqu'au 25 septembre 

Autoportraits
Autoportraits
Autoportraits
Autoportraits
Autoportraits
Autoportraits
Autoportraits
Autoportraits
Autoportraits
Autoportraits
Autoportraits
Autoportraits

Autoportraits

Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani
Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani
Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani
Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani
Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani
Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani
Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani
Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani
Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani
Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani
Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani
Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani

Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani

Tchad, Afrique du Sud, Chili : portraits de combattant(e)s et de militant(e)s
Tchad, Afrique du Sud, Chili : portraits de combattant(e)s et de militant(e)s
Tchad, Afrique du Sud, Chili : portraits de combattant(e)s et de militant(e)s
Tchad, Afrique du Sud, Chili : portraits de combattant(e)s et de militant(e)s
Tchad, Afrique du Sud, Chili : portraits de combattant(e)s et de militant(e)s
Tchad, Afrique du Sud, Chili : portraits de combattant(e)s et de militant(e)s

Tchad, Afrique du Sud, Chili : portraits de combattant(e)s et de militant(e)s

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Dolce&Gabbana est la rencontre entre le Sicilien Domenico Dolce et Stefano Gabbana. À l'époque, tous deux travaillent pour la marque Giorgio Correggiari, où Dolce prend Gabbana sous son aile, lui apprenant les rouages de l'industrie ainsi que le dessin. Car c'est bien Domenico Dolce qui a grandi dans un foyer tourné vers la mode : son père était tailleur, sa mère vendait du tissu. Il conçoit sa première pièce à l'âge de six ans. Le Milanais Stefano Gabbana ne s'y intéresse quant à lui qu'à l'adolescence, bien qu'il ait souvent répété que les poupées lui ont appris tout ce qu'il fallait savoir sur la mode.

Conçue par l’historienne de la mode Florence Müller, l’exposition célèbre Dolce&Gabbana en tant que symbole du style italien, et remonte à l’origine du songe extraordinaire devenu la réalité de leur Alta Moda. Elle explore une approche singulière dans le monde du luxe, faite d’élégance et de sensualité, mais aussi d’humour, d’impertinence et d’extravagance.

Les modèles exposés, des pièces uniques réalisées par des artisans italiens dotés de savoir-faire incomparables, mettent en évidence les différents éléments de la culture italienne qui nourrissent les créations de Dolce&Gabbana. L’exposition, selon un parcours thématique, reflète la richesse de leurs inspirations puisées dans l’histoire de l’art italien, l’architecture, l’artisanat, les cultures régionales, la musique, l’opéra, le ballet, le cinéma, les traditions folkloriques, le théâtre et bien sûr – « la dolce vita ».

A voir jusqu'au 31 mars !

Divines mosaiques et sublimes dévotions
Divines mosaiques et sublimes dévotions
Divines mosaiques et sublimes dévotions
Divines mosaiques et sublimes dévotions
Divines mosaiques et sublimes dévotions
Divines mosaiques et sublimes dévotions
Divines mosaiques et sublimes dévotions
Divines mosaiques et sublimes dévotions

Divines mosaiques et sublimes dévotions

Broderies de cristal
Broderies de cristal
Broderies de cristal
Broderies de cristal
Broderies de cristal
Broderies de cristal
Broderies de cristal
Broderies de cristal
Broderies de cristal
Broderies de cristal
Broderies de cristal
Broderies de cristal

Broderies de cristal

Temple d'Agrigente et baroque blanc
Temple d'Agrigente et baroque blanc
Temple d'Agrigente et baroque blanc
Temple d'Agrigente et baroque blanc
Temple d'Agrigente et baroque blanc
Temple d'Agrigente et baroque blanc

Temple d'Agrigente et baroque blanc

Chef d'oeuvre de Visconti : Le Guépard !
Chef d'oeuvre de Visconti : Le Guépard !
Chef d'oeuvre de Visconti : Le Guépard !
Chef d'oeuvre de Visconti : Le Guépard !
Chef d'oeuvre de Visconti : Le Guépard !
Chef d'oeuvre de Visconti : Le Guépard !
Chef d'oeuvre de Visconti : Le Guépard !
Chef d'oeuvre de Visconti : Le Guépard !

Chef d'oeuvre de Visconti : Le Guépard !

L'excellence du fatto a mano
L'excellence du fatto a mano
L'excellence du fatto a mano
L'excellence du fatto a mano
L'excellence du fatto a mano
L'excellence du fatto a mano
L'excellence du fatto a mano
L'excellence du fatto a mano
L'excellence du fatto a mano
L'excellence du fatto a mano
L'excellence du fatto a mano
L'excellence du fatto a mano
L'excellence du fatto a mano
L'excellence du fatto a mano
L'excellence du fatto a mano
L'excellence du fatto a mano

L'excellence du fatto a mano

Exubérances siciliennes
Exubérances siciliennes
Exubérances siciliennes
Exubérances siciliennes
Exubérances siciliennes
Exubérances siciliennes
Exubérances siciliennes
Exubérances siciliennes
Exubérances siciliennes
Exubérances siciliennes
Exubérances siciliennes
Exubérances siciliennes
Exubérances siciliennes
Exubérances siciliennes
Exubérances siciliennes
Exubérances siciliennes

Exubérances siciliennes

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Le Centre Pompidou consacre une monographie à Suzanne Valadon (1865-1938), artiste emblématique et audacieuse, l’une des plus importantes de sa génération. 

À la marge des courants dominants de son époque, elle défend avec ardeur la nécessité de peindre le réel – elle place le nu, féminin comme masculin, au centre de son œuvre, représentant les corps sans artifice ni voyeurisme (elle est la première femme à peindre en grand format un nu masculin de face). 

Riche de plus de deux-cents peintures et dessins, les deux médiums de prédilection de l’artiste –, réparties en cinq sections thématiques, l'exposition retrace son rôle précurseur, souvent sous-estimé, dans la naissance de la modernité artistique.

Née Marie Clémentine Valadon, elle adopte le prénom de « Suzanne » que lui donne Henri de Toulouse Lautrec, en référence à l'épisode biblique de Suzanne et les Vieillards.

Modèle favorite du tout-Montmartre dès l'âge de 15 ans, elle  perfectionne dans les ateliers d'artiste sa maîtrise du dessin qu'elle pratique depuis l'enfance. Elle observe les techniques picturales, fait la connaissance du peintre Pierre Puvis de Chavannes et  pose également pour Auguste Renoir qui devient aussi son amant.

Elle a plusieurs admirateurs dont Miguel Utrillo, un ingénieur catalan, promoteur des arts, peintre, homme de lettres et critique d'art (journaliste)

À 18 ans, elle attend un fils, Maurice, qui naît le .  C'est à ce moment qu'elle réalise sa première œuvre signée Suzanne Valadon : un autoportrait au pastel. À cette époque, elle fait des dessins, surtout des portraits, à la mine de plomb, au fusain et à la sanguine. 

Miquel Utrillo, qui s'intéresse à l'enfant, vient régulièrement en visite chez les Valadon. En 1886, Marie-Clémentine et sa mère déménagent dans la maison où Henri de Toulouse-Lautrec loue un atelier. Très vite, ils font connaissance. Elle devient son modèle ainsi que sa maîtresse. Elle l'accompagne partout pendant ses escapades nocturnes. Après avoir découvert par hasard quelques dessins faits par elle, il lui conseille de les montrer à Edgar Degas. Très enthousiaste (Suzanne Valadon devient son élève et sa protégée), il encourage ses efforts en lui achetant ses premiers dessins.

Elle devient la maîtresse de Paul Mousis, agent de change et ami d'Erik Satie, qu'elle épouse en 1896. Le couple s'installe alors au 12, rue Cortot, en haut de la butte Montmartre. Ce mariage lui donne une stabilité financière qui lui permet de se consacrer à sa peinture et à l'éducation de son fils.

Il faut attendre 1892 pour que Suzanne Valadon commence à pratiquer la peinture à l'huile. Elle peint des natures mortes, des bouquets et des paysages marqués par la force de leur composition et leurs couleurs vibrantes. Elle s'inspire aussi de son entourage, ainsi elle brosse les portraits de son fils et de sa mère. Elle peint également des nus.

Son mariage prend fin en 1909, année où elle expose au Salon d'automne à Paris (dont elle deviendra Sociétaire jusqu'en 1933). Elle se met en ménage avec l'ami de son fils, le peintre André Utter (1886-1948), qu’elle épouse en 1914. Cette union, houleuse, durera près de trente ans. André Utter en Adam et elle-même en Eve figurent sur l'une de ses toiles les plus connues : Adam et Eve

La visite s’ouvre sur l’un de ses tableaux les plus connus et les plus emblématiques de son œuvre : La Chambre bleue, peint en 1923. Une toile moderne et, surtout, authentique qui rompt avec les représentations féminines réalisées par ses contemporains : le corps du modèle n’est pas idéalisé et la scène n’est pas érotisée.
Sous les doigts de Suzanne Valadon, les femmes – mais aussi les hommes – se dévoilent dans une intimité brute, sans artifice ni voyeurisme. Une fillette découvrant son anatomie à l’aide d’un miroir, une mère qui sèche le corps de sa fille, une femme humant un bouquet de fleurs : les moments de la vie quotidienne ne servent pas de prétexte à satisfaire la curiosité ou le plaisir du spectateur.
 
« Je peins les gens pour apprendre à les connaître », disait-elle. Aussi, lorsque l’artiste se lance dans le portrait bourgeois dans les années 1920 – ce qui engendre son ascension sociale, elle qui avait plutôt l’habitude de représenter des femmes du peuple –, on y lit la même volonté de traduire le réel. Des yeux absents, un visage marqué par les rides, un corps vieillissant : elle ne pose pas de regard compatissant sur ses sujets. Ses portraits cherchent avant tout à saisir la vérité.
 
Une femme libre au parcours atypique, pratiquant un art transgressif  qui a réussi à imposer son nom dans un milieu et une époque largement dominés par les hommes !
Autoportraits : pastel (18 ans), puis dessins, puis peinture à l'huile
Autoportraits : pastel (18 ans), puis dessins, puis peinture à l'huile
Autoportraits : pastel (18 ans), puis dessins, puis peinture à l'huile
Autoportraits : pastel (18 ans), puis dessins, puis peinture à l'huile
Autoportraits : pastel (18 ans), puis dessins, puis peinture à l'huile
Autoportraits : pastel (18 ans), puis dessins, puis peinture à l'huile

Autoportraits : pastel (18 ans), puis dessins, puis peinture à l'huile

Portraits familiaux avec sa mère, son fils, André Hutter et sa famille - Adam et Eve
Portraits familiaux avec sa mère, son fils, André Hutter et sa famille - Adam et Eve
Portraits familiaux avec sa mère, son fils, André Hutter et sa famille - Adam et Eve
Portraits familiaux avec sa mère, son fils, André Hutter et sa famille - Adam et Eve
Portraits familiaux avec sa mère, son fils, André Hutter et sa famille - Adam et Eve
Portraits familiaux avec sa mère, son fils, André Hutter et sa famille - Adam et Eve
Portraits familiaux avec sa mère, son fils, André Hutter et sa famille - Adam et Eve
Portraits familiaux avec sa mère, son fils, André Hutter et sa famille - Adam et Eve
Portraits familiaux avec sa mère, son fils, André Hutter et sa famille - Adam et Eve
Portraits familiaux avec sa mère, son fils, André Hutter et sa famille - Adam et Eve
Portraits familiaux avec sa mère, son fils, André Hutter et sa famille - Adam et Eve
Portraits familiaux avec sa mère, son fils, André Hutter et sa famille - Adam et Eve
Portraits familiaux avec sa mère, son fils, André Hutter et sa famille - Adam et Eve
Portraits familiaux avec sa mère, son fils, André Hutter et sa famille - Adam et Eve
Portraits familiaux avec sa mère, son fils, André Hutter et sa famille - Adam et Eve
Portraits familiaux avec sa mère, son fils, André Hutter et sa famille - Adam et Eve
Portraits familiaux avec sa mère, son fils, André Hutter et sa famille - Adam et Eve

Portraits familiaux avec sa mère, son fils, André Hutter et sa famille - Adam et Eve

Le réel : peintures et dessins
Le réel : peintures et dessins
Le réel : peintures et dessins
Le réel : peintures et dessins
Le réel : peintures et dessins
Le réel : peintures et dessins
Le réel : peintures et dessins
Le réel : peintures et dessins
Le réel : peintures et dessins
Le réel : peintures et dessins
Le réel : peintures et dessins
Le réel : peintures et dessins
Le réel : peintures et dessins
Le réel : peintures et dessins
Le réel : peintures et dessins
Le réel : peintures et dessins
Le réel : peintures et dessins
Le réel : peintures et dessins

Le réel : peintures et dessins

Natures mortes et paysages
Natures mortes et paysages
Natures mortes et paysages
Natures mortes et paysages
Natures mortes et paysages
Natures mortes et paysages
Natures mortes et paysages
Natures mortes et paysages

Natures mortes et paysages

Portraits de commande
Portraits de commande
Portraits de commande
Portraits de commande
Portraits de commande
Portraits de commande
Portraits de commande
Portraits de commande
Portraits de commande
Portraits de commande
Portraits de commande
Portraits de commande

Portraits de commande

Peintres contemporains : Marie Laurencin, Renoir, Toulouse Lautrec, Matisse, Henner, Erik Satie, Juliette Roche, Emilie Charmy
Peintres contemporains : Marie Laurencin, Renoir, Toulouse Lautrec, Matisse, Henner, Erik Satie, Juliette Roche, Emilie Charmy
Peintres contemporains : Marie Laurencin, Renoir, Toulouse Lautrec, Matisse, Henner, Erik Satie, Juliette Roche, Emilie Charmy
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Peintres contemporains : Marie Laurencin, Renoir, Toulouse Lautrec, Matisse, Henner, Erik Satie, Juliette Roche, Emilie Charmy
Peintres contemporains : Marie Laurencin, Renoir, Toulouse Lautrec, Matisse, Henner, Erik Satie, Juliette Roche, Emilie Charmy
Peintres contemporains : Marie Laurencin, Renoir, Toulouse Lautrec, Matisse, Henner, Erik Satie, Juliette Roche, Emilie Charmy
Peintres contemporains : Marie Laurencin, Renoir, Toulouse Lautrec, Matisse, Henner, Erik Satie, Juliette Roche, Emilie Charmy
Peintres contemporains : Marie Laurencin, Renoir, Toulouse Lautrec, Matisse, Henner, Erik Satie, Juliette Roche, Emilie Charmy
Peintres contemporains : Marie Laurencin, Renoir, Toulouse Lautrec, Matisse, Henner, Erik Satie, Juliette Roche, Emilie Charmy

Peintres contemporains : Marie Laurencin, Renoir, Toulouse Lautrec, Matisse, Henner, Erik Satie, Juliette Roche, Emilie Charmy

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

À l’occasion des 50 ans de la fin de la guerre du Vietnam, l’association Les amis de Marc Riboud et le musée Guimet (qui conserve le fonds du grand photographe français) s’associent pour présenter les photographies et documents d’archives retraçant le travail de Marc Riboud au Vietnam entre 1966 et 1976.

En octobre 1967, Marc Riboud photographie à Washington la jeunesse américaine qui manifeste devant le Pentagone en criant sa révolte contre la guerre et réalise La Jeune fille à la fleur, cliché mondialement célèbre et symbole du désir de paix. En 1970, le photographe éditera Face of North Vietnam un reportage qui montrera pour la première fois aux Américains le visage de ceux qu’ils combattent.

Profondément touché par le drame vietnamien, Marc Riboud se rend près d’une dizaine de fois au Vietnam entre 1966 et 1976, s’arrêtant à Hanoi, à Saigon, dans la ville d’Hué bombardée, mais aussi sur les routes, dans les rizières comme dans les usines, dans les camps de réfugiés et de rééducation. Il y réalise de longs reportages, admirant le courage d’un peuple, composé d'hommes mais également de femmes, qui se bat avec des moyens misérables contre la plus grande puissance du monde.

A travers ses reportages, qui documentent le Vietnam pendant près de dix ans, transparait la « méthode » de Marc Riboud et son regard singulier qui s’attache aux lieux et aux personnes qu’il rencontre. Lui qui n’a jamais été photographe de guerre ne montre pas les combats mais la vie qui continue dans les ruines, les corps qui tentent de se reposer dans les refuges de fortune, les amoureux qui se retrouvent près des abris anti-bombes, la vivacité des enfants, la vie bouleversée, blessée, mais une vie qui continue, tenace, envers et contre tout.

L'exposition est poignante - dommage qu'il n'y ait pas plus de photos !

Mais les collections permanentes du musée regorgent de chefs d'oeuvre !

A voir jusqu'au 12 mai !

La jeune fille à la fleur, portrait d'Ho Chi Minh, scènes de rues, femmes soldats, ouvrières, sortie d'école, Hué détruite par les bombes, enfants protégés par des gilets de paille...
La jeune fille à la fleur, portrait d'Ho Chi Minh, scènes de rues, femmes soldats, ouvrières, sortie d'école, Hué détruite par les bombes, enfants protégés par des gilets de paille...
La jeune fille à la fleur, portrait d'Ho Chi Minh, scènes de rues, femmes soldats, ouvrières, sortie d'école, Hué détruite par les bombes, enfants protégés par des gilets de paille...
La jeune fille à la fleur, portrait d'Ho Chi Minh, scènes de rues, femmes soldats, ouvrières, sortie d'école, Hué détruite par les bombes, enfants protégés par des gilets de paille...
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La jeune fille à la fleur, portrait d'Ho Chi Minh, scènes de rues, femmes soldats, ouvrières, sortie d'école, Hué détruite par les bombes, enfants protégés par des gilets de paille...
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La jeune fille à la fleur, portrait d'Ho Chi Minh, scènes de rues, femmes soldats, ouvrières, sortie d'école, Hué détruite par les bombes, enfants protégés par des gilets de paille...
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1976 : retour à la vie "normale" et portrait de Marc Riboud
1976 : retour à la vie "normale" et portrait de Marc Riboud
1976 : retour à la vie "normale" et portrait de Marc Riboud

1976 : retour à la vie "normale" et portrait de Marc Riboud

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Le musée consacre jusqu'au 28 avril 2025 une exposition dédiée à des élèves féminines de Jean-Jacques Henner, qui ont suivi son enseignement. 

En effet, alors que l’École des Beaux-Arts leur a été interdite jusqu'en 1900, comment les femmes se formaient-elles à l’art durant la seconde moitié du XIXe siècle ?
Pour sa part, Jean-Jacques Henner (1874-1905) installe un "atelier des dames" de 1877 à 1889 au 17 quai Voltaire, dans l'ancien atelier d'Ingres.

Les élèves telles Louise Abbéma, la Suissesse Ottilie W. Roederstein, Madeleine Smith, Marie Petiet ou encore l’Anglaise Dorothy Tennant… y travaillaient tous les matins et bénéficiaient de séances de correction deux fois par semaine - elles étudiaient principalement le portrait , d'après modèle vivant. 

Jusqu'à la fin de sa vie, le peintre donne également des cours particuliers, dans son atelier 11 place Pigalle, contexte qui permet d'observer le maître au travail lors de séances de pose où les élèves se transforment parfois en modèles, et les modèles professionnelles en élèves...

Certaines élèves de Jean-Jacques Henner ont eu des parcours emblématiques et ont fait reconnaître leur travail par l'exposition au Salon officiel pour susciter de possibles achats ou commandes de l'Etat mais toutes sont encore trop méconnues du grand public. Nombre d'entre elles, se sont tournées vers l'enseignement dans un but pécuniaire mais également par souci de transmission aux femmes par des femmes.

D'autres n'ont pas fait carrière, parfois faute de talent, souvent en raison d'un mariage ou d'une maternité stoppant net leur vocation artistique.

Déployée dans tous les espaces du musée, l’exposition s'attache à mettre en lumière les carrières de ces femmes artistes à travers plus de 80 peintures, dessins, lettres et photographies issues de plusieurs musées de région ainsi que d'institutions parisiennes, mais également de collections particulières (en France et à l’étranger).

Sont abordées à travers un parcours thématique et pédagogique les questions de l’apprentissage, de la sororité et de la filiation. En pénétrant l'intimité de cet atelier féminin, le visiteur est ainsi invité à mieux comprendre comment se formait et travaillait une femme artiste à la fin du XIXe siècle

A voir pour les œuvres de Jean-Jacques Henner mais également pour la variété des thèmes et des portraits peints par ses élèves !

 

 

Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner

Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner

Portraits réalisés par certaines de ses élèves
Portraits réalisés par certaines de ses élèves
Portraits réalisés par certaines de ses élèves
Portraits réalisés par certaines de ses élèves

Portraits réalisés par certaines de ses élèves

Intérieur du Musée Henner, ancien hôtel particulier du décorateur Guillaume Dubufe
Intérieur du Musée Henner, ancien hôtel particulier du décorateur Guillaume Dubufe
Intérieur du Musée Henner, ancien hôtel particulier du décorateur Guillaume Dubufe
Intérieur du Musée Henner, ancien hôtel particulier du décorateur Guillaume Dubufe
Intérieur du Musée Henner, ancien hôtel particulier du décorateur Guillaume Dubufe
Intérieur du Musée Henner, ancien hôtel particulier du décorateur Guillaume Dubufe
Intérieur du Musée Henner, ancien hôtel particulier du décorateur Guillaume Dubufe

Intérieur du Musée Henner, ancien hôtel particulier du décorateur Guillaume Dubufe

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Dédié à la mémoire et à l’oeuvre du sculpteur d’origine russe Ossip Zadkine (1888-1967), qui vécut et travailla dans la maison et les ateliers qui l’abritent, de 1928 à 1967, ce lieu conservatoire a été inauguré en 1982. 

Créé grâce au legs consenti par Valentine Prax, veuve du sculpteur, elle-même artiste peintre, à la Ville de Paris, instituée légataire universelle de ses biens, le musée a rouvert ses portes au terme d’une année de travaux, en déployant une présentation plus ample de ses collections, conçue au plus près de l’esprit d’atelier autour du jardin-havre de ce lieu de mémoire.

Cette exposition est la première à s’intéresser à l'amitié artistique qui unit le sculpteur Ossip Zadkine au peintre Amedeo Modigliani. À travers près de 90 œuvres, peintures, dessins, sculptures mais également documents et photographies d’époque, elle propose de suivre les parcours croisés des deux artistes, dans le contexte mouvementé et fécond du Montparnasse des années 1910 à 1920.

Ossip Zadkine rencontre Amedeo Modigliani à Paris en 1913 : les deux artistes, rêvent chacun de devenir sculpteurs et partagent alors le « temps des vaches maigres » comme l’écrira Zadkine dans ses souvenirs. Cette amitié, aussi brève que féconde sur le plan artistique, est interrompue par la Première Guerre mondiale. Modigliani abandonne la sculpture pour la peinture, sur le conseil de marchands. Zadkine s’engage comme brancardier en 1915, avant d’être gazé et d’entamer une longue convalescence. Les deux artistes se retrouvent brièvement au sortir de la guerre, avant que leurs voies ne divergent à nouveau. Modigliani connaît un succès croissant avec ses peintures, mais il meurt prématurément à 35 ans, en 1920, tandis que Zadkine entame une longue et fructueuse carrière de sculpteur. 

Zadkine n’oubliera pas Modigliani et conservera précieusement le portrait fait par son ancien camarade, dont la gloire posthume ne fait que croître, grâce à la part active prise par Zadkine dans l’édification de la légende du peintre après sa mort., à tel point que « Modi » devient l’une des figures mythiques de l’art moderne.

A voir jusqu'au 30 mars !

 

 

Modigliani : peintures et dessins dont le portrait de Zadkine en dernier
Modigliani : peintures et dessins dont le portrait de Zadkine en dernier
Modigliani : peintures et dessins dont le portrait de Zadkine en dernier
Modigliani : peintures et dessins dont le portrait de Zadkine en dernier
Modigliani : peintures et dessins dont le portrait de Zadkine en dernier
Modigliani : peintures et dessins dont le portrait de Zadkine en dernier
Modigliani : peintures et dessins dont le portrait de Zadkine en dernier
Modigliani : peintures et dessins dont le portrait de Zadkine en dernier
Modigliani : peintures et dessins dont le portrait de Zadkine en dernier
Modigliani : peintures et dessins dont le portrait de Zadkine en dernier
Modigliani : peintures et dessins dont le portrait de Zadkine en dernier

Modigliani : peintures et dessins dont le portrait de Zadkine en dernier

Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier
Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier
Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier
Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier
Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier
Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier
Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier
Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier
Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier
Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier
Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier
Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier

Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier

Zadkine : sculptures dans le jardin
Zadkine : sculptures dans le jardin
Zadkine : sculptures dans le jardin
Zadkine : sculptures dans le jardin
Zadkine : sculptures dans le jardin
Zadkine : sculptures dans le jardin
Zadkine : sculptures dans le jardin
Zadkine : sculptures dans le jardin

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Le musée de la Photographie met à l’honneur Vivian Maier (New York,1926 – Chicago, 2009), une gouvernante d’enfants aux Etats-Unis au milieu du 20e siècle ayant traversé sa vie dans le silence et l’anonymat avant d’être révélée comme photographe après la découverte fortuite de son œuvre photographique brillante sortie de l’ombre.

Avec une sélection de 140 images et vidéo, l’exposition Anthology permet de saisir l’ampleur de l’œuvre de Vivian Maier, photographe autodidacte et passionnée de l’image, qui inventa un langage à la croisée de la photographie humaniste et de la streetphotography.

Totalement autodidacte, Vivian Maier photographiait la rue, des gens, des objets, des paysages ; en définitive, elle photographiait ce qu’elle voyait, tout simplement, abruptement. Elle savait saisir son temps en une fraction de seconde. Elle racontait la beauté des choses ordinaires, cherchant dans le quotidien et le banal, les fissures imperceptibles, les inflexions furtives du réel.

Son monde c’était les autres, des inconnus, des anonymes que Vivian Maier effleurait le temps d’une seconde, de sorte que ce qu’elle photographiait, c’était d’abord un rapport de distance, cette même distance qui faisait de ces personnages, les protagonistes d’une anecdote sans importance. Et même si elle ose des cadrages impérieux, déconcertants, Vivian Maier reste au seuil, voire en limite de la scène qu’elle photographie, jamais au-delà pour ne pas en être invisible.

Elle prend part à ce qu’elle voit et devient elle-même sujet. Les reflets de son visage, son ombre qui s’allonge sur le sol, le contour de sa silhouette, se projettent dans le périmètre de l’image photographique. Vivian Maier a réalisé de nombreux autoportraits tout au long de ces années, avec l’insistance de quelqu’un en quête de soi-même. Elle cultivait une certaine obsession, moins pour l’image en soi que pour l’acte de photographier. La rue était son théâtre, ses images un prétexte.

                                                                                  -/-

Le documentaire de John Maloof  "A la recherche de Vivian Maier" sorti en juillet 2014, a révélé l'histoire improbable de cette artiste anonyme, devenue après sa mort une star mondiale de la photographie !

En 2007, alors que John Maloof chine des photos pour illustrer un de ses livres, il tombe sur un lot de négatifs en noir et blanc des années 1950-1960 qu'il acquiert pour moins de 400 dollars.

En effectuant lui-même les premiers tirages, il comprend vite qu'il est tombé sur un trésor...

Il découvre le nom de la photographe : Vivian Maier, mais ses premières recherches sur Google se heurtent au néant ! Elle n'est pas référencée !

Qui est Vivian Maier ? Un Doisneau américain ?!

John Maloof réessaiera quelques mois plus tard et eurêka ! découvrira le nom dans une rubrique nécrologique...

Il va ensuite patiemment remonter le fil, rencontrer les personnes qui ont connu ou employé Vivian Maier comme nounou... puis se rendra en France d'où sa mère était originaire !

Un personnage complexe se dessine, tendre mais légèrement inquiétant, artiste féministe au Rolleiflex autour du cou qui, moderne avant l'heure se prenait en selfie dans des vitrines de magasin ! Mais qui n'avait jamais montré à quiconque les 100 000 photos... découvertes pour la plupart non développées par John Maloof !

"Anthology" : découvrir les photos de Vivian Maier au musée de la Photographie à Nice !
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