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La réalisatrice Mia Hansen-Love s'est inspirée de la maladie de son père pour nous proposer ce film qui parle de la souffrance des proches d'un malade atteint de la maladie d’Alzheimer...
Sandra (Léa Seydoux), maman solo d'une petite fille, est particulièrement affectée par la santé déclinante de son père Georg (Pascal Greggory)...
C'est dans le contexte de la recherche d'un établissement susceptible d'accueillir dignement son père, grand intellectuel qui peu à peu perd la mémoire et ne peut plus lire, qu'elle rencontre Clément (Melvil Poupaud), un ami de jeunesse...
Durant presque deux heures, le film alterne de façon répétitive les scènes d'hôpital au chevet de Georg et les rencontres amoureuses entre Sandra et Clément... et très rapidement l'on s'ennuie beaucoup...
En effet même si nous sommes ravis de retrouver Pascal Greggory qui excelle dans ce rôle difficile, nous assistons sans surprise et sans plaisir à la renaissance de la relation entre Sandra et Clément : Léa Seydoux à contre-emploi, pas maquillée, fagotée dans un jean trop large, constamment au bord des larmes ne nous convainc guère ; quant à Melvil Poupaud, il a l'air absent, triste, décalé, jamais à la bonne place...
Sans parler de la mère de Sandra incarnée par une Nicole Garcia caricaturale...
Difficile de vous recommander ce film !