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Le réalisateur japonais Daigo Matsui, dont c'est le premier film diffusé en France, nous raconte l'histoire anti-chronologique d'un jeune couple en sept séquences qui se déroulent toutes un 26 juillet (et le film est sorti le 26 juillet sur les écrans...)...
Pourquoi pas ? mais pourquoi ?
Le 26 juillet c'est la date anniversaire de Tuero (mélancolique Sosuke Ikematsu), un ancien danseur professionnel qui a du renoncer à son métier après un grave accident... La première scène du film nous le montre à son réveil dans son appartement avec son chat : il fait quelques mouvements de taï chi avant de se rendre à son nouveau travail d'éclairagiste...
La caméra nous entraîne ensuite dans le taxi de Yo (Sairi Itô), très sérieuse avec ses gants blancs et son masque anti Covid...
De 26 juillet en 26 juillet, le spectateur un peu perdu tente de suivre les aller-retour de leur histoire, somme toute banale, entremêlée avec des moments plus oniriques : un vieil homme qui attend sa femme sur un banc ou plus convenus : discussions entre Yo et ses clients ...
La première heure ne se comprend qu'au fil de la seconde et l'on aimerait bien rembobiner pour mieux les suivre mais on est fatigué de n'avoir pas tout compris... et on se surprend à se dire que le scénario est bien mince...