
Guillaume Nicloux a adapté le roman Le Berceau de Fanny Chesnel pour nous raconter une histoire improbable de GPA...
Le réalisateur a confié le rôle principal de Joseph à Fabrice Luchini : veuf inconsolable et père deux jeunes adultes, il se réfugie dans la restauration de vieux meubles...
Quand le téléphone sonne, il ne répond pas croyant que c'est de la publicité...
Décrochant tout de même après plusieurs sonneries insistantes, il apprend avec horreur le décès de son fils, disparu avec son compagnon...
Très vite la seule chose qui l'intéresse c'est l'avenir de l'enfant de son fils qu'une jeune femme belge a accepté de porter moyennant finances...
La caméra suit cet homme obsédé qui, contre l'avis de ses proches (sa fille et les beaux-parents de son fils), va tout faire pour retrouver la mère et la convaincre de ne pas confier son enfant à l'adoption...
Fabrice Luchini, qui a laissé tomber sa diction précieuse, est touchant dans ce rôle de futur "grand-père" qui va sortir de son deuil pour accueillir la vie...
Découpé en petites saynètes inégales, le film un peu bancal et très sentimental nous laisse un grand point d'interrogation : quel est le message que Guillaume Nicloux voulait faire passer ?