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Léa Domenach s'est inspirée du documentaire Bernadette Chirac, mémoire d'une femme libre d'Anne Barrère (sa conseillère en communication) et d'archives pour écrire sa fiction qui couvre la période entre 1995, l’année où Jacques Chirac devient Président de la République, et 2007, date de la fin de son deuxième mandat.
Nous découvrons Bernadette / Catherine Deneuve engoncée dans un tailleur Chanel, qui peine à trouver sa place dans le duo que forment le président fraichement élu (Michel Vuillermoz) et sa fille Claude (Sara Giraudeau)...
Vertement critiquée par cette dernière qui ne supporte pas sa liberté de ton dans son fief de Corrèze, Bernadette se voit gratifiée d'un conseiller en communication en la personne de Denis Podalydès avec lequel elle va nouer une vraie complicité...
Exceptées quelques scènes amusantes, le scénario traine en longueur (alors qu'il ne dure qu'1h30) et souffre d'un comique de répétition...
Les personnages de Chirac et de Villepin sont tellement caricaturaux dans leur machisme affiché que le film m'a mise mal à l'aise, d'autant que les femmes ne sont pas gâtées non plus : Catherine Deneuve fait du Catherine Deneuve, Sara Giraudeau est improbable dans son rôle de super woman et les scènes avec Laurence (la fille ainée du couple interprétée par Maud Wyler) sont indécentes...
Dommage !