
Le dernier film d'Olivier Nakache et d'Eric Toledano fait un carton avec 1,3 millions d'entrées à ce jour...
Les critiques parlent d'un film phénomène qui traduit la nostalgie de la génération Z pour les années 80...
Etant personnellement un(e) boomer, je n'ai pas particulièrement été touchée par ce côté madeleine de Proust et je ne suis allée voir "Juste une illusion" que parce que tout le monde en parle...
Après un début assez laborieux qui accumule les références à la période des cassettes, de l'émancipation des femmes et de la montée du chômage, le film soutenu par la présence de Camille Cotttin (la mère), Simon Boublil (le cadet sur le point de fêter sa bar mitzvah) et Pierre Lottin (gardien de l'immeuble), prend son envol mais ne s'inscrit pas dans la magie de leurs films précédents tels Intouchables et Le Sens de la fête...
Nous sommes en 1985, Vincent, bientôt 13 ans, vit en banlieue parisienne dans une famille de la classe moyenne, entre un grand frère révolté et des parents en conflit permanent. Alors qu’il n’est plus un enfant et pas encore un adulte, nous allons partager ses questions et ses doutes sur l’identité, la famille, la religion et les premiers élans amoureux.
Dommage que Louis Garrel (le père) soit caricatural et que le scénario soit laborieux, démonstratif, mièvre et longuet (2 heures)
J'attends leur prochain film !!!