William Oldroy a choisi la campagne somptueusement désolée du Northumberland pour nous conter l'histoire de Katherine, une jeune fille vendue par son père à un nobliau anglais qui a deux fois son âge et vit reclus avec son vieux père dans un château fantomatique...
Le décor est campé...
Katherine (mystérieuse Florence Pugh) va bientôt se rebeller pour tenter d'échapper à l'enfermement qui lui est imposé...
Elle s'enhardit et se promène seule dans la lande léchée par la mère du Nord, se jette au cou de Sebastian (Cosmo Jarvis), palefrenier du domaine et découvre la passion physique sous le regard de la jeune domestique noire, souffre douleur et ancienne maîtresse du châtelain...
Le rythme est lent à l'image du temps qui ne passe pas, les personnages sont féroces et la fable de l'histoire pas du tout convenable...
Une curiosité à regarder pour se replonger dans l'atmosphère shakespearienne d'une Angleterre fantasmée !
Dominique Farrugia développe dans ce film un thème à la mode : la cohabitation forcée d'un couple qui se sépare...
Après Frantz que la critique a encensé, François Ozon nous offre un personnage de femme fragile qui cherche à guérir de son indicible mal être !
Etienne Comar s'empare d'un épisode méconnu de la vie du génial guitariste manouche pour en faire un film comme Neruda de Pablo Lorrain...
Blandine Lenoir s'empare dans ce film du sujet de la ménopause, objet non sexy par définition !
Zach Braff réalise un film sans prétention dont la bonne humeur fait passer un excellent moment !
Chad Chanouga revient dans ce second long métrage autobiographique sur son placement en foyer d'accueil...
Les réalisateurs géorgiens Nana Ekvtimishvili et Simon Gross nous racontent l'histoire de Manana, professeur à Tbilissi qui décide le jour anniversaire de ses 52 ans de calmement quitter le domicile conjugual qu'elle partage avec son mari, ses parents, ses enfants et un gendre !
Le scénario du dernier film d'Arnaud Desplechin est séduisant, le casting est impressionnant (le film réunit pour la première fois Marion Cotillard et Charlotte Gainsbourg), Mathieu Amalric est fidèle à son réalisateur fétiche et pourtant la magie n'opére pas...
A l'occasion du centième anniversaire de sa mort, une exposition au Grand Palais et le film de Jacques Doillon rendent hommage à Rodin !