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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes pour aller au cinéma, voir des pièces de théâtre, admirer des expositions...

Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Christian Carion avait déjà réalisé ce film en 2017 avec Guillaume Canet...

Il reprend le même scénario : un père divorcé apprend que son fils de 7 ans vient d'être kidnappé lors d'un séjour dans un camp de jeunesse ; engagé à fond dans l'enquête, il va très vite se substituer à la police locale qui a été mystérieusement dessaisie du dossier...

Tourné dans les somptueux décors naturels des Highlands, le film met en scène un héros qui recourt systématiquement à la violence pour arriver à ses fins, comme si seule cette attitude  extrême allait de soi...

Dommage car James McEvoy qui interprète le héros est excellent dans son rôle de père sec, tendu, bourrelé de remords d'avoir privilégié sa carrière internationale et donc de ne pas avoir été assez présent aux côtés de son fils...

Enfin le scénario ne manque pas de rebondissements mais est gâté par des invraisemblances aberrantes...

 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Pour les longues soirées d'automne, je vous recommande ce film réalisé par Rebecca Hall, actrice révélée dans Vicky Cristina Barcelona...

Elle nous parle avec subtilité de la question identitaire en attachant nos pas à ceux de deux jeunes femmes afro-américaines...

À New York, une femme noire voit sa vie bouleversée lorsqu'elle retrouve une ancienne amie d'enfance qui se fait désormais passer pour blanche...

Entraînée par une magnifique bande son jazzy, l'intrigue nous fait revivre le Harlem des années 20...

-/-

Pour les aficionados des séries, il n'y a pas grand chose à se mettre sous les yeux...

Je citerais tout de même "Les derniers tsars", une série américaine en 6 épisodes d'une quarantaine de minutes qui suit le règne de Nicolas II et sa femme Alexandra, de son couronnement en 1894 à son assassinat avec toute sa famille lors de la révolution de 1918...

Les acteurs ressemblent physiquement à leurs personnages, des images d’archive ou des propos d'historiens entrecoupent des scènes de fiction pour nous permettre de mieux appréhender les événements de l’époque. 

Le site Russia Beyond a recensé une série d’erreurs historiques qui ne plaisent pas à tout le monde mais la série se laisse regarder avec plaisir !

Enfin, pour tous ceux qui comme moi apprécient les créations espagnoles, la série en 12 épisodes "La cuisinière de Castamar" est attachante...

Dans le Madrid de 1720, une cuisinière douée attire l'attention d'un duc veuf qui reprend sa place dans la société aristocratique. D'après le roman de Fernando J. Múñez.

Je suis preneuse d'autres bonnes suggestions !

Un très bon film et deux séries à voir sur Netflix
Un très bon film et deux séries à voir sur Netflix

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
La Loi de Téhéran est devenu un des plus gros succès populaires en Iran. Saeed Roustayi explique ce succès de part le réalisme de son film : "Je considère que certains des films qui sont tournés avec une prétention sociale ne contiennent aucune vérité sur la société. (...) Pour ma part, je connais vraiment les groupes que je donne à voir, j'ai fait des recherches et réalisé des documentaires sur eux. Il me semble que lorsqu'un spectateur perçoit une proximité avec la réalité dans un film, il incite les autres à aller le voir. La meilleure publicité pour un film en Iran est le bouche-à-oreille. Ce n'est pas tant la télévision qui incite les gens à aller voir un film que l'avis de leur entourage. Le succès de mon film vient donc de sa véracité, et du processus d'identification qu'il suscite auprès du public."
 
Encouragée par le bouche à oreille de mes amis, je suis enfin allée voir ce film et je ne peux que participer au concert de louanges qui saluent cette oeuvre hors du commun !
Durant 2 heures, les yeux rivés sur l'écran pour ne pas perdre une miette des dialogues, fascinée par le réalisme des scènes, les foules des figurants plus vrais que nature, le jeu subtil et puissant des deux principaux protagonistes :  Payman Maadi (le flic) et Navid Mohammadzadeh (le parrain de la drogue), les rebondissements de l'intrigue et la complexité des liens entre les différents personnages, le spectateur occidental assiste en direct à un phénomène récent en Iran : l'explosion de la consommation de crack !
 
Le réalisateur explique que du fait que la sanction pour possession de drogue est la même que l’on ait 30 g ou 50 kg sur soi : la peine de mort, les narcotrafiquants n’ont aucun scrupule à jouer gros "Ces dernières années, la toxicomanie a changé de visage en Iran. Elle est sortie de la clandestinité pour se révéler au grand jour. De plus en plus de toxicomanes sont visibles dans la rue. Leur dépendance à une nouvelle substance, le crack, les a mis à la rue de façon beaucoup plus massive et plus rapide que ne le faisaient les autres drogues"
 
Saeed Roustayi a dû faire face à la censure iranienne. Le réalisateur a ainsi été contraint d'apporter des modifications au scénario, ce qu'il a refusé. Il a alors entamé une longue négociation de sept mois, pour ne concéder finalement que de petits changements ne nuisant pas à la véracité du récit.
 
Démarrant sur une course poursuite mortelle, le film nous plonge ensuite dans les improbables bidonvilles (voir l'affiche) où atterrissent les consommateurs de crack et leurs familles, puis nous enferme dans l'enfer des prisons iraniennes où les détenus sont parqués debout dans des salles insalubres... alors que les patrons de la drogue vivent à quelques pas de là dans un luxe inouï...
 
Un très grand film dont l'intrigue est tenue jusqu'à la fin !
A voir absolument dans les petites salles de cinéma qui continuent à le diffuser !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre

Rémi Mazuel qui vient de l’improvisation théâtrale (festival du RING à Grenoble 2015 & 2016, Trophée des Arts à Barcelone 2016), occupe le plateau du théâtre dans un seul en scène très original...

Ayant eu l'idée d'écrire sur Alexis Joseph Mazerolle, un peintre académique contemporain de Sisley, Monet et Renoir, aujourd'hui tombé dans l'oubli, il s'interroge sur les caprices de la notoriété en interprétant Antoine, un gardien de musée qui jalouse le succès de la salle Picasso...

Le jeune acteur longiligne interprète avec talent tous les rôles, passant d'un registre à l'autre, seulement vêtu d'un costume trop petit pour lui sur un superbe gilet jaune d'or...

Le ton badin du début se fait plus grave au fur et à mesure des épisodes de l'histoire de ce peintre préféré à l'époque aux impressionnistes, qui décora le plafond de la Comédie française et fut même élevé au grade d'officier de la légion d'honneur...

Antoine s'associe en miroir au destin malheureux de Mazerolle pour nous raconter  son triste quotidien d'acteur sans engagement, lâché par son agent...

A la fin de son monologue, habité par son rôle, Rémi Mazuel nous emmène aux confins de la folie...

A voir pour découvrir un comédien de grand talent !

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Publié le par Jean Louis
Publié dans : #cinéma

Ce nouvel opus du grand Clint, qui se trouve des deux côtés de la caméra, a mis plusieurs décennies avant de se concrétiser.

Tourné en pleine période Covid, le film a pour cadre le Nouveau-Mexique et ses paysages arides.

L'intrigue est courte : un ancien champion de rodéo, dont la carrière s'est interrompue en raison d'un accident, végète depuis lors en dressant des chevaux dans un ranch, avant de se faire renvoyer pour cause de désintérêt pour son travail et, en fait, pour tout.

Il accepte néanmoins la demande de son ancien patron de retrouver au Mexique voisin son fils adolescent, demeurant chez sa mère, et de le ramener de l'autre côté de la frontière, au Texas.

Macho est le nom du coq de combat que l'enfant entraîne et qui va jouer un rôle crucial dans le dénouement.

Le retour va s'avérer difficile et placé sous la menace permanente des contrôles policiers et celle d'autres "brutes". Il occupe la plus grande partie du film et raconte une histoire que l'on peut trouver mince, invraisemblable et pleine de clichés ?

Pour ma part, je me suis attaché à cette aventure simple, aussi dépouillée que le paysage, mais tenue par le fil d'une sensibilité sans fard et de l'expression d'une solidarité, aussi inattendue que désintéressée, pratiquée par une famille rencontrée au plus fort des difficultés.

La fin, que vous découvrirez, illustre le thème de la rédemption que l'on retrouve dans toute l’œuvre de Clint Eastwood.

A voir pour les amoureux de Clint, et les autres.

 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Née à la fin des années 60, Aline Dieu, alias Céline Dion est le 14e enfant d'un couple québécois : Sylvette et Anglemard...

Très vite repérée pour sa voix d'or,  la fillette fait la conquête de Guy-Claude (alias René), un producteur sur le point d'abandonner sa carrière : "Il la révèle et elle le sauve. Il a hypothéqué sa maison pour produire son premier disque."

Valérie Lemercier qui a été touchée par l'attitude de Céline au moment de la mort de René, s'est documentée pendant un an sur la vie et l’œuvre de la chanteuse... Elle s'est inspirée du réel mais n'a pas hésité à rajouter quelques anecdotes savoureuses ...

Elle a décidé d'interpréter elle-même le rôle titre et a eu recours à des contreplongées pour incarner Aline depuis l'âge de 12 ans... C'est Victoria Sio, une chanteuse professionnelle qui chante le répertoire de Céline...

Valérie Lemercier s'est entourée d'un casting à 90% québécois : "Sylvain Marcel qui incarne Guy-Claude, lui je l’ai longtemps cherché, parmi tous les acteurs/chanteurs/animateurs Québécois et l’ai finalement trouvé sur internet à la rubrique "comiques". Quand je l’ai rencontré et lui ai proposé le rôle, il a cru que c’était "Surprise sur prise !"."

"C’est drôle : dans la vie, il est même un chouïa plus jeune que moi. Pour incarner Sylvette, la mère, il me fallait une grande dame. Quand j’ai rencontré Danielle Fichaud, actrice et professeur de théâtre, pour ses essais à Montréal, j’étais par terre au bout de cinq secondes. Quel tempérament ! Jean-Bobin, le frère aîné d’Aline, était un petit rôle au départ mais, quand j’ai vu la force de propositions d'Antoine Vézina, je n’ai cessé de lui rajouter des scènes."

Le film nous raconte avec sensibilité le parcours de cette jeune fille puis de cette femme qui a su garder les pieds sur terre grâce au soutien inconditionnel de sa famille (et surtout de sa mère) et grâce à René, l'amour de sa vie, qui s'est battue pour avoir des enfants et ne s'est pas laissée abattre par les remarques désobligeantes qui ont émaillé sa carrière...

Un biopic qui fait découvrir et aimer cette chanteuse populaire !

Une véritable prouesse de l'actrice et de la réalisatrice Valérie Lemercier !

Le film dure 2 heures mais le spectateur n'a pas du tout envie de voir apparaître le générique de fin !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Pour la première fois, le réalisateur a décidé d'adapter un roman, celui  éponyme de l'écrivain israélien Eshkol Nevo pour nous parler de sa vision du monde actuel...

Transposant le scénario à Rome dans un immeuble des beaux quartiers de trois étages, Nanni Moretti interprète Vittorio, un magistrat dont le fils, par son comportement, va transformer la vie des différents habitants...

Le film démarre sur une image choc : une jeune femme enceinte sort de l'immeuble pour attendre le taxi qui doit l'amener à l'hôpital... Une voiture à l'horizon arrive en zigzaguant, l'évitant de justesse mais renversant une femme avant de s'encastrer dans la verrière de l'appartement du rez de chaussée...

L'accident va déclencher une série d'événements qui vont impacter les trois familles, dévoilant leurs difficultés à être parent, frère ou voisin dans un monde où les rancœurs et la peur semblent avoir eu raison du vivre ensemble.

Traitant de sujets actuels tels que le consentement des femmes, l'immigration, la difficulté d'être en couple sur la durée, la judiciarisation de la vie quotidienne, la dépression post partum, l'abandon de la vie citadine pour un eldorado champêtre... le film construit autour de trois parties : aujourd'hui, 5 et 10 ans après, nous montre des hommes prisonniers de leurs entêtements et des femmes qui tentent, chacune à leur manière, de remettre du lien, puisant leur force dans l'amour qu'elles vouent à leurs enfants...

Les acteurs tous formidables dont Margherita Buy qui interprète Dora l'épouse de Vittorio, incarnent les archétypes de la société d'aujourd'hui vus par un réalisateur toujours plus pessimiste au fil des années...

Heureusement que la fin plus légère permet au spectateur de retrouver le sourire et l'espoir...

Un grand film testamentaire ?

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Le musée de Montmartre a pour ambition, avec cette exposition, de montrer et d'étudier le choix de la thématique de Paris comme motif dans l’œuvre de l'artiste : un sujet qui, malgré les nombreuses expositions dédiées à Raoul Dufy (1877-1953), n'a jamais été traité jusqu'à aujourd'hui.

L’exposition nous entraîne dans les pas de ce jeune artiste normand qui, descendant de son train à la Gare Saint-Lazare, découvre la capitale au début du XXe siècle et, du haut de la Butte Montmartre, le panorama parisien dont le paysage hérissé de ses monuments ne le quittera pas jusqu’à sa mort.

L’exposition se veut aussi être un hommage à celui qui occupa l’un des ateliers du 12 rue Cortot et qui à partir de 1911, s’installe au 5 impasse Guelma : lieu qui vit naître un grand nombre de chefs-d’œuvre dont certains figurent dans l’exposition.

Organisée selon un parcours thématique en dix sections, l’exposition permet de montrer les domaines qui ont participé à son acte de création : peinture, aquarelle, gravure sur bois, tapisserie (pour le Mobilier national), tissus (pour Paul Poiret)...

Surtout connu pour son œuvre monumentale La fée électricité (fresque de 600 m2 réalisée en 1937, galerie colorée de 108 savants, que l'on peut admirer depuis 1964 au musée d'Art Moderne de Paris), le parcours proposé par le musée nous immerge dans l'univers aux couleurs chatoyantes de l'artiste qui, comme ses contemporains célébra Paris : ses monuments dont sa préférée la tour Eiffel avec son petit drapeau bleu, blanc, rouge, ses fêtes mondaines, la musique mais aussi le Bois de Boulogne, le parc de Saint Cloud et les bords de Marne...

A voir jusqu'au 2 janvier dans ce charmant musée dont le jardin enchanteur nous permet d'apercevoir les vignes de Montmartre !

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Canapé et paravent "Panorama de Paris"
Canapé et paravent "Panorama de Paris"

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Joachim Trier signe une plaisante comédie romantique qui tourne autour des émois amoureux et des hésitations professionnelles d'une séduisante trentenaire : Julie, brillamment interprétée par Renate Reinsve qui a décroché le prix d'interprétation féminine à Cannes en 2021...

Un prologue, 12 chapitres et un épilogue nous font partager la vie de Julie :  sage étudiante en médecine, elle se passionne bientôt pour la psychologie puis abandonne son parcours d'élève modèle pour se lancer comme photographe dans le monde artistique où elle fait la connaissance d'Aksel (formidable Anders Danielsen Lie), auteur de BD reconnu, nettement plus âgé qu'elle dont elle partagera la vie et les idées... mais pas le désir d'enfant...

Quand Julie, qui s'est incrustée dans un mariage où elle ne connait personne, rencontre Eidvind (Hans Olav Brenner), c'est le coup de foudre mais ils décident de rester fidèles à leurs compagnons respectifs...

Les chapitres s'enchainent de façon fluide et trois d'entre eux sont plus particulièrement réussis :

- le ballet amoureux entre Julie et Eidvind qui s'autorisent toutes les sensualités, où chaque mot, chaque regard est une promesse, une caresse et se quittent à l'issue d'une nuit d'ivresse partagée avec le sourire et sans se retourner,  

- l'escapade de Julie qui court rejoindre Eidvind alors que le monde autour d'eux s'est figé, contractant leur première journée hors du temps comme une journée volée,

- les retrouvailles entre Julie et Aksel qui se meurt d'un cancer et lui fait part de ses regrets, ses remords, ses rêves perdus et lui avoue son profond amour...

Une étude sociologique souriante sur l'absence de maturité des trentenaires face à leurs ainés qui ont grandi dans un monde où les objets avaient encore toute leur place, aujourd'hui bousculée par les nouvelles technologies...

Une jolie histoire, une héroïne solaire qui a encore toute la vie et les possibles devant elle à la fin du film, que demander de plus au cinéma ?!

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre

Quand le talent de Romain Gary est adapté avec bonheur par Franck Desmedt et interprété avec brio et simplicité par le même Franck Desmedt, nous passons un pur moment de théâtre au Lucernaire !

Le magnifique texte autobiographique raconte la relation d'un jeune garçon émigré à Nice et de sa mère, ancienne actrice russe, juive, pauvre et divorcée qui promet la gloire, toutes les gloires à son fils adoré...

"Avec l'amour maternel, la vie vous fait à l'aube une promesse qu'elle ne tient jamais. On est obligé de manger froid jusqu'à la fin de sa vie"

Seul sur scène dans un décor sobre et classieux, l'acteur interprète tous les personnages de sa vie d'adolescent puis de sa vie de jeune homme rattrapé par la guerre de 39/45 qui l'éloigne de sa mère tant aimée en retour...

Teinté d'humour, le texte dans une langue magnifique fait ressortir le déchirement de ne pas réussir à temps les projets grandioses de cette mère diabétique et condamnée et l'intuition de ne jamais retrouver sur sa route un amour aussi puissant que cet amour maternel...

Les représentations se sont arrêtés le 7 novembre mais reprendrons en janvier !

Retenez vite vos places !

 

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