Shirel Amitaï nous emmène à Atlit en Israël aux côtés de trois sœurs revenues de France pour vendre la maison familiale !
Nous sommes à l'automne 1995, Yitzhak Rabin doit prononcer à Tel Aviv un discours lors d'une manifestation de la paix, l'espoir d'une trêve possible dans le conflit israélo-palestinien se fait jour...
Les trois sœurs Cali, Asia et Darel incarnées respectivement par Géraldine Nakache, Judith Chemla et Yaël Abecassis ne sont évidemment pas tout à fait d'accord sur la vente de la maison laissée à l'abandon depuis la mort de leurs parents...
Les sœurs aux personnalités contrastées se souviennent, se chamaillent, partagent des repas, échangent des fous rires, partent, reviennent...
Le sujet est éternel et aurait pu constituer un joli moment si ce n'est que le scénario introduit inutilement ou en tout cas maladroitement les fantômes des parents (Pippo Delbon et Arsinee Khanjian) et un gamin palestinien fantasmé...
Quelques personnages secondaires traversent également le film... tout comme le contexte politique... puisque la fin est reliée à l'assassinat de Yitzhak Rabin intervenu le 5 novembre 1995...
Bref un film mal foutu malgré quelques scènes d'émotion entre les trois actrices...