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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes pour aller au cinéma, voir des pièces de théâtre, admirer des expositions...

theatre

Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre
"Nos femmes" : un moment de joyeuse communion avec les acteurs

La pièce d'Eric Assous connait un grand succès tout à fait mérité ; dépêchez-vous d'aller la voir car les représentations s'arrêtent le 21 janvier !

Nous passons un très bon moment avec deux acteurs Richard Berry et Daniel Auteuil qui font partie de notre vie de cinéphiles et nous font partager la leur, de fiction en tout cas...

C'est l'histoire de trois amis Max, Paul et Simon (Didier Flamanc) qui se retrouvent souvent tous les trois pour jouer aux cartes et parler de leurs femmes...

Paul, rhumatologue, est l'heureux mari de Carine et de deux enfants adolescents... enfin c'est ce qu'il raconte !

Max, radiologue, passe de femme en femme et hésite à vivre avec Magali...

Tous les deux attendent Simon qui est en retard.. puis finit par les rejoindre complètement ivre en leur avouant qu'il vient de tuer sa femme Estelle !

L'amitié de ces trois-là va être soumise à rude épreuve car Simon leur demande de faire un faux témoignage ! L'un se récuse, l'autre tergiverse !

Les deux acteurs visiblement complices s'amusent comme des fous, en rajoutant un peu de temps en temps mais pour le plus grand plaisir du public qui jubile.. car cette pièce nous parle de nous, de la difficulté d^être deux, de l'usure du couple, de la solitude en famille, de l'image que l'on veut donner à ses amis...

Les masques vont tomber un court moment... mais comme dans la vraie vie, les trois personnages renforcés par l'amitié, vont repartir du bon pied pour un nouvel épisode de leurs histoires de couples fragiles et structurantes !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre
"La chanson de l'éléphant" : un thriller en hôpital psychiatrique

De Nicolas Billon, un spectacle intelligent et délicieusement inquiétant au Petit Montparnasse !

Un thérapeute, le docteur Lawrence a disparu de l'hôpital canadien où il exerce sans laisser de trace... sa voiture n'est plus sur le parking et toute l'équipe s'émeut !

Le directeur de l'hôpital, le docteur Greenberg (superbement campé par Pierre Cassignard) veut faire la lumière sur cette affaire !

Il convoque donc, le soir de Noël alors qu'il a promis à sa femme de rentrer tôt, le dernier patient du docteur Lawrence, Michaël (excellent Jean Baptiste Maunier) !

L'infirmière Mademoiselle Peterson (Christine Bonnard plus vraie que nature) essaie mais en vain de mettre le directeur en garde : Michaël, jeune psychopathe de 28 ans est très intelligent, très manipulateur et donc très dangereux !

Elle lui apporte donc son dossier à la reliure rouge ! en lui demandant expressément de le lire, mais le docteur Greenberg n'en a cure : il veut aller vite et son seul désir est d'interroger Michaël sur ce qui s'est passé à la fin de sa séance...

Las !, le directeur comprend dès les premiers échanges avec le jeune homme que la vérité ne l'intéresse pas... A chacune de ces questions, Michaël l'interroge en retour sur sa connaissance de la vie des éléphants et en dernier recours se met à chanter d'une voix de fausset : un éléphant ça trompe, ça trompe...

Michaël aime avant tout jouer avec les gens et il va user dans l'heure qui suit de toutes les ficelles de son intelligence hors du commun !

Le directeur passe par toutes les émotions, alternant menaces, abattement, capitulations, recours multiples à Mademoiselle Peterson qui, malgré ses intuitions n'arrive pas à convaincre le docteur Greenberg de se méfier ni Michaël de renoncer à son petit jeu...

Au fil des échanges, Michaël confie au docteur Greenberg des vraies bribes de l'histoire de son enfance de mal aimé entre un père qui a pris la fuite et une mère cantatrice trop célèbre qui ne voulait pas s'encombrer d'un enfant... tout en lui faisant une psychanalyse sauvage sur ses rapports avec sa femme...

De mensonge en mensonge, négociation après négociation, Michaël va finir par révéler ce qu'est devenu le docteur Lawrence et nous comprenons dans les dernières minutes pourquoi il lui est si difficile d'en parler !

Un dialogue éblouissant entre un médecin qui a abandonné la pratique de son métier et un patient qui se vante d'être le cas le plus intéressant du docteur Lawrence !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre
"Chapitres de la chute" : une vraie réussite théâtrale

Je vous parle de cette pièce qui raconte la saga des Lehman Brothers, car même si elle a quitté l'affiche du théâtre du Rond Point, elle n'en reste pas moins un grand moment... et sera certainement rejouée pour des publics exigeants !

Quatre heures et demi pour nous raconter la chute en 2008 de la banque Lehman !

Cela pourrait paraître très long mais la mise en scène inventive de Stefano Massini, l'excellent jeu des acteurs nous entraînent à notre insu dans l'histoire de ces frères, juifs allemands, arrivés en 1844 avec trois sous en poche dans le port de New York...

La pièce se regarde comme on lit un roman dont on ne peut plus quitter les personnages !

Il était une fois trois frères Henry dit "la tête", Emmanuel dit"le bras" et Mayer dit "la patate" qui ouvrent un magasin de tissus dans le sud des Etats Unis, au milieu des champs de coton... Malicieusement les personnages sont beaucoup plus subtils que leurs surnoms et le cadet ne cessera de les étonner par sa fraîcheur de vue !

Ils sauront "utiliser" les crises de l'histoire américaine (guerre de Sécession, guerres mondiales, crise de 1929...) pour dématérialiser petit à petit leur commerce en devenant les intermédiaires obligés de tous les acteurs économiques...

Installés à New York au cœur de Manhattan, ils écoutent leurs intuitions et la banque Lehman Brothers devient "la" référence à côté de Goldman Sachs (autre famille juive allemande venue d'un village voisin de la Bavière)

Les fils des deux aînés, Philip et Herbert, reprendront avec une déférence mêlée d'audace les rênes de l'entreprise pour la mener sur les fonds baptismaux de Wall Street...

Et la saga continue avec Robert dit Bob, le petit fils qui voulait faire du cinéma... Il financera King Kong, élèvera des chevaux de course, se mariera et divorcera de femmes de plus en plus libres mais n'aura pas d'enfant... susceptible de continuer l'aventure entrepreneuriale...

Hasard ou coïncidence, c'est un grec arrivé à la tête de Lehman Brothers qui laissera les coudées franches à un hongrois qui le convainc de mettre le trading au cœur du système... qui précipitera la chute de la banque !

Un seul regret... que la pièce n'ait pas duré plus longtemps pour expliciter plus finement le mécanisme de la chute... un peu bâclé.. On en redemande !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre
"Elisabeth ou l'équité" : quand l'entreprise s'invite au théâtre...

Belle affiche au théâtre du Rond Point...

Eric Reinhardt, romancier à succès (Cendrillon, Le système Victoria), nous livre sa première adaptation théâtrale...

Anne Consigny qui interprète Elisabeth la DRH du groupe pétrochimique ATM détenu par un fonds de pension américain...

Et l'Entreprise et ses protagonistes, marionnettes happées par la spirale financière : le DG français, le patron du fonds de pension, l'avocate, les délégués syndicaux, les assistantes...

Tout ce petit monde s'affronte ou s'épaule selon les intérêts personnels de chacun car le patron du fonds de pension veut fermer un atelier puis, face aux grèves qui l'exaspèrent menace de vendre l'entreprise aux chinois, nouveaux épouvantails du capitalisme débridé...

Elisabeth la DRH est prise entre deux feux... Elle défend les salariés... mais elle défend aussi son poste, sa position, son couple... Tout s'emmêle dans sa tête, elle a tout le temps froid... Elle prend conscience qu'elle a trahi ses idéaux adolescents et dans une ultime volte face négocie au mieux le PSE et perd son conjoint...

Femme ou homme d'entreprise, nous sommes ravis que le théâtre s'empare et dénonce les licenciements financiers... mais Messieurs les écrivains, allez faire un petit stage en Entreprise...

Certains DRH sont nettement plus tordus qu'Elisabeth, certains syndicalistes sont beaucoup moins univoques... et l'histoire finit rarement aussi bien !

Anne Consigny fait ce qu'elle peut pour habiter son rôle : elle est émouvante mais peu crédible, trop frêle !

Seuls les deux patrons français et américains, joyeusement caricaturés nous régalent car nous pouvons les détester !

A voir jusqu'au 8 décembre !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre
"La dame de la mer"  : un joli moment de théâtre

Eric Emmanuel Schmitt met en scène le drame d'Ibsen au théâtre Montparnasse !

Le décor donne le ton de l'histoire qui nous est contée : nous sommes dans une maison bourgeoise dont l'immense baie vitrée donne sur un ciel de fjord nordique... deux jeunes filles lianes décorent le séjour de blanches orchidées et attendent le retour de leur père, le docteur Wangel (puissant et délicieux Jacques Weber), pour souhaiter l'anniversaire de leur mère... dont on apprendra un peu plus tard qu'elle est décédée...

Derrière la vitre, un peintre donne la touche finale à son tableau de fjord dans lequel doit figurer une sirène... un jeune homme poitrinaire venu soigner son mal dans la région, le complimente sur son tableau et jette un coup d’œil aux jeunes filles affairées... Le ton est donné... nous sommes dans le pays du soleil de minuit !

Le docteur qui s'inquiète pour sa seconde épouse Ellida (fragile et lumineuse Anne Brochet), a fait venir un des anciens amis de sa femme (Jean Claude Durand) en espérant qu'elle lui parlera ?!

Car Ellida "la dame de la mer", fille du gardien de phare, a la nostalgie de la mer... elle se baigne tous les jours dans le fjord mais depuis la mort de leur enfant, rien ne semble la soustraire au mal profond qui l'habite...

De confidence en hallucination, Ellida apprendra à son mari qu'elle se sent toujours liée à un marin (Laurent Fernandez) à qui elle s'est promise jeune fille... tout le monde croyait ce dernier mort mais elle sent qu'il est là, tout près d'elle et qu'il va venir la chercher pour qu'elle honore sa promesse...

Les deux époux vont réussir à se parler à nouveau et le docteur, très amoureux de sa femme, fera tout le chemin pour redonner à Ellida sa liberté afin qu'elle se sente autonome dans sa prise de décision : doit-elle rester auprès de son mari si tendre ou doit-elle partir avec cet homme surgi de la mer qui lui fait peur mais qui l'attire dangereusement ?!

Jolie réflexion sur la difficile égalité dans le couple face à la naturelle ?! soumission de la femme... Le texte d'Ibsen parait résolument très moderne pour l'époque (XIXe siècle) !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre
"Mensonges d'Etats" : une pièce magistrale au théâtre de La Madeleine

Londres 1944, quelques hommes vont faire chuter Hitler en orchestrant le plus grand mensonge de l'histoire de l'humanité : l'opération Fortitude !

Son but : faire croire à Hitler que l'attaque du 6 juin ne sera qu'une diversion et que le véritable débarquement aura lieu un mois plus tard dans le Pas-de-Calais et qu'il sera mené par une armée d'un million d'hommes commandée par le général Patton !

Dans le bureau du colonel Bannerman (excellent Samuel Le Bihan), une petite équipe anglo-américaine jette les bases du plus grand leurre de l'histoire contemporaine en lien direct avec Winston Churchill et Dwight Eisenhower : le général Patton (Jean-Pierre Malo), le commandeur britannique (Eric Prat), un major américain (Michael Cohen) et une espionne hongroise (Marie Josée Croze)... qui est un agent double !

Et le cuisinier (Aurélien Wik) qui fait d'excellents sandwichs et n'aura de cesse que d'être parachuté en France !

Du côté allemand, un colonel de la Whermacht (Bernard Malaka) et son aide de camp le lieutenant colonel Fitch (Pierre Alain Leleu) : le colonel qui redoute les nazis, écoute l'espionne avec de plus en plus de méfiance car tous les renseignements qu'elle leur a apportés ont été démentis par la réalité... Il la pousse dans ses retranchements et force les alliés à sacrifier des hommes pour appuyer la partie de poker menteur ! C'est ce qu'on appelle les dégâts collatéraux (les aviateurs anglais qui ont pilonné Nüremberg, les résistants français...) !

Le jeu des acteurs, tous excellents, et les projections d'images d'archive replongent le spectateur dans cette année charnière où s'est jouée l'avenir du monde libre !

Les personnages sont écartelés entre leur histoire personnelle, leur morale, leurs sentiments (le major est amoureux de la belle espionne) et la cruauté sans scrupule de la guerre !

Un grand moment de notre histoire... comme si on y était !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre
"Moi, Caravage" au théâtre Marigny pour les amoureux du Caravage

Cesare Capitani s'est inspiré de la "Course à l'abîme" de Dominique Fernandez (Grasset) pour nous interpréter ce fascinant autoportrait de Michelangelo Merisi dit Caravage.

Partageant le plateau avec une jeune femme (Laetitia Favart et Manon Leroy en alternance) qui interprète avec justesse et économie de moyens les différents personnages hommes et femmes qui ont accompagné le Caravage tout au long de sa courte vie, l'acteur nous raconte l'histoire tourmentée de ce peintre du XVIe siècle qui a inventé le clair obscur.

La puissance d'évocation de Cesare Capitani est telle que les principaux tableaux du Caravage s'imposent à nous : nous sommes associés au choix des modèles et à la réalisation du tableau et nous voyons le tableau ! L'éclairage : fond noir et lumignons qui éclairent les visages et les rendent mystérieux et profonds est tout simplement magique !

A voir donc avant la fin de l'année après avoir révisé l'oeuvre du Caravage !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre
"The Guitry's", les années folles au théâtre rive gauche

Eric Emmanuel Schmitt s'est amusé à écrire l'histoire de Sacha Guitry et d'Yvonne Printemps !

Durant les 15 années que dura leur amour, ces deux-là sont tombés amoureux, se sont mariés, ont joué dans le monde entier, ont fait rayonner "l'esprit" français, puis se sont déchirés pour finalement se séparer !

La mise en scène est très inventive, Claire Keim qui incarne la fille des faubourgs à la voix de rossignol est jolie comme un coeur et a un très joli brin de voix...

Martin Lamotte est un peu plus laborieux ! Mais qui raisonnablement peut prétendre rivaliser avec le maître des mots qu'était Sacha Guitry !

Comme la France était gaie dans ces années-là !

Pour une rentrée théâtrale tout en sourire !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre
Retrouver Ludmila Mikaël au théâtre de l'Oeuvre ?!

J'ai assisté à la première et j' ai donc essuyé les plâtres !

Et pourtant l'affiche était belle : "Et jamais nous ne serons séparés" de Jon Fosse avec dans le rôle principal une actrice merveilleuse Ludmila Mikaël !

C'est l'histoire d'une femme qui attend un homme ! "La vie est attente" ! dixit Jon Fosse

Elle soliloque et se demande s'il va venir et si oui quand va-t-il arriver ? Il se fait tard, d'habitude il prévient quand il est en retard mais le téléphone ne sonne pas ! Elle ira vérifier plusieurs fois !

Il ne viendra pas et d'ailleurs "elle est si bien toute seule avec ses objets dont elle est le lien"... Elle est forte et grande et superbe ! Elle pense, elle est très intelligente !

Jusqu'ici rien de plus normal même si les premiers instants de la pièce paraissent laborieux ! Quelle femme qui attend n'essaie pas de se persuader qu'elle n'a besoin de personne et qu'elle s'auto-suffit ?!

Le problème c'est que le dialogue intérieur de Ludmila dure tout le long de la représentation !!!

Elle répète en boucle et ad nauseam les même phrases passant de l'espoir, à la résignation, à la tristesse, au reproche...

La mise en scène introduit heureusement deux de ses fantasmes :

- "il est venu, il est là" avec l'arrivée sur scène de Patrick Catalifo qui certes n'a pas un rôle facile mais qui joue un personnage fantomatique et déjanté "genre je sors de mon lit et je ne suis pas bien réveillé mais dites moi quand même" !

- "il y a une autre femme qui l'attend" incarnée par Agathe Dronne (plus crédible !)

Bref le spectateur s'ennuie, attend lui aussi les rebondissements qui n'arrivent pas et est très content de quitter le théâtre en laissant Ludmila avec ses problèmes ! Et d'ailleurs le public en ce soir de première a beaucoup applaudi cette belle et talentueuse actrice qui fait vraiment ce qu'elle peut pour habiter le vide de l'absence de cet homme et du texte !!!

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre
"La Vénus au phacochère" à voir à l'Atelier pour Alexandra Lamy

Alexandra Lamy incarne tour à tour Misia Sert, égérie du tout Paris de la Belle Epoque, son mari Thadée Natanson, fondateur de la Revue blanche, Alfred Edwards richissime fondateur du Matin... et son amie G.

La mise en scène est inventive, l'actrice est époustouflante de vérité et de charme...

Dès les premiers instants, nous nous retrouvons dans l'atmosphère fin XIXe avec Misia Sert qui a pris ses quartiers d'été à Villeneuve, entourée de "ses"peintres : Lautrec, Vuillard et Renoir...

Misia Sert est furieuse contre Thadée qui a publié dans sa Revue un article de Strinberg intitulé "De l'infériorité des femmes" ... Leur échange épistolaire est d'autant plus vif que Thadée veut qu'elle rentre à Paris pour jouer son rôle d'hôtesse dans les fameux dîners que le couple organise !

Misia invite son amie G. à la première d'Ubu Roi où elle rencontre, à la demande de son mari, Alfred Edwards le richissime fondateur du Matin qui lui fait une cour effrénée...

Le ping pong épistolaire se poursuit entre les différents personnages, éclairant les rapports qui se tissent entre les protagonistes de cette valse à trois avec confidente !

Dommage que le texte de Christian Siméon soit pauvre !

Quant à cette tranche de vie, elle m'a laissée perplexe sur les motivations croisées de ces people de la Belle Epoque !

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