Les pilotes de la Patrouille acrobatique de France (PAF) ont offert samedi 7 octobre dans le ciel de Saint-Jean-de-Luz et Ciboure un spectacle inédit, à la lueur du coucher du soleil. La plus belle manière pour ces experts de la voltige de célébrer les 70 ans de cette patrouille d’excellence. Une autre démonstration a eu lieu dimanche 8 octobre dans le ciel bleu azur d'un après-midi ensoleillé !
C'est au pied d'une colline portant le sanctuaire de Begona, sur la rive droite du Nervion, que Diego Lopez de Haro, seigneur de Biscaye fonda la ville de Bilbao le 15 juin 1300.
La cité, resserrée autour de la future cathédrale de Santiago, s'est développée grâce au commerce maritime.
Mais c'est la révolution industrielle qui a permis l'essor économique de la ville autour de l'exploitation des mines de fer des montagnes environnantes ; c'est à cette époque également qu'est bâti le quartier El Ensanche (L'extension), dans lequel industriels, banquiers et armateurs ont édifié des immeubles cossus dans la veine architecturale de l'Art Nouveau.
Pour répondre à la désindustrialisation des années 1970-1980, la ville s'est lancée dans une ambitieuse reconversion en faisant appel aux meilleurs architectes et artistes du monde entier (l'architecte canadien Franck O. Gehry pour le Guggenheim achevé en 1997, l'anglais sir Norman Foster pour le métro, l'espagnol Santiago Calavatra qui a conçu une passerelle et le nouveau terminal de l'aéroport, le français Philippe Starck qui a rénové un vaste entrepôt pour en faire un centre de loisirs...)
La municipalité a multiplié les grands projets urbains pour réinvestir les friches industrielles, assainir les berges du Nervion et planter de nombreux espaces verts...
Difficile de tout visiter en deux jours, mais après une grande journée au musée Guggenheim (où nous avons revu avec plaisir l'exposition Oskar Kokoschka), et une promenade sur les berges du Nervion où nous avons admiré l'émouvante sculpture de "Las Sirgueras"*, nous avons consacré la deuxième journée au quartier El Ensanche et au musée des Beaux Arts** (qui présente des œuvres du 13e siècle à nos jours en confrontant 2 époques dans la même salle), puis nous nous sommes "perdus" dans les rues animées de la vieille ville !
*Composé de quatre statues, l’ensemble sculptural "Las Sirgueras", de l'artiste Dora Salazar, revendique l’importance du travail des femmes et trace un chemin vers l'égalité. L’œuvre rend hommage à la figure des "sirgueras", les femmes qui halaient les bateaux le long de l'estuaire au seul moyen d’une corde, une sirga et de leur propre force.
** Actuellement en travaux, le musée des Beaux Arts devrait connaitre une magnifique extension architecturale (été 2024), surmontée d'une terrasse panoramique sur toute la ville
Extérieurs du musée et "Mama" (l'araignée) de Louise Bourgeois, "Puppy" sculpture florale de Jeff Koons, espaces intérieurs et labyrinthe
Bords du Nervion : gare, espace El Arenal et kiosque, théâtre Arriega, Las Sirgueras, tours Isokazi Atea
Intérieur du musée, Mary Cassatt, Goya (3 portraits), Vasarely, Zurbaran, Sistiaga, Rosa Bonheur, Paul Gauguin, façade du musée et projet d'extension
El Ensanche : Banco de Bilbao, Parlement régional, Carlton et sa verrière, Casa de Sota, Edificio Garidi, Palacio Chavarri... et de nombreux immeubles Art Nouveau
Vieille ville : Plaza Miguel de Unamuno, théâtre Arriaga, cathédrale Santiago, mairie, façades colorées...
Détruit à 80% lors des bombardements de 1944, le centre ville du Havre est le premier site reconstruit inscrit au patrimoine mondial par l'Unesco (2005).
Modèle d'urbanisme salué dans le monde entier, la ville imaginée par Auguste Perret fait la part belle aux larges avenues ouvertes sur le large...
Le damier d'immeubles bas qui s'étend sur 150 ha ne fait pourtant pas l'unanimité en France... qualifié par certains de "stalinien"...
Curieuse de me rendre compte par moi-même, j'ai découvert un paysage urbain séduisant par de multiples aspects même si le visiteur n'a pas tout à fait l'impression de fouler le sol français...
Une visite guidée au Musée de l'Armateur, superbe maison d'architecte construite vers 1790 par un riche négociant armateur - ayant miraculeusement échappé aux bombardements, permet d'appréhender l'histoire de cette ville, tout d'abord modeste avant-port de Rouen puis base militaire créée par François 1er en 1517, avant de devenir en 2014 le 2e port français (derrière Marseille)... : à réserver à l'avance !
Ne pas rater en sortant du musée, le quartier Saint-François enserré entre le Bassin du Roy et le bassin du Commerce qui a bénéficié d'une reconstruction atypique confiée à des architectes havrais et a donc conservé son caractère régional : parements en brique, toitures en ardoise à double pente, hautes cheminées et lucarnes renforcent l'impression d'insularité ; on peut y admirer la Halle aux poissons, l'église Saint François et l'Hôtel Dubocage de Bléville (qui devrait rapidement ré-ouvrir ses portes après quelques travaux)...
Le centre ville est dominé par l'église Saint-Joseph, élevée à la mémoire des bombardements de 1944 : surgissant comme un phare au dessus du Havre avec sa tour lanterne de 107m de haut, le chef d’œuvre d'Auguste Perret baigné d'une lumière quasi surnaturelle grâce aux 12 768 verres colorés de Marguerite Huré, sert de repère quand on se promène dans les rues de la ville...
Impossible de rater Le Volcan, autre monument emblématique de la ville dessiné par l'architecte brésilien Oscar Niemeyer : inaugurée en 1982, l'ex-maison de la Culture est devenue Scène nationale en 1991...
Ne pas hésiter à déambuler dans les espaces baignés de lumière de la Bibliothèque municipale située en face du Volcan : ouverte à tous, elle offre des salles de lecture, des salons cinéma, des bornes d'écoute, des tablettes numériques et un café !
Dans le même périmètre Auguste Perret, on "admirera" l'Hôtel de Ville : situé à l'extrémité de la rue de Paris (rue commerçante sous arcades), et dans la perspective d’une vaste place, le bâtiment est composé d'une tour (dont le toit-terrasse se visite durant les mois touristiques) abritant les bureaux administratifs et un bâtiment en longueur rythmé par une imposante colonnade dans lequel se placent des fonctions de « réception » comme les grands salons.
Ne pas hésiter à faire une pause gourmande dans la vaste et lumineuse librairie de la Galerne (148 rue Victor Hugo) !
Si l'on veut visiter l'appartement témoin reconstitué à l'identique selon les plans d'Auguste Perret en 1950, il faut réserver longtemps à l'avance, ce que nous n'avions pas fait !
Bordé d'un côté par de grands artères : boulevard de Strasbourg (voir quelques magnifiques immeubles) et avenue Foch, agrémenté d'un charmant jardin public (Square Saint Roch), et de l'autre côté par le bassin de la Manche et le Front de Mer, le quartier d'Auguste Perret est effectivement en tous points remarquable !
Pour les amoureux des impressionnistes, se rendre au Muma (Musée d'Art Moderne André Malraux), un lumineux cube de verre ancré au bord de la mer - et le long du Front de mer jusqu'à Sainte Adresse, où la promenade est ponctuée de reproductions de tableaux célèbres...
Pour les amoureux des ports, prévoir une croisière à la découverte des chantiers navals et des porte-conteneurs...
Pour les amoureux des jardins, se promener dans les Jardins suspendus à Sainte Adresse : ce site exceptionnel, d’une surface de 17 hectares, surplombe la baie de Seine et offre des points de vue admirables sur la mer, le port et la ville...
J'espère vous avoir convaincus d'y passer un weekend culturel et iodé !
Maison de l'Armateur, puits de lumière
Quartier Saint-François : Halle aux poissons, Eglise Saint-François, Bassin du Roy, Hôtel Dubocage de Bléville,
Quartier Auguste Perret : Volcan, Bibliothèque, Eglise Saint-Joseph, Hôtel de Ville, square Saint-Roch
Port et front de mer, Muma, plage, jardins suspendus de Sainte Adresse
Pendant 2 éditions,a enchanté les amateurs d'art urbain. Sur 700 m2, esthètes et curieux découvraient une exposition exceptionnelle, au coeur d'un immeuble désaffecté. En attendant la 3e édi...
La rue du Faubourg-Saint-Antoine, un des plus vieux axes de Paris qui relie la Bastille à la place de la Nation, constitue aujourd'hui la limite entre le 11e et le 12e arrondissement
Longue de 1 810 mètres, elle a une largeur allant de 17 mètres à 30 mètres ; c'est d'ailleurs cette étroitesse associée à l'aspect labyrinthique des rues adjacentes qui en a fait un lieu idéal au dressage de barricades tout au long de son histoire.
La rue du Faubourg-Saint-Antoine doit son nom au fait qu'elle traversait le hameau à l'extérieur du mur d'enceinte qui desservait l'abbaye Saint Antoine des Champs détruite à la fin du XVIIIe siècle
Bien que coupée de Paris par l'imposante Bastille érigée sous Charles V, la rue du Faubourg-Saint-Antoine participe étroitement et de longue date à la vie économique de Paris. C'est que, depuis ses origines médiévales, elle est l'artère de l'artisanat, et plus spécialement de l'ébénisterie !
Et c’est au fond d’impasses et de petites cours que tous ces artisans se sont installés pour travailler, loin du tumulte de la rue.
investies aujourd'hui par des bureaux et commerces en tout genre, les passages et les cours qui bordent la rue ont su conserver un charme unique à Paris : ils ne sont pas tous accessibles mais il suffit souvent de passer une lourde porte pour les découvrir !
Les adresses les plus connues sont :
- le passage du Chantier qui est le dernier témoin du savoir-faire d’antan en meubles et bois,
- la cour des Shadocks (où résidait le créateur des Shadocks Jacques Rouxel) est la plus récente car construite en 1998 - voir photo
- la cour de l'Etoile d'Or où l'on peut admirer un cadran solaire du 18e siècle : la porte cochère est restée malheureusement fermée !
Au niveau de l’avenue Ledru Rollin,on trouve une multitude de passages puisqu'au au début du 19e siècle, cette artère n’avait pas encore été percée. Il fallait donc traverser tout un réseau de petites ruelles escarpées pour se diriger vers le nord du quartier.
La rue de la Forge Royale nous fait découvrir la charmante église Sainte Marguerite (XVIIe siècle) et sa chapelle des âmes du Purgatoire !
A suivre !
Cour Damoye (4), cour des 3 Frères (4), cour de l'Ours (1), cour des Shadocks (5), cour du Bel Air (1), Passage du Chantier (4), Cour rue de Charonne (2), Passage de la Bonne Graine (2), église Ste Marguerite (5))
Rien ne vaut une ballade dans Paris quand il fait beau !
Je vous propose un parcours entre le 20e et le 19e en suivant la Petite Ceinture puis en s'aventurant dans les villas pavées, bordées de petites maisons fleuries du quartier de la rue de Mouzaïa... pour finir au bassin de la Villette !
Ménilmontant est un ancien faubourg qui fût l’un des hameaux annexés par la capitale en 1860 sous l’impulsion du baron Haussmann.
La place Maurice Chevalier possède un charme provincial avec ses terrasses de café réparties de part et d’autre du terre-plein central, le tout dominé majestueusement par l'église Notre Dame de la Croix édifiée dans la seconde moitié du 19e siècle. Cette vaste église se distingue par son clocher de 78 mètres de haut ainsi que par l’escalier monumental qui mène à son parvis. Elle fait partie des plus grandes églises de Paris : la troisième église la plus longue (97 mètres), après la cathédrale Notre-Dame de Paris (127 mètres) et l’église Saint-Sulpice (120 mètres).
Dans la rue des Cascades, ainsi appelée puisque l’eau y transitait depuis les hauteurs de Belleville pour alimenter Paris, une magnifique maison !
Dans la rue du Retrait dont le nom provient d’une déformation de « Ratrait », le vignoble qui se trouvait sur les pentes sud du coteau de Ménilmontant, on peut admirer dustreet art qui y fleurit grâce à l’intervention d’une association de quartier. Depuis plusieurs années elle permet à de nombreux artistes d’investir les façades et pignons des immeubles environnants avec des fresques parfois monumentales.
On emprunte la Rue des Mignottes pour entrer dans le 19e dans le quartier secret et bucolique de la Mouzaïa (dont le nom est celui d'un lieu dit algérien)
A deux pas des Buttes Chaumont, ce petit coin de paradis situé autour des rues de Mouzaïa, du Général Brunet et Michel Hidalgo, est constitué de centaines de petites habitations en briques,bordées de jardins fleuris, qui se cachent dans la dizaine de voies ou villas de 3 mètres de large qui forment le quartier.
On trouve ainsi sur le côté sud de la rue de Mouzaïa, les villas d'Alsace, Eugène Leblanc, Emile Loubet, de Bellevue, des Lilas, Sadi Carnot et Félix Faure, et sur son côté nord, celles du Progrès et de la Renaissance.
Bâti sur d’anciennes carrières de gypse, le quartier est construit sur unsous-sol de galeries : au début du XXe siècle, à l’époque où ces minuscules artères sont sorties de terre, il était donc impossible d’y construire des bâtiments plus massifs.
Les voies pavillonnaires ne comprennent ni service ni commerces. À l'exception du lycée Diderot (dont l'architecture est malheureusement très laide), ceux-ci sont limités à des services de proximité dans les rues avoisinantes. L'unité architecturale du quartier résulte de l’application de traités de 1889 entre la Ville de Paris et les lotisseurs privés. Les façades des maisons, à l’origine en briques apparentes, ont, pour la plupart, été recouvertes d’un enduit.
L'avenir de la Mouzaïa est heureusement préservé puisqu’il n’est toujours pas possible de construire des édifices plus imposants que ceux que nous offrent les ruelles pavées !
A découvrir au printemps pour profiter des senteurs du lilas, du chèvrefeuille et des roses !
Les rues de l'Ourcq et de la Marne permettent de rejoindre le bassin de la Villette...
paris 20e : cité des Ecoles, mur peint, rue Boyer, rue des Cascades, rue du Retrait, rue Laurence Savart, Eglise Notre Dame de la Croix
Puisqu'il est toujours impossible de se déplacer au delà de 10 kms, je vous propose un voyage sur une île au cœur de Paris !
L'urbanisation de l'ile Saint Louis commence sous Louis XIII suite à la réunion de l'île Notre Dame et de l'île aux vaches séparées par un petit canal qui fut comblé en 1614
C'est Christophe Marie, auteur du Pont Marie qui fut chargé de cette opération d'urbanisme
Marie, associé à deux entrepreneurs Lugles Poulletier et François Le Regrattier, se charge de construire des ponts pérennes et de renforcer les quais, en échange d'un droit de lotissement sur le terrain
L'île est bordée de quatre quais dont la hauteur permet de maintenir l'île à l'abri des crues de la Seine : au nord le quai d'Anjou et le quai de Bourbon, au sud le quai de Béthune et le quai d'Orléans
Le long de ces quais sont construits de magnifiques hôtels particuliers dont certains (Lambert*, Le Vau et Gillier) sont l’œuvre de Louis Le Vau (architecte du château de Vaux le Vicomte et des ailes du château de Versailles entre autres réalisations)
L'île est traversée d'est en ouest par la rue Saint Louis en l'île où les artisans d'art furent logés dans de plus modestes immeubles
Très moderne pour l'époque, le plan des rues adopte une forme en damier où les voies de circulation se coupent à angle droit (comme à New York)
L'île Saint Louis tire son nom actuel du roi Louis IX plus connu sous le nom de Saint Louis qui, selon la légende, avait l'habitude de venir prier sur l'île Notre Dame
* L'hôtel Lambert après avoir appartenu à la famille Rotschild entre 1975 et 2007, est aujourd'hui la propriété d'Abdallah Ben Abdallah-Al-Thani de la famille princière du Qatar
L'île Saint Louis a toujours fasciné les artistes tels que Camille Claudel qui habita et exerça son art quai de Bourbon (voir photo de la cour intérieure), Baudelaire allait voir son amie Jeanne Duval rue de la Femme sans tête (aujourd'hui rue Le Regrattier) tout près de l'hôtel Pimodan quai d'Anjou où il résidait... sans oublier Georges Pompidou qui se plut tellement au 24 quai de Béthune dans un immeuble 1930 construit à la demande d'Helena Rubinstein (qui fit détruire en 1934 l'hôtel Hesselin pourtant classé, qu'elle jugeait peu pratique car sans ascenseur)...
Quai d'Anjou, quai de Béthune, quai de Bourbon, quai d'Orléans, cour intérieur et puits dans l'immeuble de Jeanne Duval, rue Saint Louis en l'île
Puisque nous ne pouvons pas nous déplacer d'une région à une autre, je vous propose une balade à la frontière entre le 12e et le 20e arrondissement !
Le parcours dont le lien est annexé, permet de découvrir les jardins et la friche ferroviaire sur l'ancienne voie de la Bastille, de s'étonner devant l'unique passage à niveau de Paris situé rue de Lagny, de musarder dans les délicieuses impasses pavées et verdoyantes perpendiculaires à la rue des Vignoles (...
Plongée ensuite dans le village de Charonne* où la provinciale rue Saint Blaise nous laisse admirer l'église Saint Germain de Charonne (13e siècle) dans laquelle a été tournée la dernière scène des Tontons flingueurs - et son charmant cimetière paroissial où est enterré le Père Magloire (photo) !
*L’ancien village de Charonne fut rattaché à Paris en 1860. Idéalement située sur le flanc sud de la colline de Belleville, arrosée par plusieurs sources, la bourgade était jadis couverte de vignes !
La Petite Ceinture du 12e et le village de Charonne. Fiche de randonnée gratuite avec descriptif et carte IGN ou topographique au 1:25000 au format PDF. D'autres circuits de randonnée sont ...
Petite Ceinture, Villa Bel Air, Impasse Canart et passage de la Voûte dans le 12e - Impasses des Vignoles, Poule, Saint Paul, Saint Pierre et Satan dans le 20e, Passage à niveau, Village de Charonne
Edifié au début du XVIe siècle, Brou est le chef d'oeuvre voulu par Marguerite d'Autriche, fille de l'empereur Maximilien 1er de Habsbourg et de Marie de Bourgogne...
Veuve à 24 ans de Philibert le Beau, duc de Savoie, Marguerite décide de réaliser le voeu de reconstruction du prieuré de Brou fait par sa belle mère Marguerite de Bourbon...
L'ensemble comprend trois cloîtres, fait unique en France, deux salles capitulaires et plus de 4000 m2 de communs pour 12 moines seulement !
L'église construite entre 1513 et 1532 est un chef d'oeuvre du gothique flamboyant flamand réalisé par le maître bruxellois Loys Van Boghem...
Le jubé envahi par une exubérante végétation de pierre annonce les splendeurs du choeur qui abrite les somptueux tombeaux de Philibert le Beau, de Marguerite d'Autriche et de Marguerite de Bourbon...
La bâtiment principal du couvent est aujourd'hui occupé par le musée municipal...
Il est possible de voir le réfectoire, immense salle voûtée d'ogives du monastère et une vingtaine de cellules qui s'alignent le long d'un large couloir dit dortoir...
Enfin, pour ceux qui comme nous visiteraient ce monument lors d'une froide journée d'hiver, je vous recommande Le Bressan, un très chaleureux restaurant dans la ville de Bourg en Bresse où vous pourrez déguster le fameux poulet de Bresse !
Ouvert dimanche et jours fériés A votre service depuis 1991, une ambiance intimiste avec des menus adaptés à tous les budgets, petites sorties comme grandes occasions... Spécialités bressanes...