Overblog Tous les blogs Top blogs Associations & ONG
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes pour aller au cinéma, voir des pièces de théâtre, admirer des expositions...

Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Stéphane Robelin signe un film mineur mais sympathique !

"Un profil pour deux", c'est l'histoire de Pierre, un octogénaire veuf qui retrouve le goût à la vie en s'initiant à internet et en surfant sur les sites de rencontre ...

Le malicieux Pierre Richard incarne le rôle avec visiblement beaucoup de plaisir aux côtés de deux jeunes comédiens Yaniss Lespert, héros de la série Fais pas ci, fais pas ça (pataud et touchant) et de Fanny Valette (délicieuse) !

Comme dit si bien Adeline, pour les jours pluvieux ou devant la TV !

Voir les commentaires

…
Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Alicia Koplowitz est une femme d'affaires espagnole, présidente de Grupo Omega capital, société d'investissement qu'elle a créée en 1998. Elle a monté une fondation venant en aide aux malades et aux personnes atteintes de sclérose en plaque. 

Elle est également connue pour la collection d'oeuvres d'art qu'elle a constitué tout au long de sa vie professionnelle et personnelle, collection qui est une des plus importantes en Europe.

Le musée Jacquemart André présente dans huit salles une sélection de peintures et de sculptures regroupées par époques.

Dans la salle 1 consacrée aux siècles d'or de l'Espagne, on peut admirer des maîtres des XVIe, XVIIe et XVIIIe tels que Luis Morales avec "La vierge au chapeau", Francisco de Zurbaran avec "La Vierge à l'enfant avec Jean Baptiste", Juan Fantoja de la Cruz avec un magnifique "Portrait de Dona Ana de Velasco y Giron", Francisco Goya avec un étonnant camaïeu de vert intitulé "L'attaque de la diligence"...

Dans la salle 2 : L'Italie en majesté, on peut s'immerger à Venise avec Canaletto et Guardi, s'amuser avec les portraits d'enfants de Pietro Antonio Rotari et sourire devant les "Vendeuses d'oranges et de navets" de Lorenzo Tiepolo dont les visages évoquent clairement l'éternelle Russie...

Dans la salle 3 : Et quand se dessine l'art moderne, on retrouve avec plaisir Van Gogh, Gauguin avec "Jeune femme au bord de la rivière", Toulouse Lautrec avec "La liseuse" et un ravissant Egon Schiele "Femme à la robe bleue"...

Dans la salle 4, La modernité espagnole, quelques splendides tableaux de Picasso dont "Demi nu à la cruche", caractéristique de sa période rose et "Tête et main de femme"...

Dans la salle 5 : L'avant garde parisienne avec notamment un somptueux Van Dongen "La femme au grand chapeau" et un ravissant Modigliani "La femme rousse" 

Enfin dans les salles 6, 7 et 8, l'abstraction internationale fait dialoguer les arts avec Mark Rothlo, Willem de Kooning et Miquel Barcelo "Lac jaune"

Une belle collection privée pour un voyage dans le temps des arts !

Salle 1 : Goya, Zurbaran, de la Cruz et vue générale avec Luis Morales
Salle 1 : Goya, Zurbaran, de la Cruz et vue générale avec Luis Morales
Salle 1 : Goya, Zurbaran, de la Cruz et vue générale avec Luis Morales
Salle 1 : Goya, Zurbaran, de la Cruz et vue générale avec Luis Morales

Salle 1 : Goya, Zurbaran, de la Cruz et vue générale avec Luis Morales

Salle 2 : Guardi, Tiepolo, Rotari
Salle 2 : Guardi, Tiepolo, Rotari
Salle 2 : Guardi, Tiepolo, Rotari

Salle 2 : Guardi, Tiepolo, Rotari

Salle 3 : Gauguin, Toulouse Lautrec, Schiele
Salle 3 : Gauguin, Toulouse Lautrec, Schiele
Salle 3 : Gauguin, Toulouse Lautrec, Schiele

Salle 3 : Gauguin, Toulouse Lautrec, Schiele

Salle 4 : Picasso
Salle 4 : Picasso

Salle 4 : Picasso

Salle 5 : Van Dongen Modigliani, de Stael
Salle 5 : Van Dongen Modigliani, de Stael
Salle 5 : Van Dongen Modigliani, de Stael
Salle 5 : Van Dongen Modigliani, de Stael
Salle 5 : Van Dongen Modigliani, de Stael

Salle 5 : Van Dongen Modigliani, de Stael

Salles 6, 7 et 8 : Rothko, Barcelo
Salles 6, 7 et 8 : Rothko, Barcelo
Salles 6, 7 et 8 : Rothko, Barcelo

Salles 6, 7 et 8 : Rothko, Barcelo

Voir les commentaires

…
Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Le réalisateur franco-sénégalais Alain Gomis a posé sa caméra à Kinshasa, capitale aux 12 millions d'habitants de la République démocratique du Congo pour nous conter l'histoire de Félicité et de son fils de 14 ans victime d'un accident de moto...

Félicité est chanteuse dans un bar où elle enflamme les coeurs et les corps de son phrasé incantatoire...

Quand elle apprend que son fils risque de perdre sa jambe s'il n'est pas opéré, Félicité chante pour oublier sa douleur, Félicité parcourt la ville poussiéreuse et fiévreuse en tous sens pour trouver, emprunter, réclamer l'argent de l'opération qui empêchera la mutilation...

La ville grouille de monde, les maisons en parpaing ressemblent à des tentes dans lesquelles les quelques éléments de confort tel le frigo de Félicité sont continuellement en panne...

Le film s'attache aux pas de Félicité, formidable Véro Tshanda Beya, qui poursuit obstinément son but sans percevoir l'amour de Tabu, sans savoir comment réconforter son fils...

La musique et le rêve irriguent le scénario jusqu'à le désarticuler, tous les ingrédients sont là pour nous faire entrer dans la magie chorale de l'Afrique et pourtant je ne suis pas rentrée dans le film !

Je le regrette et je ne sais pas l'analyser !  

Voir les commentaires

…
Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Merci beaucoup Régis de m'avoir recommandé ce très beau film sorti sur les écrans fin février !

Garth Davis nous raconte l'histoire d'une petit indien adopté par un couple d'Australiens qui se lance dans la quête de sa famille d'origine...

La première partie du film qui nous plonge dans l'enfer de Calcutta à la hauteur d'un enfant de 5 ans est bouleversante...

Le petit Saroo a voulu suivre son frère aîné Guddu qui vit de rapines... Il monte dans un train sans passagers qui va le conduire après un voyage éprouvant à 1 500 kms de chez lui !  Affolé le petit garçon se retrouve dans l'enfer de la gare de Calcutta où il survit comme des dizaines d'enfants durant quelques mois... Recueilli par un orphelinat, il est ensuite adopté par un couple d'Australiens aisés...

Les acteurs sont tous excellents et plus particulièrement les deux qui incarnent Saroo enfant (Sunny Pawar craquant) et  Saroo jeune adulte (Dev Patel inspiré) - Nicole Kidman malgré une étonnante perruque rousse frisée incarne avec beaucoup de sensibilité  la mère adoptive - quant à Rooney Mara, elle est délicieuse dans le rôle de la petite amie de Saroo....

La seconde partie du film est un peu longue (et notamment toutes les recherches de Saroo sur Google Earth) mais le film illustre avec talent cette réalité effrayante que représente  la disparition en Inde de 80 000 enfants  par an !

Voir les commentaires

…
Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Emmanuelle Cuau nous plonge dans l'histoire d'une jeune veuve Nathalie, qui décide de quitter le Canada pour venir exercer son métier de joaillère à Paris avec ses deux fils !

Nathalie, Interprétée par une Virginie Efira nettement mieux employée dans ce rôle que dans celui de Victoria, est confrontée dès le jour de sa prise de fonction à un revirement de son employeur qui la place dans une situation quasiment désespérée où elle décide de cacher ce qui lui arrive à ses enfants...

De mensonge en mensonge, la petite famille va se retrouver broyée dans un engrenage dont la conclusion totalement immorale m'a laissée perplexe !

Si ce film était une fable de La Fontaine, je n'en comprendrais pas la chute...

Qu'a donc voulu nous dire la réalisatrice dans ce film ? Qu'une mère est prête à tout pour sauver ses enfants ? Jusqu'à la malhonnêteté ? Jusqu'à l'ingratitude ?

 

Voir les commentaires

…
Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Nicolas Silhol réalise avec "Corporate" son 1er long métrage...

Fils d'un consultant en Ressources Humaines, il s'est "intéressé" au "management par la terreur" et a été très choqué par les réactions du patron d'Orange face à la vague de suicides qui a endeuillé cette grande entreprise...

Céline Salette interprète avec brio Emilie Tesson Hansen, une jeune et brillante responsable Ressources Humaines, qui confrontée à un suicide dans son service, se voit peu à peu lâchée par ses collègues et surtout par sa hiérarchie (Lambert Wilson est excellent en DRH hautain !)

Emilie, "corporate" jusqu'au bout des ongles, tient tête à Marie, l'inspectrice du travail (formidable Violaine Fumeau) qui se voit confier le dossier...

Très contrôlée, Emilie va au contact de Marie peu à peu s'ouvrir aux autres, à la détresse des autres qu'elle est chargée de harceler pour les faire démissionner...

C'est ce face à face entre les deux femmes qui donne au film une pâte humaine qui fait cruellement défaut dans ces grands groupes où la rentabilité constitue la seule finalité de l'entreprise !

Deux personnages : Vincent, un collègue interprété par Stéphane de Groodt et Sophie l'assistante d'Emilie incarnée par Alice de Lencquesaing - dont les rôles sont très finement ciselés, interviennent en contrepoint de la froide logique financière des instances dirigeantes !

Un film à recommander à tous ceux qui parlent de l'Entreprise sans la connaître ! Pour mieux comprendre les mécanismes qui poussent au burn out, voire au suicide ! 

Voir les commentaires

…
Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Martin Provost a écrit ce film pour rendre hommage à la sage femme qui l'a mis au monde et qui l'a sauvé en lui donnant son sang !?

Le scénario repose sur le duo contrasté des deux Catherine : Catherine Frot interprète Claire, une sage femme réservée qui élève seule son fils - Catherine Deneuve incarne Béatrice, ancienne maîtresse du père de Claire, extravertie et flambeuse de métier... 

Béatrice reprend contact avec Claire quand elle découvre qu'elle souffre d'une tumeur cancéreuse... Claire qui n'est pas guérie du suicide de son père consécutif au départ de Béatrice, ne l'accueille qu'à contre coeur...

Le spectateur comprend tout de suite que les deux femmes vont finir par se rapprocher...

Le souci est que tous les dialogues sont trop convenus, que Catherine Frot dans le rôle de la "vierge" sage est à contre emploi et que Catherine Deneuve nous refait son numéro de "vierge" folle du film Elle s'en va ! Qui plus est, le courant ne semble vraiment pas passer entre les deux Catherine !

Les hommes du film : Simon, le fils de Catherine Frot (Quentin Dolmaire) et Paul, voisin et bientôt amant de la même Catherine (excellent Olivier Gourmet comme à son accoutumée) nous sauvent heureusement du tête à tête poussif des deux femmes !

J'avais largement préféré les films précédents de Martin Provost : Séraphine et Violette !

Voir les commentaires

…
Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

James Gray nous plonge dans la forêt amazonienne pour nous conter l'histoire du major britannique et explorateur Percy Fawcett (1867-1925).

L'histoire commence en 1906...

Percy Fawcett, en quête de reconnaissance pour laver son honneur sali par un père joueur et alcoolique, se voit proposer par la Royal Geographic Society, un voyage d'exploration dans la jungle amazonienne pour cartographier les frontières entre la Bolivie et le Brésil...

Interprété par un Charlie Hunnan "so british", le jeune officier hésite à quitter sa jeune et moderne épouse (formidable Sienna Muller) qui est enceinte de leur second enfant...

Ce premier voyage va changer pour toujours la vie bien rangée de Percy Fawcett...  

Ecartelé entre son désir de vivre auprès des siens  et son obsession de trouver une cité inconnue après avoir trouvé des vestiges d'une ancienne civilisation contemporaine de l'Atlantide, le valeureux officier alternera les aller retour entre l'Europe sceptique devant ses découvertes et les indiens qu'il va apprendre à respecter dans leur différence jusqu'à sans doute les idéaliser après avoir été confronté à l'inutile sauvagerie des tranchées de la guerre de 14...

Accompagné de son fidèle aide de camp interprété par un excellent Robert Pattinson, les deux hommes vont braver tous les dangers tout en gardant la tête froide...

Adoptant une facture classique, le réalisateur dessine une fresque de la haute société britannique du début du XXe qui appréhende le continent sud américain à travers son système de valeurs... et nous brosse en 2h20, vingt ans de la vie de cet homme qui disparut mystérieusement avec son fils aîné lors de sa dernière expédition...

Un beau film malgré une scène finale un peu emphatique, sortie tout droit de l'imagination de James Gray, puisque nul ne sait si Percy Fawcett a réellement trouvé sa "lost city" !

Voir les commentaires

…
Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Aki Kaurismäki nous raconte l'histoire d'une rencontre improbable entre Wikström, un vendeur de chemises en rupture de mariage et de métier et Khaled, un syrien débarqué par le plus grand des hasards dans le port d'Helsinki...

L'ambition du réalisateur est de réhabiliter l'image des réfugiés aux yeux des européens : ni victime, ni prédateur (de job, de femme...), le migrant est un homme comme les autres avec sa dignité, ses compétences, ses rêves et son histoire... 

Kaurismäki nous présente les autorités finlandaises dans leurs contradictions : les fonctionnaires refusent froidement à Khaled sa demande d'asile, nient l'évidence (non Alep n'est pas une ville martyre) mais ils écoutent, sont polis...

Même humanité au centre d'accueil où Khaled a été amené à sa descente du cargo : les employés sont serviables, généreux et n'hésitent pas à prendre des risques pour aider les plus entreprenants... Les migrants s'entraident...

Khaled interprété par Sherwan Haji est un syrien réellement émigré en Finlande en 2010 !

Sakari Kousmanen incarne le représentant devenu restaurateur avec une extraordinaire densité humaine : homme de bien, Wikström recueille Khaled, l'aide à retrouver sa soeur et protège ses nouveaux salariés...

L'humour est heureusement également présent dans ce film qui, par son rythme et ses images, semble appartenir à un temps révolu où rien n'était plus important qu'une relation nouée entre deux êtres...

Un film à voir pour son message et le talent de ses acteurs !

Voir les commentaires

…
Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Conçue en collaboration avec l'Art Gallery of Ontario, l'exposition propose une "nouvelle" lecture de la peinture du paysage de la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle en mettant l'accent sur les interrogations mystiques des artistes. Face à la nature, ou à travers elle, ils ont cherché à exprimer leur quête spirituelle par des approches stylistiques variées...

N'ayant pas bénéficié d'une visite guidée et n'ayant pas pris d'audio-guide, la vocation de l'exposition ne m'a pas sauté aux yeux ???

L'affluence devant chaque tableau ne permettant que difficilement de lire les textes explicatifs apposés à hauteur d'enfant, je me suis donc laissée guider par mes goûts et mes découvertes...

La salle 1 dénommée Contemplation fait la part belle à Monet dont on peut admirer la série sur la cathédrale de Rouen à toutes les heures de la journée, Van Gogh et Klimt (admirable Rosiers sous les arbres)

La salle 2 consacrée aux Bois sacrés est plutôt ésotérique ?

Le Divin dans la nature en salle 3 nous offre un étonnant Gauguin : Vision après le sermon

Une vraie découverte en salle 4 consacrée aux peintres du Nord (Europe et Canada) : l'idée du Nord, un Nord mystique aux paysages dépouillés de toute présence humaine... J'ai particulièrement apprécié les peintures d'Emily Carr qui nous plongent dans les forêts amérindiennes...

La salle 5 nous immerge dans La nuit avec notamment un magnifique La nuit étoilée de Van Gogh...

J'ai rapidement parcouru la salle 6 qui présente des oeuvres des paysages dévastés par la grande guerre..

La salle 7 dédiée à L'ésotérisme présente notamment les peintures de Georgina O'Keeffe (série Les Plaines) et les galaxies féeriques de Wenzel Hablik...

Une exposition intéressante à plusieurs titres dont voici quelques photos (désolée pour le cadrage mais il était très difficile de se poster au centre de l'oeuvre !)

 

Salle 1 : Van Gogh, Monet, Piet Mondrain, Jan Verkade, Henri Edmond Cross, Klimt
Salle 1 : Van Gogh, Monet, Piet Mondrain, Jan Verkade, Henri Edmond Cross, Klimt
Salle 1 : Van Gogh, Monet, Piet Mondrain, Jan Verkade, Henri Edmond Cross, Klimt
Salle 1 : Van Gogh, Monet, Piet Mondrain, Jan Verkade, Henri Edmond Cross, Klimt
Salle 1 : Van Gogh, Monet, Piet Mondrain, Jan Verkade, Henri Edmond Cross, Klimt
Salle 1 : Van Gogh, Monet, Piet Mondrain, Jan Verkade, Henri Edmond Cross, Klimt
Salle 1 : Van Gogh, Monet, Piet Mondrain, Jan Verkade, Henri Edmond Cross, Klimt

Salle 1 : Van Gogh, Monet, Piet Mondrain, Jan Verkade, Henri Edmond Cross, Klimt

Salle 3 : Munch, Gauguin, Van Gogh
Salle 3 : Munch, Gauguin, Van Gogh
Salle 3 : Munch, Gauguin, Van Gogh

Salle 3 : Munch, Gauguin, Van Gogh

Salle 4 : Lawren Stewart Harris "Isolation Peak" /  Emily Carr "Forêt" "Eglise amérindienne" et "Arbres dans le ciel
Salle 4 : Lawren Stewart Harris "Isolation Peak" /  Emily Carr "Forêt" "Eglise amérindienne" et "Arbres dans le ciel
Salle 4 : Lawren Stewart Harris "Isolation Peak" /  Emily Carr "Forêt" "Eglise amérindienne" et "Arbres dans le ciel
Salle 4 : Lawren Stewart Harris "Isolation Peak" /  Emily Carr "Forêt" "Eglise amérindienne" et "Arbres dans le ciel

Salle 4 : Lawren Stewart Harris "Isolation Peak" / Emily Carr "Forêt" "Eglise amérindienne" et "Arbres dans le ciel

Salle 5 : Eugene Jannson, William Degouve de Nuncques, Van Gogh, Chagall
Salle 5 : Eugene Jannson, William Degouve de Nuncques, Van Gogh, Chagall
Salle 5 : Eugene Jannson, William Degouve de Nuncques, Van Gogh, Chagall
Salle 5 : Eugene Jannson, William Degouve de Nuncques, Van Gogh, Chagall

Salle 5 : Eugene Jannson, William Degouve de Nuncques, Van Gogh, Chagall

Salle 7 : Arthur Garfield Dove "Lever de soleil", Georgina O'Keeffe "Plaines", Wenzel Hablik, Hilma Af Kint
Salle 7 : Arthur Garfield Dove "Lever de soleil", Georgina O'Keeffe "Plaines", Wenzel Hablik, Hilma Af Kint
Salle 7 : Arthur Garfield Dove "Lever de soleil", Georgina O'Keeffe "Plaines", Wenzel Hablik, Hilma Af Kint
Salle 7 : Arthur Garfield Dove "Lever de soleil", Georgina O'Keeffe "Plaines", Wenzel Hablik, Hilma Af Kint
Salle 7 : Arthur Garfield Dove "Lever de soleil", Georgina O'Keeffe "Plaines", Wenzel Hablik, Hilma Af Kint

Salle 7 : Arthur Garfield Dove "Lever de soleil", Georgina O'Keeffe "Plaines", Wenzel Hablik, Hilma Af Kint

Et pour finir le musée d'Orsay !
Et pour finir le musée d'Orsay !
Et pour finir le musée d'Orsay !
Et pour finir le musée d'Orsay !
Et pour finir le musée d'Orsay !
Et pour finir le musée d'Orsay !
Et pour finir le musée d'Orsay !
Et pour finir le musée d'Orsay !

Et pour finir le musée d'Orsay !

Voir les commentaires

…

Archives

Articles récents

Hébergé par Overblog