Overblog Tous les blogs Top blogs Associations & ONG
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes pour aller au cinéma, voir des pièces de théâtre, admirer des expositions...

Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre

Alma Mahler attend son éditeur pour corriger les épreuves de ses mémoires...

Alma Mahler, éternelle amoureuse, a eu de nombreux et talentueux maris : Mahler, Gropius (architecte du Bauhaus), Werfel (romancier) et de non moins fameux amants : les peintres Klimt, Kokoschka...

Le metteur en scène Georges Werler a confié le rôle titre à Geneviève Casile qui interprète cette "muse de tous les génies" de la voix déclamatoire et cassante d'une femme qui semble être revenue de tout...

Et c'est dommage car le personnage apparaît immédiatement sous des dehors antipathiques : elle méprise son éditeur, elle n'est que reproches à l'égard de Mahler qui ne vivait que pour sa musique à lui et ignorait les aspirations artistiques de son épouse... elle ne trouve que peu de qualités aux autres hommes de sa vie...

Stéphane Valensi endosse tous les rôles masculins sans parvenir à nous convaincre dans un registre plutôt qu'un autre...

Une belle idée de mise en scène toutefois avec le choix de Julie Judd qui interprète Alma Mahler jeune !

Une occasion ratée de nous faire revivre la célèbre Vienne du début du XXe siècle !

 

Voir les commentaires

Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Lisa Azuelos dit s'être emparée de la vie de Dalida pour mieux expliquer la raison de son suicide...

Dalida, toujours selon la réalisatrice, est une femme moderne qui vivait dans un monde encore vieux où les femmes se devaient d'être fidèles et étaient punies de stérilité lorsqu'elles avortaient... 

Sveva Alviti qui incarne le rôle, réussit à nous émouvoir au fil des images et nous suivons la vie de la célèbre chanteuse avec l'envie de la consoler dès qu'elle quitte les feux de la rampe... 

La consoler d'être toujours la petite fille que son papa a doublement abandonnée et qui tombe amoureuse au premier regard des hommes toujours plus jeunes qui lui font la cour 

Entourée d'interprètes français tels Patrick Timsit, excellent dans le rôle de Bruno Coquatrix ou Jean Paul Rouve, sobre dans celui de Lucien Morisse son premier mari, l'actrice nous replonge avec talent dans le répertoire exceptionnel de cette chanteuse populaire qui sut prendre avec brio le tournant du disco...avec quelques interprétations émouvantes comme Je suis malade...

Voir les commentaires

Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

La fondation Louis Vuitton accueille jusqu'au 5 mars, 130 oeuvres de la fabuleuse collection de Sergueï Chtchoukine, mécène russe du début du XXe siècle !

Jamais encore exposée à Paris, la collection qui fut nationalisée en 1918 par Lénine puis divisée en 1948 entre les musées Pouchkine de Moscou et l'Ermitage de Saint Pétersbourg, regroupe des oeuvres majeures de Picasso (1 salle entière), Matisse (1 salle entière), Gauguin (1 salle entière), Monet, Cézanne, Le Douanier Rousseau, Braque, Pissaro, Dorain, Vuillard, Marquet, Toulouse Lautrec... dont se sont inspiré les peintres russes tels Malevitch et Rodtchenko...

Une vidéo sur un mur d'écrans nous plonge dès l'entrée dans l'univers de Chtchoukine, amateur éclairé de peinture impressionniste mais également de musique et de danse !

A voir absolument !

Picasso : portrait, maisonnette dans un jardin, l'usine à Horto de Ebro, l'étreinte, femme à l'éventail, le violon, violon et verre sur une table, bouteille de Pernod, bol vert et flacon noir
Picasso : portrait, maisonnette dans un jardin, l'usine à Horto de Ebro, l'étreinte, femme à l'éventail, le violon, violon et verre sur une table, bouteille de Pernod, bol vert et flacon noir
Picasso : portrait, maisonnette dans un jardin, l'usine à Horto de Ebro, l'étreinte, femme à l'éventail, le violon, violon et verre sur une table, bouteille de Pernod, bol vert et flacon noir
Picasso : portrait, maisonnette dans un jardin, l'usine à Horto de Ebro, l'étreinte, femme à l'éventail, le violon, violon et verre sur une table, bouteille de Pernod, bol vert et flacon noir
Picasso : portrait, maisonnette dans un jardin, l'usine à Horto de Ebro, l'étreinte, femme à l'éventail, le violon, violon et verre sur une table, bouteille de Pernod, bol vert et flacon noir
Picasso : portrait, maisonnette dans un jardin, l'usine à Horto de Ebro, l'étreinte, femme à l'éventail, le violon, violon et verre sur une table, bouteille de Pernod, bol vert et flacon noir
Picasso : portrait, maisonnette dans un jardin, l'usine à Horto de Ebro, l'étreinte, femme à l'éventail, le violon, violon et verre sur une table, bouteille de Pernod, bol vert et flacon noir
Picasso : portrait, maisonnette dans un jardin, l'usine à Horto de Ebro, l'étreinte, femme à l'éventail, le violon, violon et verre sur une table, bouteille de Pernod, bol vert et flacon noir
Picasso : portrait, maisonnette dans un jardin, l'usine à Horto de Ebro, l'étreinte, femme à l'éventail, le violon, violon et verre sur une table, bouteille de Pernod, bol vert et flacon noir
Picasso : portrait, maisonnette dans un jardin, l'usine à Horto de Ebro, l'étreinte, femme à l'éventail, le violon, violon et verre sur une table, bouteille de Pernod, bol vert et flacon noir
Picasso : portrait, maisonnette dans un jardin, l'usine à Horto de Ebro, l'étreinte, femme à l'éventail, le violon, violon et verre sur une table, bouteille de Pernod, bol vert et flacon noir
Picasso : portrait, maisonnette dans un jardin, l'usine à Horto de Ebro, l'étreinte, femme à l'éventail, le violon, violon et verre sur une table, bouteille de Pernod, bol vert et flacon noir
Picasso : portrait, maisonnette dans un jardin, l'usine à Horto de Ebro, l'étreinte, femme à l'éventail, le violon, violon et verre sur une table, bouteille de Pernod, bol vert et flacon noir

Picasso : portrait, maisonnette dans un jardin, l'usine à Horto de Ebro, l'étreinte, femme à l'éventail, le violon, violon et verre sur une table, bouteille de Pernod, bol vert et flacon noir

Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne
Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne
Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne
Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne
Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne
Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne
Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne
Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne
Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne
Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne
Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne
Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne
Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne

Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne

Cézanne  : l'homme à la pipe, autoportrait, la dame en bleu, Mardi gras
Cézanne  : l'homme à la pipe, autoportrait, la dame en bleu, Mardi gras
Cézanne  : l'homme à la pipe, autoportrait, la dame en bleu, Mardi gras
Cézanne  : l'homme à la pipe, autoportrait, la dame en bleu, Mardi gras

Cézanne : l'homme à la pipe, autoportrait, la dame en bleu, Mardi gras

Vuillard  : intérieur, Monet : Les mouettes, le déjeuner sur l'herbe, Pissaro : avenue de l'Opéra, Le  Douanier Rousseau : pont de Sèvres, Marquet : vue de Saint Jean de Luz, Gauguin
Vuillard  : intérieur, Monet : Les mouettes, le déjeuner sur l'herbe, Pissaro : avenue de l'Opéra, Le  Douanier Rousseau : pont de Sèvres, Marquet : vue de Saint Jean de Luz, Gauguin
Vuillard  : intérieur, Monet : Les mouettes, le déjeuner sur l'herbe, Pissaro : avenue de l'Opéra, Le  Douanier Rousseau : pont de Sèvres, Marquet : vue de Saint Jean de Luz, Gauguin
Vuillard  : intérieur, Monet : Les mouettes, le déjeuner sur l'herbe, Pissaro : avenue de l'Opéra, Le  Douanier Rousseau : pont de Sèvres, Marquet : vue de Saint Jean de Luz, Gauguin
Vuillard  : intérieur, Monet : Les mouettes, le déjeuner sur l'herbe, Pissaro : avenue de l'Opéra, Le  Douanier Rousseau : pont de Sèvres, Marquet : vue de Saint Jean de Luz, Gauguin
Vuillard  : intérieur, Monet : Les mouettes, le déjeuner sur l'herbe, Pissaro : avenue de l'Opéra, Le  Douanier Rousseau : pont de Sèvres, Marquet : vue de Saint Jean de Luz, Gauguin
Vuillard  : intérieur, Monet : Les mouettes, le déjeuner sur l'herbe, Pissaro : avenue de l'Opéra, Le  Douanier Rousseau : pont de Sèvres, Marquet : vue de Saint Jean de Luz, Gauguin
Vuillard  : intérieur, Monet : Les mouettes, le déjeuner sur l'herbe, Pissaro : avenue de l'Opéra, Le  Douanier Rousseau : pont de Sèvres, Marquet : vue de Saint Jean de Luz, Gauguin

Vuillard : intérieur, Monet : Les mouettes, le déjeuner sur l'herbe, Pissaro : avenue de l'Opéra, Le Douanier Rousseau : pont de Sèvres, Marquet : vue de Saint Jean de Luz, Gauguin

Braque : le château de la Roche Guyon, Derain : ancien quartier de Cagnes, Degas, Toulouse Lautrec
Braque : le château de la Roche Guyon, Derain : ancien quartier de Cagnes, Degas, Toulouse Lautrec
Braque : le château de la Roche Guyon, Derain : ancien quartier de Cagnes, Degas, Toulouse Lautrec
Braque : le château de la Roche Guyon, Derain : ancien quartier de Cagnes, Degas, Toulouse Lautrec

Braque : le château de la Roche Guyon, Derain : ancien quartier de Cagnes, Degas, Toulouse Lautrec

Voir les commentaires

Publié le par Hélène
Publié dans : #livres

Aro Sainz de la Maza est né à Barcelone en 1959. Editeur et correcteur, Le Bourreau de Gaudi est sa première incursion dans le genre policier qui lui a valu  le prix international RBA du roman noir.

Il nous conte, tout au long des 660 pages de l'ouvrage qui se lisent avec gourmandise, l'histoire de la transformation de Barcelone entre la décision de la ville d'accueillir les jeux Olympiques en 1992 et la consécration de la Sagrada Familia par le pape Benoît XVI en 2010 !

Plusieurs dizaines années au cours desquelles, la municipalité de la "Ville des Prodiges" a exproprié sans vergogne des centaines de familles pour remodeler des quartiers entiers et la façade maritime, créer des nouveaux centres culturels et récréatifs et ouvrir de nouveaux accès autoroutiers à la ville...

L'intrigue démarre à la Casa Mila, l'une des plus célèbres réalisations du génial Antonio Gaudi...

L'inspecteur Milo Malart, qui a été révoqué par mesure disciplinaire, est rappelé pour résoudre la déroutante énigme d'un corps en flammes retrouvé pendu à l'un des balcons de la Pedrera...

Guidé par son intuition hors normes mais également aidé par Rebeca Mercader, une jeune et moderne sous-inspectrice, son mentor le juge Susana Cabot et Toni Crespo un sergent dévoué et surdoué, Milo va croiser dans son enquête au coeur de la ville des services policiers aux abois, des membres influents de l'oligarchie barcelonaise, aux moeurs dissolues, des experts en énigmes maçonniques, des journalistes de la presse à sensation et des jeunes exclus du système...

Un suspense haletant qui nous fait revisiter les hauts lieux de la capitale de la Catalogne : le parc Güell, la Casa Mila, la Sagrada Familia et ses quartiers désormais fameux (Passeig de Gracia, Barceloneta, Montjuïc...) avec le regard d'un initié et non plus d'un touriste !

Fascinant !!!

Voir les commentaires

Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Le titre n'est pas bon, le sujet est casse gueule : les modes d'éducation alternatifs mais Matt Ross a fait de son film une ode rafraîchissante à la liberté de penser !

C'est l'histoire d'une famille de 6 enfants vivant en autarcie complète dans les forêts reculées de l'Ouest des Etats-Unis...

Le film démarre sur l'initiation haute en couleurs de Bo l'aîné et nous plonge dans l'univers à la fois physique et savant dans lequel cette famille pas comme les autres a décidé de se construire !

A la mort de la mère, quand ils décident de se rendre à son enterrement, la vie de Ben (extraordinaire Viggo Mortensen) et de ses enfants bascule... 

Confrontés à la "vraie" vie des américains d'aujourd'hui, les enfants déroutent leur entourage familial et sont placés devant un choix radical : rentrer dans le rang pour quitter leur statut de "monstres" ou rester fidèle à leur père qui se retrouve exclu pour ses choix de vie !

Le réalisateur confie s'être inspiré de son éducation personnelle, certes moins extrême, mais qui l'a confronté à l'adolescence à la difficulté d'être différent !

Le film date d'octobre mais sera certainement repris dans les festivals à venir : merci Adeline pour le conseil !

Voir les commentaires

Publié le par Hélèneles pépites
Publié dans : #cinéma

Il m'a été difficile de choisir 10 films parmi la saison 2016 qui a été très riche...

Je me hasarde donc avec un palmarès dont les scénarii font la part belle aux femmes et aux laissé(e)s pour compte ou réussissent à nous immerger dans une histoire qui nous interroge dans nos certitudes !

A l'instar de Télérama, j'inscris Moi, Daniel Blake tout en haut de la liste (je n'ai pas vu Elle de Paul Verhoeven, à qui Télérama donne la 1ère place) !

1. Moi, Daniel Blake : Ken Loach continue à dénoncer la tragédie du chômage et nous sommes en colère avec lui !

2. Julieta : Almodovar aime les femmes et en dresse avec ce film un particulièrement beau et sensible portrait 

3. Le fils de Jean : magnifique film québécois sur la quête des origines

4. Diamant Noir : un superbe thriller sur le thème de la filiation dans le monde des diamantaires

5. Les délices de Tokyo : une vraie gourmandise à voir et revoir sans modération

6. L'effet aquatique : le très joli dernier film de Solveig Anspach

7. Au-delà des montagnes : un magnifique face à face entre la Chine d'hier et la Chine d'aujourd'hui

8. Les pépites : un formidable documentaire sur le sauvetage des enfants vivant dans la décharge à ciel ouvert de Phnom Penh

9. La saison des femmes : pour célébrer le courage des femmes indiennes

10. Les innocentes : la solidarité féminine pour résister à la barbarie

Et aussi : Sully, Le mal de pierres, Spotlight, La danseuse, Brooklyn village, Danish girl, Guibord s'en va-t-en guerre... 

 

 

Cinéma : classement 2016
Cinéma : classement 2016
Cinéma : classement 2016
Cinéma : classement 2016
Cinéma : classement 2016
Cinéma : classement 2016
Cinéma : classement 2016
Cinéma : classement 2016
Cinéma : classement 2016

Voir les commentaires

Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre

Terence Rattigan nous plonge dans l'univers hypocrite des public schools pour notre plus grand plaisir !

Nous sommes à la fin des années 40, à la veille des résultats scolaires, mais l'élève John Taplow (Thomas Sagols plus vrai que nature) est néanmoins convoqué pour un cours particulier par le terrible et redouté professeur Andrew Crocker Harris (formidable Jean Pierre Bouvier)...

Le metteur en scène Patrice Kerbrat fait habilement intervenir par combinaisons successives tous les protagonistes de l'histoire : l'élève et le collègue du professeur, le professeur et sa  femme (excellente Micky Sebastian), le directeur de l'établissement, un futur professeur et sa jeune épouse... pour nous dresser le portrait de cette institution qui broie les ambitions, les vocations et les couples...

Car l'éminent professeur de grec Crocker Harris surnommé Croquignol, trahi par tous, n'a pas dit son dernier mot... et fait tomber les masques en se livrant à quelques confidences inattendues...

Une pièce très moderne à l'humour so british !

Voir les commentaires

Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Chili 1948...

Au Congrès, le sénateur Pablo Neruda critique ouvertement le gouvernement. Le président Videla demande alors sa destitution et confie à l'inspecteur Oscar Peluchonneau (amusant Gael Garcia Bernal) le soin de procéder à l'arrestation du poète...

Neruda (excellent et truculent Luis Gnecco) et son épouse la peintre Delia del Carril (Mercedes Moran) tentent de quitter le pays...

Le réalisateur Pablo Lorrain nous conte à sa manière la traque du couple à travers le Chili et jusque dans les magnifiques paysages enneigés de la Cordillère des Andes, comme un jeu du chat et de la souris où le poète laisse volontairement des indices à son malheureux poursuivant qui arrive toujours trop tard...

Le scénario nous fait partager les incursions de Neruda dans les lieux de plaisir qu'il affectionnait mais peine à nous immerger dans le contexte de l'époque et dans l'oeuvre du poète

Un film inégal et un peu vain alors que l'on aurait aimé être entraîné dans cette page de l'histoire politique du Chili où s'annonce la figure de Pinochet...

 

Voir les commentaires

Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Kenneth Lonergan nous raconte l'histoire des Chandler, une famille ouvrière de la côte Est,  endeuillée par des drames successifs...

Le paysage portuaire de Manchester, personnage à part entière du film, nous attache aux souvenirs de Lee (excellent Casey Affleck dans un rôle de taiseux) qui revient dans son village natal à la mort brutale de son frère Joe (Kyle Chandler)...

Désigné tuteur de son adolescent de neveu Patrick (Lucas Hedges très convaincant) -qui ne pense qu'aux filles et au hockey, il doit affronter son passé en la personne de son ex femme (Michelle Williams à fleur de peau), qu'il a fui en s'installant à Boston...

Le scénario habilement construit autour de flash backs successifs nous invite à partager l'impossible résilience de cet homme fracassé par la culpabilité...

Un film beau mais triste, englué et lent mais surtout beaucoup trop long (2h18) !

Voir les commentaires

Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Cristian Mungiu dont le film a été couronné à Cannes par le prix de la mise en scène, nous raconte l'histoire d'un père : Romeo (Adrian Titieni) qui se mobilise pour que sa fille Eliza (Maria Victoria Dragus) puisse partir de Roumanie pour étudier en Angleterre...

Eliza est une brillante élève mais victime d'une agression la veille de passer son baccalauréat, elle n'est pas certaine de réussir les épreuves avec un poignet dans le plâtre...

Le réalisateur nous attache aux pas de ce père, médecin de son état, qui ne pense plus qu'à une chose : trouver un moyen pour que sa fille ait plus de 18 de moyenne pour pouvoir bénéficier d'une bourse...

Quitte à renier ses idéaux, quitte à subir le mépris de sa fille qui ne lui a rien demandé et de son épouse, qu'il trompe allègrement depuis des années...

Le film est long (2h08), lent, plombé par le décor sinistre des banlieues staliniennes où l'intrigue se joue et la veulerie des personnages qui ont voulu croire à l'ouverture de la Roumanie à la démocratie occidentale mais toujours plus englués dans les combines nécessaires à leur survie...

J'aurais voulu aimer ce film mais je préfère le ton d'un Ken Loach qui, tout en dénonçant un système, sait nous attacher à ses personnages qui crèvent l'écran...

Dans "Baccalauréat", la société roumaine telle qu'elle nous est montrée, est tout simplement triste ! Comme les héros de ce drame qui ne sourient jamais et marchent tête basse vers leur destin...

Voir les commentaires

Archives

Articles récents

Hébergé par Overblog