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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes pour aller au cinéma, voir des pièces de théâtre, admirer des expositions...

expos

Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Fruit de plusieurs années de recherche dans les archives de la photographe, cette exposition, conçue par Thyago Nogueira pour l’Instituto Moreira Salles au Brésil, présente son œuvre à travers plus de 300 photographies en noir et blanc ou en couleur dont un grand nombre d’inédits, une installation audiovisuelle ainsi que des dessins réalisés par des artistes Yanomami et des documents historiques. Reflétant les deux versants indissociables de sa démarche, l’un esthétique, l’autre politique, elle révèle à la fois la contribution majeure de Claudia Andujar à l’art photographique et le rôle essentiel qu’elle joue en faveur de la défense des droits des Indiens Yanomami et de la forêt qu’ils habitent.

Née en 1931 à Neuchâtel, Claudia Andujar vit à São Paulo. Après une enfance en Transylvanie, elle rejoint la Suisse avec sa mère pendant la Seconde Guerre mondiale pour fuir les persécutions nazies en Europe de l’Est. Son père, juif hongrois, est déporté à Dachau où il est exterminé avec la plupart des membres de sa famille. Après la guerre, Claudia Andujar immigre aux États-Unis et s’installe définitivement en 1955 au Brésil, où elle entame une carrière de photojournaliste.

Elle rencontre pour la première fois les Indiens Yanomami en 1971, alors qu’elle participe à un reportage sur l’Amazonie pour le magazine Realidade. Fascinée, elle décide d’entreprendre un travail photographique approfondi sur le monde des Yanomami grâce à une bourse de la Fondation Guggenheim. Son approche diffère nettement du style documentaire de ses contemporains. Les photographies prises à cette période montrent les diverses techniques qu’elle expérimente pour traduire ce qu’elle perçoit de l’expérience chamanique des Indiens Yanomami. En appliquant de la vaseline sur l’objectif de son appareil, en utilisant une pellicule infrarouge ou en jouant avec la lumière, elle crée des distorsions visuelles qui imprègnent ses images d’une certaine surréalité.

Claudia Andujar réalise également de nombreux portraits en noir et blanc à travers lesquels elle saisit la noblesse et l’humanité des Yanomami. Elle privilégie les plans resserrés de visages ou de fragments de corps, et crée des effets de clair-obscur pour instaurer un sentiment d’intimité et mettre en valeur avec empathie l’intériorité de ses sujets. Dans le même temps et afin de mieux comprendre leur culture, elle propose aux Yanomami de représenter eux-mêmes leur univers métaphysique en leur fournissant papier, stylos et feutres. Une sélection de ces dessins montrant des scènes mythologiques ou rituelles et des visions chamaniques est présentée dans l’exposition.

La fin des années 1970 marque un tournant dans la carrière de Claudia Andujar. La construction, par le gouvernement militaire brésilien, de la route transamazonienne dans le sud du territoire Yanomami ouvre la région à la déforestation ainsi qu’à des projets de colonisation agricole, et provoque la destruction de communautés entières en favorisant la propagation d’épidémies. Cette situation dramatique n’est pas sans rappeler à Claudia Andujar le génocide auquel elle a assisté en Europe, et cette prise de conscience la pousse à s’engager entièrement dans la lutte en faveur de la défense des droits des Yanomami et de la protection de leur forêt. En 1978, elle fonde avec le missionnaire Carlo Zacquini et l’anthropologue Bruce Albert la Commissão Pro-Yanomami (CCPY) et se lance dans une campagne longue de près de quinze ans pour la délimitation de leur territoire, condition essentielle de la survie physique et culturelle de ce peuple. Son militantisme prend alors le pas sur son travail artistique et la photographie devient pour elle une préoccupation secondaire, dont la vocation est désormais de soutenir la cause des Yanomami.

C’est à cette époque que Claudia Andujar réalise, lors d’une campagne de vaccination, des photographies en noir et blanc de Yanomami portant autour du cou un numéro servant à les identifier sur des fiches médicales. Elle reprendra plus tard ces photographies dans l’une de ses séries les plus célèbres, celle des « Marcados [Marqués] ». L’ambigüité de ces images réside dans le malaise que crée l’identification numérique des individus, qui n’est pas sans rappeler le tatouage des juifs pendant la Shoah bien que le procédé soit ici, à l’inverse, mis en place pour la

survie d'un peuple. Des photographies inédites issues de cette série seront dévoilées pour la première fois dans l’exposition.

En réaction aux décrets signés en février 1989 par le gouvernement brésilien pour démembrer le territoire Yanomami en un archipel de dix-neuf micro-réserves, Claudia Andujar crée Genocide of the Yanomami: Death of Brazil (1989-2018), un manifeste audiovisuel réalisé à partir de photographies tirées de ses archives qu'elle re-photographie à l’aide de filtres et d’éclairages divers. Véritable point d'orgue de l'exposition, cette œuvre, présentée dans une nouvelle version réalisée à cette occasion, montre le bouleversement d’un monde amérindien dévasté par la prédation de la civilisation occidentale. Une bande-son composée par Marlui Miranda à partir de chants Yanomami et de musique expérimentale accompagne l’installation.

En 1992, grâce au combat mené sans relâche par Claudia Andujar, Carlo Zacquini, Bruce Albert et le chaman et porte-parole des Indiens Yanomami Davi Kopenawa, le gouvernement brésilien a accepté de reconnaître légalement le territoire des Yanomami. L’intégrité de ce territoire, homologué à la veille de la conférence générale des Nations unies sur l’environnement tenue la même année à Rio, est encore aujourd’hui menacée par une invasion massive de chercheurs d’or et la déforestation causée par les grands éleveurs.

En retraçant le combat d'une vie et en dévoilant la richesse formelle du travail de Claudia Andujar, l'exposition Claudia Andujar, La Lutte Yanomami montre pour la première fois son œuvre dans toute sa beauté et sa complexité. Elle offre une immersion dans l’univers cosmologique et la vie quotidienne des Yanomami ainsi qu’une puissante mise en accusation politique des abus dont ils sont victimes.

La Fondation Cartier pour l’art contemporain soutient la cause Yanomami et le travail de Claudia Andujar depuis 20 ans. Claudia Andujar et des artistes Yanomami, tels que Taniki, Joseca, Ehuana et Kalepi ont participé à plusieurs expositions et figurent parmi les artistes de la collection de la Fondation Cartier.

 

Maison collective

Maison collective

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Une visite virtuelle au Museo Dolorès Olmedo à Mexico : un très beau portrait de femme !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

 

Le 13 mars dernier, le musée Jacquemart-André inaugurait une rétrospective de Joseph Mallord William Turner (1775-1851). Incontestablement le plus grand représentant de l’âge d’or de l’aquarelle anglaise, il en exploita les effets de lumière et de transparence sur les paysages anglais ou les lagunes vénitiennes. 
Cette exposition révèle le rôle qu’ont joué les aquarelles dans la vie et l’art de Turner, des œuvres de jeunesse qu’il envoya à la Royal Academy aux fascinantes expérimentations lumineuses et colorées de sa maturité. Pour un public moderne, ces dernières comptent parmi ses œuvres les plus radicales et accomplies. 

Grâce aux prêts exceptionnels de la Tate Britain de Londres, qui abrite la plus grande collection de Turner au monde, le musée Jacquemart-André accueille une exposition de 60 aquarelles et quelque 10 peintures à l’huile, dont certaines n’ont jamais été présentées en France.

Outre ses œuvres achevées destinées à la vente, Turner conservait pour lui-même un fonds considérable d’œuvres, laissé à sa mort dans sa maison et dans son atelier. Avec leur caractère propre, ces esquisses, plus expressives et expérimentales, sont certainement plus proches de sa vraie nature que celles peintes pour le public. Au total, après la mort de l’artiste, la nation britannique en 1856 reçoit un legs immense comprenant une centaine de peintures à l’huile, des études inachevées et des ébauches, ainsi que des milliers d’œuvres sur papier : aquarelles, dessins et carnets de croquis.

L’écrivain John Ruskin, l’un des premiers à avoir étudié l’ensemble de ce legs, observa que Turner avait réalisé la plupart de ces œuvres « pour son propre plaisir ». Aujourd’hui conservé à la Tate Britain, ce fonds révèle toute la modernité de ce grand peintre romantique. L’exposition dévoile une partie de ce fonds intime qui offre des points de vue uniques sur l’esprit, l’imagination et la pratique privée de Turner.

Cette monographie évoque le jeune Turner, issu d’un milieu modeste. D’abord autodidacte, il travaille chez un architecte, prend des cours de perspective et de topographie, puis entre à l’école de la Royal Academy à l’âge de quatorze ans. Insatiable voyageur, il s'affranchit progressivement des conventions du genre pictural et met au point sa propre technique.

Un parcours chronologique permet de suivre pas à pas son évolution artistique : de ses œuvres de jeunesse d’un certain réalisme topographique aux œuvres de sa maturité, plus radicales et accomplies, fascinantes expérimentations lumineuses et colorées. Associées ici à quelques aquarelles achevées et peintures à l’huile pour illustrer leur influence sur la production publique de Turner, ces œuvres très personnelles demeurent aussi fraîches et spontanées que lorsqu’elles sont nées sur le papier.

Vous trouverez ci-dessous la visite virtuelle de toute l’œuvre de William Turner, pour vous consoler de la suspension de l’événement (exposition prévue jusqu'au 20 juillet 2020)

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Prémonitoire !

L'oeuvre du  peintre est marquée par la crise de 1929...

 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Quinze des plus grands musées mondiaux ouvrent leur portes aux visiteurs qui pourront en profiter gratuitement depuis leur canapé. Parmi eux, le Louvre à Paris,

le musée Van Gogh d’Amsterdam ou encore le Met de New-York…

Parce que le confinement n’arrête pas la soif de culture, 15 musées proposent aux férus d’art de les visiter et de découvrir leurs œuvres dans le confort de son chez soi. 100% gratuite et numérique, cette évasion dans 15 des plus beaux musées nationaux et internationaux peut se faire sur un ordinateur, une tablette ou même un smartphone.

Voici la liste des musées participant à cette initiative :

  • Le Louvre (Paris, France) dans lequel vous pouvez découvrir ou redécouvrir des œuvres comme les Égyptiens ou la galerie Apollon.
  • Le Château de Versailles (France) avec ses fameux couloirs de miroirs, ses peintures et, bien sûr, ses jardins.
  • Le Musée Reina Sophia (Madrid, Espagne), où vous pourrez admirer le célèbre Guernica de Picasso.
  • La British Library (Londres, Royaume-Uni) possédant de nombreuses exhibitions centrées sur la littérature.
  • Alte Nationalgalerie (Berlin, Allemagne), avec sa visite virtuelle complète de collections Manet (Le Déjeuner sur l’herbe), Menzel (La Forge) ou encore Friedrich (Le Voyageur contemplant une mer de nuages).
  • Le Rijksmuseum (Amsterdam, Pays-Bas), mettant en avant les beaux-arts, l’artisanat et l’histoire hollandaise.
  • Le Musée Van Gogh (Amsterdam, Pays-Bas), avec des œuvres comme la Nuit étoilée, Terrasse du café de nuit ou encore l’Amandier en fleurs.
  • L’Université de Yale (New Haven, Etats-Unis), et sa collection sur la Grande Dépression.
  • The Metropolitan Museum of Art ou Met (New York, Etats-Unis) dont la réputation n’est plus à faire.
  • Museum of Modern Art ou MOMA (New York, Etats-Unis), musée d’art moderne et contemporain connu à travers le monde.
  • La Bibliothèque Municipale de New York (Etats-Unis), la seconde plus grande bibliothèque du pays.
  • Smithsonian American Art Museum (Washington, Etats-Unis), avec l’une des collections d’art les plus complète du monde.
  • Le Getty (Los Angeles, Etats-Unis) proposant des œuvres datant du 8ème au 21ème siècle.
  • The American Museum of Photography, un musée entièrement virtuel.
  • L’Espace ! qui un télescope en ligne.

 

 

https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=1&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwj31ar6i-3oAhVNRBoKHYIrD0UQFjAAegQIAhAB&url=https%3A%2F%2Fmadeinmarseille.net%2F63222-15-musees-en-ligne-visite-virtuelle%2F&usg=AOvVaw18bAjbpBN7DIb2-V6RJVBW

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Prévue initialement à partir du 24 mars au musée d'Orsay, un documentaire  James Tissot L'étoffe d'un peintre est à voir dimanche à 17h45 sur Arte !

Pour découvrir ou redécouvrir cet élégant portraitiste !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Une très belle exposition au musée des années 30 à Boulogne nous présente le destin d'un géant des mers : l'Ile de France construit entre 1924 et 1927 à Saint Nazaire...

Inauguré le 16 juin 1927, l'Ile de France est l'ambassadeur de l'Art Déco !

Grand salon, salons de thé, de jeux et de lecture, cafés, fumoir et salles à manger de 1ère classe sont aménagés par les artistes les plus réputés de l'époque : Jacques Emile Ruhlmann, Louis Süe et André Mare, Pierre Patout...

Avec 261 cabines pour 1550 passagers dont 9 appartements de luxe, 800 hommes et femmes sous le commandement du capitaine, la Transat acquiert une solide réputation de qualité au service du client...

La Compagnie s'affirme grâce à la gastronomie : les grandes manufactures françaises fournissent vaisselle et verrerie, des artistes illustrent les menus... les enfants de première classe ont leur propre salle à manger !

Mobilisé pour le transport des troupes, l'Ile de France survit à la seconde guerre mondiale et reprend son service le 21 juillet 1949...

"Saint Bernard des mers", l'Ile de France accomplit plusieurs sauvetages dont celui du cargo libérien Greenville en 1953 et celui du paquebot italien Andrea Doria en 1956 ; le paquebot reçoit la croix du Chevalier du Mérite maritime et se voit décerner le Merchant Marine Gallant Ship Arward, jusque là uniquement attribué à des navires américains durant la seconde guerre mondiale...

Vendu aux japonais en 1959, le navire est loué à la Metro Goldwin Mayer pour le tournage d'un film catastrophe The last Voyage avant d'être démantelé !

Vous trouverez ci-dessous quelques photos de l'exposition et des photos des magnifiques meubles Art Déco de la collection permanente du musée des années 30...

L'exposition se termine le 15 octobre !

Affiches, bavoir, motif velours, chaise enfant et sièges de la SAM de l'Ile de France
Affiches, bavoir, motif velours, chaise enfant et sièges de la SAM de l'Ile de France
Affiches, bavoir, motif velours, chaise enfant et sièges de la SAM de l'Ile de France
Affiches, bavoir, motif velours, chaise enfant et sièges de la SAM de l'Ile de France
Affiches, bavoir, motif velours, chaise enfant et sièges de la SAM de l'Ile de France
Affiches, bavoir, motif velours, chaise enfant et sièges de la SAM de l'Ile de France
Affiches, bavoir, motif velours, chaise enfant et sièges de la SAM de l'Ile de France

Affiches, bavoir, motif velours, chaise enfant et sièges de la SAM de l'Ile de France

Meubles des salles permanentes du musée des années 30
Meubles des salles permanentes du musée des années 30
Meubles des salles permanentes du musée des années 30
Meubles des salles permanentes du musée des années 30
Meubles des salles permanentes du musée des années 30
Meubles des salles permanentes du musée des années 30
Meubles des salles permanentes du musée des années 30
Meubles des salles permanentes du musée des années 30
Meubles des salles permanentes du musée des années 30
Meubles des salles permanentes du musée des années 30
Meubles des salles permanentes du musée des années 30
Meubles des salles permanentes du musée des années 30
Meubles des salles permanentes du musée des années 30
Meubles des salles permanentes du musée des années 30
Meubles des salles permanentes du musée des années 30
Meubles des salles permanentes du musée des années 30
Meubles des salles permanentes du musée des années 30
Meubles des salles permanentes du musée des années 30
Meubles des salles permanentes du musée des années 30
Meubles des salles permanentes du musée des années 30
Meubles des salles permanentes du musée des années 30

Meubles des salles permanentes du musée des années 30

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Dédiant la totalité de ses galeries à Charlotte Perriand (1903-1999) , la fondation Louis Vuitton rend hommage à cette femme engagée et libre, longtemps dans l'ombre de Le Corbusier et Pierre Jeanneret, qui réinventa l'habitation et eut à cœur de faire la synthèse des Arts.... 

Connue pour son apport dans le domaine du design, la créatrice a une vision large de sa pratique. En articulation avec l'architecture et l'urbanisme, elle propose un art de vivre dont l'imaginaire est nourri par la mécanique, les automobiles et le cinéma mais également la nature et se combine avec d'autres arts (peinture, sculpture, photographie...)

L'exposition retrace le parcours chronologique de Charlotte Perriand en adoptant ce point de vue et mêle ses travaux avec ceux de ses amis dont Fernand Léger, Picasso, Calder, Hartung, Delaunay, Soulages... jusqu'à plonger le visiteur dans des reconstitutions grandeur nature...

Fondamental, son séjour au Japon de 1940 à 1941 renforce sa compréhension des liens entre création et tradition et amorce le dialogue des cultures...

Quelques réalisations majeures...

Associée de Le Corbusier et Pierre Jeanneret en 1927, Charlotte Perriand se spécialise dans l'équipement mobilier et dessine le mobilier en tube dont la fameuse chaise longue basculante ; en 1934 elle se lance dans l'architecture préfabriquée pour les loisirs (maison au bord de l'eau, hôtels et refuges en montagne), conçoit en 1935 la salle d'étude de la maison du jeune homme à l'exposition universelle de Bruxelles puis en 1935 le pavillon du ministère de l'agriculture lors de l'exposition internationale des arts et techniques à Paris...

De 1947 à 1952 elle participe à de nombreux chantiers de la reconstruction : hôpital de Saint Lô, unités d'habitation à Marseille, Maisons du Mexique et de la Tunisie à la cité universitaire, bâtiments en Afrique...

En 1963/1965  elle réalise l'équipement des salles du Musée d'Art Moderne à Paris et de 1967 à 1989, elle dirige la conception urbanistique et architecturale des stations de sport d'hiver des Arcs en Savoie...

En 1993, à 90 ans, elle réalise la maison de thé de l'UNESCO dans le cadre du festival culturel du Japon à Paris...

Une exposition foisonnante pour nous faire entrer dans l'univers esthétique de cette femme moderne dans tous les sens du terme !

 

Mobilier
Mobilier
Mobilier
Mobilier
Mobilier
Mobilier
Mobilier

Mobilier

L'art d'habiter
L'art d'habiter
L'art d'habiter
L'art d'habiter

L'art d'habiter

Synthèse des Arts
Synthèse des Arts
Synthèse des Arts
Synthèse des Arts
Synthèse des Arts
Synthèse des Arts
Synthèse des Arts

Synthèse des Arts

Se ressourcer dans la nature et maison de thé de l'UNESCO
Se ressourcer dans la nature et maison de thé de l'UNESCO
Se ressourcer dans la nature et maison de thé de l'UNESCO
Se ressourcer dans la nature et maison de thé de l'UNESCO

Se ressourcer dans la nature et maison de thé de l'UNESCO

Fernand Léger : Composition au parapluie et la danseuse au cheval
Fernand Léger : Composition au parapluie et la danseuse au cheval

Fernand Léger : Composition au parapluie et la danseuse au cheval

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Il faut absolument aller cette exposition avant le 20 septembre !

La galerie nous propose dans les 850 m2 de cet ancien atelier industriel éclairé par une verrière de 12 mètres rénové avec goût, 200 photos et documents (dont des extraits de films) qui retracent la vie de la star dans l’œil des viseurs de 4 photographes !

André de Dienes immortalise la jeune starlette

Sam Shaw photographie  de 1952 à 1962 la célèbre actrice durant ses années de bonheur avec Arthur Miller et révèle ses jambes dans la célèbre robe blanche au-dessus de la bouche de métro !

Milton Greene est le photographe de l'apogée de Marylin et la photographie en tenue de ballerine ou sans fard !

Quant à Bert Stern, il capture les dernières images de la star en 1962 six mois avant sa mort ! 

Des photos connues, des photos moins connues dont celles de Marylin sans aucun maquillage, des photos superbes comme son modèle !

Marylin enfant
Marylin enfant

Marylin enfant

Marylin et André de Dienes
Marylin et André de Dienes
Marylin et André de Dienes
Marylin et André de Dienes
Marylin et André de Dienes
Marylin et André de Dienes
Marylin et André de Dienes

Marylin et André de Dienes

Marylin et Sam Shaw
Marylin et Sam Shaw
Marylin et Sam Shaw
Marylin et Sam Shaw
Marylin et Sam Shaw
Marylin et Sam Shaw
Marylin et Sam Shaw
Marylin et Sam Shaw
Marylin et Sam Shaw
Marylin et Sam Shaw
Marylin et Sam Shaw
Marylin et Sam Shaw
Marylin et Sam Shaw
Marylin et Sam Shaw
Marylin et Sam Shaw
Marylin et Sam Shaw
Marylin et Sam Shaw
Marylin et Sam Shaw
Marylin et Sam Shaw
Marylin et Sam Shaw
Marylin et Sam Shaw

Marylin et Sam Shaw

Marylin et Milton Greene
Marylin et Milton Greene
Marylin et Milton Greene
Marylin et Milton Greene
Marylin et Milton Greene
Marylin et Milton Greene
Marylin et Milton Greene
Marylin et Milton Greene
Marylin et Milton Greene
Marylin et Milton Greene
Marylin et Milton Greene
Marylin et Milton Greene
Marylin et Milton Greene
Marylin et Milton Greene
Marylin et Milton Greene
Marylin et Milton Greene
Marylin et Milton Greene
Marylin et Milton Greene
Marylin et Milton Greene

Marylin et Milton Greene

Marylin et Bert Stern
Marylin et Bert Stern
Marylin et Bert Stern
Marylin et Bert Stern

Marylin et Bert Stern

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos


L'exposition célèbre le centenaire de la découverte du tombeau royal en présentant 150 objets originaux, dont 50 pièces de collection qui ne sont jamais sortis d'Egypte !

Cinquante après "l'exposition du siècle" qui avait réuni plus de 1.2 million de visiteurs en 1967 à Paris, c'est l'occasion de redécouvrir l'histoire du plus célèbre des pharaons avant l'installation permanente des œuvres au sein du Grand Musée Egyptien en cours de construction

La foule se presse devant les nombreux objets personnels du jeune souverain, chefs d'oeuvre qui l'ont accompagné dans les deux mondes que sont la vie et la mort...

"Toutankhamon, le trésor du pharaon" : une superbe exposition à La Villette
"Toutankhamon, le trésor du pharaon" : une superbe exposition à La Villette
"Toutankhamon, le trésor du pharaon" : une superbe exposition à La Villette
"Toutankhamon, le trésor du pharaon" : une superbe exposition à La Villette
"Toutankhamon, le trésor du pharaon" : une superbe exposition à La Villette
"Toutankhamon, le trésor du pharaon" : une superbe exposition à La Villette
"Toutankhamon, le trésor du pharaon" : une superbe exposition à La Villette
"Toutankhamon, le trésor du pharaon" : une superbe exposition à La Villette
"Toutankhamon, le trésor du pharaon" : une superbe exposition à La Villette
"Toutankhamon, le trésor du pharaon" : une superbe exposition à La Villette
"Toutankhamon, le trésor du pharaon" : une superbe exposition à La Villette
"Toutankhamon, le trésor du pharaon" : une superbe exposition à La Villette
"Toutankhamon, le trésor du pharaon" : une superbe exposition à La Villette
"Toutankhamon, le trésor du pharaon" : une superbe exposition à La Villette
"Toutankhamon, le trésor du pharaon" : une superbe exposition à La Villette
"Toutankhamon, le trésor du pharaon" : une superbe exposition à La Villette
"Toutankhamon, le trésor du pharaon" : une superbe exposition à La Villette
"Toutankhamon, le trésor du pharaon" : une superbe exposition à La Villette
"Toutankhamon, le trésor du pharaon" : une superbe exposition à La Villette
"Toutankhamon, le trésor du pharaon" : une superbe exposition à La Villette
"Toutankhamon, le trésor du pharaon" : une superbe exposition à La Villette

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