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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes pour aller au cinéma, voir des pièces de théâtre, admirer des expositions...

expos

Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Je vous avais déjà parlé avec enthousiasme, dans ce blog en mai 2015, de l’œuvre d'Harry Gruyaert, photographe et cinéaste belge !

C'est avec le plus grand bonheur que j'ai pu admirer les photos qu'il a prises au Maroc au cours de ses nombreux voyages durant près de 40 ans...

Fasciné par la couleur, Harry Gruyaert l'adopte définitivement dès son premier voyage en Afrique du Nord en 1970 !

Le photographe se distingue de ses pairs, en particulier de la tradition humaniste portée par des photographes comme Henri Cartier Bresson, en accordant autant d'attention aux environnements qu'à leurs habitants...

Dans cette saisissante sélection d’œuvres, silhouettes drapées et ombres sans visage cohabitent dans un environnement ocre chaleureux. L'approche intuitive de Gruyaert lui a permis de capter les sentiments de fierté et de réserve inhérents à la culture marocaine...

En voyageant du Haut Atlas au désert, Gruyaert a découvert une grande variété de paysages, d'architectures et de personnes que l'on peut admirer dans les photographies exposées dans la galerie et surtout grâce à un film documentaire qui présente les principaux tirages que l'artiste a réuni dans deux livres aujourd'hui malheureusement épuisés...

Nichée dans l'entrelacs de rues du 18e arrondissement proches du métro La Fourche (19 rue Hégésippe Moreau), la galerie Magnum et son environnement valent largement le détour (détour que nous avons poursuivi  par la rue des Dames qui rejoint le 17e arrondissement) !

Une petite galerie dénommée Alerte rouge, proche de la Villa des Arts, expose 3 artistes femmes à découvrir également !

A voir jusqu'au 2 avril !

Harry Gruyaert : "Morocco", une magnifique exposition à la galerie Magnum
Harry Gruyaert : "Morocco", une magnifique exposition à la galerie Magnum
Harry Gruyaert : "Morocco", une magnifique exposition à la galerie Magnum
Harry Gruyaert : "Morocco", une magnifique exposition à la galerie Magnum
Harry Gruyaert : "Morocco", une magnifique exposition à la galerie Magnum
Harry Gruyaert : "Morocco", une magnifique exposition à la galerie Magnum
Harry Gruyaert : "Morocco", une magnifique exposition à la galerie Magnum
Harry Gruyaert : "Morocco", une magnifique exposition à la galerie Magnum
Harry Gruyaert : "Morocco", une magnifique exposition à la galerie Magnum
Harry Gruyaert : "Morocco", une magnifique exposition à la galerie Magnum
Galerie Magnum et environs Villa des Arts - Galerie Alerte rouge
Galerie Magnum et environs Villa des Arts - Galerie Alerte rouge
Galerie Magnum et environs Villa des Arts - Galerie Alerte rouge
Galerie Magnum et environs Villa des Arts - Galerie Alerte rouge
Galerie Magnum et environs Villa des Arts - Galerie Alerte rouge
Galerie Magnum et environs Villa des Arts - Galerie Alerte rouge
Galerie Magnum et environs Villa des Arts - Galerie Alerte rouge
Galerie Magnum et environs Villa des Arts - Galerie Alerte rouge
Galerie Magnum et environs Villa des Arts - Galerie Alerte rouge
Galerie Magnum et environs Villa des Arts - Galerie Alerte rouge

Galerie Magnum et environs Villa des Arts - Galerie Alerte rouge

Rue des Dames
Rue des Dames
Rue des Dames
Rue des Dames
Rue des Dames

Rue des Dames

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

De 1957 à 2010, Marc Riboud n’a cessé de visiter la Chine, revenant dans des lieux qui le fascinaient. Villes monde et montagnes sacrées.

La galerie Polka (12 rue Saint Gilles - Paris 3) présente l’exposition « Chine(s) » avec une sélection de près de 40 images provenant des archives personnelles du grand photographe disparu en 2016. Un voyage au long cours vers l’Orient, de la campagne des Cent Fleurs de Mao jusqu’au capitalisme de Hu Jintao. « Du Grand Bond en avant au grand boom économique, de la pauvreté égalitaire aux nouveaux riches, de la Révolution culturelle au culte de l’argent, j’ai vu une Chine très « chinoise » d’abord embrigadée par Mao se précipiter ensuite avec frénésie dans l’économie de marché », écrit Marc Riboud.  

Un voyage à travers un demi-siècle d’histoire d’un pays immense sur lequel il a posé, avec distance, humilité et pudeur son regard d’artiste, laissant les images parler d’elles-mêmes. « Je suis photographe, je ne suis pas sinologue » écrit Marc Riboud.

« En Chine j’ai beaucoup marché, beaucoup regardé. J’ai lu les livres, entendu les récits des voyageurs, partagé les enthousiasmes, les déceptions, les interrogations. Partout, j’ai vu, j’ai aimé, la beauté des visages, la patine des outils, l’immensité et l’étrangeté des paysages et partout une certaine dignité qui, pour presque tout un peuple, a remplacé l’humiliation. Faut-il ajouter des mots à tous ceux qui ont été écrits par plus compétents que moi ? » 

L’exposition réunit une exceptionnelle sélection d’épreuves rares : grands formats, tirages vintage de référence, mais aussi des « Dye-Transfer » couleur, une technique de tirage, permettant une densité des teintes et une qualité de restitution que le tirage numérique ne dépassera jamais.

Un couple d’amoureux anonyme dans l’intimité d’un train entre Hong Kong et Canton, une séance de patin à glace sur le canal gelé le long des murs de la cité interdite, les artistes populaires – lutteurs, acrobates, bateleurs, marionnettistes – du quartier du Pont du Ciel au sud du vieux Pékin, les hauts fourneaux d’une aciérie et les fusils de bois des futurs gardes rouges en Mandchourie, le labeur des paysans et des intellectuels de la Révolution culturelle dans les rivières du Guangxi, le sourire  d’une jeune danseuse devant l’école de Ballet de Shanghai, la candeur d’un jeune soldat de l’armée populaire de libération devant les colonnes de marbre du Palais du peuple de Pékin. Mais c’est aussi les tours de Shenzhen, les promenades petite-bourgeoises sur le Bund de Shanghai à l’aube des années 2000 qui voient les grands magasins triompher. L’homme moderne dévisagé par la publicité a remplacé par l’homme nouveau dévisagé par Mao. L’austérité vertueuse a laissé sa place aux tours géantes de Pudong et au sourire envoutant de Gong Li.

Cette exposition rend aussi hommage aux montagnes sacrées du Huang Shan, éloge d’un artiste au grand rêve cosmique des vieux peintres chinois à la saison des brumes, sorte de voyage initiatique.

C’est cette Chine, entre passé et futur, que raconte Riboud. « S’il est vrai que la photographie peut montrer le monde surtout quand il change, il est difficile de faire le portrait d’une Chine qui bouge si vite. L’image risque d’être floue et même contradictoire. Dans les rues et les villages où j’ai beaucoup marché, un coup d’œil est souvent démenti par le suivant, celui d’hier par celui d’aujourd’hui. » C’est bien tout le sujet de cette exposition qui livre les clichés d’une Chine toujours à la veille d’un grand changement.

Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

La vie de Frida Kahlo est une source d’inspiration et de fascination inépuisable.

Il suffit de voir le succès des livres et autres expositions, créés autour de son nom pour réaliser l’impact qu’elle a sur le public.

La galeriste Julia Gragnon eu la chance de visiter en 2019 l’exposition Frida Kahlo, "Apperances can be Deceiving", à New York, et d’admirer ses tableaux, dessins, lettres, vêtements, effets personnels et des dizaines de photographies dont un délicat portrait, réalisé par son amie, l’assistante de Diego Rivera : Lucienne Bloch, lors de leur séjour à New York en 1933. Elle y est sagement assise dans sa chambre d’hôtel, une cigarette à la main, juste au-dessous d’un petit tableau : « Autoportrait au collier ».

Ce regard pénétrant, tellement intense, sa confiance en elle et le poids de ce double regard du tableau au-dessus d’elle, ont profondément marqué la galeriste lors de cette visite.  Ayant pu s'offrir le tirage et toute à la joie de son achat, elle a décidé de le montrer sur Instagram et a trouvé le tag @LucienneBloch

Quelques heures plus tard, elle recevait un message de la petite fille de cette dernière, la remerciant de son post !

C’est donc grâce à Instagram qu'elle a pu commencer à échanger avec Lucienne Allen et c’est ainsi que un an plus tard, elle est heureuse de pouvoir organiser cette exposition inédite de portraits de Frida Kahlo par Lucienne Bloch et de pouvoir partager ces instantanés , ces portraits pourtant si simples mais si puissants de cette immense artiste qu’était Frida Kahlo.

A voir à la galerie de l'Instant (46 rue de Poitou - Paris 3) jusqu'au 14 mars : la jauge appliquée à la galerie demande de patienter dehors avant de pouvoir entrer car le public brave le froid pour admirer les photos !

Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari

Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Les galeries du 3e arrondissement sont très nombreuses mais j'ai une petite préférence pour la galerie Karsten Greve (5 rue Debelleyme - Paris 3) qui expose jusqu'au 20 février les photographies d'Herbert List 

Né au sein d’une famille bourgeoise de marchands à Hambourg, le photographe Herbert List (1903-1975) débute en 1921 des études d'histoire de l'art à Heidelberg. Pendant l’entre-deux-guerres, il s’immerge dans la culture cosmopolite de l’Allemagne des années vingt, où cohabitent le Bauhaus, l’expressionnisme et le théâtre de Max Reinhardt. En 1930, il rencontre Andreas Feininger, maître du Bauhaus, qui l’introduit à l’art de la photographie et à l’appareil photo Rolleiflex.

En 1953, Herbert List découvre l’appareil 35 mm et, influencé par Henri Cartier-Bresson rencontré chez Magnum, et le néo-réalisme du cinéma italien, il délaisse progressivement les thèmes formels pour s’intéresser aux scènes de vie

Souvent qualifié de « photographe du silence », les vestiges, les corps et les lieux sont des inspirations majeures, distillées dans l’ensemble de son oeuvre.

Il découvre l’Italie au début des années trente et entretiendra tout au long de sa vie une relation toute particulière avec ce pays !

Pour vous plonger dans l'Italie des années 1933 à 1961, vous trouverez dans la vidéo jointe un aperçu de l'exposition !

Photos postées sur le site de la galerie
Photos postées sur le site de la galerie
Photos postées sur le site de la galerie
Photos postées sur le site de la galerie
Photos postées sur le site de la galerie
Photos postées sur le site de la galerie
Photos postées sur le site de la galerie
Photos postées sur le site de la galerie

Photos postées sur le site de la galerie

Photos imparfaites prises sur place (Rome, Trastevere, Naples, portraits d'artistes...)
Photos imparfaites prises sur place (Rome, Trastevere, Naples, portraits d'artistes...)
Photos imparfaites prises sur place (Rome, Trastevere, Naples, portraits d'artistes...)
Photos imparfaites prises sur place (Rome, Trastevere, Naples, portraits d'artistes...)
Photos imparfaites prises sur place (Rome, Trastevere, Naples, portraits d'artistes...)
Photos imparfaites prises sur place (Rome, Trastevere, Naples, portraits d'artistes...)
Photos imparfaites prises sur place (Rome, Trastevere, Naples, portraits d'artistes...)
Photos imparfaites prises sur place (Rome, Trastevere, Naples, portraits d'artistes...)
Photos imparfaites prises sur place (Rome, Trastevere, Naples, portraits d'artistes...)
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Photos imparfaites prises sur place (Rome, Trastevere, Naples, portraits d'artistes...)
Photos imparfaites prises sur place (Rome, Trastevere, Naples, portraits d'artistes...)
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Photos imparfaites prises sur place (Rome, Trastevere, Naples, portraits d'artistes...)

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Oui il est possible de voir des expositions !

Oui les galeries sont ouvertes !

Si vous aimez David Hockney et si vous aimez la Normandie, je vous recommande cette exposition à la Galerie Lelong (13 rue de Téhéran Paris 8)

En octobre 2018, David Hockney séjourne quelques jours à Honfleur. De là, il se rend à Bayeux pour revoir la tapisserie de la reine Mathilde qui lui rappelle les anciens rouleaux chinois dans leur efficacité graphique et narrative !

L'idée germe en lui de renouveler avec le paysage normand ce qu'il fit dans son Yorkshire natal dix ans plus tôt : peindre l'arrivée du printemps, dans son déroulement, comme un récit

Il trouve une maison dans la campagne normande, y fait aménager un atelier dans une grange et se met au travail

IL commence par un long panorama qui représente ce qu'il voit autour de sa maison à 360°

Puis viennent quelques vues de la maison à l'architecture normande traditionnelle (colombages du XVIIe siècle)

L'été venu, il commence une série de peintures à l'acrylique : une vue du village de Beuvron-en-Auge, les pommiers et les poiriers du jardin, les arbres dans la brume du matin...

Il capte la lumière changeante, la vibration du ciel, les gouttes de pluie qui font crépiter les mares...

La galerie expose une dizaine de peintures ainsi qu'une série d'oeuvres sur papier réalisées en 2019

A voir avant le 27 février (il vaut mieux réserver si vous y allez l'après-midi)

 
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Le peintre Magi Puig né en 1966, s'expose à la galerie Portal à Saint Jean de Luz...

L'artiste ne se contente pas d'une représentation formelle, il triture la matière, ose des grands aplats colorés et des compositions décalées parfois empruntées à la bande dessinée. Sa facture est tout sauf conventionnelle et son regard sur la lumière d'une extrême sensibilité...

Après Venise qu'il affectionne tout particulièrement, le Maroc est la dernière source d'inspiration de l'artiste : Chefchaouen, Fez, Tanger, les souks, les arcades, les rues et les façades bleues...

L'exposition ne présente que quelques œuvres mais elles sont représentatives de la singularité artistique de cet artiste à la riche palette chromatique !

Le peintre catalan Magi Puig célèbre les couleurs du Maroc
Le peintre catalan Magi Puig célèbre les couleurs du Maroc
Le peintre catalan Magi Puig célèbre les couleurs du Maroc
Le peintre catalan Magi Puig célèbre les couleurs du Maroc
Le peintre catalan Magi Puig célèbre les couleurs du Maroc
Le peintre catalan Magi Puig célèbre les couleurs du Maroc
Le peintre catalan Magi Puig célèbre les couleurs du Maroc
Le peintre catalan Magi Puig célèbre les couleurs du Maroc
Le peintre catalan Magi Puig célèbre les couleurs du Maroc
Le peintre catalan Magi Puig célèbre les couleurs du Maroc
Le peintre catalan Magi Puig célèbre les couleurs du Maroc
Le peintre catalan Magi Puig célèbre les couleurs du Maroc
Le peintre catalan Magi Puig célèbre les couleurs du Maroc
Le peintre catalan Magi Puig célèbre les couleurs du Maroc
Le peintre catalan Magi Puig célèbre les couleurs du Maroc
Le peintre catalan Magi Puig célèbre les couleurs du Maroc
Le peintre catalan Magi Puig célèbre les couleurs du Maroc

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

A la faveur de sa réouverture après plus de deux ans de travaux qui lui ont permis de doubler ses surfaces d'exposition grâce à la réhabilitation de ses caves voûtées en sous-sol, le musée Galliera présente la première rétrospective en France d’une couturière hors normes : Gabrielle Chanel (1883-1971).

Sur un parcours jalonné de plus de 350 pièces issues des collections de Galliera, du Patrimoine de Chanel, de musées internationaux – le Victoria & Albert Museum de Londres, le De Young Museum de San Francisco, le Museo de la Moda de Santiago du Chili, le MoMu d’Anvers... - et de collections particulières, cette exposition est une invitation à découvrir un univers et un style intemporels.

Dans ces années où Paul Poiret domine la mode féminine, Gabrielle Chanel, va dès 1912, à Deauville, puis à Biarritz et Paris, révolutionner le monde de la couture, imprimer sur le corps de ses contemporaines un véritable manifeste de mode.

Chronologique, la première partie évoque ses débuts avec les petites robes noires et les modèles sport des Années folles jusqu’aux robes sophistiquées des années 30.

Thématique, la seconde partie de l’exposition invite à décrypter ses codes vestimentaires : tailleur en tweed gansé, escarpin bicolore, sac matelassé 2.55, couleurs noir et beige bien sûr, mais aussi rouge, blanc et or... sans oublier les bijoux fantaisie et de haute joaillerie indispensables à la silhouette de Chanel.

Dix portraits photographiques de Gabrielle Chanel viennent confirmer combien la couturière a incarné sa marque. Quelques très courts métrages nous font découvrir les défilés dont le dernier en 1971...

Quelques photos des égéries de la couturière : Liz Taylor, Romy Schneider, Anouk Aimée et Delphine Seyrig dans L'année dernière à Marienbad... viennent donner de la vie aux vêtements...

L'exposition nous permet de (re)découvrir avec intérêt le style Chanel mais la mise en scène des vêtements aurait certainement été sublimée par l'adoption d'autres couleurs que le noir qui est l'unique écrin de la première partie chronologique... Heureusement que la partie thématique bénéficie des éclairages savants des magnifiques caves voûtées du palais... Un petit film sur la vie de Gabrielle Chanel aurait été également le bienvenu !

A voir jusqu'au 14 mars 2021 !

Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée
Modèles et cave voûtée

Modèles et cave voûtée

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Découverte à la galerie de l'Infante à Saint Jean de Luz d'un peintre basque amoureux de la mer et de la lumière !

Thierry de Gorostarzu ne s'est autorisé à peindre qu'à l'âge de 37 ans et ses voyages l'ont emmené de la Bretagne (première exposition à Saint Lunaire en 2004) au pays basque où il expose chaque année depuis 2010, à Venise, à Beyrouth et même à Paris sur Seine !

A guetter lors de vos prochains déplacements !

Pays basque
Pays basque

Pays basque

Venise
Venise

Venise

Vues sur mer... et dune du Pyla
Vues sur mer... et dune du Pyla
Vues sur mer... et dune du Pyla
Vues sur mer... et dune du Pyla
Vues sur mer... et dune du Pyla

Vues sur mer... et dune du Pyla

Paris sur Seine

Paris sur Seine

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Produite en partenariat avec le musée départemental Albert-Kahn, cette exposition explore à travers l'image, le Paris de la Belle époque. À partir des autochromes et des films produits par les opérateurs des Archives de la Planète, l'exposition dresse un portrait de la ville et révèle le glissement d'une capitale intemporelle vers une métropole soucieuse de progrès et tournée vers l'avenir.

Cette exposition est l'occasion de porter un regard nouveau sur un fond d'images atypique au sein de la production visuelle des premières décennies du 20ème siècle : les autochromes, premier procédé de photographie en couleur, et les films pris à Paris par les opérateurs des Archives de la Planète.

Les plaques autochromes, constituées de grains de fécules de pomme de terre teintées pour capter la lumière, sont en verre. Du fait de la fragilité de ce support, ce sont 120 fac-similés, accompagnés de rétroéclairages, qui seront exposés au palais de Chaillot.

Les Archives de la Planète, vaste entreprise lancée et financée entre 1909 et 1931 par le banquier Albert Kahn (1860-1940),  mécène pacifiste, poursuivait l'ambition d'établir un dossier de l'humanité prise à un moment charnière de son histoire , à « l'heure critique » de changements aussi profonds qu'inéluctables pour reprendre les mots mêmes du géographe Jean Bruhnes, directeur scientifique du projet.

Avec près de 5 000 autochromes et 90 000 mètres de films, le fonds « Paris » des Archives de la Planète constitue l'un des plus importants fonds d'images photographiques, et cinématographiques du début du 20ème siècle consacré à la capitale. Resté relativement confidentiel en son temps et depuis, sa présentation dans le cadre de cette exposition n'en est que plus exceptionnelle.

On y découvre un Paris médiéval et populaire, la Seine en crue en 1910, la protection des monuments durant les bombardements de 1918, la construction des HBM (habitations bon marché), ancêtres des HLM, sur les vestiges de l'enceinte de Thiers démantelée entre 1919 et 1929, les façades des maisons closes, l'inauguration du Palais de Chaillot lors de l'exposition universelle en 1937, le percement du boulevard Haussmann achevé en 1925, et la réalité des friches aux portes de Paris où survivait le petit peuple des chiffonniers...

L'exposition nous permet également de visionner quelques films en couleur naturelle, rares témoignages de l’agitation des rues de Paris sur les Grands Boulevards ou la place de la Madeleine. Au milieu d’une circulation chaotique, chacun traverse comme il peut, jetant un regard intrigué à la caméra !

À noter que les 72 000 autochromes de la collection d’Albert Kahn sont déjà consultables en ligne en basse définition.

Une exposition rare à visiter en attendant la réouverture du musée en 2021 !

 

Photos de Paris et portrait d'Albert Kahn
Photos de Paris et portrait d'Albert Kahn
Photos de Paris et portrait d'Albert Kahn
Photos de Paris et portrait d'Albert Kahn
Photos de Paris et portrait d'Albert Kahn
Photos de Paris et portrait d'Albert Kahn
Photos de Paris et portrait d'Albert Kahn
Photos de Paris et portrait d'Albert Kahn
Photos de Paris et portrait d'Albert Kahn
Photos de Paris et portrait d'Albert Kahn
Photos de Paris et portrait d'Albert Kahn
Photos de Paris et portrait d'Albert Kahn
Photos de Paris et portrait d'Albert Kahn
Photos de Paris et portrait d'Albert Kahn
Photos de Paris et portrait d'Albert Kahn
Photos de Paris et portrait d'Albert Kahn
Photos de Paris et portrait d'Albert Kahn
Photos de Paris et portrait d'Albert Kahn
Photos de Paris et portrait d'Albert Kahn
Photos de Paris et portrait d'Albert Kahn
Photos de Paris et portrait d'Albert Kahn
Photos de Paris et portrait d'Albert Kahn
Photos de Paris et portrait d'Albert Kahn
Photos de Paris et portrait d'Albert Kahn

Photos de Paris et portrait d'Albert Kahn

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Le château Rosa Bonheur à Thomery (près de Fontainebleau) vient de rouvrir ses portes au public !

Pour passer un moment d'exception dans cette maison atelier de la célèbre peintre animalière, il faut bien évidemment, période oblige, réserver sa venue...

Mais le déconfinement a ses vertus car la fille de la nouvelle propriétaire vous offre une visite complète de ce lieu authentique et rare en très petit groupe !

Rosa Bonheur née à Bordeaux (1822-1889), est l'artiste la plus célèbre et la plus vendue de son temps... même si sa notoriété est plus internationale que française !

Formée à la peinture par son père puisque Les Beaux Arts lui étaient interdits, elle expose ses premières œuvres à 19 ans et connait la gloire avec un immense tableau Le marché aux chevaux (2.44m x 5m) qui lui a été acheté 40 000 francs or en 1853 !

Pour fuir les mondanités et grâce à cette somme, Rosa Bonheur acquiert le château de By à Thomery en 1859 où elle s'installe avec sa ménagerie de chevaux, sangliers, cerfs, aigles et lions qui lui servent de modèles et vivent en liberté dans le parc...

Féministe avant l'heure, Rosa Bonheur se bat pour "élever la femme et démontrer que le génie n'a pas de sexe"... selon la formule de l'impératrice Eugénie lorsque cette dernière lui a remis sa légion d'honneur !

Armée de ses pinceaux et vêtue de pantalons, cette femme hors du commun se trouve une famille d'adoption pour échapper au mariage et lègue toute sa fortune à Anna Klumpke, son élève et compagne des dernières années au grand dam de sa famille...

La demeure qui a bénéficié récemment de l'aide du loto du patrimoine organisé par Stéphane Bern est aujourd'hui en rénovation mais on peut visiter l'atelier de l'artiste qui est resté dans son état d'origine ainsi que diverses pièces de la maison où sont présentés les chevalets, gravures, bibelots, blouses, bottines, photographies, caricatures et autres objets hétéroclites de Rosa Bonheur...

On ressort du musée un peu émus d'avoir été admis dans l'univers si particulier de cette self made woman et l'on continue la visite dans le parc et la roseraie où vous sont servis, si vous le souhaitez, un déjeuner léger ou des pâtisseries délicieuses !

Pour finir je vous recommande une ballade sur le port de Thomery devant lequel la Seine coule paresseusement dans un écrin de verdure !

 

 

 

Tableau Le marché aux chevaux, atelier, orangerie et autres pièces de la maison,  jardin -  port de Thomery
Tableau Le marché aux chevaux, atelier, orangerie et autres pièces de la maison,  jardin -  port de Thomery
Tableau Le marché aux chevaux, atelier, orangerie et autres pièces de la maison,  jardin -  port de Thomery
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