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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes pour aller au cinéma, voir des pièces de théâtre, admirer des expositions...

expos

Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Décevante car, parmi les quelques 60 taleaux réunis à Marmottan, la foule qui se presse ne peut admirer que de rares oeuvres réellement impressionnistes...

En effet le "premier des impressionnistes", né en 1830 dans les Antilles danoises et installé à Paris à partir de 1855 (année de l'exposition universelle), s'est dans la première partie de sa vie largement inspiré de Corot, Millet et Courbet...

Ce n'est qu'à partir de 1872 qu'il se rapproche de Cézanne puis en 1885 de Georges Seurat dont il admire la technique pointilliste...

Amoureux du plein air, il  peint la campagne de Pontoise puis celle de Louveciennes...

A l'instar de ses contemporains, Pissarro s'est intéressé aux débuts de l'ère industrielle en peignant l'activité du port du Havre et a "craqué" pour Rouen comme son ami Monet !

A la fin de sa vie, l'artiste s'installe à Paris  et célèbre la Seine, les Tuileries, l'avenue de l'Opéra  et les grands boulevards ! 

Les photos étant interdites, je suis allée piocher sur le net et je ne suis pas certaine que toutes les toiles retenues dans le carrousel soient vraiment celles qui sont exposées : elles sont en tout cas de la même facture et caractéristiques du talent de Pissarro pour peindre les perspectives urbaines et les paysages sous la neige !

 

Pissarro : Paris, Rouen, Louveciennes...
Pissarro : Paris, Rouen, Louveciennes...
Pissarro : Paris, Rouen, Louveciennes...
Pissarro : Paris, Rouen, Louveciennes...
Pissarro : Paris, Rouen, Louveciennes...
Pissarro : Paris, Rouen, Louveciennes...
Pissarro : Paris, Rouen, Louveciennes...
Pissarro : Paris, Rouen, Louveciennes...
Pissarro : Paris, Rouen, Louveciennes...
Pissarro : Paris, Rouen, Louveciennes...

Pissarro : Paris, Rouen, Louveciennes...

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Le musée d'Art Moderne de la vile de Paris consacre une rétrospective à Bernard Buffet (1928-1999).

Bernard Buffet est l'un des peintres les plus connus du XXe siècle mais également l'un des plus discutés !

A travers une collection d'une centaine de peintures, l'exposition propose une lecture approfondie de l'ensemble de son oeuvre des années 40 (l'invention d'un style) à ses dernières années (mythologies).

Les oeuvres choisies sont pour la plupart très noires : au sortir de la guerre le peintre exprime les angoisses d'une génération et et tout le monde salue un génie ! 

A 19 ans il remporte le prix de la critique !

Ce succès lui a permis de peindre librement, de pratiquer une peinture déroutante, souvent agressive (cf les Ecorchés ou La mort), monochrome (cf les Ateliers) ou brillante et pâteuse (cf Les oiseaux)... et surtout très misogyne (cf Les femmes déshabillées ou Les folles) qui peut plaire ou déplaire selon les sensibilités de chacun.

Artiste fou de peinture, réaliste abstrait, peintre commercial, mondain solitaire... Difficile de catégoriser l'artiste dont le trait est immédiatement reconnaissable à l'image de sa signature griffée !

J'ai retenu quelques oeuvres parmi les moins noires !

Portrait Pierre Bergé, portrait Annabelle, autoportraits, Clown au trombone, Kabuki, Le buveur, Petit duc, Eglise de Pontoise, Tête de clown
Portrait Pierre Bergé, portrait Annabelle, autoportraits, Clown au trombone, Kabuki, Le buveur, Petit duc, Eglise de Pontoise, Tête de clown
Portrait Pierre Bergé, portrait Annabelle, autoportraits, Clown au trombone, Kabuki, Le buveur, Petit duc, Eglise de Pontoise, Tête de clown
Portrait Pierre Bergé, portrait Annabelle, autoportraits, Clown au trombone, Kabuki, Le buveur, Petit duc, Eglise de Pontoise, Tête de clown
Portrait Pierre Bergé, portrait Annabelle, autoportraits, Clown au trombone, Kabuki, Le buveur, Petit duc, Eglise de Pontoise, Tête de clown
Portrait Pierre Bergé, portrait Annabelle, autoportraits, Clown au trombone, Kabuki, Le buveur, Petit duc, Eglise de Pontoise, Tête de clown
Portrait Pierre Bergé, portrait Annabelle, autoportraits, Clown au trombone, Kabuki, Le buveur, Petit duc, Eglise de Pontoise, Tête de clown
Portrait Pierre Bergé, portrait Annabelle, autoportraits, Clown au trombone, Kabuki, Le buveur, Petit duc, Eglise de Pontoise, Tête de clown
Portrait Pierre Bergé, portrait Annabelle, autoportraits, Clown au trombone, Kabuki, Le buveur, Petit duc, Eglise de Pontoise, Tête de clown
Portrait Pierre Bergé, portrait Annabelle, autoportraits, Clown au trombone, Kabuki, Le buveur, Petit duc, Eglise de Pontoise, Tête de clown
Portrait Pierre Bergé, portrait Annabelle, autoportraits, Clown au trombone, Kabuki, Le buveur, Petit duc, Eglise de Pontoise, Tête de clown
Portrait Pierre Bergé, portrait Annabelle, autoportraits, Clown au trombone, Kabuki, Le buveur, Petit duc, Eglise de Pontoise, Tête de clown

Portrait Pierre Bergé, portrait Annabelle, autoportraits, Clown au trombone, Kabuki, Le buveur, Petit duc, Eglise de Pontoise, Tête de clown

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

La fondation Louis Vuitton accueille jusqu'au 5 mars, 130 oeuvres de la fabuleuse collection de Sergueï Chtchoukine, mécène russe du début du XXe siècle !

Jamais encore exposée à Paris, la collection qui fut nationalisée en 1918 par Lénine puis divisée en 1948 entre les musées Pouchkine de Moscou et l'Ermitage de Saint Pétersbourg, regroupe des oeuvres majeures de Picasso (1 salle entière), Matisse (1 salle entière), Gauguin (1 salle entière), Monet, Cézanne, Le Douanier Rousseau, Braque, Pissaro, Dorain, Vuillard, Marquet, Toulouse Lautrec... dont se sont inspiré les peintres russes tels Malevitch et Rodtchenko...

Une vidéo sur un mur d'écrans nous plonge dès l'entrée dans l'univers de Chtchoukine, amateur éclairé de peinture impressionniste mais également de musique et de danse !

A voir absolument !

Picasso : portrait, maisonnette dans un jardin, l'usine à Horto de Ebro, l'étreinte, femme à l'éventail, le violon, violon et verre sur une table, bouteille de Pernod, bol vert et flacon noir
Picasso : portrait, maisonnette dans un jardin, l'usine à Horto de Ebro, l'étreinte, femme à l'éventail, le violon, violon et verre sur une table, bouteille de Pernod, bol vert et flacon noir
Picasso : portrait, maisonnette dans un jardin, l'usine à Horto de Ebro, l'étreinte, femme à l'éventail, le violon, violon et verre sur une table, bouteille de Pernod, bol vert et flacon noir
Picasso : portrait, maisonnette dans un jardin, l'usine à Horto de Ebro, l'étreinte, femme à l'éventail, le violon, violon et verre sur une table, bouteille de Pernod, bol vert et flacon noir
Picasso : portrait, maisonnette dans un jardin, l'usine à Horto de Ebro, l'étreinte, femme à l'éventail, le violon, violon et verre sur une table, bouteille de Pernod, bol vert et flacon noir
Picasso : portrait, maisonnette dans un jardin, l'usine à Horto de Ebro, l'étreinte, femme à l'éventail, le violon, violon et verre sur une table, bouteille de Pernod, bol vert et flacon noir
Picasso : portrait, maisonnette dans un jardin, l'usine à Horto de Ebro, l'étreinte, femme à l'éventail, le violon, violon et verre sur une table, bouteille de Pernod, bol vert et flacon noir
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Picasso : portrait, maisonnette dans un jardin, l'usine à Horto de Ebro, l'étreinte, femme à l'éventail, le violon, violon et verre sur une table, bouteille de Pernod, bol vert et flacon noir

Picasso : portrait, maisonnette dans un jardin, l'usine à Horto de Ebro, l'étreinte, femme à l'éventail, le violon, violon et verre sur une table, bouteille de Pernod, bol vert et flacon noir

Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne
Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne
Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne
Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne
Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne
Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne
Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne
Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne
Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne
Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne
Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne
Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne
Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne

Matisse : le jardin du Luxembourg, ... le bois de Boulogne

Cézanne  : l'homme à la pipe, autoportrait, la dame en bleu, Mardi gras
Cézanne  : l'homme à la pipe, autoportrait, la dame en bleu, Mardi gras
Cézanne  : l'homme à la pipe, autoportrait, la dame en bleu, Mardi gras
Cézanne  : l'homme à la pipe, autoportrait, la dame en bleu, Mardi gras

Cézanne : l'homme à la pipe, autoportrait, la dame en bleu, Mardi gras

Vuillard  : intérieur, Monet : Les mouettes, le déjeuner sur l'herbe, Pissaro : avenue de l'Opéra, Le  Douanier Rousseau : pont de Sèvres, Marquet : vue de Saint Jean de Luz, Gauguin
Vuillard  : intérieur, Monet : Les mouettes, le déjeuner sur l'herbe, Pissaro : avenue de l'Opéra, Le  Douanier Rousseau : pont de Sèvres, Marquet : vue de Saint Jean de Luz, Gauguin
Vuillard  : intérieur, Monet : Les mouettes, le déjeuner sur l'herbe, Pissaro : avenue de l'Opéra, Le  Douanier Rousseau : pont de Sèvres, Marquet : vue de Saint Jean de Luz, Gauguin
Vuillard  : intérieur, Monet : Les mouettes, le déjeuner sur l'herbe, Pissaro : avenue de l'Opéra, Le  Douanier Rousseau : pont de Sèvres, Marquet : vue de Saint Jean de Luz, Gauguin
Vuillard  : intérieur, Monet : Les mouettes, le déjeuner sur l'herbe, Pissaro : avenue de l'Opéra, Le  Douanier Rousseau : pont de Sèvres, Marquet : vue de Saint Jean de Luz, Gauguin
Vuillard  : intérieur, Monet : Les mouettes, le déjeuner sur l'herbe, Pissaro : avenue de l'Opéra, Le  Douanier Rousseau : pont de Sèvres, Marquet : vue de Saint Jean de Luz, Gauguin
Vuillard  : intérieur, Monet : Les mouettes, le déjeuner sur l'herbe, Pissaro : avenue de l'Opéra, Le  Douanier Rousseau : pont de Sèvres, Marquet : vue de Saint Jean de Luz, Gauguin
Vuillard  : intérieur, Monet : Les mouettes, le déjeuner sur l'herbe, Pissaro : avenue de l'Opéra, Le  Douanier Rousseau : pont de Sèvres, Marquet : vue de Saint Jean de Luz, Gauguin

Vuillard : intérieur, Monet : Les mouettes, le déjeuner sur l'herbe, Pissaro : avenue de l'Opéra, Le Douanier Rousseau : pont de Sèvres, Marquet : vue de Saint Jean de Luz, Gauguin

Braque : le château de la Roche Guyon, Derain : ancien quartier de Cagnes, Degas, Toulouse Lautrec
Braque : le château de la Roche Guyon, Derain : ancien quartier de Cagnes, Degas, Toulouse Lautrec
Braque : le château de la Roche Guyon, Derain : ancien quartier de Cagnes, Degas, Toulouse Lautrec
Braque : le château de la Roche Guyon, Derain : ancien quartier de Cagnes, Degas, Toulouse Lautrec

Braque : le château de la Roche Guyon, Derain : ancien quartier de Cagnes, Degas, Toulouse Lautrec

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

 

Le château de Versailles accueille jusqu'au 31 octobre l'artiste dano-islandais dans le Château et les Jardins

8 œuvres à découvrir :

- the curious museum dans le salon d'Hercule

- your sense of unity dans la galerie des glaces

- deep mirror dans le salon de l’œil de bœuf

- solar compression dans la salle des gardes du roi

- the gaze of Versailles dans la galerie basse

- fog assembly dans le bosquet de l'étoile

- glacial rock flour garden dans le bosquet de la colonnade 

- waterfall dans le grand canal

Accompagnés par un guide, nous avons été invités à prendre conscience de notre façon de regarder les œuvres, à sentir le paysage s'organiser par le biais d'une série de subtiles interventions spatiales..;

A noter plus particulièrement l'installation d'une cascade monumentale pour faire revivre l'idée originale mais jamais réalisée du paysagiste André Le Nôtre !

Exposition intéressante à voir en visite guidée par une météo lumineuse et en espérant que les oeuvres seront effectivement mises en eau (ce qui n'est pas toujours le cas)

Waterfall, glacial rock flour garden et your sense of unity
Waterfall, glacial rock flour garden et your sense of unity
Waterfall, glacial rock flour garden et your sense of unity
Waterfall, glacial rock flour garden et your sense of unity
Waterfall, glacial rock flour garden et your sense of unity
Waterfall, glacial rock flour garden et your sense of unity
Waterfall, glacial rock flour garden et your sense of unity

Waterfall, glacial rock flour garden et your sense of unity

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Au Grand Palais depuis hier et jusqu'au 15 janvier, 10 salles pour célébrer l'inventeur de La ligne claire..

L'aventure de Georges Remi commence en 1929 avec la publication dans le supplément Le petit vingtième des aventures de Totor le scout, très vite rebaptisé Tintin !

Très rapidement le succès de Tintin oblige le dessinateur à arrêter sa carrière de publicitaire pour se consacrer uniquement à son héros, auquel il tentera vainement plus tard d'échapper...

L'exposition alterne crayonnés, planches et vidéos pédagogiques pour mieux nous faire entrer dans le processus de création de ce bourreau de travail qui s'inspira de l'art cinématographique naissant...

A partir du Lotus Bleu et de sa rencontre avec Tchang, Hergé n'est plus seulement un auteur de comics, il voyage et se documente pour conjuguer l'art du raconteur d'histoires à celui de témoin de son temps...

6 ans avant Armstrong, Tintin marche sur la lune dans un album prémonitoire qui connaîtra un immense succès...

Et pour compléter l'exposition, un excellent DVD intitulé Hergé à l'ombre de Tintin qui donne envie de relire tous les albums...

 

Planches du Lotus Bleu etc
Planches du Lotus Bleu etc
Planches du Lotus Bleu etc
Planches du Lotus Bleu etc
Planches du Lotus Bleu etc
Planches du Lotus Bleu etc
Planches du Lotus Bleu etc
Planches du Lotus Bleu etc
Planches du Lotus Bleu etc
Planches du Lotus Bleu etc
Planches du Lotus Bleu etc

Planches du Lotus Bleu etc

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
"Paul Klee : l'ironie à l'oeuvre" au Centre Pompidou

Première grande rétrospective consacrée à Paul Klee en France depuis 1969, l'exposition rassemble près de 230 œuvres (dessins et peintures) de l'artiste allemand né en Suisse (1879-1940)...

Angela Lampe, commissaire de l'exposition, aborde l'oeuvre difficilement classifiable de Paul Klee à travers le prisme de l'ironie romantique qui permet de l'appréhender dans toute sa diversité...

L'ironie romantique définie au XIXe siècle par le philosophe allemand Friedrich Schlegel, désigne l'ensemble des procédés de renversement employés par un artiste pour tenter de dépasser sa situation limitée dans un monde fini (sic)...

Beaubourg nous dévoile, en 7 sections thématiques, la manière dont Klee est parvenu à dénoncer les normes et les dogmes établis par ses contemporains, depuis ses débuts satiriques jusqu'à son exil à Berne, en passant par ses années d'enseignement au Bauhaus...

Les débuts satiriques, Klee et le cubisme, théâtre mécanique, Klee et les constructivismes,regards en arrière, Klee et Picasso et années de crise...

Un parcours savant pour mieux tenter de comprendre un artiste qui a hésité entre 2 métiers ; musicien et peintre, qui peignait de la main gauche et écrivait de la main droite et déclarait "servir la beauté en dessinant ses ennemis (caricature et satire)" !

Paul Klee
Paul Klee
Paul Klee
Paul Klee
Paul Klee
Paul Klee
Paul Klee
Paul Klee
Paul Klee
Paul Klee
Paul Klee
Paul Klee
Paul Klee
Paul Klee
Paul Klee

Paul Klee

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
Seydou Keïta : un portraitiste de génie !

Le Grand Palais nous transporte au Soudan dans les années 1950 et nous fait découvrir l'oeuvre incomparable d'un photographe autodidacte : Seydou Keïta !

Son oncle, qui lui a offert avant-guerre un appareil Kodak brownie, a déclenché sa vocation !

Autodidacte, il bénéficie des conseils de son voisin Mountaga Dembélé, photographe et instituteur malien de l'entre deux-guerres et de la fréquentation du magasin-studio photo de Pierre Garnier...

Le "studio" de Seydou Keïta se compose de sa pièce de vie d'une vingtaine de mètres carrés et de la cour attenante où il réalise la plupart de ses prises de vue à la lumière naturelle !

Ses portraits saisissants de vie séduisent très vite la jeunesse urbaine de Bamako qui devient sa principale clientèle...

Keïta devient célèbre grâce à son sens de la mise en scène, de la pose et à la qualité inouïe de ses tirages !

Il réalise l'essentiel de ses portraits en une seule prise, à la chambre 13x18, qu'il développe par contact au même format...

Le succès de ses portraits vient également également des nombreux accessoires mis à disposition de ses clients : costumes européens, chapeaux, cravates, montres, bijoux, Vespa et même sa 203 dont il était très fier ...

Les clichés de Seydou Keïta marquent la fin de l'époque coloniale où les "indigènes étaient représentés comme des "échantillons anthropologiques" et ouvre l'ère d'une photographie africaine qui tient à affirmer son identité et sa modernité - en présentant ses modèles de trois- quarts !

Keïta, qui a réalisé plusieurs milliers de photos, est aujourd'hui considéré comme l'un des grands portraitistes de la seconde moitié du XXe siècle...

Il a pris sa retraite en 1977, après avoir été nommé photographe officiel du gouvernement du Mali devenu indépendant en 1962 !

L'oeuvre de Seydou Keïta est exposée pour la première fois à Paris en 1994, dans le cadre du "Mois de la photo" à la fondation Cartier !

Cette exposition présente pour la première fois un important ensemble de tirages argentiques modernes - réalisés de 1993 à 2011 et signés par Keïta ainsi que des tirages argentiques d'époque retrouvés en plus ou moins bon état, et pour certains colorisés !

Un film témoignage complète le parcours et nous fait découvrir l'artiste dans son studio !

A voir pour être totalement subjugués par ce photographe qui eut six épouses et vingt et un enfants !!!

Seydou Keïta
Seydou Keïta
Seydou Keïta
Seydou Keïta
Seydou Keïta
Seydou Keïta
Seydou Keïta
Seydou Keïta
Seydou Keïta
Seydou Keïta
Seydou Keïta
Seydou Keïta
Seydou Keïta
Seydou Keïta
Seydou Keïta
Seydou Keïta
Seydou Keïta
Seydou Keïta
Seydou Keïta
Seydou Keïta
Seydou Keïta
Seydou Keïta
Seydou Keïta
Seydou Keïta
Seydou Keïta
Seydou Keïta
Seydou Keïta

Seydou Keïta

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
"Fashion Forward" : 3 siècles de mode aux Arts décoratifs

L'exposition réunit 300 pièces de mode féminine, masculine et enfantine du XVIIe siècle à nos jours, issues du fonds du musée et regroupées pour dessiner une frise chronologique !

J'avoue avoir préféré les créations de nos grands couturiers modernes et plus particulièrement Dior !

1715-1740

La robe de la fin du règne de Louis XIV, persiste sous diverses formes jusque sous Louis XVI comme grand habit, c’est-à-dire vêtement de cérémonie officielle. L’étiquette devenant moins stricte sous la Régence de Philippe d’Orléans, le choix des élégantes se porte pour leur quotidien sur la robe volante ou battante qui apparaît en ce début de XVIIIe siècle. Objet de scandale, en raison de son inspiration issue des tenues d’intérieurs portées dans l’intimité comme la robe de chambre, la robe volante connaît un véritable succès. Portée sur un panier circulaire, cette robe n’est qu’à demi fermée sur le devant laissant voir le corps à baleine. Elle se caractérise par des soieries à grands rapports de dessins, des manches dites en raquette et surtout par des plis dans le dos partant de l’encolure connus aujourd’hui sous le nom de « plis à la Watteau ». Les souliers possèdent un talon haut et très incliné en avant sous Louis XV, de cuir blanc pour les tenues courantes et en soie lorsqu’elles sont portées à la cour, avec des broderies sur l’empeigne.

La garde-robe masculine conserve du règne de Louis XIV, le justaucorps, la veste et la culotte qui prennent le nom d’habit à la française sous le règne de Louis XV. Durant la Régence, le justaucorps se modifie quelque peu par l’élargissement de ses basques par des plis multiples lui donnant une forme juponnée. Les manches ont de grands parements ouverts, arrondis ou droits. D’abord employées pour les vestes, les soieries façonnées à grand rapports de dessin sont progressivement remplacées par des décors brodés. Peu à peu, la perruque masculine perd de son ampleur, change de forme et se simplifie en postiche poudré noué parfois en catogan.

1740-1774

La robe volante disparaît faisant place à la robe à la française. Composée d’un manteau ouvert sur une pièce d’estomac et une jupe assortie, la robe à la française conserve de la mode précédente les « plis à la Watteau » dans le dos ainsi que le panier qui prend une forme ovale. Contrairement à la robe volante, le corsage durant cette période est ajusté sur le devant et sur les côtés. L’ornementation, rapportée tout autour de l’ouverture du manteau et sur la partie visible de la jupe, est faite de bouillonnés variés et de falbalas. Les manches sont dites « en pagode » auxquelles on fixe des engageantes amovibles de dentelle ou de mousseline de coton brodé.

Pour l’homme, l’habit à la française, composé de l’habit, du gilet et de la culotte, perd de son ampleur vers le milieu du XVIIIe siècle. Les pans de devant de l’habit, prennent une coupe oblique vers 1760 et les parements des manches diminuent et se ferment. Le gilet qui se substitue à la veste, se porte plus court que l’habit. A partir de 1745, la culotte passe par-dessus le bas et est ajustée au-dessous des genoux par des jarretières.

1774-1789

La robe à la française qui subsiste tout au long du règne de Louis XVI, prend progressivement la place du grand habit lors des cérémonies officielles et devient alors une tenue d’apparat. La mode féminine a tendance en ce dernier quart du XVIIIe siècle à se simplifier. D’une part les femmes cèdent à l’anglomanie en adoptant la robe–redingote et la robe à l’anglaise apparue à la fin des années 1770. Cette dernière se caractérise par un corsage ajusté dans le dos et baleiné aux coutures. Les formes se diversifient très rapidement et l’on voit apparaître la robe à la polonaise, à la circassienne, à la turque, à la levantine… toutes influencées par un exotisme plus ou moins lointain. Mais l’une des modes les plus scandaleuses est initiée par la reine elle-même. A la recherche de confort et de simplicité, Marie-Antoinette adopte à partir de 1778 une robe chemise de coton blanc qui évoque les pièces de lingerie et se fait représenter dans cette tenue en 1783 par madame Vigée-Lebrun. Le tableau est alors vivement critiqué lors du salon de la même année. Cette fin de siècle voit aussi le développement des marchandes de mode dont l’un des personnages emblématique reste Rose Bertin qui fournissait certaines personnalités de la cour dont Marie-Antoinette. Les femmes complétaient leurs toilettes de coiffures plus extraordinaires les unes que les autres, comme les coiffures à la Belle Poule ou les Poufs au sentiment. Ces extravagances capillaires pouvant atteindre des hauteurs incroyables suscitèrent la verve des caricaturistes.

L’habit à la française, sous Louis XVI, garde sa structure traditionnelle mais prend un caractère plus cérémoniel dans le troisième quart du XVIIIe siècle. Il est alors plus ajusté et les pans de devant glissent vers l’arrière préfigurant l’habit dégagé. Le col est droit et commence à devenir de plus en plus haut. Le gilet adopte quant à lui une forme droite, et perd définitivement ses basques.

1789-1799

La Révolution française eut pour principale conséquence de supprimer les codes vestimentaires de l’Ancien Régime. Cette période voit aussi le développement d’une presse spécialisée en matière de mode. Le concept de cour ayant disparu, les habits de cérémonie n’ont plus lieu d’être. Les femmes rejettent alors les paniers et le corps à baleines et cèdent totalement à l’anglomanie avec les robes-redingotes et les robes à l’anglaise. L’allure devient alors négligée alors que chaque élément de la garde-robe se voit baptisé d’une dénomination à caractère politique, comme le bonnet à la Bastille. Le seul moyen qu’ont les femmes fortunées pour se distinguer demeure le renouvellement rapide de la mode. Très vite, le modèle antique s’impose en politique comme en mode avec le port d’une robe-tunique blanche, en cotonnade, à manches courtes et à taille haute, portée avec un spencer ou de longues écharpes. Le groupe marginal des Merveilleuses arbore des toilettes extravagantes caractérisées par des robes tuniques beaucoup plus transparentes. Les femmes sont chaussées de petits souliers sans talons. Dès la fin du Directoire, elles se coupent les cheveux courts, « à la Titus », et portent des bonnets, des turbans ou des petits chapeaux.

L’habillement masculin, fixé depuis le début du siècle, ne se modifie plus que dans ses détails. On porte indifféremment l’habit étroit, l’habit dégagé, mais aussi, le frac (sorte de justaucorps léger). Le gilet coupé droit est souvent brodé et présente des décors à motifs végétaux ou figurés en relation avec l’actualité. La redingote, longue et étroite, est omniprésente. Les hommes portent des habits de couleurs vives, laissant souvent deviner leurs opinions politiques. Avec la chute de la monarchie en 1792 et l’avènement de la République, le vêtement intéresse les autorités pour sa portée idéologique. Le costume de sans-culotte caractérisé par le pantalon se diffuse, bien que le vêtement classique reste encore porté par les hommes importants, comme le fera Robespierre. Les élégants du Directoire, les Incroyables, comparses des Merveilleuses, affichent des tenues proches de la caricature. Le gilet, court et carré, est porté avec un habit uni. Le cou disparaît totalement sous une épaisse cravate tandis que les coiffures sont dites en « oreilles de chien ». Influence anglaise oblige, les hommes arborent de hautes bottes en ville.

1799-1815

Alors que le Consulat voit un net assagissement de la mode à l’antique, la naissance de l’Empire fait renaître l’étiquette et le costume de cour sous une forme nouvelle, celle de la robe-tunique. Ces robes, longues à taille haute, sont dotées d’une petite traîne qu’elles perdent en 1806. Le décolleté devient alors carré et les étoffes employées ne sont plus exclusivement des tissus légers. En effet, sous l’Empire, Napoléon Ier entreprend de ranimer l’industrie lyonnaise en imposant à la cour les soieries et les velours qui prennent le pas, dès 1808, sur les linons et les mousselines. Les manches des robes, d’abord très courtes à petits ballons, puis arrêtées au coude et boutonnées, peuvent être aussi longues et froncées à la mameluck. Le corset apparaît en 1804, d’abord sous la forme d’une petite brassière en toile, puis plus allongé avec le corset à la Ninon. Rapporté de la campagne d’Egypte par les soldats français en 1798, le châle cachemire devient l’accessoire indispensable, et demeure à la mode durant la majeure partie du XIXe siècle.

Le costume masculin évolue peu et renonce aux extravagances du Directoire en perdant son aspect négligé. Quelques fantaisies se glissent néanmoins sur les gilets, dans le choix des coupes et des matières. On trouve aussi vers 1804, la mode des gilets superposés, jusqu’à quatre fois. L’habit dégagé est le plus porté. Il s’arrête au niveau de la taille, croise au niveau de la poitrine et se termine à l’arrière en deux longs pans. Le pantalon est soit collant, soit très large, mais toujours rentré dans les bottes, tandis qu’on commence à utiliser des bretelles pour le maintenir en place. Pour les hommes, le chapeau haut-de-forme fait son entrée dans les accessoires dévolus à la vie en extérieur.

1815-1830

A partir de 1815, on entre dans une période de transition où peu à peu les formes droites des robes prennent de l’ampleur et la taille s’abaisse. A partir de 1821-1822, les transformations des toilettes sont influencées par le retour du goût baroque et l’intérêt pour le néo-gothique. La mode pré-romantique se traduit par un costume féminin dont la taille redescend peu à peu vers sa place naturelle. Les jupes s’évasent et raccourcissent, le dos du corsage s’élargit progressivement, le décolleté s’agrandit, accentuant l’effet d’épaules tombantes, les manches prennent du volume et sont agrémentées de crevés et bouillonnés imitant ainsi les parures de la Renaissance. La vogue des manches « à gigot » est lancée par la duchesse de Berry. La mode féminine est aux colifichets.

Les années 1820 voient la garde-robe masculine conserver du premier Empire le gilet, la cravate entourant le cou ainsi que l’habit à la française. L’habit dégagé est à la mode, tout comme la redingote dont la jupe, sous la taille un peu rehaussée, prend la même silhouette conique que celle des femmes. Le pantalon, tantôt collant, tantôt large, est d’une couleur différente, généralement plus claire, que le reste de la tenue. Vers 1825, la taille, à l’instar des femmes, retrouve sa place naturelle alors que les hanches s’arrondissent, tout comme le buste, grâce au port d’un corset. L’homme ne sort pas sans sa canne et son chapeau-claque ou son haut-de-forme.

1830-1845

La taille étranglée des robes est encadrée entre des manches très larges et resserrées aux poignets, tandis que la jupe s’évase en cloche pour laisser voir les chevilles. Pendant la journée, le cou se voile de colifichets, guimpes, écharpes, qui connaissent un immense succès. A partir de 1835, la jupe s’allonge alors que les manches voient leur ampleur descendre autour du coude pour finalement s’ajuster aux poignets. Les garnitures sont peu nombreuses en dehors des colifichets, toujours portés en abondance. Vers 1840 le corsage s’allonge et dessine une pointe sur le devant de la jupe, alors que les manches redeviennent tantôt étroites, tantôt bouillonnées. Le châle cachemire connaît une nouvelle vogue au point qu’il remplace parfois les manteaux. La coiffure de prédilection est une capote baleinée, en étoffe, qui s’évase autour du visage pour le jour, alors que le soir, les femmes arborent de hautes coiffures dites à la girafe.

Les lignes de la silhouette masculine s’épurent et les vêtements s’ajustent. Les pantalons sont étroits et bien tendus, la cravate est moins haute et le col de la chemise est rabattu par dessus. Une recherche de fantaisie perdure dans la couleur ou le décor des gilets. Pour les hommes, le haut-de-forme s’élargit vers 1840 et se pose sur des cheveux partagés par une raie, en deux masses bouclées à hauteur des oreilles.

1845-1868

Le goût pour le XVIIIe siècle caractérise la majeure partie du Second Empire. Son expression la plus singulière demeure la crinoline de 1845 à 1868, qui serait une interprétation des paniers. Cette dernière doit son nom à l’étoffe tramée de crin dans laquelle elle est réalisée avant qu’en 1856, Auguste Person ne l’arme de cerceaux métalliques reliés les uns aux autres par des cordons dans la crinoline-cage. Généralement ronde, la crinoline atteint son diamètre maximum vers 1858 avant de projeter sa masse vers l’arrière à partir de 1861. Dès 1867, combattue par Worth, elle redevient un modeste tronc de cône dit crinoline empire. Quant aux robes, elles sont dites, à partir de 1845, à transformation, c’est-à-dire qu’elles sont constituées d’au moins deux corsages que l’on peut changer selon les occasions. Le premier peut être porté le jour, le second, pour le soir, se distingue par ses épaules laissées découvertes. On apprécie l’adjonction de volants superposés, de garnitures et les effets de matières, notamment avec la naissance du style dit tapissier. Les teintures, conséquences des progrès de la chimie, sont quant à elles de plus en plus criardes.
Les bottines se dotent à nouveau d’un petit talon vers 1840, en cuir noir, elles sont portées le jour. Les petites ombrelles sont les accessoires les plus prisés lors des promenades en ville.

L’habit masculin ne se modifie pas avant 1847, jusqu’à ce que la redingote raccourcisse et la jaquette apparaisse. L’habit est encore clair pour le jour, beaucoup moins ajusté qu’auparavant, bien qu’une évolution vers l’austérité et la raideur s’affirme à partir de 1860. Le noir, considéré de rigueur pour le soir, s’impose également en ville, en même temps qu’apparaissent plastrons et cols amidonnés. Cet habit est complété par des bottines à boutons pour le jour et des escarpins pour le soir. Le port de moustaches ou de favoris est quasi général.

1868-1889

Le changement de régime politique n’affecte en rien le costume féminin qui perpétue son goût pour le XVIIIe siècle et le style tapissier. La crinoline cède la place à la tournure, omniprésente durant toute la période. Cette dernière prend vers 1869 l’aspect d’une armature métallique faite de demi-cerceaux. Soutenues par la tournure, les robes forment, derrière, un pouf, qui peut être un drapé. Pour sortir, on porte le jour une visite. Ce petit manteau léger emprisonne tout le haut des bras restera, malgré ses contraintes, en vogue jusqu’en 1890. Ces éléments peuvent être réalisés à partir de châles cachemire, dont on commence à se départir. De 1874 à 1876, le pouf tend à disparaître mais la tournure subsiste sous l’aspect d’une queue d’écrevisse. La robe, au corsage ajusté, se dote, elle, d’une petite traîne. De 1877 à 1881, la silhouette devient filiforme, allant même parfois jusqu’à l’abandon de la tournure. Cependant, cette dernière reprend l’offensive, cambrant les reins à angle droit et enflant à tel point qu’on la nomme strapontin, du fait de son système rétractable lorsque que la femme s’assoit. L’intégralité de la période se caractérise par l’emploi d’étoffes riches et très ornées. En 1885, le tailleur anglais Redfern invente le costume-tailleur pour femme. Les bottines noires demeurent de mise en ville et prennent un aspect décolleté pour le soir.

Sous prétexte de correction, les costumes masculins se font de plus en plus sombres et rigides. Avant 1880, jaquette et redingote sont courtes. Après 1880, tous les vêtements se boutonnent très haut sur la poitrine ; le pantalon reste, quand à lui, collant et les lignes s’étriquent. Le jour, le complet-veston s’impose. A partir de 1873, la cravate de ville, jusque-là noire, peut prendre des tons variés.

1889-1907

Les robes du début de la Belle Epoque se caractérisent encore par une taille marquée alors que la tournure disparaît. De 1893 à 1897, la jupe ronde forme une cloche, répondant à d’imposantes manches gigot. En 1898, la ligne sinueuse contemporaine de l’art nouveau, tord le corps féminin en S, jusqu’à ce que le buste se redresse progressivement à partir de 1906. Le corset impose une cambrure drastique alors que la silhouette exige le port d’un aplatisseur de poitrine et d’une petite tournure.

En ville comme en voyage, le complet trois pièces, composé d’un gilet, d’un pantalon étroit et d’un veston paraît incontournable. La tenue de soirée se compose d’un habit noir avec un gilet blanc, alors qu’est porté pour la première fois le smoking. Ce dernier aurait été lancé par le prince de Galles, futur Edouard VII, alors arbitre des élégances. L’homme ne saurait sortir sans canne, sans son haut de forme ou son chapeau melon. Il arbore également des chaussures basses dotées de boutons.

1907-1914

A partir de 1907, Paul Poiret lance la ligne colonne, à taille haute et à jupe droite, et remplace le corset par une ceinture en gros grain incrustée dans la jupe de la robe. De 1911 à 1914, ce même couturier initie la ligne dite tonneau, teintée d’exotisme et se caractérisant par des hanches larges. On notera également l’emploi sporadique et contesté de la jupe-culotte, elle aussi initiée par Poiret.
Les chapeaux prennent une ampleur considérable à partir de 1907, chargés de fleurs et de plumes, ils seront même interdits dans certains lieux comme les théâtres. L’accessoire indispensable de jour est l’ombrelle alors que le soir, les dames ne sauraient sortir sans éventail.

Durant les années 1907-1914, le costume masculin ne connaît pas de modifications et reste semblable à celui de la période précédente.

De 1715 à 1914
De 1715 à 1914
De 1715 à 1914
De 1715 à 1914
De 1715 à 1914
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De 1715 à 1914

Worth, Doucet, Dior, Courrèges, Mugler, Galliano, Louis Vuitton
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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
Revisiter l'oeuvre du Douanier Rousseau au musée d'Orsay

L'exposition a pour ambition de revisiter l'oeuvre du Douanier Rousseau, artiste jugé le plus souvent inclassable, dont le travail s'inscrivait dans un archaïsme "innocent" mais qui a inspiré quelques grands noms de la peinture moderne tels Seurat, Delaunay, Kandinsky ou Picasso...

En se figurant près de la Seine, devant l'ancien pont du Carrousel avec en arrière plan la tour Eiffel, Henri Rousseau (1844-1910) inaugurait en 1890 les "portraits paysages", précédé sur ce terrain par Vittore Carpaccio au XVe siècle...

Rousseau a également revisité les grands portraits bourgeois contemporains ou leurs antécédents flamands du XVIIe siècle avec ses "femmes monuments"

Picasso reconnait l'influence du Douanier dans ses portraits d'enfants... Les tableaux de Rousseau sur ce thème offrent en effet une vision singulière de l'enfance, froide et comme désenchantée : Rousseau perdit plusieurs de ses enfants en bas âge...

Rousseau revisite également la nature morte et les paysages en leur donnant une dimension figée dont Picasso s'inspira dans son tableau Les Pains

Précurseur de Kandinsky qui adopta cette figure de cavalier dans Klänge, Rousseau peignit La Guerre ou la chevauchée de la Discorde en 1894..

Enfin les surréalistes, Breton en tête ne cachaient pas leur admiration pour les toiles de jungles paradisiaques qui ne sont pas sans rappeler les combats à mort entre animaux chez Gérôme et Delacroix...

Comme disait Derain : "c'est bien simple, accrochez un Rousseau entre deux tableaux anciens et modernes : le Rousseau donnera toujours une impression plus forte" !

L'exposition est intéressante dans sa démarche mais n'a pas vraiment réussi à me faire apprécier le peintre au-delà de mon goût pour ses toiles "jungles" !?

Revisiter l'oeuvre du Douanier Rousseau au musée d'Orsay
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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
"Albert Marquet" : le parcours artistique d'un témoin de son temps

Le musée d'Art Moderne nous offre une importante monographie regroupant plus d'une centaine d’œuvres (peintures et dessins) d'Albert Marquet (1875-1947), certaines montrées pour la première fois en France !

Le parcours chronologique et thématique de l'exposition permet de redécouvrir un artiste inclassable qui a évolué avec les mouvements de l'époque depuis ses premiers travaux aux côtés de Matisse, ses œuvres de la période fauve et ses nus si caractéristiques où la lumière sensuelle casse l'académisme des poses des modèles, jusqu'à son obsession du paysage et plus particulièrement des quais de la Seine en hiver qu'il peint inlassablement de sa fenêtre dans des tons ocres....

Grand voyageur, "peintre du temps suspendu" entre impressionnisme et fauvisme, amoureux de l'eau il a posé son chevalet au bord des fleuves : Paris, Herblay, La Varenne Saint Hilaire, Poissy... - le long des plages : Dieppe, Honfleur, Le Pyla, Hendaye, Naples.... - dans les ports (Le Havre, Hambourg, Alger...)

Une exposition à voir pour la luminosité extraordinaire de certains de ses tableaux et le génie de ses dessins à l'encre "façon calligraphie" des "petites gens" de Paris, que je n'ai pas pu photographier et dont je n'ai pas réussi à retrouver la trace sur le net...

Albert Marquet
Albert Marquet
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