Overblog Tous les blogs Top blogs Associations & ONG
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes pour aller au cinéma, voir des pièces de théâtre, admirer des expositions...

expos

Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
"Korea now" : une superbe expo haute en couleurs !

Le musée des Arts Décoratifs invite le public français à découvrir l'extraordinaire patrimoine artistique de la Corée !

Cet événement majeur et inédit réunit plus de 700 pièces de 150 artistes, artisans, créateurs de mode et graphistes ...

Dans le domaine de la mode, 120 silhouettes et accessoires aux couleurs codifiées nous donnent un aperçu de la diversité vertigineuse de la couture coréenne : du noir punk au rouge vital en passant par les réinterprétations du costume et de l’accessoire traditionnels jusqu’aux pliages traditionnels...

En matière de graphisme, on découvre aussi l’épopée de l’écriture coréenne, le hangul, inventé au 15e siècle mais dont l’emploi s’est généralisé beaucoup plus tard. En effet c’est seulement après la Seconde Guerre mondiale que les 27 lettres de l’alphabet coréen ont été réellement adoptées pour remplacer les 40 000 idéogrammes chinois. Ainsi la créativité de la typographie est devenue aujourd’hui l’un des atouts majeurs du graphisme coréen et a produit une incroyable effervescence dans les studios de design graphique dont de nombreuses affiches témoignent d’une véritable explosion de créativité...

Dans le domaine du mobilier, les matériaux naturels comme le bois, la laque, le papier et la pierre sont utilisés en étant associés à de nouvelles formes... Dans toutes les catégories artistiques, de la céramique au bijou, la modernité ne s'oppose pas à la tradition mais l'adapte en la réinterprétant !

Un parcours enchanté recommandé par Adeline à voir avant le 3 janvier 2016 !

La mode se décline dans ses couleurs ancestrales avec une majeure en rouge symbole de la force
La mode se décline dans ses couleurs ancestrales avec une majeure en rouge symbole de la force
La mode se décline dans ses couleurs ancestrales avec une majeure en rouge symbole de la force
La mode se décline dans ses couleurs ancestrales avec une majeure en rouge symbole de la force
La mode se décline dans ses couleurs ancestrales avec une majeure en rouge symbole de la force
La mode se décline dans ses couleurs ancestrales avec une majeure en rouge symbole de la force
La mode se décline dans ses couleurs ancestrales avec une majeure en rouge symbole de la force
La mode se décline dans ses couleurs ancestrales avec une majeure en rouge symbole de la force
La mode se décline dans ses couleurs ancestrales avec une majeure en rouge symbole de la force

La mode se décline dans ses couleurs ancestrales avec une majeure en rouge symbole de la force

Le graphisme s'empare de l'alphabet coréen
Le graphisme s'empare de l'alphabet coréen
Le graphisme s'empare de l'alphabet coréen
Le graphisme s'empare de l'alphabet coréen
Le graphisme s'empare de l'alphabet coréen

Le graphisme s'empare de l'alphabet coréen

Le mobilier et les objets décoratifs nous invitent au voyage dans la tradition des matériaux
Le mobilier et les objets décoratifs nous invitent au voyage dans la tradition des matériaux
Le mobilier et les objets décoratifs nous invitent au voyage dans la tradition des matériaux
Le mobilier et les objets décoratifs nous invitent au voyage dans la tradition des matériaux
Le mobilier et les objets décoratifs nous invitent au voyage dans la tradition des matériaux
Le mobilier et les objets décoratifs nous invitent au voyage dans la tradition des matériaux
Le mobilier et les objets décoratifs nous invitent au voyage dans la tradition des matériaux
Le mobilier et les objets décoratifs nous invitent au voyage dans la tradition des matériaux
Le mobilier et les objets décoratifs nous invitent au voyage dans la tradition des matériaux

Le mobilier et les objets décoratifs nous invitent au voyage dans la tradition des matériaux

Voir les commentaires

Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
"Villa Flora" : 80 œuvres impressionnistes pour la première fois à Paris

Amateurs éclairés des artistes impressionnistes, fauves et nabis, le couple suisse Arthur et Hedy Hahnloser ont réuni entre 1905 et 1936 dans leur villa Flora à Winterthur (près de Zürich), des toiles de Bonnard, Cézanne, Manet, Van Gogh, Matisse, Renoir, Odilon Redon, Vallotton, Vuillard, Marquet, Manguin...

Le musée Marmottan Monet nous donne l'occasion d'admirer cette collection privée jusqu'au 7 février !

Quelques tableaux parmi mes préférés que vous retrouverez dans le dossier de presse joint : Aloès à Cassis de Manguin, Estérel et la baie de Cannes de Vallotton, le Débarcadère de Cannes de Bonnard, le Semeur de Van Gogh, Nice de Matisse...

Et en cadeau mon favori : le 14 juillet de Van Gogh peint par l'artiste en 1886 (soit 4 ans avant sa mort)

La scénographie de l'exposition nous fait revivre le parcours exceptionnel des coups de cœur successifs de ces éclairés et riches collectionneurs !

"Villa Flora" : 80 œuvres impressionnistes pour la première fois à Paris

Voir les commentaires

Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
Voir "Picasso Mania" au Grand Palais avec un guide :)

C'est l'expérience que je viens de vivre et franchement l'exposition le vaut bien !

Autant j'avais été déçue par le musée Picasso dans ses soi-disant nouveaux habits, autant je me suis régalée de la scénographie adoptée dans cet événement !

Cent chefs d'oeuvre de Picasso, dont certains jamais exposés, confrontés aux plus grands artistes de l'art contemporain !

Le commissaire général David Ottinger a pris le parti de ne pas mélanger les œuvres de Picasso avec celles réalisées par ceux qui s'en sont inspiré et l'effet est très réussi...

Les toiles de Picasso sont présentées en patchwork serré sur fond de mur blanc comme au Bateau Lavoir et l'accrochage agit comme un révélateur de son génie !

Dès 1962, les artistes du pop art tels Roy Lichtenstein et Andy Warhol s'emparent de l'oeuvre du maître et lui rendent un hommage en couleurs acidulées !

David Hockney entreprend de relire le cubisme au début des années 1980 et la guitare de Picasso est déstructurée et recollée en une juxtaposition savante d'mages Polaroïd !

Les artistes africains s'emparent à leur manière de l'africanéité des Demoiselles d'Avignon et le parallèle saute aux yeux et nous renvoie aux arts premiers...

Une exposition à voir absolument pour mieux appréhender le génie de Picasso salué par son ami Dali dans une vidéo fascinante qui explique le star system de l'artiste !

Toiles exposées comme au Bateau Lavoir
Toiles exposées comme au Bateau Lavoir
Toiles exposées comme au Bateau Lavoir
Toiles exposées comme au Bateau Lavoir

Toiles exposées comme au Bateau Lavoir

Voir les commentaires

Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
"Osiris" : une magnifique exposition à l'Institut du Monde Arabe

Franck Goddio, président de l'institut européen d'archéologie sous marine et commissaire de l'exposition a mis en scène les mystères engloutis d'Egypte découverts récemment sur les sites immergés des villes de Thônis-Héraclion et Canope dans la baie d'Aboukir...

L'exposition, somptueuse dans son écrin noir nous immerge dans les eaux limoneuses du Nil et nous fait redécouvrir dans son actualité le mythe d'Osiris, de sa sœur et épouse Isis et de leur fils Horus..

Les statues en granit rose ou noir, parfois gigantesques, paraissent presque irréelles tant elles sont bien conservées...

On peut également admirer des stèles gravées de magnifiques hiéroglyphes, des objets de culte touchants de quotidienneté, des bijoux en or que ne renierait pas Jean Cocteau, un splendide sarcophage hiéracocéphale en sycomore peint en turquoise du 8e ou 7e siècle avant JC, deux grands vases en marbre blanc d'un mètre de haut qui semblent sortir de l'atelier de Rodin...

Les panneaux explicatifs nous replongent dans le mythe et croisent habilement pour le visiteur non averti les héros des légendes égyptiennes, grecques et romaines...

Les vidéos nous font vivre en direct la découverte de ce trésor englouti depuis tant de siècles et aujourd'hui offert comme par magie à notre regard incrédule de citoyen européen du deuxième millénaire après JC !

A voir de toute urgence car l'exposition ne fait que commencer mais le public se presse déjà et le bouche à oreille devrait faire le reste !

Voir les commentaires

Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert

Première rétrospective du photographe des couleurs à la maison européenne de la photographie !

Né à Anvers, il est formé par son père, enseignant chez Gaevert, à la technique photographique et filmique...

Vers l'âge de 20 ans, il fuit une Belgique qu'il trouve trop étroite et voyage aux Etats Unis, en France, en Espagne, en Russie, en Egypte, en Inde et au Maroc dont il épouse la lumière...

Longtemps considérée comme "vulgaire", la photo couleurs connait ses premiers succès dans les années 60 à New York avec William Eggleston et Stephen Shore...

Dès les années 70, Harry Gruyaert s'inscrit pour sa part dans la tradition paysagiste de son pays et utilise les couleurs comme des émotions brutes : le vert pour la Belgique, l'ocre pour le Maroc, l'orange pour la Russie et La Courneuve...

La soixantaine de photos présentées tiennent plus de tableaux que de simples tirages et ne sont pas sans rappeler quelques œuvres emblématiques des maîtres de la peinture : Magritte, Tanguy, Cézanne, Renoir...

Les photos de Harry Gruyaert refusent la symétrie classique mais les scènes de rues reprennent des éléments de verticalité qui structurent hypnotiquement l'espace à l'instar de Edward Hopper !

A voir absolument, c'est magistral !

Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert

Voir les commentaires

Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert

Première rétrospective du photographe des couleurs à la maison européenne de la photographie !

Né à Avers, il est formé par son père, enseignant chez Gaevert, à la technique photographique et filmique...

Vers l'âge de 20 ans, il fuit une Belgique qu'il trouve trop étroite et voyage aux Etats Unis, en France, en Espagne, en Russie, en Egypte, en Inde et au Maroc dont il épouse la lumière...

Longtemps considérée comme "vulgaire", la photo couleurs connait ses premiers succès dans les années 60 à New York avec William Eggleston et Stephen Shore...

Harry Gruyaert s'inscrit pour sa part dans la tradition paysagiste de son pays et utilisent les couleurs comme des émotions brutes : le vert pour la Belgique, l'ocre pour le Maroc, l'orange pour la Russie et La Courneuve...

La soixantaine de photos présentées tiennent plus d'un tableau qu'un simple tirage et ne sont pas sans rappeler quelques œuvres emblématiques des maîtres de la peinture : Magritte, Tanguy, Cézanne, Renoir...

Les photos de Harry Gruyaert refusent la symétrie classique mais les scènes de rues reprennent des éléments de verticalité qui structurent hypnotiquement l'espace à l'instar de Edward Hopper !

A voir absolument, c'est magistral !

Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert

Voir les commentaires

Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
"De Giotto à Caravage" : une exposition décevante

Le musée Jacquemart André présente une petite partie de la collection de Roberto Longhi (1889-1970), historien de l'art qui a offert à des artistes comme Giotto, Piero della Francesca et surtout Caravage une renommée qui ne s'est pas démentie depuis !

Doté d'une mémoire visuelle incomparable, Longhi a posé un œil nouveau sur la peinture italienne du XIV au XVIIe siècle et tissé des liens inédits entre primitifs et lignée caravagesque !

Le féru de Caravage ne peut hélas admirer que trois de ses toiles dont une des plus connues qui est l'affiche de l'exposition : " Le garçon mordu par un lézard" !

Quant aux artistes estampillés caravagesque tels les émules Carlo Saraceni et Bartolomeo Manfredi, ils me sont apparus comme de faibles copistes face au génie du clair obscur !

Voir les commentaires

Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
"Fashion Mix : mode d'ici, créateurs d'ailleurs"

A voir avant le 28 juin au musée de l'histoire et de l'immigration à la Porte Dorée

Si possible avec un guide car au-delà des modèles proposés, Fashion Mix nous raconte le parcours d'hommes et de femmes, créateurs russes, arméniens, italiens, espagnols, japonais et belges de nos jours qui ont contribué et continuent à faire de Paris la capitale internationale de la mode...

Olivier Saillard, commissaire général de l'exposition et directeur du Palais Galliera a réussi l'alliance du textile à travers une centaine de pièces emblématiques conservées et prêtées par le musée : robes, manteaux, chapeaux et accessoires... et du texte par le biais d'archives inédites (actes de création de maison de couture, dossiers de naturalisation, dossiers de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides...), retraçant l'activité de ces stylistes et directeurs artistiques étrangers qui ont co-écrit la légende de la haute couture française : Charles Frédéric Worth, Azzedine Alaïa, Mariano Fortuny, Issey Miyake, Yohji Yamamoto, Elsa Schiaparelli, Martin Margiela, Cristobal Balenciaga, Robert Piguet, Paco Rabanne, Raf Simons....

Profitez-en pour découvrir le palais de la Porte Dorée, résultat d'un projet en germe depuis 1990 qui a été lancé par Jean Pierre Raffarin en 2004 : un musée largement ouvert au grand public et aux scolaires, conçu comme un point de repère national, un lieu fédérateur d'initiatives déjà existantes, une vitrine de la culture vivante de l'immigration d'aujourd'hui !

L'exposition permanente Repères présente deux siècles d'histoire de l'immigration depuis le XIXe siècle !

Et aussi l'Aquarium tropical, le café Mosaïque et la librairie !

Voir les commentaires

Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
"Revoir Paris" : une expo onirique à la Cité de l'Architecture

A voir absolument avant le 9 mars au Palais de Chaillot !

Dans cette exposition François Shuiten et Benoit Peeters, auteurs des Cités Obscures, font dialoguer leur vision futuriste de la ville Lumière avec une sélection de projets d'urbanisme conçus pour Paris depuis le second Empire.

Le bouleversement de Paris par le baron Haussmann, surnommé l'éventreur, s'est faite avec brutalité selon un système extrêmement codifié

Toutes les voies sont hiérarchisées, y compris les canalisations !

Quant aux nouveaux édifices, ils sont soumis à des règles inscrites dans des actes notariés : le nombre d'étages, la forme des toits, la position des balcons...

La force du programme était telle que pendant des années, les responsables de Paris se sont contentés de l'achever !

Les métamorphoses de Paris sont ensuite indissociables des cinq expositions universelles de 1855 à 1900 !

Chacune a façonné Paris dans sa théâtralité : celle de 1889 avec la Tour Eiffel, mais surtout celle de 1900 avec le Petit et le Grand Palais, le pont Alexandre III, les gares de Lyon, d'Orsay et des Invalides, la perspective des Champs Elysées et l'esplanade des Invalides !

A la fin du XIX siècle, Paris se pare de luminaires, de kiosques, de bancs publics, de fontaines...

Les boulevards offrent les vitrines rutilantes des grands magasins...

Le métro s'invite à Paris pour l'exposition de 1900 avec des entrées de stations décorées dans la vogue de l'Art Nouveau par Hector Guimard ....

Entre les deux guerres, Hervé Lurçat rêve d'introduire un aéroport au cœur de Paris sur l'île des Cygnes !

A la fin de la seconde guerre mondiale, les urbanistes utilisent le béton pour résoudre une crise du logement criante, mais épargnent Paris des tours qu'ils réservent à sa périphérie !

L'origine du mot banlieue est éloquent : bannir à une lieue de la ville !

Pour certains visionnaires, le futur de Paris est radieux : vastes surfaces agricoles dans un Paris sur pilotis, ville suspendue, mobile ou démontable, maisons en plastique et voitures volantes !

Les documents historiques originaux sont rapprochés des planches du dernier album des deux commissaires de l'exposition : "Revoir Paris" qui raconte l'histoire de Karinh, jeune femme du XXIIe siècle qui a toujours vécu dans une lointaine colonie spatiale et cherche à reconstituer la ville Lumière à partir d'images aussi fragiles que contradictoires !

Enfin pour conclure l'exposition, le visiteur peut faire évoluer le monument de son choix (Notre Dame, La Défense ou La Tour Eiffel) sur un grand écran circulaire en 3D, réalisé en partenariat avec l'Institut Passion for Innovation de Dassault Systems !!!

Voir les commentaires

Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
Belle exposition Gustave Caillebotte à Yerres

Partir à Yerres (1 heure de Paris) pour une partie de campagne dans la propriété qui fut celle de la famille Caillebotte durant près de 20 ans...

Et se plonger dans les scènes champêtres chères aux impressionnistes et reflets des années heureuses du peintre : baignades, parties de pêche, canotage, promenades dans les allées du jardin botanique...

Centrée sur cette période heureuse qui se termine en 1879 avec la mort de sa mère et la vente du domaine, l'exposition réunit des toiles prêtées par des musées américains, les musées Marmottan et Orsay et des collectionneurs privés...

L'enchantement se poursuit avec le visionnage d'un film documentaire exceptionnel sur l'analyse des principales œuvres de l'artiste... avec un parallèle tout à fait fascinant sur les débuts de la photographie, art embrassé par son frère !

Le modeste Gustave Caillebotte qui fut également le premier collectionneur de ses illustres contemporains (Renoir, Manet, Monet...)... mérite d'être reconnu pour ses talents impressionnistes (et plus particulièrement dans sa représentation des mouvements de l'eau et des ombres portées par les feuillages)... et ses cadrages originaux préfigurant les techniques cinématographiques...

En effet Caillebotte a choisi après sa période yerroise de peindre la vie parisienne depuis son balcon du quartier de l'Europe, époque où il réalisa ses tableaux les plus connus : "Les raboteurs de parquet", "Le Pont de l'Europe" ou encore "Une rue de Paris, temps de pluie"

Y aller donc et faire un petit détour par le château du Maréchal de Saxe (qui vécut les dernières années de sa vie à Chambord que lui donna Louis XV en remerciement de sa victoire à Fontenoy !) - sis sur la commune d'Yerres - pour prendre un rafraîchissement !

Belle exposition Gustave Caillebotte à Yerres
Belle exposition Gustave Caillebotte à Yerres
Belle exposition Gustave Caillebotte à Yerres
Belle exposition Gustave Caillebotte à Yerres
Belle exposition Gustave Caillebotte à Yerres
Belle exposition Gustave Caillebotte à Yerres

Voir les commentaires

<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 > >>

Archives

Articles récents

Hébergé par Overblog