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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes pour aller au cinéma, voir des pièces de théâtre, admirer des expositions...

expos

Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
"La mode retrouvée" : les robes trésors de la comtesse Greffulhe

Pour la première fois, le musée Galliera expose une cinquantaine de robes de la comtesse Greffulhe, née Elisabeth de Caraman-Chimay (1860-1952)

Cousine de Robert de Montesquiou, la belle comtesse est passée à la postérité en inspirant Marcel Proust pour son personnage de la duchesse de Guermantes dans A la recherche du temps perdu !

Mariée au très riche comte Henri Greffulhe, elle arbitra toutes les élégances de la fin du second empire aux années folles, dans son hôtel particulier de la rue d'Astorg ou dans sa villa de Dieppe !

Elle inventa avant l'heure le fund raising en créant la société des grandes auditions musicales qui encourageait la production et la promotion d'artistes tels que Wagner, Diaghilev ou Isadora Duncan...

Fine et élancée (50 kg pour 1m68), la comtesse inspira des grands couturiers tels que Worth, Fortuny, Babani, Lanvin...

Avec un sens aigu de la communication, elle s'est mise en scène devant les photographes de son temps tels que Nadar, choisissant soigneusement ses tenues pour mettre en valeur sa taille fine !

La rétrospective organisée au musée de la mode est intéressante en ce sens qu'elle replace la vie de cette femme hors du commun dans son époque !

Je suis par contre beaucoup plus réservée sur la scénographie de l'exposition dont l'éclairage mal étudié peine à mettre en valeur les robes noires et beiges qu'elle affectionnait !

Quelques robes somptueuses quand même : une robe d'intérieur verte, une robe noire avec des lis dorés et une robe du soir rose !

A admirer dans le carrousel joint !

"La mode retrouvée" : les robes trésors de la comtesse Greffulhe
"La mode retrouvée" : les robes trésors de la comtesse Greffulhe
"La mode retrouvée" : les robes trésors de la comtesse Greffulhe
"La mode retrouvée" : les robes trésors de la comtesse Greffulhe
"La mode retrouvée" : les robes trésors de la comtesse Greffulhe
"La mode retrouvée" : les robes trésors de la comtesse Greffulhe
"La mode retrouvée" : les robes trésors de la comtesse Greffulhe
"La mode retrouvée" : les robes trésors de la comtesse Greffulhe
"La mode retrouvée" : les robes trésors de la comtesse Greffulhe
"La mode retrouvée" : les robes trésors de la comtesse Greffulhe
"La mode retrouvée" : les robes trésors de la comtesse Greffulhe
"La mode retrouvée" : les robes trésors de la comtesse Greffulhe

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Publié le par Avarap
Publié dans : #expos
"Warhol Unlimited" : une ode au pop art au parfum parfois morbide

Le musée d'Art Moderne de la ville de Paris consacre une exposition exceptionnelle à Andy Warhol (1928-1987) à l'occasion de la première exposition en Europe des Shadows (1978-79) dans leur intégralité : une seule peinture en 102 parties !

Au menu de l'exposition, nous avons pu découvrir avec Adeline :

- l'objet du culte : 32 peintures de boites de Campbell'soup exposées en 1962,

- les étoiles filantes : portraits filmés de stars dans le format temps d'une bobine 16mm,

- "Court circuit" :la chaise électrique s'expose sur fond de vaches colorées ?

- "American way of death " : une série Jackie Kennedy qui s'inscrit dans la prolifération d'images de la première dame médiatique après le 22 novembre 1962,

- les morceaux choisis : des fleurs de couleurs primaires en motif répétitif,

- "Maonotonie" : une série de portraits de Mao en couleurs,

- "Du vent" : des coussins argentés volent dans l'air brassé par les ventilateurs...

L'exposition montre les différentes étapes créatives de l'artiste mais mériterait d'être accompagnée de vidéos et/ou d'extraits d'interviews pour mieux nous initier à la modernité et à la portée de son oeuvre - à l'instar de la trame pédagogique adoptée pour l'exposition Picassomania

Quelques éléments de la biographie de Warhol :

Andy Warhol, de son vrai nom Andrew Warhola, est né de parents ruthènes au nord-est de l'actuelle Slovaquie

Atteint de Chorée de Sydenham en 1937, il reste souvent alité ; soigné par sa mère, il dessine, et collectionne des photos de stars de cinéma.

Entre 1945 et 1949, Andy étudie au Carnegie Institute of Technology de Pittsburgh où il obtient le titre de Bachelor of Fine Arts. C'est au cours de ses études qu'il adopte la technique du dessin tamponné. À l'été 1949, il s'installe à New York, et cette même année, commence à travailler comme dessinateur publicitaire pour le magazine Glamour puis pour Vogue, et Harper's Bazaar

Rêvant de devenir artiste, il traîne souvent dans le bar-restaurant Serendipity fréquenté par des artistes comme Marilyn Monroe, il est remarqué par le patron qui accepte d'accrocher ses premiers dessins.

Au début des années 1960, Andy Warhol utilise dans ses dessins publicitaires une technique directe : dessinant ses créations sur du papier hydrofuge, il repasse les contours d'encre encore humide sur des feuilles de papier absorbant, sur le principe du buvard.

En 1961, il réalise ses 5 premiers tableaux (Advertisement, Before and After, Little King, Saturday's Popeye et Superman) inspirés des comics, qu'il expose à la devanture du magasin Bonwit Teller qui l'employait pour des illustration commerciales

En 1962, Warhol participe avec Roy Lichtenstein et des artistes français (Yves Klein, Niki de Saint Phalle, etc), italiens, anglais et suédois à la première manifestation majeure du Pop Art

C'est également en 1962 que Warhol peint ses premiers Dollars en utilisant la sérigraphie et compose ses premières séries sur les stars américaines, comme Marylin Monroe au moment de et Elvis Presley

En 1963, Warhol adopte la technique qu'il utilisera pour ses œuvres les plus célèbres : la photographie sérigraphiée sur toile. Les photographies simplifiées en noir et blanc, sans gris, sont imprimées en sérigraphie sur la toile peinte de grands aplats de couleurs. Le motif est parfois reproduit plusieurs fois sur la toile comme un motif de papier peint

En 1964, Warhol ouvre la Factory, sorte d'atelier artistique, qui sert en même temps de studio d'enregistrement pour ses œuvres cinématographiques. C'est là qu'il tourne plusieurs films expérimentaux, largement improvisés, sans sujet ni scénario

En 1969, baignant à la fois dans le milieu underground et VIP de l'époque, Warhol publie les premiers exemplaires de son magazine Interview avec des articles illustrés sur les célébrités du moment

En 1972, il fait un retour à la peinture avec des portraits sérigraphiés, comme ceux de Mao Zedong, tableaux retouchés de manière très gestuelle

Entre 1979 et 1980, Warhol commence les grandes séries rétrospectives, reprenant les motifs les plus connus de son œuvre (Campbell's Soup, U.S. dollar Sign, flowers...).

Entre 1982 et 1986, il réalise les dernières séries reprenant des peintures célèbres, comme la Naissance de Vénus de Botticelli ou La Cène de Vinci. En 1986 viennent les derniers Selfportraits et la série de portraits de Lénine.

1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties
1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties
1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties
1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties
1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties
1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties
1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties
1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties
1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties
1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties
1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties
1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties

1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties

"Court circuit", "Silver clouds" et Jackie mania, "Morceaux choisis"
"Court circuit", "Silver clouds" et Jackie mania, "Morceaux choisis"
"Court circuit", "Silver clouds" et Jackie mania, "Morceaux choisis"
"Court circuit", "Silver clouds" et Jackie mania, "Morceaux choisis"
"Court circuit", "Silver clouds" et Jackie mania, "Morceaux choisis"
"Court circuit", "Silver clouds" et Jackie mania, "Morceaux choisis"

"Court circuit", "Silver clouds" et Jackie mania, "Morceaux choisis"

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
"Korea now" : une superbe expo haute en couleurs !

Le musée des Arts Décoratifs invite le public français à découvrir l'extraordinaire patrimoine artistique de la Corée !

Cet événement majeur et inédit réunit plus de 700 pièces de 150 artistes, artisans, créateurs de mode et graphistes ...

Dans le domaine de la mode, 120 silhouettes et accessoires aux couleurs codifiées nous donnent un aperçu de la diversité vertigineuse de la couture coréenne : du noir punk au rouge vital en passant par les réinterprétations du costume et de l’accessoire traditionnels jusqu’aux pliages traditionnels...

En matière de graphisme, on découvre aussi l’épopée de l’écriture coréenne, le hangul, inventé au 15e siècle mais dont l’emploi s’est généralisé beaucoup plus tard. En effet c’est seulement après la Seconde Guerre mondiale que les 27 lettres de l’alphabet coréen ont été réellement adoptées pour remplacer les 40 000 idéogrammes chinois. Ainsi la créativité de la typographie est devenue aujourd’hui l’un des atouts majeurs du graphisme coréen et a produit une incroyable effervescence dans les studios de design graphique dont de nombreuses affiches témoignent d’une véritable explosion de créativité...

Dans le domaine du mobilier, les matériaux naturels comme le bois, la laque, le papier et la pierre sont utilisés en étant associés à de nouvelles formes... Dans toutes les catégories artistiques, de la céramique au bijou, la modernité ne s'oppose pas à la tradition mais l'adapte en la réinterprétant !

Un parcours enchanté recommandé par Adeline à voir avant le 3 janvier 2016 !

La mode se décline dans ses couleurs ancestrales avec une majeure en rouge symbole de la force
La mode se décline dans ses couleurs ancestrales avec une majeure en rouge symbole de la force
La mode se décline dans ses couleurs ancestrales avec une majeure en rouge symbole de la force
La mode se décline dans ses couleurs ancestrales avec une majeure en rouge symbole de la force
La mode se décline dans ses couleurs ancestrales avec une majeure en rouge symbole de la force
La mode se décline dans ses couleurs ancestrales avec une majeure en rouge symbole de la force
La mode se décline dans ses couleurs ancestrales avec une majeure en rouge symbole de la force
La mode se décline dans ses couleurs ancestrales avec une majeure en rouge symbole de la force
La mode se décline dans ses couleurs ancestrales avec une majeure en rouge symbole de la force

La mode se décline dans ses couleurs ancestrales avec une majeure en rouge symbole de la force

Le graphisme s'empare de l'alphabet coréen
Le graphisme s'empare de l'alphabet coréen
Le graphisme s'empare de l'alphabet coréen
Le graphisme s'empare de l'alphabet coréen
Le graphisme s'empare de l'alphabet coréen

Le graphisme s'empare de l'alphabet coréen

Le mobilier et les objets décoratifs nous invitent au voyage dans la tradition des matériaux
Le mobilier et les objets décoratifs nous invitent au voyage dans la tradition des matériaux
Le mobilier et les objets décoratifs nous invitent au voyage dans la tradition des matériaux
Le mobilier et les objets décoratifs nous invitent au voyage dans la tradition des matériaux
Le mobilier et les objets décoratifs nous invitent au voyage dans la tradition des matériaux
Le mobilier et les objets décoratifs nous invitent au voyage dans la tradition des matériaux
Le mobilier et les objets décoratifs nous invitent au voyage dans la tradition des matériaux
Le mobilier et les objets décoratifs nous invitent au voyage dans la tradition des matériaux
Le mobilier et les objets décoratifs nous invitent au voyage dans la tradition des matériaux

Le mobilier et les objets décoratifs nous invitent au voyage dans la tradition des matériaux

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
"Villa Flora" : 80 œuvres impressionnistes pour la première fois à Paris

Amateurs éclairés des artistes impressionnistes, fauves et nabis, le couple suisse Arthur et Hedy Hahnloser ont réuni entre 1905 et 1936 dans leur villa Flora à Winterthur (près de Zürich), des toiles de Bonnard, Cézanne, Manet, Van Gogh, Matisse, Renoir, Odilon Redon, Vallotton, Vuillard, Marquet, Manguin...

Le musée Marmottan Monet nous donne l'occasion d'admirer cette collection privée jusqu'au 7 février !

Quelques tableaux parmi mes préférés que vous retrouverez dans le dossier de presse joint : Aloès à Cassis de Manguin, Estérel et la baie de Cannes de Vallotton, le Débarcadère de Cannes de Bonnard, le Semeur de Van Gogh, Nice de Matisse...

Et en cadeau mon favori : le 14 juillet de Van Gogh peint par l'artiste en 1886 (soit 4 ans avant sa mort)

La scénographie de l'exposition nous fait revivre le parcours exceptionnel des coups de cœur successifs de ces éclairés et riches collectionneurs !

"Villa Flora" : 80 œuvres impressionnistes pour la première fois à Paris

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
Voir "Picasso Mania" au Grand Palais avec un guide :)

C'est l'expérience que je viens de vivre et franchement l'exposition le vaut bien !

Autant j'avais été déçue par le musée Picasso dans ses soi-disant nouveaux habits, autant je me suis régalée de la scénographie adoptée dans cet événement !

Cent chefs d'oeuvre de Picasso, dont certains jamais exposés, confrontés aux plus grands artistes de l'art contemporain !

Le commissaire général David Ottinger a pris le parti de ne pas mélanger les œuvres de Picasso avec celles réalisées par ceux qui s'en sont inspiré et l'effet est très réussi...

Les toiles de Picasso sont présentées en patchwork serré sur fond de mur blanc comme au Bateau Lavoir et l'accrochage agit comme un révélateur de son génie !

Dès 1962, les artistes du pop art tels Roy Lichtenstein et Andy Warhol s'emparent de l'oeuvre du maître et lui rendent un hommage en couleurs acidulées !

David Hockney entreprend de relire le cubisme au début des années 1980 et la guitare de Picasso est déstructurée et recollée en une juxtaposition savante d'mages Polaroïd !

Les artistes africains s'emparent à leur manière de l'africanéité des Demoiselles d'Avignon et le parallèle saute aux yeux et nous renvoie aux arts premiers...

Une exposition à voir absolument pour mieux appréhender le génie de Picasso salué par son ami Dali dans une vidéo fascinante qui explique le star system de l'artiste !

Toiles exposées comme au Bateau Lavoir
Toiles exposées comme au Bateau Lavoir
Toiles exposées comme au Bateau Lavoir
Toiles exposées comme au Bateau Lavoir

Toiles exposées comme au Bateau Lavoir

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
"Osiris" : une magnifique exposition à l'Institut du Monde Arabe

Franck Goddio, président de l'institut européen d'archéologie sous marine et commissaire de l'exposition a mis en scène les mystères engloutis d'Egypte découverts récemment sur les sites immergés des villes de Thônis-Héraclion et Canope dans la baie d'Aboukir...

L'exposition, somptueuse dans son écrin noir nous immerge dans les eaux limoneuses du Nil et nous fait redécouvrir dans son actualité le mythe d'Osiris, de sa sœur et épouse Isis et de leur fils Horus..

Les statues en granit rose ou noir, parfois gigantesques, paraissent presque irréelles tant elles sont bien conservées...

On peut également admirer des stèles gravées de magnifiques hiéroglyphes, des objets de culte touchants de quotidienneté, des bijoux en or que ne renierait pas Jean Cocteau, un splendide sarcophage hiéracocéphale en sycomore peint en turquoise du 8e ou 7e siècle avant JC, deux grands vases en marbre blanc d'un mètre de haut qui semblent sortir de l'atelier de Rodin...

Les panneaux explicatifs nous replongent dans le mythe et croisent habilement pour le visiteur non averti les héros des légendes égyptiennes, grecques et romaines...

Les vidéos nous font vivre en direct la découverte de ce trésor englouti depuis tant de siècles et aujourd'hui offert comme par magie à notre regard incrédule de citoyen européen du deuxième millénaire après JC !

A voir de toute urgence car l'exposition ne fait que commencer mais le public se presse déjà et le bouche à oreille devrait faire le reste !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert

Première rétrospective du photographe des couleurs à la maison européenne de la photographie !

Né à Anvers, il est formé par son père, enseignant chez Gaevert, à la technique photographique et filmique...

Vers l'âge de 20 ans, il fuit une Belgique qu'il trouve trop étroite et voyage aux Etats Unis, en France, en Espagne, en Russie, en Egypte, en Inde et au Maroc dont il épouse la lumière...

Longtemps considérée comme "vulgaire", la photo couleurs connait ses premiers succès dans les années 60 à New York avec William Eggleston et Stephen Shore...

Dès les années 70, Harry Gruyaert s'inscrit pour sa part dans la tradition paysagiste de son pays et utilise les couleurs comme des émotions brutes : le vert pour la Belgique, l'ocre pour le Maroc, l'orange pour la Russie et La Courneuve...

La soixantaine de photos présentées tiennent plus de tableaux que de simples tirages et ne sont pas sans rappeler quelques œuvres emblématiques des maîtres de la peinture : Magritte, Tanguy, Cézanne, Renoir...

Les photos de Harry Gruyaert refusent la symétrie classique mais les scènes de rues reprennent des éléments de verticalité qui structurent hypnotiquement l'espace à l'instar de Edward Hopper !

A voir absolument, c'est magistral !

Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert

Première rétrospective du photographe des couleurs à la maison européenne de la photographie !

Né à Avers, il est formé par son père, enseignant chez Gaevert, à la technique photographique et filmique...

Vers l'âge de 20 ans, il fuit une Belgique qu'il trouve trop étroite et voyage aux Etats Unis, en France, en Espagne, en Russie, en Egypte, en Inde et au Maroc dont il épouse la lumière...

Longtemps considérée comme "vulgaire", la photo couleurs connait ses premiers succès dans les années 60 à New York avec William Eggleston et Stephen Shore...

Harry Gruyaert s'inscrit pour sa part dans la tradition paysagiste de son pays et utilisent les couleurs comme des émotions brutes : le vert pour la Belgique, l'ocre pour le Maroc, l'orange pour la Russie et La Courneuve...

La soixantaine de photos présentées tiennent plus d'un tableau qu'un simple tirage et ne sont pas sans rappeler quelques œuvres emblématiques des maîtres de la peinture : Magritte, Tanguy, Cézanne, Renoir...

Les photos de Harry Gruyaert refusent la symétrie classique mais les scènes de rues reprennent des éléments de verticalité qui structurent hypnotiquement l'espace à l'instar de Edward Hopper !

A voir absolument, c'est magistral !

Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert
Superbe exposition du photographe Harry Gruyaert

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
"De Giotto à Caravage" : une exposition décevante

Le musée Jacquemart André présente une petite partie de la collection de Roberto Longhi (1889-1970), historien de l'art qui a offert à des artistes comme Giotto, Piero della Francesca et surtout Caravage une renommée qui ne s'est pas démentie depuis !

Doté d'une mémoire visuelle incomparable, Longhi a posé un œil nouveau sur la peinture italienne du XIV au XVIIe siècle et tissé des liens inédits entre primitifs et lignée caravagesque !

Le féru de Caravage ne peut hélas admirer que trois de ses toiles dont une des plus connues qui est l'affiche de l'exposition : " Le garçon mordu par un lézard" !

Quant aux artistes estampillés caravagesque tels les émules Carlo Saraceni et Bartolomeo Manfredi, ils me sont apparus comme de faibles copistes face au génie du clair obscur !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
"Fashion Mix : mode d'ici, créateurs d'ailleurs"

A voir avant le 28 juin au musée de l'histoire et de l'immigration à la Porte Dorée

Si possible avec un guide car au-delà des modèles proposés, Fashion Mix nous raconte le parcours d'hommes et de femmes, créateurs russes, arméniens, italiens, espagnols, japonais et belges de nos jours qui ont contribué et continuent à faire de Paris la capitale internationale de la mode...

Olivier Saillard, commissaire général de l'exposition et directeur du Palais Galliera a réussi l'alliance du textile à travers une centaine de pièces emblématiques conservées et prêtées par le musée : robes, manteaux, chapeaux et accessoires... et du texte par le biais d'archives inédites (actes de création de maison de couture, dossiers de naturalisation, dossiers de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides...), retraçant l'activité de ces stylistes et directeurs artistiques étrangers qui ont co-écrit la légende de la haute couture française : Charles Frédéric Worth, Azzedine Alaïa, Mariano Fortuny, Issey Miyake, Yohji Yamamoto, Elsa Schiaparelli, Martin Margiela, Cristobal Balenciaga, Robert Piguet, Paco Rabanne, Raf Simons....

Profitez-en pour découvrir le palais de la Porte Dorée, résultat d'un projet en germe depuis 1990 qui a été lancé par Jean Pierre Raffarin en 2004 : un musée largement ouvert au grand public et aux scolaires, conçu comme un point de repère national, un lieu fédérateur d'initiatives déjà existantes, une vitrine de la culture vivante de l'immigration d'aujourd'hui !

L'exposition permanente Repères présente deux siècles d'histoire de l'immigration depuis le XIXe siècle !

Et aussi l'Aquarium tropical, le café Mosaïque et la librairie !

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