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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes pour aller au cinéma, voir des pièces de théâtre, admirer des expositions...

Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
"Eugène Boudin" : une jolie expo au Musée Jacquemart André

L'exposition a le mérite de réunir les principales œuvres de Boudin et plus particulièrement celles des musées de Boston, de Washington et du Québec ! Certaines toiles sont exposées pour la première fois en France !

Le peintre "roi des des ciels" nous régale de vues marines sur les plages de Trouville et de Deauville !

Les robes des dames froufroutent et les ombrelles protègent les élégantes du soleil !

Considéré par Monet comme son maître, Eugène Boudin fut l'un des précurseurs de l'impressionnisme : natif de Normandie, il fut l'un des premiers artistes à sortir de son atelier pour peindre à l'infini la rencontre ente le sable et l'eau au plus près des éléments !

A noter plus particulièrement de très délicates et délicieuses aquarelles !

Par contre, l'artiste convainc moins quand il s'essaye à peindre d'autres cieux comme ceux de la Provence ou de Venise à la fin de sa vie !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"Le passé" un très beau film primé à Cannes

Après "La séparation", Asqhar Farhadi, nous invite à nouveau dans son thème de prédilection : la relation femme homme !

Marie (Bérénice Bejo) fait revenir d'Iran son mari Ahmad (Ali Mosaffa) dont elle est séparée car elle souhaite se remarier avec Amir (Tahar Rahim) !

Nous sommes en France, à Sevran pour être très précis, dans un pavillon de banlieue dont les fenêtres ouvrent sur les rails du RER... mais nous pourrions être en Iran, tant les personnages sont à la fois universels mais subtilement différents !

Bérénice Bejo interprète magnifiquement cette femme qui après avoir eu deux filles de ses premiers compagnons, se remet encore difficilement de sa rupture avec Ahmad même si elle a décidé qu'Amir serait le bon !

Nous sommes conviés dans la cuisine, la chambre à coucher, le jardin et la remise du pavillon où se retrouvent les différents personnages dans les circonstances de la vie de tous les jours : un dîner improvisé, un robinet qui fuit, un cauchemar d'enfant et plus grave une fugue adolescente...

Car Lucie, la fille aînée de Marie (prometteuse Pauline Burlet) ne veut pas que sa mère se remarie et multiplie les crises pour qu'on l'écoute !

Le petit garçon d'Amir ne sait plus où il en est et son visage tour à tour boudeur ou attendrissant traduit ses émotions à fleur de peau : doit-il encore aimer sa maman qui est dans le coma après une tentative de suicide ou doit-il adopter Marie, la jeune femme dont son père est amoureux !

L'arrivée d'Ahmad va renvoyer chacun des protagonistes à son passé... avec une question lancinante : doit-on tout comprendre du passé pour arriver à construire le futur ?

Un seul bémol à ce film un peu long : l'intrigue manque de moments de grâce où le spectateur pourrait se dégager de la gangue des sentiments !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre
A voir d'urgence : "Le cirque invisible" au Rond Point

Un magnifique spectacle poétique avec Victoria Chaplin et et Jean-Baptiste Thierrée, à voir avant le 15 juin !

Difficile de traduire ce que le spectateur ressent devant ces deux grands artistes qui réjouissent par leur talent grands et petits !

On ressort de ce spectacle émerveillé, chatouillé, enchanté, transporté, ému, attendri... par ces deux là : 62 ans et 76 ans ! mais tellement jeunes dans leur tête et dans leur corps, facétieux, délicieux, mystérieux et si proches !

Elle, c'est la quatrième fille d'Oona et de Charlie Chaplin : merveilleuse danseuse, acrobate et contorsionniste, elle sait tout faire et règle la mise en scène et les costumes qui sont époustouflants d'inventivité (Molière 2006)

Lui, son mari, fils d'ouvrier, commence sa vie comme imprimeur puis rejoint le théâtre comme souffleur et bientôt comédien ! En 1968, il se tourne vers le cirque !

Elle nous fascine dans des chorégraphies visuelles où elle se métamorphose en personnages de conte et en animaux soyeux plus vrais que nature !

Lui nous fait sourire par ses tours de magie et hop ! dit-il en loupant la balle avec laquelle il jongle, en orchestrant un ballet d'oies et de lapins blancs vivants qui se dandinent et n'en font qu'à leur tête sur la scène du théâtre, refusant même de lire les livres qu'il leur propose !

Je vous le redis, "Le cirque invisible" est impossible à transcrire... allez-y avec vos enfants dont les rires cristallins ajouteront encore au bonheur de la représentation !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre
"En réunion" ... Quand l'entreprise s'invite au théâtre !

Un spectacle plutôt réussi au Petit Montparnasse avec quatre acteurs archétypaux

- Swann Arlaud (Cole), jeune cadre plein d'idées mais rétif à la discipline et encore peu versé dans les relations interpersonnelles,

- Robert Plagnol (Stratton), cadre confirmé spécialiste de la négociation qui doit "gérer" ses problèmes domestiques au bureau,

- Patrice Kerbrat (Franck), leur supérieur, senior un peu revenu de tout qui évite de trop s'investir,

- Anne Bouvier (Karine David) jeune célibattante qui prend au pied levé la place de son patron dans la partie adverse...

Quand arrive enfin le jour de la signature du contrat après des mois de négociation, Stratton, Cole et Franck apprennent que leur interlocuteur habituel, retrouvé nu en salle de réunion sic, a été viré et remplacé (selon la rumeur) par la responsable de ce comportement pour le moins étrange : Karine David !

S'ensuivent les premiers contacts et échanges où les différents protagonistes s'observent et se jaugent !

Chacun essaie de faire valoir son point de vue et la vie privée ne manque pas de s'inviter aux différentes réunions !

Pour qui connait l'entreprise, l'intrigue est bien menée et les dialogues font mouche...

Un seul regret : qu'il n'y ait pas plus de "caractères" façon La Bruyère autour de la table de négociation pour rendre les rapports de force encore plus vrais, comme dans la vraie vie ?!

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"Sous surveillance" un très bon Robert Redford

Robert Redford signe un très bon thriller politique comme on les aime !

Il nous replonge dans sa quête de la vérité et se met en scène sans complaisance !

Il incarne un avocat, Jim Grant qui, venant de perdre sa femme, s'investit à fond dans sa relation avec sa délicieuse petite fille de 11 ans

Au même moment, Sharon Solarz (Susan Sarandon), une ancienne militante de Weather Underground, mouvement protestataire apparu en 1969 dans le sillage des manifestations contre la guerre du Vietnam, décide de sortir de la clandestinité !

Ben Shepard (Shia LaBeouf), journaliste local s'empare de l'affaire au grand dam de son rédacteur en chef Ray Fuller (excellent Stanley Tucci, directeur artistique du "Diable s'habille en Prada") !

Le film mêle ensuite finement l'Histoire des Etats-Unis et du monde, à l'époque d'une jeunesse révoltée, et les destins individuels de ces jeunes gens, engagés dans une cause qu'ils estimaient justes mais qui se sont fait piégés - de près ou de loin, dans une opération qui s'est malheureusement soldée par un meurtre - meurtre d'un vigile dont le FBI recherche toujours les auteurs !

Jim Grant, démasqué par Ben Shepard, prend la fuite après avoir confié sa fille à son frère... il rencontre ses anciens compagnons de révolution pour retrouver la trace de celle qu'il a aimée Mimi Lurie (Julie Christie), puis quittée car elle avait décidé de continuer la lutte armée ! Elle seule, pense-t-il, pourra prouver son innocence...

Robert Redford va obliger ces hommes et ces femmes qui ont refait leur vie à sortir de l'ombre pour une rencontre en forme de bilan... Tous excellemment interprétés, chacun passe à Jim Grant l'information relais qui va lui permettre de déjouer le FBI !

Ben Shepard, comme happé par l'Histoire, poursuit sa quête de son côté, acquérant l'étoffe qui lui manquait pour se réaliser dans sa vie d'homme !

Le film se termine dans une cabane à la frontière du Canada mais je ne vous en dirai pas plus, allez-voir le film !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre
"Billie Holiday" un très beau spectacle musical

Pour les amoureux du jazz vocal et de Lady Day, allez voir Viktor Lazlo au théâtre Rive gauche, fine interprète de cette grande dame du blues !

Accompagnée par un quartet talentueux (saxo - somptueux, contrebasse, piano et percussion), Viktor Lazlo nous raconte avec humour et passion la vie tumultueuse de l'américaine à la voix feutrée qui, la première, a dénoncé la ségrégation des noirs ...

Elle ne cherche pas à l'imiter mais dialogue avec elle dans une mise en scène plutôt réussie d'Eric Emmanuel Schmitt (images et voix d'archive...)

Elle interprète pour notre plus grand bonheur vingt des plus belles chansons de Billie Holiday dont Summertime, Strange fruit dédié aux nègres lynchés, dont les dépouilles pendaient aux arbres, , My man...

Le spectacle donne envie de réécouter Billie Holiday et de redécouvrir Viktor Lazlo, artiste complète qui a notamment joué dans une excellente pièce d'Eric Emmanuel Schmitt : "L'hôtel des deux mondes" !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"Mud" attention chef d'oeuvre !

Le troisième film de Jeff Nichols nous plonge dès les premières images dans le Sud profond des USA, sur un canot dans lequel embarquent deux gamins de 14 ans, Ellis et Neckbone qui vivent le long d'un bras du Mississipi où demeurent, séparés du monde, quelques familles pauvres logeant dans des maisons flottantes dévorées par la mangrove et menacées de démolition !

Nous débarquons avec eux sur une île du fleuve où ils découvrent un bateau bleu et blanc juché au sommet d'un arbre ! Ce bateau est à eux disent-ils... mais des traces de vie les ramènent sur la berge où un personnage de hors-la loi : Mud, incarné par Matthew McConaughey les embarque dans sa propre légende personnelle... Un revolver, un tatouage de serpent, une chemise blanche porte bonheur et des bottes laissant des empreintes en forme de croix sur le sable... Ellis, jeune garçon qui vit très mal les tensions entre ses parents, est immédiatement fasciné par l'histoire de cet homme qui aurait tué un autre homme par amour et se cacherait sur l'île en attendant de retrouver sa belle ! Il décide de l'aider coûte que coûte !

Le spectateur est invité dans le film aux côtés d'Ellis, interprété par Tye Sheridan, jeune acteur saisissant, de Mud qui se révèle de plus en plus ambigu et de sa blonde délurée Juniper interprétée finement par Reese Witherspoon !

Le film est le récit d'initiation d'Ellis qui veut croire à l'amour, fantasme celui de Mud au-delà de toute vraisemblance, flirte avec une adolescente qui l'adopte puis le jette, vole au secours de Juniper qui s'est réfugiée dans un motel de la route 61, chambre 210...cherche une figure paternelle auprès de Mud, de l'oncle fantasque de son ami, et de l'homme étrange au passé mystérieux qui a élevé Mud enfant (Sam Shepard) ! Il espionne et questionne ses parents : il veut comprendre ce qui se passe entre les hommes et les femmes !

Un très beau portrait d'enfant qui, sous les yeux de son ami qui l'observe sans toujours le comprendre mais qui toujours le suit et le soutient, fait bouger les adultes autour de lui !

Le film se termine sur une très belle scène sans parole : Ellis est prêt à accueillir les femmes dans sa jeune vie, il sait quelle place leur donner !

Le Mississipi est envoûtant comme le Mékong de Marguerite Duras et le parler limoneux de ces américains du Sud évoque étrangement le phrasé singulier de l'auteur du "Barrage contre le pacifique"

Laissez-vous emporter par cette ode à l'enfance qui réinvente le monde à la hauteur de la pureté de son ambition de vie !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
Voir "La fleur de l'âge" pour Jean-Pierre Marielle

Le film de Nick Quinn nous procure le plaisir de voir Jean-Pierre Marielle qui se fait trop rare au cinéma !

Dans un rôle assez convenu de vieil homme bougon, contraint de quitter sa maison pour habiter chez son fils suite à une fracture du col du fémur, Jean-Pierre Marielle alias Hubert Dassonville reprend petit à petit goût à la vie grâce à son aide soignante Zana !

Cette dernière incarnée par une Julie Ferrier très inspirée réussit, avec l'air de ne pas y toucher - à rapprocher Hubert de son fils Gaspard interprété par Pierre Arditi !

En effet les deux hommes vivent chacun en égoïste ! Gaspard, producteur d'une émission de TV à succès papillonne d'une trentenaire à une autre sans jamais s'attacher : il vit seul et n'a pas d'enfant ! Hubert vit reclus dans sa maison de Sèvres depuis la mort de son épouse !

Gaspard embauche sur un coup de tête, un jour de blues, Zana, qui le séduit dans un moment suspendu à la grâce subtile !

Et Zana transforme la vie des deux hommes telle une fée Clochette qui les hypnotise avec son sourire de danseuse et ses petits gestes attentionnés avant de repartir sous d'autres cieux avec mari et enfants !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre
Voir "Le bal" au théâtre de la Huchette

L'horaire n'est pas pratique : le lundi à 19 heures, mais la petite salle connue de tous qui vient de saluer la 17000e représentation de "La Leçon" et de "La cantatrice chauve" de Ionesco - était comble !

Virginie Lemoine a adapté et mis en scène "Le bal", nouvelle d'Irène Némirovsky parue en 1930 chez Grasset et adaptée au cinéma dès 1931 : Danielle Darrieux interprétait alors le rôle d'Antoinette, adolescente de 14 ans en révolte contre ses parents et l'autorité !

Irène Némirovsky, écrivain russe d'origine ukrainienne est venue s'installer à Paris en 1919, fuyant avec sa famille la guerre civile russe...

Elle deviendra célèbre dès 1929 avec son deuxième roman, "David Gobler", mourra à Auschwitz en 1942 et se verra décerner le prix Renaudot à titre posthume et exceptionnel pour "La suite française" en 2004 !

La pièce, très fidèle à la nouvelle, raconte l'histoire d'Antoinette interprétée par Lucie Barret et de ses parents, nouveaux riches parvenus, qui décident de donner un bal pour se faire accepter par la haute société de l'époque ! L'idée de cette nouvelle est venue à Irène Némirovski, nous raconte Virginie Lemoine, à la vue d'une adolescente en pleurs qu'elle aurait croisée sur le pont Alexandre III : l'auteur va donc imaginer toute une intrigue autour de l'adolescente, ses parents et son professeur de piano détestée !

L'adaptation de ce bal tragi-comique est un moment de théâtre unique : vachard, vaudeville intello, absurde hilarant mais également vraie réflexion sur la difficulté du passage à l'âge adulte pour les jeunes de ces générations d'avant guerre où le quotidien n'était fait que de devoirs répétés jusqu'au dégoût de soi et des autres !

A voir absolument pour les nostalgiques de "l'éducation c'était mieux avant" !

Pour les autres, une heure assez exceptionnelle dans un lieu culte !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"Hannah Arendt" un film incontournable ?

Difficile de ne pas aller voir le dernier film de Margarethe von Trotta que l'on a appréciée dans "L'honneur perdu de Katharina Blum" ou "Rosa Luxembourg" !

A force de vouloir ouvrir les yeux des allemands sur leur lourd passé, la réalisatrice signe un film didactique, qui paradoxalement ne fouille pas assez le lien controversé entre l'oeuvre d'Hannah Arendt, philosophe allemande née en 1906 - émigrée à New York en 1941 et naturalisée américaine en 1951, et la pensée de Martin Heidegger, son premier maître et amant !

Le film n'est pas un biopic mais raconte un épisode charnière de la vie de la philosophe entrecoupés de quelques flashbacks académiques.

Hannah Arendt, qui a déjà publié son oeuvre majeure "Les origines du totalitarisme", est envoyée par le New Yorker couvrir le procès d'Adolf Eichmann à Jérusalem en 1961.

Elle rend son article en mai 1962 après la pendaison d'Eichmann : dans un long texte, elle explique qu'elle s'attendait à voir le diable mais qu'elle n'a découvert, dans sa cage en verre, qu'un homme banal, un "falot", un homme dépourvu de "pensée" (la pensée étant associée dans son raisonnement à l'esprit critique), qui tout au long de son procès n'a cessé de se défendre en disant qu'il n'avait fait qu'obéir aux ordres !

Elle en tire un concept philosophique original "la banalité du mal" qui va faire scandale aux USA mais également et surtout en Israël !

La philosophe, interprétée par Barbara Sukowa, se retrouve rapidement isolée, ses amis lui tournant le dos d'autant qu'elle a soulevé en parallèle la question du rôle des Judenräts (conseils juifs) dans les déportations... Soutenue par son mari interprété par Axel Milberg, acteur tout en nuance, et par sa fidèle secrétaire qui dépouille les lettres d'injure qu'elle reçoit du monde entier, Hannah va se réfugier à la campagne pour se mettre à l'écriture de son livre "Eichmann à Jérusalem"...

Car Hannah nous est présentée dans le film comme une femme intransigeante, campant sur ses positions, refusant l'aspect "affectif" de la Shoah et des 6 millions de morts juifs !

Le personnage est effectivement courageux, sa thèse est "intéressante" mais elle doit être mise en regard avec des engagements politiques à première vue antagonistes : comment la femme qui, après la seconde guerre mondiale retourne en Allemagne et travaille pour une association d'aide aux rescapés juifs, peut-elle parallèlement témoigner en faveur d'Heidegger au cours de son procès en dénazification ?

Le film nous incite à lire ou à relire l'oeuvre d'Hannah Arendt dont la pensée a été influencée par Heidegger mais également Husserl et Karl Jaspers !

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