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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes pour aller au cinéma, voir des pièces de théâtre, admirer des expositions...

Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
"Fashion Forward" : 3 siècles de mode aux Arts décoratifs

L'exposition réunit 300 pièces de mode féminine, masculine et enfantine du XVIIe siècle à nos jours, issues du fonds du musée et regroupées pour dessiner une frise chronologique !

J'avoue avoir préféré les créations de nos grands couturiers modernes et plus particulièrement Dior !

1715-1740

La robe de la fin du règne de Louis XIV, persiste sous diverses formes jusque sous Louis XVI comme grand habit, c’est-à-dire vêtement de cérémonie officielle. L’étiquette devenant moins stricte sous la Régence de Philippe d’Orléans, le choix des élégantes se porte pour leur quotidien sur la robe volante ou battante qui apparaît en ce début de XVIIIe siècle. Objet de scandale, en raison de son inspiration issue des tenues d’intérieurs portées dans l’intimité comme la robe de chambre, la robe volante connaît un véritable succès. Portée sur un panier circulaire, cette robe n’est qu’à demi fermée sur le devant laissant voir le corps à baleine. Elle se caractérise par des soieries à grands rapports de dessins, des manches dites en raquette et surtout par des plis dans le dos partant de l’encolure connus aujourd’hui sous le nom de « plis à la Watteau ». Les souliers possèdent un talon haut et très incliné en avant sous Louis XV, de cuir blanc pour les tenues courantes et en soie lorsqu’elles sont portées à la cour, avec des broderies sur l’empeigne.

La garde-robe masculine conserve du règne de Louis XIV, le justaucorps, la veste et la culotte qui prennent le nom d’habit à la française sous le règne de Louis XV. Durant la Régence, le justaucorps se modifie quelque peu par l’élargissement de ses basques par des plis multiples lui donnant une forme juponnée. Les manches ont de grands parements ouverts, arrondis ou droits. D’abord employées pour les vestes, les soieries façonnées à grand rapports de dessin sont progressivement remplacées par des décors brodés. Peu à peu, la perruque masculine perd de son ampleur, change de forme et se simplifie en postiche poudré noué parfois en catogan.

1740-1774

La robe volante disparaît faisant place à la robe à la française. Composée d’un manteau ouvert sur une pièce d’estomac et une jupe assortie, la robe à la française conserve de la mode précédente les « plis à la Watteau » dans le dos ainsi que le panier qui prend une forme ovale. Contrairement à la robe volante, le corsage durant cette période est ajusté sur le devant et sur les côtés. L’ornementation, rapportée tout autour de l’ouverture du manteau et sur la partie visible de la jupe, est faite de bouillonnés variés et de falbalas. Les manches sont dites « en pagode » auxquelles on fixe des engageantes amovibles de dentelle ou de mousseline de coton brodé.

Pour l’homme, l’habit à la française, composé de l’habit, du gilet et de la culotte, perd de son ampleur vers le milieu du XVIIIe siècle. Les pans de devant de l’habit, prennent une coupe oblique vers 1760 et les parements des manches diminuent et se ferment. Le gilet qui se substitue à la veste, se porte plus court que l’habit. A partir de 1745, la culotte passe par-dessus le bas et est ajustée au-dessous des genoux par des jarretières.

1774-1789

La robe à la française qui subsiste tout au long du règne de Louis XVI, prend progressivement la place du grand habit lors des cérémonies officielles et devient alors une tenue d’apparat. La mode féminine a tendance en ce dernier quart du XVIIIe siècle à se simplifier. D’une part les femmes cèdent à l’anglomanie en adoptant la robe–redingote et la robe à l’anglaise apparue à la fin des années 1770. Cette dernière se caractérise par un corsage ajusté dans le dos et baleiné aux coutures. Les formes se diversifient très rapidement et l’on voit apparaître la robe à la polonaise, à la circassienne, à la turque, à la levantine… toutes influencées par un exotisme plus ou moins lointain. Mais l’une des modes les plus scandaleuses est initiée par la reine elle-même. A la recherche de confort et de simplicité, Marie-Antoinette adopte à partir de 1778 une robe chemise de coton blanc qui évoque les pièces de lingerie et se fait représenter dans cette tenue en 1783 par madame Vigée-Lebrun. Le tableau est alors vivement critiqué lors du salon de la même année. Cette fin de siècle voit aussi le développement des marchandes de mode dont l’un des personnages emblématique reste Rose Bertin qui fournissait certaines personnalités de la cour dont Marie-Antoinette. Les femmes complétaient leurs toilettes de coiffures plus extraordinaires les unes que les autres, comme les coiffures à la Belle Poule ou les Poufs au sentiment. Ces extravagances capillaires pouvant atteindre des hauteurs incroyables suscitèrent la verve des caricaturistes.

L’habit à la française, sous Louis XVI, garde sa structure traditionnelle mais prend un caractère plus cérémoniel dans le troisième quart du XVIIIe siècle. Il est alors plus ajusté et les pans de devant glissent vers l’arrière préfigurant l’habit dégagé. Le col est droit et commence à devenir de plus en plus haut. Le gilet adopte quant à lui une forme droite, et perd définitivement ses basques.

1789-1799

La Révolution française eut pour principale conséquence de supprimer les codes vestimentaires de l’Ancien Régime. Cette période voit aussi le développement d’une presse spécialisée en matière de mode. Le concept de cour ayant disparu, les habits de cérémonie n’ont plus lieu d’être. Les femmes rejettent alors les paniers et le corps à baleines et cèdent totalement à l’anglomanie avec les robes-redingotes et les robes à l’anglaise. L’allure devient alors négligée alors que chaque élément de la garde-robe se voit baptisé d’une dénomination à caractère politique, comme le bonnet à la Bastille. Le seul moyen qu’ont les femmes fortunées pour se distinguer demeure le renouvellement rapide de la mode. Très vite, le modèle antique s’impose en politique comme en mode avec le port d’une robe-tunique blanche, en cotonnade, à manches courtes et à taille haute, portée avec un spencer ou de longues écharpes. Le groupe marginal des Merveilleuses arbore des toilettes extravagantes caractérisées par des robes tuniques beaucoup plus transparentes. Les femmes sont chaussées de petits souliers sans talons. Dès la fin du Directoire, elles se coupent les cheveux courts, « à la Titus », et portent des bonnets, des turbans ou des petits chapeaux.

L’habillement masculin, fixé depuis le début du siècle, ne se modifie plus que dans ses détails. On porte indifféremment l’habit étroit, l’habit dégagé, mais aussi, le frac (sorte de justaucorps léger). Le gilet coupé droit est souvent brodé et présente des décors à motifs végétaux ou figurés en relation avec l’actualité. La redingote, longue et étroite, est omniprésente. Les hommes portent des habits de couleurs vives, laissant souvent deviner leurs opinions politiques. Avec la chute de la monarchie en 1792 et l’avènement de la République, le vêtement intéresse les autorités pour sa portée idéologique. Le costume de sans-culotte caractérisé par le pantalon se diffuse, bien que le vêtement classique reste encore porté par les hommes importants, comme le fera Robespierre. Les élégants du Directoire, les Incroyables, comparses des Merveilleuses, affichent des tenues proches de la caricature. Le gilet, court et carré, est porté avec un habit uni. Le cou disparaît totalement sous une épaisse cravate tandis que les coiffures sont dites en « oreilles de chien ». Influence anglaise oblige, les hommes arborent de hautes bottes en ville.

1799-1815

Alors que le Consulat voit un net assagissement de la mode à l’antique, la naissance de l’Empire fait renaître l’étiquette et le costume de cour sous une forme nouvelle, celle de la robe-tunique. Ces robes, longues à taille haute, sont dotées d’une petite traîne qu’elles perdent en 1806. Le décolleté devient alors carré et les étoffes employées ne sont plus exclusivement des tissus légers. En effet, sous l’Empire, Napoléon Ier entreprend de ranimer l’industrie lyonnaise en imposant à la cour les soieries et les velours qui prennent le pas, dès 1808, sur les linons et les mousselines. Les manches des robes, d’abord très courtes à petits ballons, puis arrêtées au coude et boutonnées, peuvent être aussi longues et froncées à la mameluck. Le corset apparaît en 1804, d’abord sous la forme d’une petite brassière en toile, puis plus allongé avec le corset à la Ninon. Rapporté de la campagne d’Egypte par les soldats français en 1798, le châle cachemire devient l’accessoire indispensable, et demeure à la mode durant la majeure partie du XIXe siècle.

Le costume masculin évolue peu et renonce aux extravagances du Directoire en perdant son aspect négligé. Quelques fantaisies se glissent néanmoins sur les gilets, dans le choix des coupes et des matières. On trouve aussi vers 1804, la mode des gilets superposés, jusqu’à quatre fois. L’habit dégagé est le plus porté. Il s’arrête au niveau de la taille, croise au niveau de la poitrine et se termine à l’arrière en deux longs pans. Le pantalon est soit collant, soit très large, mais toujours rentré dans les bottes, tandis qu’on commence à utiliser des bretelles pour le maintenir en place. Pour les hommes, le chapeau haut-de-forme fait son entrée dans les accessoires dévolus à la vie en extérieur.

1815-1830

A partir de 1815, on entre dans une période de transition où peu à peu les formes droites des robes prennent de l’ampleur et la taille s’abaisse. A partir de 1821-1822, les transformations des toilettes sont influencées par le retour du goût baroque et l’intérêt pour le néo-gothique. La mode pré-romantique se traduit par un costume féminin dont la taille redescend peu à peu vers sa place naturelle. Les jupes s’évasent et raccourcissent, le dos du corsage s’élargit progressivement, le décolleté s’agrandit, accentuant l’effet d’épaules tombantes, les manches prennent du volume et sont agrémentées de crevés et bouillonnés imitant ainsi les parures de la Renaissance. La vogue des manches « à gigot » est lancée par la duchesse de Berry. La mode féminine est aux colifichets.

Les années 1820 voient la garde-robe masculine conserver du premier Empire le gilet, la cravate entourant le cou ainsi que l’habit à la française. L’habit dégagé est à la mode, tout comme la redingote dont la jupe, sous la taille un peu rehaussée, prend la même silhouette conique que celle des femmes. Le pantalon, tantôt collant, tantôt large, est d’une couleur différente, généralement plus claire, que le reste de la tenue. Vers 1825, la taille, à l’instar des femmes, retrouve sa place naturelle alors que les hanches s’arrondissent, tout comme le buste, grâce au port d’un corset. L’homme ne sort pas sans sa canne et son chapeau-claque ou son haut-de-forme.

1830-1845

La taille étranglée des robes est encadrée entre des manches très larges et resserrées aux poignets, tandis que la jupe s’évase en cloche pour laisser voir les chevilles. Pendant la journée, le cou se voile de colifichets, guimpes, écharpes, qui connaissent un immense succès. A partir de 1835, la jupe s’allonge alors que les manches voient leur ampleur descendre autour du coude pour finalement s’ajuster aux poignets. Les garnitures sont peu nombreuses en dehors des colifichets, toujours portés en abondance. Vers 1840 le corsage s’allonge et dessine une pointe sur le devant de la jupe, alors que les manches redeviennent tantôt étroites, tantôt bouillonnées. Le châle cachemire connaît une nouvelle vogue au point qu’il remplace parfois les manteaux. La coiffure de prédilection est une capote baleinée, en étoffe, qui s’évase autour du visage pour le jour, alors que le soir, les femmes arborent de hautes coiffures dites à la girafe.

Les lignes de la silhouette masculine s’épurent et les vêtements s’ajustent. Les pantalons sont étroits et bien tendus, la cravate est moins haute et le col de la chemise est rabattu par dessus. Une recherche de fantaisie perdure dans la couleur ou le décor des gilets. Pour les hommes, le haut-de-forme s’élargit vers 1840 et se pose sur des cheveux partagés par une raie, en deux masses bouclées à hauteur des oreilles.

1845-1868

Le goût pour le XVIIIe siècle caractérise la majeure partie du Second Empire. Son expression la plus singulière demeure la crinoline de 1845 à 1868, qui serait une interprétation des paniers. Cette dernière doit son nom à l’étoffe tramée de crin dans laquelle elle est réalisée avant qu’en 1856, Auguste Person ne l’arme de cerceaux métalliques reliés les uns aux autres par des cordons dans la crinoline-cage. Généralement ronde, la crinoline atteint son diamètre maximum vers 1858 avant de projeter sa masse vers l’arrière à partir de 1861. Dès 1867, combattue par Worth, elle redevient un modeste tronc de cône dit crinoline empire. Quant aux robes, elles sont dites, à partir de 1845, à transformation, c’est-à-dire qu’elles sont constituées d’au moins deux corsages que l’on peut changer selon les occasions. Le premier peut être porté le jour, le second, pour le soir, se distingue par ses épaules laissées découvertes. On apprécie l’adjonction de volants superposés, de garnitures et les effets de matières, notamment avec la naissance du style dit tapissier. Les teintures, conséquences des progrès de la chimie, sont quant à elles de plus en plus criardes.
Les bottines se dotent à nouveau d’un petit talon vers 1840, en cuir noir, elles sont portées le jour. Les petites ombrelles sont les accessoires les plus prisés lors des promenades en ville.

L’habit masculin ne se modifie pas avant 1847, jusqu’à ce que la redingote raccourcisse et la jaquette apparaisse. L’habit est encore clair pour le jour, beaucoup moins ajusté qu’auparavant, bien qu’une évolution vers l’austérité et la raideur s’affirme à partir de 1860. Le noir, considéré de rigueur pour le soir, s’impose également en ville, en même temps qu’apparaissent plastrons et cols amidonnés. Cet habit est complété par des bottines à boutons pour le jour et des escarpins pour le soir. Le port de moustaches ou de favoris est quasi général.

1868-1889

Le changement de régime politique n’affecte en rien le costume féminin qui perpétue son goût pour le XVIIIe siècle et le style tapissier. La crinoline cède la place à la tournure, omniprésente durant toute la période. Cette dernière prend vers 1869 l’aspect d’une armature métallique faite de demi-cerceaux. Soutenues par la tournure, les robes forment, derrière, un pouf, qui peut être un drapé. Pour sortir, on porte le jour une visite. Ce petit manteau léger emprisonne tout le haut des bras restera, malgré ses contraintes, en vogue jusqu’en 1890. Ces éléments peuvent être réalisés à partir de châles cachemire, dont on commence à se départir. De 1874 à 1876, le pouf tend à disparaître mais la tournure subsiste sous l’aspect d’une queue d’écrevisse. La robe, au corsage ajusté, se dote, elle, d’une petite traîne. De 1877 à 1881, la silhouette devient filiforme, allant même parfois jusqu’à l’abandon de la tournure. Cependant, cette dernière reprend l’offensive, cambrant les reins à angle droit et enflant à tel point qu’on la nomme strapontin, du fait de son système rétractable lorsque que la femme s’assoit. L’intégralité de la période se caractérise par l’emploi d’étoffes riches et très ornées. En 1885, le tailleur anglais Redfern invente le costume-tailleur pour femme. Les bottines noires demeurent de mise en ville et prennent un aspect décolleté pour le soir.

Sous prétexte de correction, les costumes masculins se font de plus en plus sombres et rigides. Avant 1880, jaquette et redingote sont courtes. Après 1880, tous les vêtements se boutonnent très haut sur la poitrine ; le pantalon reste, quand à lui, collant et les lignes s’étriquent. Le jour, le complet-veston s’impose. A partir de 1873, la cravate de ville, jusque-là noire, peut prendre des tons variés.

1889-1907

Les robes du début de la Belle Epoque se caractérisent encore par une taille marquée alors que la tournure disparaît. De 1893 à 1897, la jupe ronde forme une cloche, répondant à d’imposantes manches gigot. En 1898, la ligne sinueuse contemporaine de l’art nouveau, tord le corps féminin en S, jusqu’à ce que le buste se redresse progressivement à partir de 1906. Le corset impose une cambrure drastique alors que la silhouette exige le port d’un aplatisseur de poitrine et d’une petite tournure.

En ville comme en voyage, le complet trois pièces, composé d’un gilet, d’un pantalon étroit et d’un veston paraît incontournable. La tenue de soirée se compose d’un habit noir avec un gilet blanc, alors qu’est porté pour la première fois le smoking. Ce dernier aurait été lancé par le prince de Galles, futur Edouard VII, alors arbitre des élégances. L’homme ne saurait sortir sans canne, sans son haut de forme ou son chapeau melon. Il arbore également des chaussures basses dotées de boutons.

1907-1914

A partir de 1907, Paul Poiret lance la ligne colonne, à taille haute et à jupe droite, et remplace le corset par une ceinture en gros grain incrustée dans la jupe de la robe. De 1911 à 1914, ce même couturier initie la ligne dite tonneau, teintée d’exotisme et se caractérisant par des hanches larges. On notera également l’emploi sporadique et contesté de la jupe-culotte, elle aussi initiée par Poiret.
Les chapeaux prennent une ampleur considérable à partir de 1907, chargés de fleurs et de plumes, ils seront même interdits dans certains lieux comme les théâtres. L’accessoire indispensable de jour est l’ombrelle alors que le soir, les dames ne sauraient sortir sans éventail.

Durant les années 1907-1914, le costume masculin ne connaît pas de modifications et reste semblable à celui de la période précédente.

De 1715 à 1914
De 1715 à 1914
De 1715 à 1914
De 1715 à 1914
De 1715 à 1914
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De 1715 à 1914

Worth, Doucet, Dior, Courrèges, Mugler, Galliano, Louis Vuitton
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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
Revisiter l'oeuvre du Douanier Rousseau au musée d'Orsay

L'exposition a pour ambition de revisiter l'oeuvre du Douanier Rousseau, artiste jugé le plus souvent inclassable, dont le travail s'inscrivait dans un archaïsme "innocent" mais qui a inspiré quelques grands noms de la peinture moderne tels Seurat, Delaunay, Kandinsky ou Picasso...

En se figurant près de la Seine, devant l'ancien pont du Carrousel avec en arrière plan la tour Eiffel, Henri Rousseau (1844-1910) inaugurait en 1890 les "portraits paysages", précédé sur ce terrain par Vittore Carpaccio au XVe siècle...

Rousseau a également revisité les grands portraits bourgeois contemporains ou leurs antécédents flamands du XVIIe siècle avec ses "femmes monuments"

Picasso reconnait l'influence du Douanier dans ses portraits d'enfants... Les tableaux de Rousseau sur ce thème offrent en effet une vision singulière de l'enfance, froide et comme désenchantée : Rousseau perdit plusieurs de ses enfants en bas âge...

Rousseau revisite également la nature morte et les paysages en leur donnant une dimension figée dont Picasso s'inspira dans son tableau Les Pains

Précurseur de Kandinsky qui adopta cette figure de cavalier dans Klänge, Rousseau peignit La Guerre ou la chevauchée de la Discorde en 1894..

Enfin les surréalistes, Breton en tête ne cachaient pas leur admiration pour les toiles de jungles paradisiaques qui ne sont pas sans rappeler les combats à mort entre animaux chez Gérôme et Delacroix...

Comme disait Derain : "c'est bien simple, accrochez un Rousseau entre deux tableaux anciens et modernes : le Rousseau donnera toujours une impression plus forte" !

L'exposition est intéressante dans sa démarche mais n'a pas vraiment réussi à me faire apprécier le peintre au-delà de mon goût pour ses toiles "jungles" !?

Revisiter l'oeuvre du Douanier Rousseau au musée d'Orsay
Revisiter l'oeuvre du Douanier Rousseau au musée d'Orsay
Revisiter l'oeuvre du Douanier Rousseau au musée d'Orsay
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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"Dalton Trombo" : Hollywood années 50, la chasse aux sorcières communistes !

Le réalisateur Jay Roach nous offre un biopic captivant du scénariste Dalton Trombo qui fut une des principales victimes de la paranoïa anticommuniste menée par le sénateur McCarthy !

Interprété par le très convaincant Bryan Cranston, le scénariste reconnu coupable d'appartenir au parti communiste américain, écopa de onze mois de prison, fut inscrit sur la liste des 10 "traîtres" blacklistés d'Hollywood et perdit le droit d'exercer son métier !

Véritable bourreau de travail et scénariste de génie, Dalton Trumbo continua à exercer son métier sous des noms d'emprunt, réécrivit des scénarios à la chaîne pour les frères King producteurs de séries Z et se vit décerner deux oscars durant sa période de clandestinité pour Vacances romaines et Les clameurs se sont tues !

C'est grâce au courage d'Otto Preminger qui lui confia ouvertement le scénario d'Exodus que Dalton Trombo retrouva la place dans le panthéon d'Hollywood qu'il n'aurait jamais du quitter !

Le film s'achève par le discours de Trumbo le 13 mars 1970 lorsqu'il reçut le prix Laurel de la Guilde des scénaristes !

L'époque est remarquablement reconstituée, les acteurs sont pour la plupart excellents et plus particulièrement les interprètes de la commère anti-communiste Hedda Hopper (Helen Mirren), de Franck King (John Goodman), d'Otto Preminger (Christian Berkel)... Par contre les comédiens qui jouent John Wayne et Kirk Douglas ne sont pas du tout crédibles...

Le film a le mérite de parler de cette période trouble du monde du cinéma américain mais il ne pose pas toutes les questions et notamment ne s'arrête à aucun moment sur les raisons qui amènent un homme intelligent et cultivé à se déclarer communiste alors que la période montrait les "limites" du système : prise de pouvoir de l'Union soviétique en Europe de l'Est contrairement aux accords de Yalta, invasion de la Corée du Sud, procès de Moscou...

A voir malgré cette réserve pour les dialogues entre Dalton Trombo et son ami Arlen Hird (excellent Louis C.K.), personnage composite représentant les autres neuf !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"Les habitants" : un road documentaire sur la France et les français

Oui nous sommes bien en France quand nous suivons sur fond de musique guillerette la vieille caravane que Raymond Depardon a arrimée à sa voiture, pour sillonner la France du Nord au Sud et de l'Est à l'Ouest pour recueillir les témoignages de passants qui acceptent de se laisser filmer...

Ces femmes et ces hommes sont de tous âges, de toutes conditions, ils sont blancs, blacks, beurs... ils s'expriment avec leurs mots, assument leurs accents et oublient la caméra...

Je retiendrais tout particulièrement : une mère musulmane qui se réjouit que sa fille finisse ses études de médecine mais se désole qu'elle ne pense pas à se marier, deux mères divorcées qui échangent sur les difficultés de la garde partagée, un père et un fils qui se rendent compte qu'ils n'arrivent plus à communiquer et s'en attristent, un grand père qui se désole devant son ami d'enfance de ne plus voir ses enfants, deux retraitées qui regrettent qu'on ne parle plus français à Nice, deux amies dont les déboires amoureux de l'une provoque la colère de l'autre, un homme et une femme qui découvrent que tout les sépare, deux jeunes gens la casquette vissée sur la tête qui parlent de leurs meufs, deux amis qui s'avouent leur peur de devenir adulte, deux hommes dont l'un explique à l'autre que sa compagne doit accepter d'avorter si elle souhaite que leur couple perdure, une jeune femme qui demande à son amoureux de lui passer la bague au doigt pour pouvoir se marier en blanc avant que son corps ne soit déformé par la maternité...

Pas d'intellectuels ou de cols blancs parmi ces habitants mais nous sommes dans la France profonde où l'objectif de chacun est de s'inventer un lendemain personnel ou professionnel, de mieux vivre à deux ou de trouver un remède à la solitude...

Peu de personnages solaires à part le couple de fiancés dont l'intimité amoureuse crève l'écran !

C'est la France de Raymond Depardon, à vous de juger !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
"Albert Marquet" : le parcours artistique d'un témoin de son temps

Le musée d'Art Moderne nous offre une importante monographie regroupant plus d'une centaine d’œuvres (peintures et dessins) d'Albert Marquet (1875-1947), certaines montrées pour la première fois en France !

Le parcours chronologique et thématique de l'exposition permet de redécouvrir un artiste inclassable qui a évolué avec les mouvements de l'époque depuis ses premiers travaux aux côtés de Matisse, ses œuvres de la période fauve et ses nus si caractéristiques où la lumière sensuelle casse l'académisme des poses des modèles, jusqu'à son obsession du paysage et plus particulièrement des quais de la Seine en hiver qu'il peint inlassablement de sa fenêtre dans des tons ocres....

Grand voyageur, "peintre du temps suspendu" entre impressionnisme et fauvisme, amoureux de l'eau il a posé son chevalet au bord des fleuves : Paris, Herblay, La Varenne Saint Hilaire, Poissy... - le long des plages : Dieppe, Honfleur, Le Pyla, Hendaye, Naples.... - dans les ports (Le Havre, Hambourg, Alger...)

Une exposition à voir pour la luminosité extraordinaire de certains de ses tableaux et le génie de ses dessins à l'encre "façon calligraphie" des "petites gens" de Paris, que je n'ai pas pu photographier et dont je n'ai pas réussi à retrouver la trace sur le net...

Albert Marquet
Albert Marquet
Albert Marquet
Albert Marquet
Albert Marquet
Albert Marquet
Albert Marquet
Albert Marquet
Albert Marquet
Albert Marquet
Albert Marquet
Albert Marquet
Albert Marquet
Albert Marquet
Albert Marquet

Albert Marquet

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"Maggie a un plan" : so typically new yorkais !

Rebecca Miller (fille d'Arthur Miller) nous emmène à New York dans un milieu d'intellectuels où les professeurs s'essaient à l'écriture romanesque !

Nous retrouvons avec plaisir Greta Gerwig qui crevait l'écran dans Frances Ha, dans le rôle de Maggie, grande fille toute simple et éternelle célibataire qui a un plan : faire un bébé toute seule...

Sur ces entrefaites, elle tombe amoureuse de John (lunaire Ethan Hawke), un professeur d'anthropologie malheureux en ménage avec Georgette (excellente Julianne Moore), une brillante universitaire autoritaire et égoïste !

Mais après quelques années de mariage, Maggie comblée par l'adorable fillette qu'elle a eu avec John, décide de "rendre" John à Georgette !!!

Le scénario passablement "cucul la praline" s'inspire clairement des chassés croisés amoureux qu'affectionne Woody Allen mais le film est allègre et divertissant !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"La saison des femmes" : un film de femme qui célèbre les femmes

Le film de Leena Yadav dénonce la condition archaïque des femmes au fin fond de l'Inde, dans un village de l'Etat de Gujarat !

Pour briser des tabous tels que la violence conjugale, la réalisatrice ose un film qui, pour sortir en Inde, devra passer par le bureau de la censure qui risque de l'interdire !

Des hommes enturbannés de blanc rendent la justice à l'ombre des acacias, dans un décor de désert que traversent de temps à autre des dromadaires nonchalants...

Nous suivons la révolte de trois femmes : Rani la veuve qui s'endette pour marier son bon à rien de fils, Lajlo la femme battue parce qu'elle n'arrive pas à avoir d'enfant et Bijli la danseuse prostituée dont la beauté s'étiole - se tiennent les coudes pour faire face à la tyrannie des hommes qui les utilisent, les battent ou les exploitent...

Dans cet univers clos, les couleurs des saris chatoient, la sensualité des caresses efface les bleus des visages et des corps, la solidarité des femmes est plus forte que les traditions ancestrales...

A voir absolument pour l'énergie libératrice qui se dégage du film et autorise les trois héroïnes à briser leurs chaînes !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
"L'atelier en plein air" : superbe expo impressionniste au musée Jacquemart André

Dès les années 1850, Granville, Dieppe, Cabourg, Houlgate, Trouville puis Deauville sous l'impulsion du duc de Morny, demi-frère du futur Napoléon III, attirent une clientèle parisienne et internationale avec leurs grands hôtels et leurs casinos à quelques heures de Paris !

La côte normande devient le point de ralliement des premiers vacanciers et des riches oisifs...

Les impressionnistes, Caillebotte en tête qui pratique l'aviron avec passion, vont s'emparer de ce thème et installer leurs chevalets en plein air !

Les impressionnistes, inspirés par les paysages à la luminosité transparente et changeante, vont s'autoriser à la liberté d'improvisation qu'embrasse le mouvement pictural de l'époque !

Tous les grands noms ou presque ont laissé une trace en Normandie : le local Boudin découvre les toiles de l'adolescent Monet et l'entraîne sur les plages... Jongkind les rejoindra. Courbet est là en 1865 avec son ami Whistler qui raffole de Trouville ; puis Degas vient faire des pastels à Houlgate en 1869 ; mais aussi Manet et Berthe Morisot, Renoir en 1879 puis Signac, Pissaro...

Des falaises d'Etretat aux boucles de la Seine, de la cathédrale de Rouen aux ports et plages de la Côte fleurie, l'exposition nous emmène sur les chemins des grands maîtres et nous fait redécouvrir des impressionnistes oubliés qui tous célèbrent les vibrations de l'eau et du ciel : Félix Cals, Eva Gonzalès qui eut un enfant avec Manet, Charles Angrand, Louis Anquetin, Charles Pécrus, Eugène Le Poittevin...

Malgré l'interdiction j'ai réussi à voler quelques images et j'ai complété le carrousel grâce aux archives d'internet !

A voir sans modération !

Claude Monet : Bateaux de pêche à Honfleur - Camille sur la plage à Trouville - La porte d'Aval à Etret     at, bateaux de pêche sortant du port - Sur les planches de Trouville, hôtel des Roches noires -  La charrette, route sous la neige à  Honfleur - La rue de l'épicerie à Rouen - L'église de Varengeville à contrejour
Claude Monet : Bateaux de pêche à Honfleur - Camille sur la plage à Trouville - La porte d'Aval à Etret     at, bateaux de pêche sortant du port - Sur les planches de Trouville, hôtel des Roches noires -  La charrette, route sous la neige à  Honfleur - La rue de l'épicerie à Rouen - L'église de Varengeville à contrejour
Claude Monet : Bateaux de pêche à Honfleur - Camille sur la plage à Trouville - La porte d'Aval à Etret     at, bateaux de pêche sortant du port - Sur les planches de Trouville, hôtel des Roches noires -  La charrette, route sous la neige à  Honfleur - La rue de l'épicerie à Rouen - L'église de Varengeville à contrejour
Claude Monet : Bateaux de pêche à Honfleur - Camille sur la plage à Trouville - La porte d'Aval à Etret     at, bateaux de pêche sortant du port - Sur les planches de Trouville, hôtel des Roches noires -  La charrette, route sous la neige à  Honfleur - La rue de l'épicerie à Rouen - L'église de Varengeville à contrejour
Claude Monet : Bateaux de pêche à Honfleur - Camille sur la plage à Trouville - La porte d'Aval à Etret     at, bateaux de pêche sortant du port - Sur les planches de Trouville, hôtel des Roches noires -  La charrette, route sous la neige à  Honfleur - La rue de l'épicerie à Rouen - L'église de Varengeville à contrejour
Claude Monet : Bateaux de pêche à Honfleur - Camille sur la plage à Trouville - La porte d'Aval à Etret     at, bateaux de pêche sortant du port - Sur les planches de Trouville, hôtel des Roches noires -  La charrette, route sous la neige à  Honfleur - La rue de l'épicerie à Rouen - L'église de Varengeville à contrejour
Claude Monet : Bateaux de pêche à Honfleur - Camille sur la plage à Trouville - La porte d'Aval à Etret     at, bateaux de pêche sortant du port - Sur les planches de Trouville, hôtel des Roches noires -  La charrette, route sous la neige à  Honfleur - La rue de l'épicerie à Rouen - L'église de Varengeville à contrejour

Claude Monet : Bateaux de pêche à Honfleur - Camille sur la plage à Trouville - La porte d'Aval à Etret at, bateaux de pêche sortant du port - Sur les planches de Trouville, hôtel des Roches noires - La charrette, route sous la neige à Honfleur - La rue de l'épicerie à Rouen - L'église de Varengeville à contrejour

Auguste Renoir : Baie du moulin Huet à Guernesey - La cueillette des moules ;  Berthe Morisot : bateaux en construction - L'entrée du Port de Cherbourg ; Camille Pissaro : Avant port de Dieppe, après-midi soleil
Auguste Renoir : Baie du moulin Huet à Guernesey - La cueillette des moules ;  Berthe Morisot : bateaux en construction - L'entrée du Port de Cherbourg ; Camille Pissaro : Avant port de Dieppe, après-midi soleil
Auguste Renoir : Baie du moulin Huet à Guernesey - La cueillette des moules ;  Berthe Morisot : bateaux en construction - L'entrée du Port de Cherbourg ; Camille Pissaro : Avant port de Dieppe, après-midi soleil
Auguste Renoir : Baie du moulin Huet à Guernesey - La cueillette des moules ;  Berthe Morisot : bateaux en construction - L'entrée du Port de Cherbourg ; Camille Pissaro : Avant port de Dieppe, après-midi soleil
Auguste Renoir : Baie du moulin Huet à Guernesey - La cueillette des moules ;  Berthe Morisot : bateaux en construction - L'entrée du Port de Cherbourg ; Camille Pissaro : Avant port de Dieppe, après-midi soleil

Auguste Renoir : Baie du moulin Huet à Guernesey - La cueillette des moules ; Berthe Morisot : bateaux en construction - L'entrée du Port de Cherbourg ; Camille Pissaro : Avant port de Dieppe, après-midi soleil

Gustave Caillebotte : Régates en mer à Trouville ; Gustave Courbet : La falaise d'Etretat - La plage de Trouville ; Paul Gauguin : Le port de Dieppe ; Paul Signac : Port en Bessin, Le Catel
Gustave Caillebotte : Régates en mer à Trouville ; Gustave Courbet : La falaise d'Etretat - La plage de Trouville ; Paul Gauguin : Le port de Dieppe ; Paul Signac : Port en Bessin, Le Catel
Gustave Caillebotte : Régates en mer à Trouville ; Gustave Courbet : La falaise d'Etretat - La plage de Trouville ; Paul Gauguin : Le port de Dieppe ; Paul Signac : Port en Bessin, Le Catel
Gustave Caillebotte : Régates en mer à Trouville ; Gustave Courbet : La falaise d'Etretat - La plage de Trouville ; Paul Gauguin : Le port de Dieppe ; Paul Signac : Port en Bessin, Le Catel
Gustave Caillebotte : Régates en mer à Trouville ; Gustave Courbet : La falaise d'Etretat - La plage de Trouville ; Paul Gauguin : Le port de Dieppe ; Paul Signac : Port en Bessin, Le Catel

Gustave Caillebotte : Régates en mer à Trouville ; Gustave Courbet : La falaise d'Etretat - La plage de Trouville ; Paul Gauguin : Le port de Dieppe ; Paul Signac : Port en Bessin, Le Catel

Albert Lebourg : La Seine et l'île Lacroix en hiver ; Charles Angrand : Le pont de pierre à Rouen ; Johan Jongkind : Bord de mer à Sainte Adresse ; Luis Anquetin : La Seine près de Rouen ; Eva Gonzalès : Plage de Dieppe vue depuis la falaise ouest
Albert Lebourg : La Seine et l'île Lacroix en hiver ; Charles Angrand : Le pont de pierre à Rouen ; Johan Jongkind : Bord de mer à Sainte Adresse ; Luis Anquetin : La Seine près de Rouen ; Eva Gonzalès : Plage de Dieppe vue depuis la falaise ouest
Albert Lebourg : La Seine et l'île Lacroix en hiver ; Charles Angrand : Le pont de pierre à Rouen ; Johan Jongkind : Bord de mer à Sainte Adresse ; Luis Anquetin : La Seine près de Rouen ; Eva Gonzalès : Plage de Dieppe vue depuis la falaise ouest
Albert Lebourg : La Seine et l'île Lacroix en hiver ; Charles Angrand : Le pont de pierre à Rouen ; Johan Jongkind : Bord de mer à Sainte Adresse ; Luis Anquetin : La Seine près de Rouen ; Eva Gonzalès : Plage de Dieppe vue depuis la falaise ouest
Albert Lebourg : La Seine et l'île Lacroix en hiver ; Charles Angrand : Le pont de pierre à Rouen ; Johan Jongkind : Bord de mer à Sainte Adresse ; Luis Anquetin : La Seine près de Rouen ; Eva Gonzalès : Plage de Dieppe vue depuis la falaise ouest

Albert Lebourg : La Seine et l'île Lacroix en hiver ; Charles Angrand : Le pont de pierre à Rouen ; Johan Jongkind : Bord de mer à Sainte Adresse ; Luis Anquetin : La Seine près de Rouen ; Eva Gonzalès : Plage de Dieppe vue depuis la falaise ouest

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
"Espana, vida mia" : une plongée dans l'univers de Carlos Saura

Le réalisateur espagnol Carlos Saura expose pour la première fois ses photos à Paris, à la galerie du cinéma (23 rue Saint Claude)

L'exposition regroupe des images noir et blanc réalisées sur les plateaux de ses différents films

A noter également ses "Fotosaurios", des photographies retravaillées à la couleur, inspirées de la peinture classique !

A voir pour les amoureux du cinéma et de la photo !

Carlos Saura
Carlos Saura
Carlos Saura
Carlos Saura
Carlos Saura
Carlos Saura
Carlos Saura
Carlos Saura
Carlos Saura
Carlos Saura
Carlos Saura
Carlos Saura
Carlos Saura
Carlos Saura
Carlos Saura
Carlos Saura

Carlos Saura

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Publié le par Hélène
Publié dans : #voyages
Barri Gotic : Carrer del Bisbe, cathédrale Santa Eulalia, cloître cathédrale, Placa del Rei, Placa Jaume, Le Call
Barri Gotic : Carrer del Bisbe, cathédrale Santa Eulalia, cloître cathédrale, Placa del Rei, Placa Jaume, Le Call
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Barri Gotic : Carrer del Bisbe, cathédrale Santa Eulalia, cloître cathédrale, Placa del Rei, Placa Jaume, Le Call
Barri Gotic : Carrer del Bisbe, cathédrale Santa Eulalia, cloître cathédrale, Placa del Rei, Placa Jaume, Le Call
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Barri Gotic : Carrer del Bisbe, cathédrale Santa Eulalia, cloître cathédrale, Placa del Rei, Placa Jaume, Le Call
Barri Gotic : Carrer del Bisbe, cathédrale Santa Eulalia, cloître cathédrale, Placa del Rei, Placa Jaume, Le Call
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Parcours Gaudi : Sagrada Familia, Casa Batllo, Casa Mila La Pedrera
Parcours Gaudi : Sagrada Familia, Casa Batllo, Casa Mila La Pedrera
Parcours Gaudi : Sagrada Familia, Casa Batllo, Casa Mila La Pedrera
Parcours Gaudi : Sagrada Familia, Casa Batllo, Casa Mila La Pedrera
Parcours Gaudi : Sagrada Familia, Casa Batllo, Casa Mila La Pedrera
Parcours Gaudi : Sagrada Familia, Casa Batllo, Casa Mila La Pedrera
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Parcours Gaudi : Sagrada Familia, Casa Batllo, Casa Mila La Pedrera
Parcours Gaudi : Sagrada Familia, Casa Batllo, Casa Mila La Pedrera
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Parcours Gaudi : Sagrada Familia, Casa Batllo, Casa Mila La Pedrera
Parcours Gaudi : Sagrada Familia, Casa Batllo, Casa Mila La Pedrera
Parcours Gaudi : Sagrada Familia, Casa Batllo, Casa Mila La Pedrera
Parcours Gaudi : Sagrada Familia, Casa Batllo, Casa Mila La Pedrera
Parcours Gaudi : Sagrada Familia, Casa Batllo, Casa Mila La Pedrera
Parcours Gaudi : Sagrada Familia, Casa Batllo, Casa Mila La Pedrera
Parcours Gaudi : Sagrada Familia, Casa Batllo, Casa Mila La Pedrera

Parcours Gaudi : Sagrada Familia, Casa Batllo, Casa Mila La Pedrera

Ramblas : Placa Reial, Placa del Pi, Basilique Santa Maria del Pi, Port Vell, La Boqueria
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Ribera : Passeig del Born, Santa Maria del Mar, Mercat del Born
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