Overblog Tous les blogs Top blogs Associations & ONG
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes pour aller au cinéma, voir des pièces de théâtre, admirer des expositions...

Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre
"De l'influence des rayons gamma sur le développement des marguerites" : trois formidables actrices au théâtre de l'Atelier

Isabelle Carré a décidé de mettre en scène et d'interpréter le rôle principal de la pièce écrite en 1964 par Paul Zindel, écrivain et professeur de sciences américain.

Paul Newmann s'était emparé du même texte en 1972 et le film dont la musique était signée par Michel Jarre, avait valu un prix d'interprétation féminine au festival de Cannes à Joanne Woodward...

L'histoire est celle d'une femme divorcée Béatrice Hundsdorfer qui élève seule ses deux filles dans une pauvre maison où le désordre tient lieu de décor...

Ruth 17 ans (délicieuse Alice Isaaz) s'intéresse plus aux fringues qu'à ses études...

Matilda 13 ans (excellente Lily Taïeb) est introvertie, passionnée de sciences et se console du désamour de sa mère auprès de son lapin...

Béatrice (formidable Isabelle Carré) est une mère toxique qui vampirise ses filles pour se venger de ses échecs...

La mise en scène en huis clos nous invite à partager le quotidien du trio mère filles... mais le talent des trois actrices ne suffit pas à faire oublier que le texte qui résonnait si bien dans les années 70 a aujourd'hui terriblement vieilli !

Dommage !

Voir les commentaires

Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"Le grand jeu" : un thriller politique aux dialogues ciselés

Nicolas Pariser signe ici un premier film talentueux avec deux têtes d'affiche : André Dussollier dans le rôle de Joseph, un intermédiaire qui cherche à tirer la couverture à lui dans les hautes sphères du pouvoir et Melvil Poupaud dans le rôle de Pierre, un écrivain en panne après son premier succès de librairie, recruté pour écrire un manifeste révolutionnaire... L'ouvrage fictif évoque toutefois un pamphlet réel de 2007 signé du "Comité invisible"...

Le film démarre brillamment sur la rencontre "inopinée" des deux héros puis semble se chercher un peu, flirtant avec le documentaire quand il fait référence au "Groupe de Tarnac", phalanstère de terroristes d'extrême gauche surdiplômés et à la mort mystérieuse de Robert Boulin ...

Si Melvil Poupaud est excellent dans ce rôle de dandy décalé toujours amoureux de sa première femme (délicieuse Sophie Cattani) mais séduit par l'aplomb d'une chercheuse proche du groupe révolutionnaire (brillante Clémence Poésy), on peut regretter que le personnage d'André Dussollier ne soit pas plus fouillé d'autant qu'il impose d'emblée son ambivalence naturelle !

Un film à voir malgré quelques longueurs.. pour encourager ce réalisateur prometteur !

Voir les commentaires

Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"Au-delà des montagnes" : une fresque magnifiée par une héroïne solaire

Jia Zhang-Ke revient après "A touch of sin" pour nous raconter l'histoire de son pays entre 1999 et un futur possible 2025 !

Le film démarre sur l'ouverture de la Chine post-maoïste à la liberté occidentale...

A Fenyang, ville natale du réalisateur, les jeunes dansent sur un air pop endiablé... les visages sont souriants... l'avenir leur appartient...

Le scénario s'enrhume quand Tao, l'héroïne à la jolie frimousse, incarnée par la délicieuse Zhao Tao, doit choisir entre ses deux amis d'enfance et prétendants...

L'un Liangzi (excellent Liang Jing-Dong) est un mineur humble comme elle en a toujours connu, l'autre Zhang Jinsheng (tout aussi excellent Zhang Yi) est un affairiste frimeur en pleine ascension capitaliste... Propriétaire d'une station service et d'une voiture, il va bientôt racheter la mine dans laquelle travaille Liangzi qu'il écarte sans états d'âme...

Quand Tao épouse Zhang, elle scelle son destin et celui de son fils prénommé Dollar !

Tao s'enrichit à l'image de son pays, mais Tao est déboussolée par les ravages sociétaux et environnementaux que connaît la Chine...

Le film nous entraîne en Mongolie extérieure où Liangzi s'est exilé pour trouver un emploi de mineur, opprimé par le système qui le broie et jusqu'en Australie où Zhang s'expatrie avec son fils pour trouver un paradis fiscal...

On ressort des deux heures de projection enthousiasmés par le talent de Jia Zhang-Ke mais désolés par le spectacle qu'offre ce grand pays de traditions dévasté par la sauvagerie de l'argent-roi !

Voir les commentaires

Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"Les huit salopards" : un film somptueusement filmé mais bavard et vide...

J'avais adoré "Django Unchained"... le 7ème film de Quentin Tarantino !

"Les huit salopards" raconte l'histoire d'un chasseur de primes John Ruth qui emmène sa prisonnière Daisy Domergue à Red Rock où elle doit être pendue...

Le blizzard oblige la diligence à faire étape dans une auberge après avoir avoir ramassé au passage deux personnages égarés dans l'immensité neigeuse du Wyoming : le Major Marquis Warren (un autre chasseur de primes) et Chris Mannix, le futur shérif de Red Rock...

Quand les protagonistes débarquent frigorifiés chez la tenancière de l'auberge (qui s'est mystérieusement absentée), ils sont accueillis par quatre individus aussi patibulaires qu'hauts en couleurs...

Tout ce petit monde fait connaissance, discute, boit du café, discute, mange du ragoût, discute, cloue la porte de l'auberge qui ne ferme plus, joue du piano, discute, joue de la guitare, discute, reboit du café, discute...

Le scénario minimaliste s'étire à l'infini dans ce huis clos - au point que le spectateur est presque soulagé quand le carnage commence... car on se doute dès le début que personne n'en sortira vivant...

Les acteurs (dans :l'ordre de citation) sont tous formidables : Kurt Russell, Jennifer Jason Leigh, Samuel L Jackson, Walton Goggins.. mais Tarantino s'est fait plaisir en réalisant un film qui reprend ad nauseam certains de ses thèmes favoris mais sans la force de la trame historique ou du grand sujet dans lequel il a su exceller !

Hélas !

Voir les commentaires

Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
Cinéma : classement 2015

Difficile d'établir le classement 2015 : beaucoup de films "découvertes" mais peu de films majeurs ? Comme les lecteurs de Télérama, je vote en premier pour Mustang ! A vous de juger, j'attends vos commentaires !

1. Mustang : la brillante première réalisation d'une toute jeune cinéaste franco turque Deniz Gamze Ergüven qui célèbre la liberté des femmes

2. Mia Madre : Nanni Moretti fait un pas de côté pour mieux raconter la disparition de sa mère

3. Timbuktu : un film engagé qui dénonce la barbarie jusque dans son esthétisme

4. La isla minima : un polar coup de poing dans un décor de delta poisseux

5. Le pont des espions : un scénario brillant au cœur de la guerre froide

6. Imitation Game : l'histoire vraie du génie des mathématiques qui décrypta les codes nazis

7. Le labyrinthe du silence : quand l'Allemagne se penche sur ses pages noires

8. L'enquête : un scénario haletant sur l'affaire Clearstream

9. Fatima : le portrait délicat d'une femme arabe ordinaire

10. Le faussaire : un formidable documentaire interprété par le faussaire himself

Et aussi : Amy, Comme un avion, La maison au toit rouge, Phoenix, La peau de Bax, La femme au tableau, L'art de la fugue, Bons à rien...

Cinéma : classement 2015
Cinéma : classement 2015
Cinéma : classement 2015
Cinéma : classement 2015
Cinéma : classement 2015
Cinéma : classement 2015
Cinéma : classement 2015
Cinéma : classement 2015
Cinéma : classement 2015

Voir les commentaires

Publié le par Hélène
Publié dans : #voyages
Guadeloupe Grande Terre : Sainte Anne, Saint François, Le Moule, Pointe à Pitre, la Pointe des châteaux, les plages, les maisons
Guadeloupe Grande Terre : Sainte Anne, Saint François, Le Moule, Pointe à Pitre, la Pointe des châteaux, les plages, les maisons
Guadeloupe Grande Terre : Sainte Anne, Saint François, Le Moule, Pointe à Pitre, la Pointe des châteaux, les plages, les maisons
Guadeloupe Grande Terre : Sainte Anne, Saint François, Le Moule, Pointe à Pitre, la Pointe des châteaux, les plages, les maisons
Guadeloupe Grande Terre : Sainte Anne, Saint François, Le Moule, Pointe à Pitre, la Pointe des châteaux, les plages, les maisons
Guadeloupe Grande Terre : Sainte Anne, Saint François, Le Moule, Pointe à Pitre, la Pointe des châteaux, les plages, les maisons
Guadeloupe Grande Terre : Sainte Anne, Saint François, Le Moule, Pointe à Pitre, la Pointe des châteaux, les plages, les maisons
Guadeloupe Grande Terre : Sainte Anne, Saint François, Le Moule, Pointe à Pitre, la Pointe des châteaux, les plages, les maisons
Guadeloupe Grande Terre : Sainte Anne, Saint François, Le Moule, Pointe à Pitre, la Pointe des châteaux, les plages, les maisons
Guadeloupe Grande Terre : Sainte Anne, Saint François, Le Moule, Pointe à Pitre, la Pointe des châteaux, les plages, les maisons
Guadeloupe Grande Terre : Sainte Anne, Saint François, Le Moule, Pointe à Pitre, la Pointe des châteaux, les plages, les maisons
Guadeloupe Grande Terre : Sainte Anne, Saint François, Le Moule, Pointe à Pitre, la Pointe des châteaux, les plages, les maisons
Guadeloupe Grande Terre : Sainte Anne, Saint François, Le Moule, Pointe à Pitre, la Pointe des châteaux, les plages, les maisons
Guadeloupe Grande Terre : Sainte Anne, Saint François, Le Moule, Pointe à Pitre, la Pointe des châteaux, les plages, les maisons
Guadeloupe Grande Terre : Sainte Anne, Saint François, Le Moule, Pointe à Pitre, la Pointe des châteaux, les plages, les maisons
Guadeloupe Grande Terre : Sainte Anne, Saint François, Le Moule, Pointe à Pitre, la Pointe des châteaux, les plages, les maisons
Guadeloupe Grande Terre : Sainte Anne, Saint François, Le Moule, Pointe à Pitre, la Pointe des châteaux, les plages, les maisons
Guadeloupe Grande Terre : Sainte Anne, Saint François, Le Moule, Pointe à Pitre, la Pointe des châteaux, les plages, les maisons
Guadeloupe Grande Terre : Sainte Anne, Saint François, Le Moule, Pointe à Pitre, la Pointe des châteaux, les plages, les maisons

Guadeloupe Grande Terre : Sainte Anne, Saint François, Le Moule, Pointe à Pitre, la Pointe des châteaux, les plages, les maisons

Guadeloupe Basse Terre : Port Louis, Anse du souffleur, Plage petite anse, Deshaies, Domaine de Valombreuse, Pointe Allègre
Guadeloupe Basse Terre : Port Louis, Anse du souffleur, Plage petite anse, Deshaies, Domaine de Valombreuse, Pointe Allègre
Guadeloupe Basse Terre : Port Louis, Anse du souffleur, Plage petite anse, Deshaies, Domaine de Valombreuse, Pointe Allègre
Guadeloupe Basse Terre : Port Louis, Anse du souffleur, Plage petite anse, Deshaies, Domaine de Valombreuse, Pointe Allègre
Guadeloupe Basse Terre : Port Louis, Anse du souffleur, Plage petite anse, Deshaies, Domaine de Valombreuse, Pointe Allègre
Guadeloupe Basse Terre : Port Louis, Anse du souffleur, Plage petite anse, Deshaies, Domaine de Valombreuse, Pointe Allègre
Guadeloupe Basse Terre : Port Louis, Anse du souffleur, Plage petite anse, Deshaies, Domaine de Valombreuse, Pointe Allègre
Guadeloupe Basse Terre : Port Louis, Anse du souffleur, Plage petite anse, Deshaies, Domaine de Valombreuse, Pointe Allègre
Guadeloupe Basse Terre : Port Louis, Anse du souffleur, Plage petite anse, Deshaies, Domaine de Valombreuse, Pointe Allègre
Guadeloupe Basse Terre : Port Louis, Anse du souffleur, Plage petite anse, Deshaies, Domaine de Valombreuse, Pointe Allègre
Guadeloupe Basse Terre : Port Louis, Anse du souffleur, Plage petite anse, Deshaies, Domaine de Valombreuse, Pointe Allègre
Guadeloupe Basse Terre : Port Louis, Anse du souffleur, Plage petite anse, Deshaies, Domaine de Valombreuse, Pointe Allègre
Guadeloupe Basse Terre : Port Louis, Anse du souffleur, Plage petite anse, Deshaies, Domaine de Valombreuse, Pointe Allègre
Guadeloupe Basse Terre : Port Louis, Anse du souffleur, Plage petite anse, Deshaies, Domaine de Valombreuse, Pointe Allègre
Guadeloupe Basse Terre : Port Louis, Anse du souffleur, Plage petite anse, Deshaies, Domaine de Valombreuse, Pointe Allègre

Guadeloupe Basse Terre : Port Louis, Anse du souffleur, Plage petite anse, Deshaies, Domaine de Valombreuse, Pointe Allègre

Voir les commentaires

Publié le par Avarap
Publié dans : #expos
"Warhol Unlimited" : une ode au pop art au parfum parfois morbide

Le musée d'Art Moderne de la ville de Paris consacre une exposition exceptionnelle à Andy Warhol (1928-1987) à l'occasion de la première exposition en Europe des Shadows (1978-79) dans leur intégralité : une seule peinture en 102 parties !

Au menu de l'exposition, nous avons pu découvrir avec Adeline :

- l'objet du culte : 32 peintures de boites de Campbell'soup exposées en 1962,

- les étoiles filantes : portraits filmés de stars dans le format temps d'une bobine 16mm,

- "Court circuit" :la chaise électrique s'expose sur fond de vaches colorées ?

- "American way of death " : une série Jackie Kennedy qui s'inscrit dans la prolifération d'images de la première dame médiatique après le 22 novembre 1962,

- les morceaux choisis : des fleurs de couleurs primaires en motif répétitif,

- "Maonotonie" : une série de portraits de Mao en couleurs,

- "Du vent" : des coussins argentés volent dans l'air brassé par les ventilateurs...

L'exposition montre les différentes étapes créatives de l'artiste mais mériterait d'être accompagnée de vidéos et/ou d'extraits d'interviews pour mieux nous initier à la modernité et à la portée de son oeuvre - à l'instar de la trame pédagogique adoptée pour l'exposition Picassomania

Quelques éléments de la biographie de Warhol :

Andy Warhol, de son vrai nom Andrew Warhola, est né de parents ruthènes au nord-est de l'actuelle Slovaquie

Atteint de Chorée de Sydenham en 1937, il reste souvent alité ; soigné par sa mère, il dessine, et collectionne des photos de stars de cinéma.

Entre 1945 et 1949, Andy étudie au Carnegie Institute of Technology de Pittsburgh où il obtient le titre de Bachelor of Fine Arts. C'est au cours de ses études qu'il adopte la technique du dessin tamponné. À l'été 1949, il s'installe à New York, et cette même année, commence à travailler comme dessinateur publicitaire pour le magazine Glamour puis pour Vogue, et Harper's Bazaar

Rêvant de devenir artiste, il traîne souvent dans le bar-restaurant Serendipity fréquenté par des artistes comme Marilyn Monroe, il est remarqué par le patron qui accepte d'accrocher ses premiers dessins.

Au début des années 1960, Andy Warhol utilise dans ses dessins publicitaires une technique directe : dessinant ses créations sur du papier hydrofuge, il repasse les contours d'encre encore humide sur des feuilles de papier absorbant, sur le principe du buvard.

En 1961, il réalise ses 5 premiers tableaux (Advertisement, Before and After, Little King, Saturday's Popeye et Superman) inspirés des comics, qu'il expose à la devanture du magasin Bonwit Teller qui l'employait pour des illustration commerciales

En 1962, Warhol participe avec Roy Lichtenstein et des artistes français (Yves Klein, Niki de Saint Phalle, etc), italiens, anglais et suédois à la première manifestation majeure du Pop Art

C'est également en 1962 que Warhol peint ses premiers Dollars en utilisant la sérigraphie et compose ses premières séries sur les stars américaines, comme Marylin Monroe au moment de et Elvis Presley

En 1963, Warhol adopte la technique qu'il utilisera pour ses œuvres les plus célèbres : la photographie sérigraphiée sur toile. Les photographies simplifiées en noir et blanc, sans gris, sont imprimées en sérigraphie sur la toile peinte de grands aplats de couleurs. Le motif est parfois reproduit plusieurs fois sur la toile comme un motif de papier peint

En 1964, Warhol ouvre la Factory, sorte d'atelier artistique, qui sert en même temps de studio d'enregistrement pour ses œuvres cinématographiques. C'est là qu'il tourne plusieurs films expérimentaux, largement improvisés, sans sujet ni scénario

En 1969, baignant à la fois dans le milieu underground et VIP de l'époque, Warhol publie les premiers exemplaires de son magazine Interview avec des articles illustrés sur les célébrités du moment

En 1972, il fait un retour à la peinture avec des portraits sérigraphiés, comme ceux de Mao Zedong, tableaux retouchés de manière très gestuelle

Entre 1979 et 1980, Warhol commence les grandes séries rétrospectives, reprenant les motifs les plus connus de son œuvre (Campbell's Soup, U.S. dollar Sign, flowers...).

Entre 1982 et 1986, il réalise les dernières séries reprenant des peintures célèbres, comme la Naissance de Vénus de Botticelli ou La Cène de Vinci. En 1986 viennent les derniers Selfportraits et la série de portraits de Lénine.

1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties
1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties
1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties
1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties
1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties
1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties
1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties
1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties
1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties
1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties
1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties
1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties

1978 "Shadows" oeuvre en 102 parties

"Court circuit", "Silver clouds" et Jackie mania, "Morceaux choisis"
"Court circuit", "Silver clouds" et Jackie mania, "Morceaux choisis"
"Court circuit", "Silver clouds" et Jackie mania, "Morceaux choisis"
"Court circuit", "Silver clouds" et Jackie mania, "Morceaux choisis"
"Court circuit", "Silver clouds" et Jackie mania, "Morceaux choisis"
"Court circuit", "Silver clouds" et Jackie mania, "Morceaux choisis"

"Court circuit", "Silver clouds" et Jackie mania, "Morceaux choisis"

Voir les commentaires

Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"Back home" : une froide construction savante

Joachim Trier nous raconte l'histoire d'une famille américaine détruite par les images de la violence du monde...

Isabelle Reed (fragile Isabelle Huppert), célèbre photographe de guerre, se tue dans un accident de voiture près de chez elle...

Gene Reed (transparent Gabriel Byrne) est déchiré entre les souvenirs de sa vie de couple, sa difficulté actuelle à communiquer avec son fils cadet Conrad (Devin Druid) auquel il a caché le suicide de sa mère et son malaise face la perspective de la parution d'un article vérité sur son épouse...

Jonah (intéressant Jesse Eisenberg), le brillant fils aîné, revient dans la belle maison de son père alors que sa compagne vient d'accoucher d'une petite fille, pour l'aider à trier les planches contacts en vue de l'exposition que prépare un galeriste...

L'ombre de la défunte habite les personnages, aspirés par le passé et englués dans leur impossibilité de s'aimer... Isabelle aime sincèrement Gene mais se sent étrangère chaque fois qu'elle rentre de ses reportages... Gene ne croit pas à l'amour d'Isabelle...dont il connait l'amant... Conrad, veuf de sa mère, est en pleine crise d'adolescence... Quant à Jonah, qui a quitté la maison très tôt, il se révèle incapable d'affronter sa vie d'adulte...

Le film réunit des stars dans un scénario habile mais le résultat est comme plombé par tant de mal être !

Personnellement, je vote pour Lelouch !

Voir les commentaires

Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"Un + une " : juste ce qu'il faut de chabada !

Claude Lelouch revient sur son thème favori : Un homme et une femme (tourné en 1966) !

La femme c'est Anna (Elsa Zylberstein), femme de l'ambassadeur de France en Inde, interprété par Christophe Lambert......

L'homme c'est Antoine (Jean Dujardin), compositeur de musique de films...

Antoine aime Alice (Alice Pol), une pianiste qu'il a rencontrée dans un hall de gare alors qu'il venait de rater son train...

Antoine part en Inde pour composer la bande son d'un remake local de Juliette et Roméo !

Les chemins d'Antoine et d'Anna se croisent...

Antoine suit Anna dans sa quête de spiritisme sur les bords du Gange à la rencontre d'Amma...

Amma est une vraie gourou indienne qui caresse avec tendresse toute personne qui vient à elle et la serre sur son cœur dans une étreinte pleine d'amour ! En 36 ans, Amma a pris dans ses bras plus de 26 millions de personnes, issues de tous les pays du monde ...

Le scénario se déroule au hasard des rencontres, les acteurs s'arrêtent toujours au bord du sérieux, l'Inde éternelle est saturée de couleurs, le spectateur sourit devant tant de savoir-faire : et si la vie pouvait ressembler au cinéma de Lelouch ?!

Voir les commentaires

Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
"Le pont des espions" : du cinéma, du vrai !

Steven Spielberg s'empare d'une histoire vraie pour nous offrir un vrai moment de cinéma !

Nous sommes à New York en 1957, un russe dénommé Rudolf Abel (subtil Mark Rylance) est arrêté et accusé d'espionnage...

Pour le faire condamner à mort dans les "formes" l'Etat américain décide de lui offrir les services d'un avocat nommé d'office en la personne de James B. Donovan (excellent Tom Hanks), bon mari et bon père de famille spécialisé dans les assurances ?!

Le scénario brillantissime, co-écrit par les frères Coen qui y glissent quelques pointes d'humour inattendues mais bienvenues dans le climat lourd de la guerre froide, nous fait rentrer dans la mécanique subtile des échanges opérés à cette époque sur le pont de Glienicke entre Berlin et Postdam...

La petite histoire de cet avocat modeste qui se mue en farouche défenseur des libertés de son client au péril de sa vie, rencontre la grande Histoire quand James Donovan est approché par la CIA pour tenter de rapatrier l'aviateur de U2 Gary Powers tombé aux mains des russes alors qu'il faisait un vol de reconnaissance au-dessus du sol soviétique !

Au-delà de la reconstitution sur les lieux mêmes de la réalité historique, la vraie fascination du film réside dans les ressorts psychologiques des différents protagonistes y compris les personnages secondaires (tels le juge, la patron de James Donovan, l'agent de la CIA, l'agent du KGB... ) !

En effet la posture de héros loyal à son pays et sans peur de Rudolf Abel fait écho aux valeurs de James B. Donovan qui, au nom du lien qui s'est tissé entre eux, va accepter de réaliser lui-même l'échange sans couverture diplomatique !

Si je devais faire une petite critique, je dirais que Tom Hanks est presque trop parfait dans son rôle... mais ne gâchons pas notre plaisir de voir cet acteur bientôt sexagénaire dans un de ses meilleurs films !

Voir les commentaires

Archives

Articles récents

Hébergé par Overblog