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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes pour aller au cinéma, voir des pièces de théâtre, admirer des expositions...

Publié le par Hélène
Publié dans : #livres

Alexis Ragougneau, dramaturge et romancier a fait une entrée littéraire remarquée avec deux romans policiers : La madone de Notre Dame (2014) et Evangile pour un gueux (2016)...

Dans Opus 77, l'auteur tente de traduire à la manière d'un roman, l'émotion qu'il a ressentie à l'écoute du concerto pour violon n°1 de Chostakovitch composé en secret en 1940 par le compositeur interdit de musique par Staline...

En quatre mouvements et un solo de violon de 5 minutes, l'illustre compositeur nous raconte la lutte de l'individu contre le totalitarisme...

Le roman démarre par le 1er mouvement Nocturne où la narratrice Ariane, pianiste de renommée mondiale nous invite aux funérailles de son père, le grand chef d'orchestre Claessens qui a régné sur l'Orchestre de la Suisse Romande...

Au fil des pages, la jeune femme de 27 ans tente de comprendre les raisons du dysfonctionnement de sa famille : sa mère Yaël, jeune soprano israélienne au vibrato aigu peu à peu réduite au silence, son frère David de 2 ans son aîné, violoniste prodige, désormais reclus dans un bunker sur les hauteurs de Sion et elle même pianiste tétanisée par la peur des trous de mémoire qui s'étourdit dans les bras de musiciens de passage ou au volant de sa Porsche !

Alexis Ragougneau nous parle des pièges de la célébrité, de la pression et de la peur de faillir, de la compétition impitoyable et des règles d'un microcosme qui ne tolère aucune déviance à ses normes...

Les pages les plus passionnantes du roman nous plongent au cœur des mouvements de l'Opus en faisant vibrer le violon qui se bat pour exister au sein de l'orchestre symphonique !

 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #livres

Béatrix de L'Aulnoit, journaliste et romancière, nous plonge dans la vie trépidante d'Agatha Miller épouse Christie !

Créatrice d'Hercule Poirot et de Miss Marple, Agatha Christie est l'auteure de langue anglaise la plus vendue après Shakespeare ! Pianiste, soprano, infirmière, globe-trotteuse, championne de surf, épouse modèle passionnément amoureuse de ses deux maris et mère d'une fille Rosalind, la "duchesse de la Mort" a eu mille vies !

Libre, indépendante et aventurière, Agatha Christie a partagé sa vie entre l'Angleterre et le Moyen Orient où elle a accompagné son second mari archéologue Max Mallowan qui avait quatorze ans de moins qu'elle !

Elle a publié soixante six romans, quatorze recueil de nouvelles et a connu la gloire comme auteure de théâtre : toujours à l'affiche, sa pièce La souricière, bat tous les records de longévité...

Elle a également écrit des œuvres plus personnelles sous le pseudonyme de Mary Westmacott !

Sous la plume alerte de l'auteure, nous découvrons le parcours incroyable de cette femme née en 1890 dans une Angleterre victorienne , élevée par une nurse très pieuse, adorée de ses deux grand mères hautes en couleur dont elle s'inspirera pour concevoir le personnage de Miss Marple...

Sa mère Clara pourtant féministe dans l'âme ne voudra que sa petite dernière aille à l'école contrairement à sa sœur aînée : Agatha grandira libre et heureuse dans la propriété d'Ashfield aux côtés d'une mère fantasque et d'un père américain richissime, passionné de musique et de de théâtre...

Tout au long de sa vie, Agatha adorera les jardins anglais, les chiens et la vitesse au volant de sa voiture !

Dotée d'une bonne fourchette, elle vivra jusqu'à 85 ans après avoir été élevée en 1971 au titre de "Dame de l'empire britannique" par la Reine Elisabeth II

Un livre à dévorer pour en savoir plus sur "l'accident" de la déjà célèbre romancière en 1926 et surtout pour compléter son Autobiographie parue en 1977 !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Je vous avais déjà parlé avec enthousiasme, dans ce blog en mai 2015, de l’œuvre d'Harry Gruyaert, photographe et cinéaste belge !

C'est avec le plus grand bonheur que j'ai pu admirer les photos qu'il a prises au Maroc au cours de ses nombreux voyages durant près de 40 ans...

Fasciné par la couleur, Harry Gruyaert l'adopte définitivement dès son premier voyage en Afrique du Nord en 1970 !

Le photographe se distingue de ses pairs, en particulier de la tradition humaniste portée par des photographes comme Henri Cartier Bresson, en accordant autant d'attention aux environnements qu'à leurs habitants...

Dans cette saisissante sélection d’œuvres, silhouettes drapées et ombres sans visage cohabitent dans un environnement ocre chaleureux. L'approche intuitive de Gruyaert lui a permis de capter les sentiments de fierté et de réserve inhérents à la culture marocaine...

En voyageant du Haut Atlas au désert, Gruyaert a découvert une grande variété de paysages, d'architectures et de personnes que l'on peut admirer dans les photographies exposées dans la galerie et surtout grâce à un film documentaire qui présente les principaux tirages que l'artiste a réuni dans deux livres aujourd'hui malheureusement épuisés...

Nichée dans l'entrelacs de rues du 18e arrondissement proches du métro La Fourche (19 rue Hégésippe Moreau), la galerie Magnum et son environnement valent largement le détour (détour que nous avons poursuivi  par la rue des Dames qui rejoint le 17e arrondissement) !

Une petite galerie dénommée Alerte rouge, proche de la Villa des Arts, expose 3 artistes femmes à découvrir également !

A voir jusqu'au 2 avril !

Harry Gruyaert : "Morocco", une magnifique exposition à la galerie Magnum
Harry Gruyaert : "Morocco", une magnifique exposition à la galerie Magnum
Harry Gruyaert : "Morocco", une magnifique exposition à la galerie Magnum
Harry Gruyaert : "Morocco", une magnifique exposition à la galerie Magnum
Harry Gruyaert : "Morocco", une magnifique exposition à la galerie Magnum
Harry Gruyaert : "Morocco", une magnifique exposition à la galerie Magnum
Harry Gruyaert : "Morocco", une magnifique exposition à la galerie Magnum
Harry Gruyaert : "Morocco", une magnifique exposition à la galerie Magnum
Harry Gruyaert : "Morocco", une magnifique exposition à la galerie Magnum
Harry Gruyaert : "Morocco", une magnifique exposition à la galerie Magnum
Galerie Magnum et environs Villa des Arts - Galerie Alerte rouge
Galerie Magnum et environs Villa des Arts - Galerie Alerte rouge
Galerie Magnum et environs Villa des Arts - Galerie Alerte rouge
Galerie Magnum et environs Villa des Arts - Galerie Alerte rouge
Galerie Magnum et environs Villa des Arts - Galerie Alerte rouge
Galerie Magnum et environs Villa des Arts - Galerie Alerte rouge
Galerie Magnum et environs Villa des Arts - Galerie Alerte rouge
Galerie Magnum et environs Villa des Arts - Galerie Alerte rouge
Galerie Magnum et environs Villa des Arts - Galerie Alerte rouge
Galerie Magnum et environs Villa des Arts - Galerie Alerte rouge

Galerie Magnum et environs Villa des Arts - Galerie Alerte rouge

Rue des Dames
Rue des Dames
Rue des Dames
Rue des Dames
Rue des Dames

Rue des Dames

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Publié le par Hélène
Publié dans : #livres

Le roman de John Wainwright (1921-1995) est construit autour d'un face à face entre un pharmacien  qui vient s'accuser du meurtre de sa femme, morte un an plus tôt, et le policier qui le reçoit dans son bureau !

Pas convaincu par l'aveu d'Herbert Grantley, l'inspecteur chef Lyle écoute avec attention son interlocuteur et se réjouit tel Raminagrobis de le piéger en l'interrogeant sur tous les détails de son passé...

L'auteur reprend en l'inversant le dispositif qu'il avait adopté dans son roman A table (Gallimard, 1980), dont Claude Miller a tiré Garde à vue. C'est cette fois au suspect de prouver à l'inspecteur dubitatif qu'il est coupable.

Au fil des pages, le lecteur pénètre dans la psyché du personnage du pharmacien et détricote ses relations avec ses parents, sa femme et sa fille chérie...

Un drôle de paroissien comme aurait dit Audiard de ce pharmacien, qui se dévoile comme malgré lui à son interlocuteur implacable dans un questionnement de la plus belle eau psychanalytique !

Plus qu'un roman policier, Les aveux sont en effet un véritable thriller psychologique dont la fin laisse le lecteur sonné devant tant de noirceur chez cet homme au premier abord insignifiant !

John Wainwright, ancien combattant de la Royal Air Force a passé vingt ans dans la police avant de se consacrer à l'écriture. Après Une confession, Les Aveux magnifiquement traduit par Laurence Romance est son deuxième roman publié chez Sonatine

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

De 1957 à 2010, Marc Riboud n’a cessé de visiter la Chine, revenant dans des lieux qui le fascinaient. Villes monde et montagnes sacrées.

La galerie Polka (12 rue Saint Gilles - Paris 3) présente l’exposition « Chine(s) » avec une sélection de près de 40 images provenant des archives personnelles du grand photographe disparu en 2016. Un voyage au long cours vers l’Orient, de la campagne des Cent Fleurs de Mao jusqu’au capitalisme de Hu Jintao. « Du Grand Bond en avant au grand boom économique, de la pauvreté égalitaire aux nouveaux riches, de la Révolution culturelle au culte de l’argent, j’ai vu une Chine très « chinoise » d’abord embrigadée par Mao se précipiter ensuite avec frénésie dans l’économie de marché », écrit Marc Riboud.  

Un voyage à travers un demi-siècle d’histoire d’un pays immense sur lequel il a posé, avec distance, humilité et pudeur son regard d’artiste, laissant les images parler d’elles-mêmes. « Je suis photographe, je ne suis pas sinologue » écrit Marc Riboud.

« En Chine j’ai beaucoup marché, beaucoup regardé. J’ai lu les livres, entendu les récits des voyageurs, partagé les enthousiasmes, les déceptions, les interrogations. Partout, j’ai vu, j’ai aimé, la beauté des visages, la patine des outils, l’immensité et l’étrangeté des paysages et partout une certaine dignité qui, pour presque tout un peuple, a remplacé l’humiliation. Faut-il ajouter des mots à tous ceux qui ont été écrits par plus compétents que moi ? » 

L’exposition réunit une exceptionnelle sélection d’épreuves rares : grands formats, tirages vintage de référence, mais aussi des « Dye-Transfer » couleur, une technique de tirage, permettant une densité des teintes et une qualité de restitution que le tirage numérique ne dépassera jamais.

Un couple d’amoureux anonyme dans l’intimité d’un train entre Hong Kong et Canton, une séance de patin à glace sur le canal gelé le long des murs de la cité interdite, les artistes populaires – lutteurs, acrobates, bateleurs, marionnettistes – du quartier du Pont du Ciel au sud du vieux Pékin, les hauts fourneaux d’une aciérie et les fusils de bois des futurs gardes rouges en Mandchourie, le labeur des paysans et des intellectuels de la Révolution culturelle dans les rivières du Guangxi, le sourire  d’une jeune danseuse devant l’école de Ballet de Shanghai, la candeur d’un jeune soldat de l’armée populaire de libération devant les colonnes de marbre du Palais du peuple de Pékin. Mais c’est aussi les tours de Shenzhen, les promenades petite-bourgeoises sur le Bund de Shanghai à l’aube des années 2000 qui voient les grands magasins triompher. L’homme moderne dévisagé par la publicité a remplacé par l’homme nouveau dévisagé par Mao. L’austérité vertueuse a laissé sa place aux tours géantes de Pudong et au sourire envoutant de Gong Li.

Cette exposition rend aussi hommage aux montagnes sacrées du Huang Shan, éloge d’un artiste au grand rêve cosmique des vieux peintres chinois à la saison des brumes, sorte de voyage initiatique.

C’est cette Chine, entre passé et futur, que raconte Riboud. « S’il est vrai que la photographie peut montrer le monde surtout quand il change, il est difficile de faire le portrait d’une Chine qui bouge si vite. L’image risque d’être floue et même contradictoire. Dans les rues et les villages où j’ai beaucoup marché, un coup d’œil est souvent démenti par le suivant, celui d’hier par celui d’aujourd’hui. » C’est bien tout le sujet de cette exposition qui livre les clichés d’une Chine toujours à la veille d’un grand changement.

Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka
Chine(s) : photographies de Marc Riboud à la galerie Polka

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

La vie de Frida Kahlo est une source d’inspiration et de fascination inépuisable.

Il suffit de voir le succès des livres et autres expositions, créés autour de son nom pour réaliser l’impact qu’elle a sur le public.

La galeriste Julia Gragnon eu la chance de visiter en 2019 l’exposition Frida Kahlo, "Apperances can be Deceiving", à New York, et d’admirer ses tableaux, dessins, lettres, vêtements, effets personnels et des dizaines de photographies dont un délicat portrait, réalisé par son amie, l’assistante de Diego Rivera : Lucienne Bloch, lors de leur séjour à New York en 1933. Elle y est sagement assise dans sa chambre d’hôtel, une cigarette à la main, juste au-dessous d’un petit tableau : « Autoportrait au collier ».

Ce regard pénétrant, tellement intense, sa confiance en elle et le poids de ce double regard du tableau au-dessus d’elle, ont profondément marqué la galeriste lors de cette visite.  Ayant pu s'offrir le tirage et toute à la joie de son achat, elle a décidé de le montrer sur Instagram et a trouvé le tag @LucienneBloch

Quelques heures plus tard, elle recevait un message de la petite fille de cette dernière, la remerciant de son post !

C’est donc grâce à Instagram qu'elle a pu commencer à échanger avec Lucienne Allen et c’est ainsi que un an plus tard, elle est heureuse de pouvoir organiser cette exposition inédite de portraits de Frida Kahlo par Lucienne Bloch et de pouvoir partager ces instantanés , ces portraits pourtant si simples mais si puissants de cette immense artiste qu’était Frida Kahlo.

A voir à la galerie de l'Instant (46 rue de Poitou - Paris 3) jusqu'au 14 mars : la jauge appliquée à la galerie demande de patienter dehors avant de pouvoir entrer car le public brave le froid pour admirer les photos !

Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari
Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari

Portraits de Frida Kahlo avec Diego Rivera, sa soeur, son filleul, Lucienne Bloch et son mari

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Publié le par Hélène
Publié dans : #livres

J'ai découvert Sally Hepworth dans ce roman qui vient de paraître et je vous recommande chaudement la lecture de ce suspense psychologique !

Après avoir vécu au Canada, au Royaume Uni et à Singapour, Sally Hepworth s'est installée avec son mari et leurs trois enfants à Melbourne pour se consacrer à l'écriture

"La belle-mère" est son 5ème livre mais seuls deux de ses ouvrages sont traduits en français : celui-ci et "Mères et filles" (Belfond, 2015)

A l'instar de Liane Moriarty, auteur que j'apprécie également, Sally Hepworth sait nous parler des femmes et plus particulièrement de la relation entre une belle-mère et sa belle- fille...

Savamment tricoté entre présent et passé mais sans que l'on si perde, le récit nous fait peu à peu découvrir la relation si particulière qui lie ces deux femmes au-delà des conventionnels conflits qui généralement caractérisent la relation belle-mère, belle-fille !

Avocate appréciée pour son dévouement, Diana se bat pour améliorer le sort des réfugiés et plus particulièrement des jeunes mères... Paradoxalement, elle se montre froide, distante voire blessante envers sa propre famille et plus spécifiquement envers Lucy, sa belle-fille qui rêverait de trouver en elle une mère de substitution...

Quand Diana meurt soudainement, la police entre dans la danse et soupçonne très vite son entourage... Diana se serait suicidée mais l'autopsie révèle qu'elle ne souffrait pas du cancer dont elle avait parlé aux siens... Qui découvrent qu'elle avait complètement modifié son testament peu de temps avant sa mort...

L'intrigue rebondit au fil des révélations par petites touches et nous font pénétrer dans la famille de Diana, en apparence si banale : un couple d'âge mûr et leurs deux enfants adultes (frère et soeur)...

L'actualité des réfugiés et les difficultés liées à l’entreprenariat sous-tendent ce roman complètement ancré dans son temps : le nôtre !

A lire pour oublier la pluie et le couvre-feu !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Les galeries du 3e arrondissement sont très nombreuses mais j'ai une petite préférence pour la galerie Karsten Greve (5 rue Debelleyme - Paris 3) qui expose jusqu'au 20 février les photographies d'Herbert List 

Né au sein d’une famille bourgeoise de marchands à Hambourg, le photographe Herbert List (1903-1975) débute en 1921 des études d'histoire de l'art à Heidelberg. Pendant l’entre-deux-guerres, il s’immerge dans la culture cosmopolite de l’Allemagne des années vingt, où cohabitent le Bauhaus, l’expressionnisme et le théâtre de Max Reinhardt. En 1930, il rencontre Andreas Feininger, maître du Bauhaus, qui l’introduit à l’art de la photographie et à l’appareil photo Rolleiflex.

En 1953, Herbert List découvre l’appareil 35 mm et, influencé par Henri Cartier-Bresson rencontré chez Magnum, et le néo-réalisme du cinéma italien, il délaisse progressivement les thèmes formels pour s’intéresser aux scènes de vie

Souvent qualifié de « photographe du silence », les vestiges, les corps et les lieux sont des inspirations majeures, distillées dans l’ensemble de son oeuvre.

Il découvre l’Italie au début des années trente et entretiendra tout au long de sa vie une relation toute particulière avec ce pays !

Pour vous plonger dans l'Italie des années 1933 à 1961, vous trouverez dans la vidéo jointe un aperçu de l'exposition !

Photos postées sur le site de la galerie
Photos postées sur le site de la galerie
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Photos imparfaites prises sur place (Rome, Trastevere, Naples, portraits d'artistes...)
Photos imparfaites prises sur place (Rome, Trastevere, Naples, portraits d'artistes...)
Photos imparfaites prises sur place (Rome, Trastevere, Naples, portraits d'artistes...)
Photos imparfaites prises sur place (Rome, Trastevere, Naples, portraits d'artistes...)
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Photos imparfaites prises sur place (Rome, Trastevere, Naples, portraits d'artistes...)

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Oui il est possible de voir des expositions !

Oui les galeries sont ouvertes !

Si vous aimez David Hockney et si vous aimez la Normandie, je vous recommande cette exposition à la Galerie Lelong (13 rue de Téhéran Paris 8)

En octobre 2018, David Hockney séjourne quelques jours à Honfleur. De là, il se rend à Bayeux pour revoir la tapisserie de la reine Mathilde qui lui rappelle les anciens rouleaux chinois dans leur efficacité graphique et narrative !

L'idée germe en lui de renouveler avec le paysage normand ce qu'il fit dans son Yorkshire natal dix ans plus tôt : peindre l'arrivée du printemps, dans son déroulement, comme un récit

Il trouve une maison dans la campagne normande, y fait aménager un atelier dans une grange et se met au travail

IL commence par un long panorama qui représente ce qu'il voit autour de sa maison à 360°

Puis viennent quelques vues de la maison à l'architecture normande traditionnelle (colombages du XVIIe siècle)

L'été venu, il commence une série de peintures à l'acrylique : une vue du village de Beuvron-en-Auge, les pommiers et les poiriers du jardin, les arbres dans la brume du matin...

Il capte la lumière changeante, la vibration du ciel, les gouttes de pluie qui font crépiter les mares...

La galerie expose une dizaine de peintures ainsi qu'une série d'oeuvres sur papier réalisées en 2019

A voir avant le 27 février (il vaut mieux réserver si vous y allez l'après-midi)

 
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong
David Hockney "Ma Normandie" à la galerie Lelong

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Difficile d'établir un véritable classement en cette année 2020 où les salles de cinéma ont été fermées cinq mois sur douze !

Mais comme le cru 2020 était de très bonne qualité, j'ai décidé de vous parler des deux films que j'ai préférés parmi ceux que j'ai vus et de mes coups de cœur !

Le "Masque et la plume" vont nous régaler en janvier du  palmarès des auditeurs de France Inter

Pour ma part, j'ai voté pour "Adieu les cons" comme meilleur film français et pour "Scandale" comme meilleur film étranger 

Dans "Adieu les cons", réalisé et interprété par Albert Dupontel, le réalisateur mêle adroitement l'absurde et des scènes plus intimistes pour dénoncer la terrible solitude des individus face à la toute puissance du système sécuritaire qui envahit jusqu'à nos sphères personnelles

Dans "Scandale", le réalisateur américain Jay Roach dénonce avec talent et férocité le système de harcèlement sexuel mis en place par Roger Ailes, le patron de Fox News qui fut finalement accusé et confondu par ses victimes !

A la relecture de mes différentes critiques, je me suis aperçue que de nombreux films sortis en 2020 célèbrent des femmes "puissantes"

A ce titre, voici mes coups de cœur :

- "Blackbird" de Roger Michell avec une extraordinaire interprète en la personne de Susan Sarandon qui campe avec talent la relation d'une mère en phase finale de maladie dégénérative face à ses deux filles,

- "Antoinette dans les Cévennes" de Caroline Vignal avec Laure Calamy qui crève l'écran dans un premier premier rôle aux côtés de son âne Patrick,

- "Les parfums" de Grégory Magne avec une Emmanuelle Devos au sommet de son art dans le rôle d'un nez qui perd son talent et doit se réinventer,

Et aussi :

- "Papicha" de Lyna Khoudri qui nous parle de l'Algérie d'aujourd'hui au travers de 4 portraits de femmes jolies, drôles et libérées,

- "Adam", une ode à la complicité féminine de Maryam Touzani,

Un ovni dans la même veine :

- "La femme des steppes, le flic et l’œuf", un film réalisé par Wang Quan'an dans les steppes de la Mongolie extérieure avec dans le rôle principal une cow girl irréductible qui mène les hommes par le bout du nez et réalise son désir d'enfant...

Je citerais quand même un film d'hommes avec le dernier Clint Eastwood :  "Le cas Richard Jewell", dans lequel le réalisateur de 90 ans nous parle du déclin américain à travers la vie d'un héros ordinaire encensé puis broyé par la machine médiatique

L'année 2020 nous a régalé également de documentaires : je retiendrais "Histoire d'un regard" de Mariana Otero qui retrace le parcours de Gilles Caron, un photojournaliste surdoué de la fin des années 60

Et de films d'animation : "Josep" réalisé par le dessinateur Aurel dont c'est le premier long métrage a plus particulièrement retenu mon attention dans ce biopic de Josep Bartoli, dessinateur républicain espagnol au talent poignant qui témoigne de son enfermement dans les camps d'hébergement français...

Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter de bonnes fêtes de fin d'année et à vous donner rendez-vous à la rentrée en espérant que les cinémas pourront rouvrir le 4 ou le 20 janvier ???

 

 

Mes 11 films 2020
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