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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes pour aller au cinéma, voir des pièces de théâtre, admirer des expositions...

Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Je n'avais pas vu le film d'Olivier Laxe et Santiago Fillol qui a remporté le prix du jury au festival de Cannes en 2025, car il me semblait complètement "perché" comme on dit aujourd'hui - qui plus est je n'apprécie pas particulièrement l'acteur principal Sergi Lopez...

Diffusé sur Canal en replay, j'ai donc décidé de rattraper mon retard et j'ai très vite regretté de ne pas l'avoir vu sur grand écran...

En effet, son principal atout, de mon point de vue est son décor : la magnificence du cœur des montagnes du sud du Maroc et celle du Sahara dans toute son immensité presque lunaire...

L'histoire est celle d'un homme, Luis (Sergi Lopez), accompagné de son jeune fils Estéban (excellent Bruno Nunez Arjona), qui recherche sa fille aînée qui a disparu.

Croyant que cette dernière s'est associée à une rave party dans le désert, il prend la route avec un van absolument pas adapté aux conditions climatiques extrêmes et décide, après un premier échec, de rallier un groupe de ravers en route vers une énième fête dans les profondeurs de l'environnement hostile du Saghro, à l’est d’Ouarzazate....

Si le début du film est très prenant : une musique puissante et planante qui semble sortir de nulle part, la suite est longue et mouvementée...

Difficile d'adhérer aux motivations de cet homme qui va peu à peu se rapprocher du groupe étrange qui l'a adopté ainsi que son fils et son chien, oubliant sa quête initiale pour entamer un parcours vers la mort... 

A part le décor, l'originalité du thème et quelques jolies scènes entre Luis et son fils et Luis et ses compagnons d'infortune, le film communique un vide existentiel et une fuite vers le néant ?!, correspondant d'après ce que j'ai pu lire, à l'état psychique du réalisateur lors du tournage...

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Le dernier opus de  Rodrigo Sorogoyen (réalisateur entre autres de Madre et As bestas) est présenté en Compétition au Festival de Cannes 2026...

Il nous raconte l'histoire d'un cinéaste mondialement célèbre, Esteban Martínez (Javier Bardem dont le charisme impressionne la pellicule), qui revient en Espagne pour tourner un nouveau film.

Il en offre le rôle principal à une jeune actrice qui peine à se faire connaître, sa fille Emilia (délicieuse Victoria Luengo), qu’il n’a pas vue depuis treize ans.

Intriguée et sur la réserve, la jeune femme après un déjeuner qui laisse augurer de la suite, accepte cette formidable opportunité, tout en sachant qu'elle va devoir se confronter à cet homme puissant qui n'a jamais assumé son rôle de père...

Qui plus est, le tournage promet d'être particulièrement difficile car il se déroule en plein désert et reconstitue un épisode historique de la prise d'un fort isolé...

Si tout semble bien se passer au début, l'opposition entre le père et la fille qui se sont construits une image forcément erronée et caricaturale de l'autre, se fait rapidement sentir, rejaillissant sur l'atmosphère de toute l'équipe...

Le film atteint son acmé lors d'une scène d'anthologie, d'une violence psychologique difficilement supportable mais qui permet au duo d'extérioriser ses regrets et remords respectifs...

Jouant sur l'irruption de scènes en noir et blanc qui font avancer le scénario, le film (malgré quelques longueurs), nous fascine et nous passionne jusqu'à la dernière image !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Le dernier film d'Asghar Farhadi est présenté en Compétition au Festival de Cannes où le cinéaste iranien avait obtenu le Grand Prix ex æquo en 2021 pour Un héros... 

Pour son deuxième long métrage tourné en France, à Paris, dans le quartier du canal Saint Martin, le réalisateur s'est inspiré de Brève histoire d'amour, la version longue du sixième épisode du Décalogue (1988), mais le scénario nous fait également irrésistiblement penser dans son intention à Fenêtres sur cour et à Monsieur Hire...

Il nous offre pourtant une histoire totalement originale en nous faisant entrer dans le monde parallèle d'une écrivaine Sylvie, en mal d'inspiration, qui espionne ses voisins d'en face pour réinventer leur vie et en tirer un roman qui plaise à son exigeante éditrice Catherine Deneuve...

Terrée dans un appartement surchargé, Isabelle Huppert, atteinte du syndrome de Diogène,  incarne avec un talent renouvelé, une artiste vieillissante et misanthrope qui vole littéralement et à leur insu le destin de trois personnes qui travaillent ensemble dans un studio de doublage...

Pierre (Vincent Cassel fiévreux), l'ingénieur du son en chef, sa compagne Nita (toujours aussi formidable Virginie Efira) et Christophe (Pierre Niney vaguement inquiétant) le frère de Pierre mènent la vie trépidante d'un studio en constante "charrette"...

Sylvie qui pense reconnaître sa propre mère dans le visage de Nita qu'elle baptise Anna, lui invente une double vie et prête aux deux hommes des attitudes dont le spectateur ne sait plus si elles sont véritables ou inventées...

A ce quatuor, se rajoute Adam (Adam Bessa impressionnant de sobriété), un SDF "sauvé" par la nièce de Sylvie, Céline (India Hair) qui lui propose de devenir l'assistant de sa tante et surtout de l'aider à vider l'appartement qu'elle compte pouvoir vendre...

Quand Adam se pique à son tour d'écriture et s'invite dans le trio du studio, les histoires parallèles se chevauchent et s'interpénètrent au risque de nous perdre... et la fiction devient plus forte que la réalité !

Un tout petit peu trop long (2h20), le dernier opus d'Asghar Farhadi nous séduit par son casting cinq étoiles et son inventivité ! 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

La réalisatrice coréenne Ga Eun Yoon aborde le sujet délicat du traumatisme causé par le viol, avec une approche très originale et empathique de la figure de la victime...

Le film est raconté du point de vue de Jooin, l'héroïne qui ne veut pas que l'on dise d'elle qu'elle ne se relèvera jamais de ce crime perpétré par un proche...

La lycéenne de 16 ans, est une jeune fille libre, joyeuse, malicieuse, très appréciée de ses camarades et du corps professoral...

Personne n'est au courant de ce qu'elle a vécu mais quand un de ses camarades lui demande de signer une pétition pour empêcher la remise en liberté d'un prédateur sexuel, elle refuse de signer prétextant que le texte décrivant la victime ne correspond pas à la réalité qu'elle-même vit...

Dès cet aveu, les regards des autres changent à son égard et Jooin perd l'équilibre qu'elle s'était construit : tantôt égale à elle-même, tantôt brutale, tantôt perdue, elle nous émeut par sa jeunesse et son désir de vivre tout très vite, très fort, au risque de faire du mal aux autres...

Autour d'elle, tous les personnages sont merveilleusement campés : sa mère, professeur de maternelle, qui s'est réfugiée dans la boisson, son petit frère qui cache les lettres que le violeur envoie à Jooin pour lui demander qu'elle le pardonne, son père qui s'est réfugié loin des siens car il n'a pas la force de gérer ce drame familial, le coach d'arts martiaux qui offre à tous les jeunes un lieu où ils peuvent être eux-mêmes...

Parcouru de l'énergie de l'adolescence, le scénario avance avec Jooin qui ose affronter les autres pour ne pas se perdre et reprendre la place qu'elle s'était construite...

Un film à voir pour Su-bin Seo, sa délicieuse héroïne dont c'est le premier rôle, pour le questionnement universel qu'il pose avec élégance mais également pour comprendre comment la problématique est gérée dans un environnement asiatique marqué par le confucianisme et le patriarcat !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Ce film est présenté en hors-compétition au Festival de Cannes 2026 et en fait l'ouverture.

Le réalisateur Pierre Salvadori en a eu l'idée en 2016, lorsqu'il tenait le rôle dans Planétarium de Rebecca Zlotowski, d'un cinéaste qui, à la fin des années trente, se lançait dans le tournage d’un drame sentimental teinté d’occultisme.

Il s'est entouré d'un casting de haut vol pour nous raconter l'histoire d'Antoine Balestro (Pio Marmaï génial), jeune peintre en vogue, qui n’arrive plus à travailler depuis la mort de son épouse Irène (radieuse et fascinante Vimala Pons) dont il se sent responsable. Un soir d'ivresse, Antoine se rend en 1928 à la fête foraine de Saint-Ouen pour consulter une voyante. 

Sans le savoir, il parle en réalité avec Suzanne (mutine et formidable Anaïs Demoustier), une jeune foraine condamnée à répéter soir après soir l'attraction Venus electrificata, venue se glisser dans la roulotte de la voyante en titre pour y voler de la nourriture. Repérée par Armand (Gilles Lellouche dans un jeu très subtil), à la fois ami et galeriste d'Antoine - et attirée par l'appât du gain, Suzanne accepte de continuer son imposture en se rendant à Paris, au domicile d'Antoine.

Se révélant très douée et surtout très rouée, Suzanne réussit à sortir Antoine de sa dépression et surtout à lui faire retrouver son inspiration...

Le scénario fluide et complexe multiplie les épisodes où le vrai et le faux se superposent, où Pio Marmaï dans des scènes d'anthologie nous fait éclater de rire, où le passé resurgit plus fort que le présent car Suzanne qui est tombée amoureuse d'Antoine, ne rêve que d'une chose : un vrai baiser, pas un baiser électrique, pas un baiser destiné à Irène mais un baiser pour elle !

Le spectateur est fasciné pendant 2 heures par cette comédie aux relents dramatiques qui fait réfléchir sur la place de la femme, l'amour, l'amitié et sur les liens que l'on entretient avec les morts !

A voir absolument pour ses excellents interprètes mais pas que ! 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Le troisième long-métrage réalisé par Fabien Gorgeart est plus subtil que sa bande annonce !

Le pitch parait un peu faible et pourtant l'histoire qu'il développe durant 1 heure 50 parle de toutes les formes d'amour : entre femmes et femmes, entre parents et  enfants, entre membres d'une famille recomposée...

Lorsque Fred (Vincent Macaigne) demande à son ex-femme, Marguerite (Laure Calamy), de faire annuler leur mariage à l'Eglise pour pouvoir s’y remarier, elle se réjouit de le voir refaire sa vie. Mais ce qui devait être une simple formalité s’avère plus compliqué que prévu et va les mener jusqu’à Rome avec leurs enfants et leurs nouveaux conjoints (Sofiane interprété par Lyes Salem et Chloé incarnée par Mélanie Thierry)...

Cette comédie nous émeut grâce à ses excellent(e)s actrices et acteurs, à l'exception de Mélanie Thierry, l'hyper catho, qui reste un peu extérieure au film et surtout grâce à Laure Calamy partagée entre son compagnon actuel et son premier amour qu'elle semble redécouvrir lors des différents épisodes qu'ils vont partager avec leur fille Léa (délicieuse Céleste Brunnquell) ! 

 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Le dernier film d'Olivier Nakache et d'Eric Toledano fait un carton avec 1,3 millions d'entrées à ce jour...

Les critiques parlent d'un film phénomène qui traduit la nostalgie de la génération Z pour les années 80...

Etant personnellement un(e) boomer, je n'ai pas particulièrement été touchée par ce côté madeleine de Proust et je ne suis allée voir "Juste une illusion" que parce que tout le monde en parle...

Après un début assez laborieux qui accumule les références à la période des cassettes, de l'émancipation des femmes et de la montée du chômage, le film soutenu par la présence de Camille Cotttin (la mère), Simon Boublil (le cadet sur le point de fêter sa bar mitzvah) et Pierre Lottin (gardien de l'immeuble), prend son envol mais ne s'inscrit pas dans la magie de leurs films précédents tels Intouchables et Le Sens de la fête...

Nous sommes en 1985, Vincent, bientôt 13 ans, vit en banlieue parisienne dans une famille de la classe moyenne, entre un grand frère révolté et des parents en conflit permanent. Alors qu’il n’est plus un enfant et pas encore un adulte, nous allons partager ses questions et ses doutes sur l’identité, la famille, la religion et les premiers élans amoureux.

Dommage que Louis Garrel (le père) soit caricatural et que le scénario soit laborieux, démonstratif, mièvre et longuet (2 heures)

J'attends leur prochain film !!!

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Dans son troisième long-métrage,  le réalisateur japonais Akio Fujimoto a décidé d'aborder le douloureux sujet du sort réservé aux rohingyas... malgré le risque professionnel que cela peut représenter pour la poursuite de sa carrière, tant la problématique est sensible... 

Le spectateur est invité à suivre la traversée dangereuse et interminable de deux enfants orphelins de 9 et 4 ans, Somira et Shafi, sœur et frère à l'écran et dans la vie, qui quittent le camp où ils étaient internés au Bangladesh pour tenter de rejoindre la Malaisie où réside un de leurs oncles...

Le cinéaste a confié les deux rôles à Shomira Rias Uddin et Muhammad Shofik Rias Uddin qui n'avaient jamais fait de cinéma et dont le casting se révèle époustouflant de réalisme...

Le scénario a été réalisé en langue rohingya (essentiellement parlée dans la région de Chittagong au Bangladesh), avec plus de 200 personnes rohingyas. Une grande majorité d’entre eux avaient vécu des expériences similaires à celles montrées dans le film.

A voir pour s'informer et surtout pour s'émerveiller de la relation entre la sœur et son petit frère avec lequel elle partage les rares occasions de jeu qu'ils se créent pour oublier l'enfer qu'ils subissent - et pour lequel elle est prête à tous les sacrifices ! 

NB : Les Rohingyas désignent une minorité musulmane originaire de l’État de Rakhine, dans l’ouest du Myanmar (ex-Birmanie). Depuis 1982, le pays ne les reconnaît plus comme citoyens. Apatrides et privés de droits fondamentaux, ils ont été plus de 750 000 à fuir vers le Bangladesh en août 2017 à la suite d’une répression militaire majeure afin d’échapper à des viols et des massacres qualifiés par des enquêtes internationales de nettoyage ethnique. Depuis cette date, les Rohingyas se déplacent vers de nombreux pays voisins, comme la Malaisie ou l’Indonésie. Certaines familles, poussées par la misère et les conditions de vie, vont jusqu’à parcourir 2500km en mer sur des routes parmi les plus dangereuses et les plus meurtrières du monde.

 

 

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Publié le par Hélène

Le troisième long métrage de la réalisatrice japonaise Yuho Ishibashi ne dure qu'1h16 et pourtant dans ce court laps de temps étiré, le scénario retrace à la perfection le mal être des jeunes actifs au pays du Soleil Levant...

En effet les jeunes salariés, pressés comme des citrons, vivent si mal leur situation où leurs employeurs exigent d'eux qu'ils travaillent jusqu’à des heures indues, qu’ils pensent parfois au suicide voire même passent à l'acte. D’autres changent carrément de voie ou partent (fuient) à l’étranger…

À 24 ans, Nozomi (délicieuse Erika Karata) a abandonné son tailleur de commerciale dans une agence de publicité pour l’uniforme modeste d’une supérette. Anesthésiée par la monotonie rassurante du quotidien, elle mène, loin de sa famille, une vie solitaire qui lui tient lieu d'équilibre...

L’irruption d’une ancienne amie du lycée dans le konbini vient bouleverser sa routine et l'éveille de nouveau à la vie : les deux jeunes femmes se confortent l'une l'autre et nouent une complicité qui va faire sortir Nozomi de son absence au monde...

Il ne se passe pas grand chose durant le film mais les regards et les sourires disent tout de ce pays où la politesse semble gommer la réalité des rapports humains...

A voir pour ceux qui aiment les films japonais... mais pas que ! 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Pas très fan de science fiction, je n'étais pas allée voir le film de Yann Gozlan sorti en 2025... et j'avoue avoir été séduite par le thème : la dangereuse avancée de l'IA et par ses interprètes dont la toujours aussi formidable Cécile de France...

Clarissa, romancière en mal d’inspiration, rejoint une résidence d’artistes prestigieuse à la pointe de la technologie, dirigée par la géniale Anna Mouglalis .

Très à l'aise au début du film, elle trouve en Dalloway, son assistante virtuelle qui a la voix de Mylène Farmer, un soutien et même une confidente qui l’aide à écrire.

Mais peu à peu, Clarissa fragilisée par le récent suicide de son fils qui a fait éclater son couple avec Frédéric Pierrot, éprouve un malaise grandissant face au comportement de plus en plus intrusif de son IA, renforcé par les avertissements complotistes d’un autre résident en la personne de Lars Mikkelsen.

En panne d'écriture, se sentant surveillée, Clarissa se lance secrètement dans une enquête pour découvrir les réelles intentions de ses hôtes tout en essayant de garder son propre équilibre mental...

Le réalisateur a pris des libertés par rapport au livre éponyme de Tatiana de Rosnay, en accord avec cette dernière. Ainsi, il a ajouté le contexte de la pandémie, il a supprimé certains personnages et modifié un peu l’intrigue, notamment la fin, qui est beaucoup plus ouverte dans le roman.

Le bâtiment ultra-moderne où ont été tournées plusieurs scènes du film devait forcément se trouver en Belgique — contraintes de production oblige — et l’équipe a jeté son dévolu sur un centre culturel de la ville de Deinz. Le lieu a été agrandi numériquement et des volets végétaux ont également été ajoutés. Les scènes dans les couloirs et dans l’escalier circulaire ont été tournées dans d’autres lieux en Belgique.

Tous les éléments du film concourent à nous faire sérieusement nous poser la question : qu'adviendra-t-il de l'Homme lorsque l'IA sera douée d'émotion ?! 

Avoir en replay sur Canal

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