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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes pour aller au cinéma, voir des pièces de théâtre, admirer des expositions...

Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

L’exposition Marie-Laure de Decker (1947-2023) à la Maison européenne de la photographie est la première grande rétrospective consacrée à cette figure majeure du photojournalisme,  capable de faire dialoguer l’Histoire et l’intime.

Mannequin puis photographe, elle séjourne au Vietnam de 1970 à 1972 comme correspondante de guerre pour le bureau de Newsweek à Saïgon et les Forces armées vietnamiennes, où elle se distingue par son approche unique du photojournalisme.

En effet, ses reportages, couvrant des conflits majeurs se caractérisent par une profonde humanité. Plutôt que de rechercher l’image choc, elle préfère capter la dignité des individus, explorant les hors-champs de la guerre. Ses photographies ne montrent pas la violence de façon frontale, mais la donnent à voir autrement – à travers les visages et les histoires de celles et ceux qui la traversent, comme en témoigne sa poignante série sur les combattants et les militants de ces pays.

En 1973, elle couvre l’actualité pour l’agence Gamma, avec en particulier la célèbre photo de  Valéry Giscard d'Estaing se regardant-lui-même à la télévision, le jour de son élection. 

De 1975 à 1979, elle voyage au Tchad, rencontrant Françoise Claustre, captive de Hissène Habré dans le désert tchadien, avec Raymond Depardon. 

En 1983, après la naissance de son premier enfant, elle séjourne au Chili ; puis en 1985, elle effectue un reportage en Chine sur la médecine. C'est aussi l'année de son premier voyage en Afrique du Sud.

En 1986, Marie-Laure de Decker collabore au magazine Studio et commence une activité de photographe de plateau, en particulier sur les films de Maurice Pialat ou Otar Iosseliani...  Sur le tournage d’Indochine, elle se lie d’amitié avec Catherine Deneuve.

En 1987, à la naissance de son second enfant, Marie-Laure de Decker se lance dans la photographie de mode pour de nombreux magazines, dont  Vogue. Elle poursuit son travail en Afrique du Sud pour témoigner de la fin de l'apartheid (elle rencontre Nelson Mandela en 1992-1993).

En 1995, elle s’installe dans le Tarn et poursuit sa carrière en consacrant de nombreux reportages aux Wodaabes, peuple nomade du sud du Tchad.

Enfin elle a réalisé de nombreux autoportraits.

Marie-Laure de Decker a traversé l’histoire de la seconde moitié du XXe siècle avec son appareil photo, en réussissant à s'imposer dans un milieu largement masculin, où exercer ce métier relevait – et relève toujours – d’un véritable choix de vie, porté par la passion, l’adrénaline, les risques et les renoncements. À une époque où peu de femmes osaient s’engager sur ce terrain, elle l’a fait avec une détermination farouche et un courage hors du commun.

"Le courage, c'est ce qui fait la différence entre les gens" 

Une très belle et émouvante exposition à voir jusqu'au 25 septembre 

Autoportraits
Autoportraits
Autoportraits
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Autoportraits
Autoportraits
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Autoportraits
Autoportraits
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Autoportraits

Autoportraits

Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani
Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani
Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani
Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani
Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani
Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani
Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani
Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani
Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani
Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani
Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani
Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani

Annie Ernaux, Catherine Deneuve, Charlottr Rampling, Coluche, Françoise Sagan, Gilles Deleuze, François Mitterrand, Nelson Mandela, Orson Welles, VGE, Wim Wenders, Otar Iosseliani

Tchad, Afrique du Sud, Chili : portraits de combattant(e)s et de militant(e)s
Tchad, Afrique du Sud, Chili : portraits de combattant(e)s et de militant(e)s
Tchad, Afrique du Sud, Chili : portraits de combattant(e)s et de militant(e)s
Tchad, Afrique du Sud, Chili : portraits de combattant(e)s et de militant(e)s
Tchad, Afrique du Sud, Chili : portraits de combattant(e)s et de militant(e)s
Tchad, Afrique du Sud, Chili : portraits de combattant(e)s et de militant(e)s

Tchad, Afrique du Sud, Chili : portraits de combattant(e)s et de militant(e)s

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Enfin une fiction amusante, dans l'air du temps avec de vrais personnages attachants et sans misérabilisme !

Avec deux formidables comédiens : Denis Podalydès qui incarne Pierre Chozène, un auteur qui n'arrive pas à se concentrer sur son projet de livre tant il ne cesse de recevoir des appels de son père, de sa fille, de son ex femme, de son éditeur et de journalistes... et Salif Cissé qui interprète Baptiste, un imitateur très doué qui n'arrive pas à percer et doit gagner sa vie en tentant de vendre des assurances à des propriétaires d'animaux de compagnie !

Quand Pierre Chozène propose à Baptiste de lui confier son smartphone pour répondre à sa place aux nombreux appels qui le perturbent, ce dernier se demande s'il est vraiment sérieux puis finit par accepter le challenge en le mettant en garde contre les maladresses qu'il va obligatoirement commettre...

C'est passionnant de voir comment Baptiste réussit peu à peu à peu à imiter la voix de Denis Podalydès et ses intonations si particulières et surtout comment il arrive à se glisser dans la peau du personnage, trompant allègrement ses interlocuteurs...

Mais c'est encore plus fascinant d'écouter Baptiste dans les improvisations qu'il ne tarde pas à se permettre, rebattant les cartes dans les relations que l'écrivain entretient avec son entourage et notamment avec sa fille Elsa (délicieuse Clara Bretheau) qui ne croit pas en son talent de peintre et Clara (tout aussi délicieuse Aure Atika), son dernier amour perdu...

Un film de Fabienne Godet, à voir dès mercredi pour sourire et succomber au charme de Salif Cissé qui crève littéralement l'écran jusqu'à une scène finale à couper le souffle !

 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Premier long métrage du réalisateur espagnol Pedro Martin-Calero, le film nous plonge dans l'univers angoissant et mortifère qui semble engluer les héroïnes du film...

Intrigués dès les premières images par la danse éperdue d'une jeune femme dans une boîte de nuit où elle finit par s'évanouir puis conquis par l'adorable minois d'Andrea (interprétée par la ravissante Ester Exposito)... nous sommes très vite amenés à nous inquiéter pour elle tant elle semble seule face à une ombre masculine qui envahit l'écran de son smartphone : éloignée de son petit ami qui est en Australie et se sentant trahie par ses parents adoptifs qui lui avouent que sa mère biologique a été retrouvée morte après avoir avoir purgé une longue peine de prison pour l'assassinat d'une jeune étudiante, elle perd peu à peu pied...

Et le spectateur aussi, entre le présent et le passé, entre la vie menée par ces femmes et les images qui les filment ou qu'elles filment, entre les espaces intérieurs qui se révèlent être des prisons où elles sont livrées à des forces obscures...

Dénonciation du patriarcat et des féminicides, le film est sans doute trop sophistiqué pour complètement nous convaincre mais réussit à nous faire partager les angoisses de ces jeunes femmes qui osent affronter les mystères qui peu à peu les rattrappent...

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Les frères Dardenne sont allés visiter ce qui s'appelle une "maison maternelle" située près de Liège, dans le but d'écrire un scénario centré sur une jeune mère qui cherche à trouver le contact avec son bébé. Sur place, ils ont été attirés par les moments de vie commune que partagent ces jeunes mères et sont revenus à plusieurs reprises pour tenter de mieux comprendre la difficile réalité qu'elles traversent...

Moins coup de poing que "Rosetta", leur dernier film "choral"  raconte la vie de jeune mère de cinq adolescentes ; Jessica, Perla, Julie, Ariane et Naïma qui se débattent pour échapper au déterminisme social qui leur colle à la peau...

Souvent abandonnées par leur propre mère, ces jeunes femmes sans repère ont décidé de garder l'enfant, fruit d'amours malheureuses avec des jeunes hommes aussi paumés qu'elles et se demandent si elles seront capables d'être de "bonnes mères"...

Heureusement que le film nous offre quelques très beaux moments de sororité et se termine sur une note plutôt optimiste car le scénario est dense...

Les cinq interprètes sont toutes époustouflantes de vérité (le film constituait pour la plupart une première interprétation) - et leurs visages à peine sortis de l'enfance nous font mesurer l'étendue de la pauvreté de certains habitants de nos riches pays occidentaux ! 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

J'avoue ne pas être une fan de Wes Anderson mais son dernier opus dépasse en absurdie toutes ses précédentes réalisations...

Le film est censé être une caricature du capitalisme à la Elon Musk (même si cela se passe en 1950 ?) - mais je n'ai certainement pas tout compris et j'ai très vite fini par me lasser des personnages (pourtant incarnés par des acteurs de renom comme Benicio Del Toro, Tom Hanks et Mathieu Almaric...) et des péripéties qu'ils traversent...

Le film ne dure qu'1 heure 40 et pourtant il m'a paru long tant le scénario est répétitif...

Bref, je ne vous le recommanderai pas à moins que vous ne soyez un aficionado du réalisateur !

 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Le film de Cédric Klapisch démarre dans les bureaux d'un notaire où une trentaine de personnes issues d’une même famille mais qui ne se connaissent pas, apprennent qu’ils vont recevoir en héritage une maison abandonnée depuis des années. 

Après la surprise, vient le questionnement, le doute puis la décision de charger quatre d'entre eux, Seb (Abraham Wapler créateur de contenus digitaux), Abdel (Zinedine Soualem instituteur, Céline (Julia Platon business woman) et Guy (Vincent Macaigne l'écolo) d’en faire l'état des lieux. 

Ces lointains "cousins" qui a priori n'ont rien en commun vont se lancer sur les traces d'une mystérieuse Adèle (Suzanne Lindon) qui a quitté sa Normandie natale, à 20 ans pour retrouver, à la mort de sa grand-mère qui l'a élevée, sa mère Odette qui l'a abandonnée et vit à la capitale...

Le réalisateur qui a toujours été fasciné par le Paris de la fin du XIXe siècle, nous introduit grâce à son héroïne dans cette ville en pleine révolution industrielle et culturelle qui voit naître la photographie avec Nadar,  Atget et Marville et émerger le mouvement impressionniste avec Renoir, Monet, Berthe Morisot et les autres..

Plongés malgré eux en 1895, les quatre cousins vont peu à peu "lâcher" leurs questionnements personnels et professionnels actuels et se découvrir des intérêts communs à travers l'enquête qu'ils mènent en examinant les photos, les lettres et les tableaux retrouvés dans la maison, pour tenter de reconstituer l'histoire incroyable de leur ancêtre qui a côtoyé la grande Histoire...

Malgré un titre incompréhensible, un début un peu poussif, un quatuor improbable au départ et quelques fausses notes dans le casting (Sara Giraudeau peu crédible dans le rôle d'une cocotte), le film trouve son rythme et son charme jusqu'aux toutes dernières images qui nous donneraient envie de continuer à vivre avec ce quatuor reconnecté à leur respective authenticité retrouvée...

 

 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Les réalisateurs Aitor Arregi et Jon Garano,  fascinés par le personnage d’Enric Marco ont travaillé sur le scénario de leur film dès que son imposture a été révélée au grand public en 2005.

En Espagne, la reconnaissance des victimes de l'Holocauste a été particulièrement difficile, puisque les survivants (environ 2000 sur 9000) ont été interdits de séjour à la sortie des camps jusqu'à la mort de Franco en 1975. La majorité d'entre eux étaient des exilés de la guerre civile, réfugiés en France. Considérés comme apatrides, ils ont tenté de se reconstruire en France (beaucoup sont décédés à leur retour) et leur souffrance a été ignorée pendant des décennies.  

Le film qui s’inscrit dans une réflexion collective sur la mémoire, le besoin de reconnaissance, et la manipulation de l’histoire officielle nous raconte le parcours affabulateur d'Enric Marco, né en 1921 à Barcelone et mécanicien de profession, qui a inventé sa captivité dans les camps nazis en prétendant avoir été interné à Flossenbürg et qui a réussi à devenir Président de l’association des victimes espagnoles de l’Holocauste...

Multipliant les conférences, les débats et les témoignages empreints d'émotion entre 2000 et 2005, il est finalement confondu par un journaliste d'investigation qui révèle que Marco a en réalité travaillé de son plein gré pour le régime nazi en Allemagne...

Interprété par un formidable acteur Eduard Fernandez, le personnage est décrit dans toute sa fausseté, sa complexité et son orgueil, puisque même démasqué, il ne cessera de défendre "sa vérité" jusqu'à sa mort en 2022 !

Le film est passionnant en ce qu'il fait écho à l’ère contemporaine des fake news et de la post-vérité et met en lumière ce phénomène où le récit émotionnel et spectaculaire prend souvent le pas sur la vérité complexe et nuancée !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
Le film présenté en hors-compétition en ouverture du Festival de Cannes 2025 est le premier long-métrage d'Amélie Bonnin. Adapté du court-métrage éponyme de la réalisatrice, il avait été récompensé par le César du meilleur court-métrage de fiction en 2023 !
"Partir un jour" réunit un duo gagnant composé de la chanteuse Juliette Armanet dont c'est le premier rôle au cinéma et Bastien Bouillon révélé dans "La nuit du 12" !
La cinéaste nous raconte l'histoire de Cécile qui s’apprête à réaliser son rêve, ouvrir son propre restaurant gastronomique avec son compagnon après avoir gagné le concours de Top Chef...
Contactée par sa mère, interprétée par la merveilleuse Dominique Blanc,
elle doit rentrer en catastrophe dans le village de son enfance à la suite de l'infarctus de son père (François Rollin) qui tient un restaurant de Routiers dans le Loir et Cher...
Replongée malgré elle dans son passé, elle retrouve ses amis de collège et son premier amour Raphaël (Bastien Bouillon) qui sont restés sur place, contrairement à elle qui est "montée" à Paris...
Agrémenté par des chansons françaises interprétées par Cécile / Juliette et les autres acteurs qui ne sont pas chanteurs, le scénario nous fait partager les questionnements de Cécile qui, à l'instar de beaucoup de jeunes quadras se cherche encore...
Tous les personnages du film sonnent vrai : le père qui ne veut pas quitter son restaurant et est fier de sa fille sans vouloir le reconnaitre, la mère qui rêve d'ailleurs mais qui pour rien au monde n'abandonnerait son mari bougon, Sofiane (Tewfik Jallab), le compagnon de Cécile qui a peur de la perdre, Raphaël au regard pétillant et au sourire charmeur qui est toujours amoureux de Cécile tout en étant très heureux dans son couple...
Le spectateur ressort de la projection avec le sourire aux lèvres et des chansons plein la tête !
 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

N'ayant pas vu le film à sa sortie car j'avais entendu dire qu'il était très violent, j'ai tenu à le regarder en replay puisqu'il a remporté un grand succès (740 000 spectateurs)...

Gilles Lellouche a adapté le roman éponyme de l’auteur irlandais Neville Thompson, publié en 2000. Ce film que le réalisateur décrit comme "une comédie romantique ultra-violente" aura finalement mis de longues années à voir le jour, les droits du roman ayant été acquis en 2004, dix-sept ans avant l’annonce officielle du projet en 2021.

Durant 2h40 nous suivons l'itinéraire de Jackie (Adèle Exarchopoulos) et Clotaire (François Civil) qui ont grandi dans la même ville : elle étudie, il traine... ils tombent follement amoureux... et la vie les sépare... Clotaire est condamné à une longue peine de prison et Jackie se marie...

Quand Clotaire sort de prison, il n'a qu'une idée : retrouver Jackie...

Les deux acteurs principaux sont excellents mais le film est trop long, effectivement gratuitement violent et surtout, de mon point de vue,  téléphoné...

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Inspiré d’une histoire vraie, le casse au musée d'Art Moderne dans la nuit du 20 mai 2010 de cinq chefs d’œuvre estimés à 100 millions d'euros qui n'ont jamais été retrouvés, le film de Dominique Baumard nous offre une version Pieds Nickelés de cet incroyable événement...

Les trois auteurs : Jo dit l'Artiste ou l'Araignée, Eric, le brocanteur, receleur et Yonathan, expert en montres à Drouot sont interprétés respectivement par Steve Tientcheu, Sofiane Zermani et Melvil Poupaud qui en font des tonnes dans le genre naïf, survolté et ahuri...

Voir de tels trésors artistiques (Léger, Modigliani, Braque, Picasso et Matisse) transportés dans des sacs poubelles puis écrasés pour être évacués dans des bennes à ordure (une des hypothèses qui aujourd'hui encore expliquerait que les tableaux n'aient pas été retrouvés), laisse un sentiment de malaise devant ces merveilles artistiques assimilées à de vulgaires marchandises...

Bref vous comprendrez que je n'ai pas aimé !

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