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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes pour aller au cinéma, voir des pièces de théâtre, admirer des expositions...

Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Le réalisateur Brady Corbet et sa femme Mona Fastwold (scénariste du film), ont toujours été fascinés par l'architecture, l'oncle du premier et le grand-père de la seconde étant architectes. Pour concevoir leur héros, ils sont allés chercher conseil auprès de l’historien de l’architecture Jean-Louis Cohen et ont inventé le personnage de László Tóth formé au Bauhaus, déporté durant la guerre et contraint de repartir à zéro aux Etats-Unis...

Le film débute par l'arrivée de László Tóth (incarné par Adrien Brody), à Ellis Island où sa première vision est la statue de la Liberté...

Livré à lui-même en terre étrangère, László pose ses valises en Pennsylvanie où Harry, le fils de l’éminent et fortuné industriel Harrison Lee Van Buren (Guy Pearce) lui demande de concevoir une bibliothèque pour son père...

Durant 3 heures 1/2, nous suivons le parcours glorieux mais semé d'embûches de cet architecte de talent, à qui l'industriel Van Buren finit par confier un grand projet dans le style brutaliste (issu du mouvement moderne, qui s'est d’abord popularisé en France, au Royaume-Uni et en Europe de l’Est dans les années 50, il se caractérise par des bâtiments épurés, sans ornements, de dimensions souvent imposantes et qui mettent en avant des matériaux bruts, comme le béton ou la brique).

Marqué à jamais par son internement à Buchenwald, László Tóth, artiste visionnaire et monomaniaque, développe des relations complexes avec son mécène et son environnement professionnel mais a également beaucoup de mal à retrouver un équilibre personnel avec sa femme Erzsébet (Felicity Jones), elle-même rescapée de Dachau, qu'il réussit à faire quitter l'Europe pour le rejoindre... 

Le film est entièrement construit autour du personnage d'Adrien Brody qui éclipse par son charisme fiévreux tous les autres protagonistes de cette page d'histoire... et vient de recevoir l'Oscar du meilleur acteur !

Difficile de dire si j'ai aimé le film ou non... il m'a intéressée pour ses dimensions esthétique et historique, j'ai beaucoup aimé revoir Adrien Brody dans un rôle à la mesure de celui qu'il tenait dans "Le pianiste",  mais je suis restée étrangement à l'extérieur sans doute du fait de son côté manichéen et prévisible ?

 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre

Dans le ravissant Théâtre Lepic à la décoration Arts Déco, la pièce qui a démarré le 29 janvier réunit des spectateurs de toutes les générations...

Louise (délicieuse Adèle Royné), ancienne étudiante en Maths Sup, s’est convertie dans le stand up…

Elle parle de sa famille et en particulier de sa mère et a co-écrit le texte de "Fête des mères" !

Pour gagner sa vie, elle est pionne dans un collège de banlieue et accepte après 3 ans de brouille avec sa mère, d'accepter son invitation pour la fête des mères...

Ce sera l'occasion pour elle de retrouver ses frères : 

- l'aîné Gabriel, gay et très proche de sa mère, fait du consulting et une analyse...

- le petit dernier Ziggy vit encore chez sa mère à 25 ans et change chaque année de petite amie et de cycle de formation...

Quand Louise arrive chez sa mère, elle tombe sur son frère et son compagnon, puis sur Florence, amie de sa mère et petite amie de Ziggy...

Elle s'étonne que la fête ait démarré la veille comme l'atteste le joyeux désordre qui règne sur la scène et surtout que sa mère ne soit pas là...

Alternant scènes vachardes, vantardises vulgaires, vraies confidences et moments de retrouvailles de la fratrie autour d'une chanson, la pièce file à toute allure et nous confronte à la vie d'aujourd'hui où chacun se cache derrière un rôle plus ou moins surjoué pour ne pas montrer ses fêlures...

Louise, qui n'avait prévenu personne de sa venue, à la fois spectatrice et initiatrice des différents échanges entre les protagonistes, donne toute sa dimension sensible à la pièce !

A voir pour la troupe d'acteurs qui alterne au fil des représentations...

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

C'est durant un voyage en Pologne avec son épouse, Anna Strout, que Jesse Eisenberg a eu une révélation. Leur voyage de deux semaines à travers le pays l'a conduit à la maison de sa tante Doris dans le petit village de Kranystaw, où elle avait vécu avant que toute la famille ne soit déplacée lors de l'Holocauste. L'acteur-réalisateur s'interroge : "Si la guerre n'avait pas eu lieu, c'est ici que je vivrais. À quoi ressemblerait ma vie ?

Dans le film, David (Jesse Eisenberg) et Benji (Kieran Culkin dont c'est le premier rôle depuis la fin de la série "Succession"), deux cousins américains que la vie a éloignés, décident de partir en Pologne sur les traces de leur grand-mère miraculeusement rescapée des camps de la mort, qui vient de décéder...

Sur la demande de Benji qui ne s'est pas encore "trouvé", les deux trentenaires s'inscrivent dans un "voyage organisé" qui les amène à Varsovie puis dans l'ancien camp de concentration de Majdanek, situé à seulement cinq minutes du centre-ville de Lublin...

La relation entre ces deux hommes autrefois si proches et aujourd'hui si différents est passionnante mais l'idée d'inscrire leur quête dans la participation à un groupe (dont les participants ne sont pas particulièrement intéressants), casse le fil de l'analyse et surtout confère un côté marchand à leur travail de mémoire...

Jouant sur les deux registres du cocasse et de l'émotion, le film, malgré le talent des deux acteurs,  ne trouve pas son rythme et c'est dommage !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Avec "L’Attachement", Carine Tardieu porte à l’écran "L’intimité", un roman écrit par Alice Ferney, publié en 2020...

Elle nous raconte l'histoire de Sandra (formidable Valeria Bruni Tedeschi dans le plus beau rôle de sa carrière), une quinquagénaire  très engagée dans son combat pour le féminisme (elle tient une librairie spécialisée où elle organise des conférences de haut niveau), qui vit volontairement seule !

Lorsqu'un soir, Alex (touchant Pio Marmaï), son voisin affolé lui demande de garder Elliot (adorable César Botti) son petit garçon pour accompagner sa femme d'urgence à l'hôpital puisqu'elle vient de perdre les eaux, elle accepte cette "intrusion" dans sa vie bien rangée à contre-coeur... 

Et lorsque le lendemain matin, elle retrouve Alex en pleurs sur son paillasson, seul avec un bébé dans les bras, elle ouvre sa porte au drame qui se joue sur son palier...

Un attachement inattendu va se dessiner au fil du temps entre cette femme qui ne connait pas les enfants si ce n'est à travers la littérature et Alex orphelin de mère, dont David (Raphaël Quenard dans un registre émouvant qu'on ne lui connaissait pas), le père biologique, tente maladroitement de s'occuper...

Le fil narratif qui suit les pas du bébé au fur et à mesure des mois qui passent, nous réserve de très jolies scènes délicates entre tous les personnages qui peu à peu reconstituent une sorte de famille recomposée choisie et non imposée !

A voir pour les acteurs qui sont tous formidables mais également pour le thème très actuel sur les liens affectifs qui viennent bousculer et nourrir notre vie moderne si égocentrée !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Tentée par le résumé et dans la perspective plaisante de retrouver Renée Zellweger, je suis allée voir le film : Bridget Jones a cinquante-deux ans et deux enfants. Après le décès de Mark Darcy, avec qui elle a vécu dix ans de bonheur, elle est à nouveau en quête, après 4 ans de veuvage, de l'homme "idéal". 

C'est le quatrième volet consacré aux aventures de la célibataire la plus célèbre de Londres, après "Le Journal de Bridget Jones", "Bridget Jones : L'Âge de raison" et "Bridget Jones Baby", d'après le roman éponyme d'Helen Fielding...
 
Malgré un casting de rêve avec Colin Firth dans le rôle du mari décédé, Hugh Grant dans le rôle d'un ancien amoureux devenu tonton gâteau des deux enfants et surtout Emma Thompson formidable dans le rôle de la gynécologue un peu psy de Bridget... je ne suis pas du tout rentrée dans le film...
 
En effet Renée Zellweger qui était craquante de maladresse dans les films précédents maintient son comportement de petite fille gaffeuse qui minaude et sourit pour s'excuser de tous ses faits et gestes alors qu'elle est censée avoir 52 ans...
 
C'est agaçant, toutes les scènes sont téléphonées et le film qui dure 2 heures parait bien long... mais je n'étais sans doute pas in the mood ?!

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Le tournage du film qui a démarré au début de l’été 2022, trois mois avant le mouvement "Femme, vie, liberté" qui a suivi le décès de Mahsa Amini après des violences policières en Iran, a pu continuer mais en secret...

"Mon gâteau préféré" a remporté pléthore de récompenses comme le Grand Prix du jury au Festival du film de Cabourg en 2024, le Prix de la révélation et de la critique au Festival 2 Valenciennes, mais également le Prix du Jury œcuménique et du Jury Fipresci lors de la 74e Berlinale.

En apprenant la sélection du film en compétition officielle à la Berlinale 2024, les autorités du pays ont confisqué les passeports des deux réalisateurs Maryam Moghadam et Behtash Sanaeeha afin de leur interdire de se rendre sur place. Aujourd'hui encore, ils ne peuvent toujours pas voyager. 

Le scénario nous raconte la vie quotidienne de Mahin 70 ans, qui vit seule à Téhéran. Elle s'ennuie un peu dans son coquet appartement mais adore son jardin dont elle s'occupe avec beaucoup de soin...

Elle reçoit régulièrement ses amies qui, comme elle, se réjouissent de leur solitude après des mariages pas très heureux et téléphone à ses enfants qui ont quitté le pays...

Elle se rend de temps en temps au restaurant des retraités de l'armée et, poussée par un désir de vivre, elle jette son dévolu sur Faramarz, un homme doux et esseulé qui se révèle être chauffeur de taxi après avoir quitté depuis 20 ans ses fonctions militaires...

Le film qui ronronnait un peu, prend enfin toute sa dimension en nous faisant partager la romance qui s'installe entre ces deux solitaires qui se découvrent beaucoup de points communs : c'est doux, c'est tendre et fondant comme le gâteau que Mahin confectionne pour le faire goûter à Faramarz !

Les deux acteurs Lili Farhadpour et Esmaeel Mehrabi  sont touchants et le film nous fait sourire devant ce nouvel avenir qui s'ouvre...

A voir avant que le film ne disparaisse des écrans !

 

 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre

Dans "Love", Murray Schisgal  met en scène trois personnages pris dans un triangle amoureux : deux hommes et une femme, chacun manipulant l'autre pour obtenir ce qu’il veut.

Les trois acteurs Rebecca Benhamour, Oscar Berthe et Julien Grisol font ce qu'ils peuvent mais les situations sont tellement absurdes et les personnages tellement caricaturaux que dès les premiers instants, un malaise s'installe : tout sonne faux !

Quel homme aurait l'idée de présenter à sa femme un vieux copain tombé dans la dèche en espérant s'en débarrasser pour pouvoir en épouser une autre ?

Quelle femme tomberait sous le "charme" d'un homme clochardisé, bourré de tics pour mieux fuir son mari ?

Habituée à l'excellente programmation du Studio Hébertot, j'ai été très déçue par cette pièce soit disant humoristique que je ne vous recommande pas !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Le musée de la Photographie met à l’honneur Vivian Maier (New York,1926 – Chicago, 2009), une gouvernante d’enfants aux Etats-Unis au milieu du 20e siècle ayant traversé sa vie dans le silence et l’anonymat avant d’être révélée comme photographe après la découverte fortuite de son œuvre photographique brillante sortie de l’ombre.

Avec une sélection de 140 images et vidéo, l’exposition Anthology permet de saisir l’ampleur de l’œuvre de Vivian Maier, photographe autodidacte et passionnée de l’image, qui inventa un langage à la croisée de la photographie humaniste et de la streetphotography.

Totalement autodidacte, Vivian Maier photographiait la rue, des gens, des objets, des paysages ; en définitive, elle photographiait ce qu’elle voyait, tout simplement, abruptement. Elle savait saisir son temps en une fraction de seconde. Elle racontait la beauté des choses ordinaires, cherchant dans le quotidien et le banal, les fissures imperceptibles, les inflexions furtives du réel.

Son monde c’était les autres, des inconnus, des anonymes que Vivian Maier effleurait le temps d’une seconde, de sorte que ce qu’elle photographiait, c’était d’abord un rapport de distance, cette même distance qui faisait de ces personnages, les protagonistes d’une anecdote sans importance. Et même si elle ose des cadrages impérieux, déconcertants, Vivian Maier reste au seuil, voire en limite de la scène qu’elle photographie, jamais au-delà pour ne pas en être invisible.

Elle prend part à ce qu’elle voit et devient elle-même sujet. Les reflets de son visage, son ombre qui s’allonge sur le sol, le contour de sa silhouette, se projettent dans le périmètre de l’image photographique. Vivian Maier a réalisé de nombreux autoportraits tout au long de ces années, avec l’insistance de quelqu’un en quête de soi-même. Elle cultivait une certaine obsession, moins pour l’image en soi que pour l’acte de photographier. La rue était son théâtre, ses images un prétexte.

                                                                                  -/-

Le documentaire de John Maloof  "A la recherche de Vivian Maier" sorti en juillet 2014, a révélé l'histoire improbable de cette artiste anonyme, devenue après sa mort une star mondiale de la photographie !

En 2007, alors que John Maloof chine des photos pour illustrer un de ses livres, il tombe sur un lot de négatifs en noir et blanc des années 1950-1960 qu'il acquiert pour moins de 400 dollars.

En effectuant lui-même les premiers tirages, il comprend vite qu'il est tombé sur un trésor...

Il découvre le nom de la photographe : Vivian Maier, mais ses premières recherches sur Google se heurtent au néant ! Elle n'est pas référencée !

Qui est Vivian Maier ? Un Doisneau américain ?!

John Maloof réessaiera quelques mois plus tard et eurêka ! découvrira le nom dans une rubrique nécrologique...

Il va ensuite patiemment remonter le fil, rencontrer les personnes qui ont connu ou employé Vivian Maier comme nounou... puis se rendra en France d'où sa mère était originaire !

Un personnage complexe se dessine, tendre mais légèrement inquiétant, artiste féministe au Rolleiflex autour du cou qui, moderne avant l'heure se prenait en selfie dans des vitrines de magasin ! Mais qui n'avait jamais montré à quiconque les 100 000 photos... découvertes pour la plupart non développées par John Maloof !

"Anthology" : découvrir les photos de Vivian Maier au musée de la Photographie à Nice !
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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Ariane Ascaride (toujours aussi rayonnante d'humanité), Jean-Pierre Darroussin (toujours aussi touchant), Gérard Meylan (toujours faussement bougon) sont toujours là, dans le décor préféré du réalisateur : le quartier de l'Estaque à Marseille !

Maria, dont le mari est au chômage, est employée de maison et ne compte pas ses heures pour aider des personnes plus âgées qu’elle, qui en retour l'adorent...

Mais Maria a un péché mignon (les huîtres) et surtout un amour fou pour son petit-fils appelé à devenir un grand pianiste et donc, pour arrondir ses fins de mois, elle n'hésite pas à "voler" quelques euros ou des chèques de petits montants à ses patrons qui lui laissent très volontiers la gestion de leur trésorerie quotidienne...

Tout se passe bien sous le soleil de la Méditerranée jusqu'au jour où une plainte déposée pour abus de faiblesse conduit Maria en garde à vue...

"La misère est moins pénible au soleil" disait Charles Aznavour, et pourtant ces "petites gens" sont victimes de l'indifférence de la société d'aujourd'hui face aux travailleurs pauvres et aux quinquas qui ne se remettent pas d'avoir perdu leur emploi et donc leur fierté sociale...

Le film n'est ni dénonciateur ni moralisateur, il nous raconte le quotidien des seniors confrontés aux difficultés financières et à la dureté des plus jeunes générations qui veulent gagner de l'argent et profiter de la vie en oubliant que le plus important est de se serrer les coudes et non de dénoncer...

Le film nous offre des scènes magnifiques entre Maria et ses "patrons", entre Maria et son mari et nous émeut avec le personnage magnifique de Jean-Pierre Darroussin, professeur à la retraite condamné à la chaise roulante, dont l'attention bienveillante aux autres permettra à tous les personnages du film de croire de nouveau à un futur plus solidaire !

A voir pour les amoureux du cinéaste mais pas que !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Steven Soderbergh s'est inspiré d’un événement survenu à lui et sa femme dans leur maison de Los Angeles. Le couple savait que quelqu'un était mort dans cette demeure avant leur emménagement...

Après s'être essayé au film de casse Ocean's Eleven, à la science fiction Solaris, à la comédie Magic Mike, et au biopic Ma vie avec Liberace, le réalisateur s'essaie au fantastique à travers les yeux d'un "fantôme", d'où le titre !

La caméra nous fait visiter une vieille demeure patricienne dans une banlieue cossue - on s'ennuie déjà - avant de zoomer sur l'arrivée d'un agent immobilier qui fait visiter l'endroit à un couple fortuné et à leurs deux ados...

Durant tout le film ou presque, on ne quitte pas la maison, et le spectateur comprend très vite que seule la jeune femme Chloé (Callina Liang) voit la "présence" car elle est plus "sensible" et moins aimée par sa mondaine de mère interprétée par Lucy Liu qui ne regarde que son fils Tyler (Eddy Maday)... 

Le scénario est téléphoné de même que la fin du film que je ne vous raconterai pas, les personnages ne sont pas intéressants et les effets spéciaux sans grand intérêt !

Bref à éviter !

 

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