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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes pour aller au cinéma, voir des pièces de théâtre, admirer des expositions...

Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

À l’occasion des 50 ans de la fin de la guerre du Vietnam, l’association Les amis de Marc Riboud et le musée Guimet (qui conserve le fonds du grand photographe français) s’associent pour présenter les photographies et documents d’archives retraçant le travail de Marc Riboud au Vietnam entre 1966 et 1976.

En octobre 1967, Marc Riboud photographie à Washington la jeunesse américaine qui manifeste devant le Pentagone en criant sa révolte contre la guerre et réalise La Jeune fille à la fleur, cliché mondialement célèbre et symbole du désir de paix. En 1970, le photographe éditera Face of North Vietnam un reportage qui montrera pour la première fois aux Américains le visage de ceux qu’ils combattent.

Profondément touché par le drame vietnamien, Marc Riboud se rend près d’une dizaine de fois au Vietnam entre 1966 et 1976, s’arrêtant à Hanoi, à Saigon, dans la ville d’Hué bombardée, mais aussi sur les routes, dans les rizières comme dans les usines, dans les camps de réfugiés et de rééducation. Il y réalise de longs reportages, admirant le courage d’un peuple, composé d'hommes mais également de femmes, qui se bat avec des moyens misérables contre la plus grande puissance du monde.

A travers ses reportages, qui documentent le Vietnam pendant près de dix ans, transparait la « méthode » de Marc Riboud et son regard singulier qui s’attache aux lieux et aux personnes qu’il rencontre. Lui qui n’a jamais été photographe de guerre ne montre pas les combats mais la vie qui continue dans les ruines, les corps qui tentent de se reposer dans les refuges de fortune, les amoureux qui se retrouvent près des abris anti-bombes, la vivacité des enfants, la vie bouleversée, blessée, mais une vie qui continue, tenace, envers et contre tout.

L'exposition est poignante - dommage qu'il n'y ait pas plus de photos !

Mais les collections permanentes du musée regorgent de chefs d'oeuvre !

A voir jusqu'au 12 mai !

La jeune fille à la fleur, portrait d'Ho Chi Minh, scènes de rues, femmes soldats, ouvrières, sortie d'école, Hué détruite par les bombes, enfants protégés par des gilets de paille...
La jeune fille à la fleur, portrait d'Ho Chi Minh, scènes de rues, femmes soldats, ouvrières, sortie d'école, Hué détruite par les bombes, enfants protégés par des gilets de paille...
La jeune fille à la fleur, portrait d'Ho Chi Minh, scènes de rues, femmes soldats, ouvrières, sortie d'école, Hué détruite par les bombes, enfants protégés par des gilets de paille...
La jeune fille à la fleur, portrait d'Ho Chi Minh, scènes de rues, femmes soldats, ouvrières, sortie d'école, Hué détruite par les bombes, enfants protégés par des gilets de paille...
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La jeune fille à la fleur, portrait d'Ho Chi Minh, scènes de rues, femmes soldats, ouvrières, sortie d'école, Hué détruite par les bombes, enfants protégés par des gilets de paille...
La jeune fille à la fleur, portrait d'Ho Chi Minh, scènes de rues, femmes soldats, ouvrières, sortie d'école, Hué détruite par les bombes, enfants protégés par des gilets de paille...
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La jeune fille à la fleur, portrait d'Ho Chi Minh, scènes de rues, femmes soldats, ouvrières, sortie d'école, Hué détruite par les bombes, enfants protégés par des gilets de paille...
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La jeune fille à la fleur, portrait d'Ho Chi Minh, scènes de rues, femmes soldats, ouvrières, sortie d'école, Hué détruite par les bombes, enfants protégés par des gilets de paille...
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1976 : retour à la vie "normale" et portrait de Marc Riboud
1976 : retour à la vie "normale" et portrait de Marc Riboud
1976 : retour à la vie "normale" et portrait de Marc Riboud

1976 : retour à la vie "normale" et portrait de Marc Riboud

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Je n'avais pas vu ce film sorti en août 2024 mais je l'ai regardé en replay puisque Karim Leklou a reçu le César bien mérité du meilleur acteur !

"Le roman de Jim" est l’adaptation du livre éponyme de Pierric Bailly sorti en mars 2021. C’est l’auteur lui-même  qui a fait parvenir son roman aux frères Larrieu parce qu’il appréciait beaucoup leurs films et pensait qu’ils pourraient le transposer à l’écran.

C'est l'histoire d'Aymeric, un homme gentil, incarné par un acteur qui a prôné avec une franchise désarmante la gentillesse quand il a reçu son prix !

Aymeric retrouve Florence (Laetitia Dosch), une ancienne collègue de travail, au hasard d’une soirée à Saint-Claude dans le Haut-Jura. Elle est enceinte de six mois et célibataire. Quand Jim nait, Aymeric est là. Ils passent de belles années ensemble, jusqu'au jour où Christophe, le père naturel de Jim, débarque...

Le thème, très actuel puisqu'il s'agit du débat sur le statut de père entre le géniteur et l'homme qui élève l'enfant est traité avec beaucoup de sensibilité...

Tous les acteurs sont excellents, chacun dans leur registre et le spectateur est ravi de revoir Sara Giraudeau qui décidément peut tout jouer (elle incarne ici la femme avec laquelle Aymeric refait sa vie)...

Un joli film sans prétention mais un feel good movie !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Le film de Laura Piani, dont c'est le premier long métrage, est tipycally british...

La réalisatrice nous raconte l'histoire d'Agathe (délicieuse Camille Rutherford qui interprétait la journaliste dans "Anatomie d'une chute") qui est célibataire mais rêve d’une histoire d’amour digne des romans de Jane Austen. Libraire chez la fameuse Shakespeare & Co (où le film a été réellement tourné), elle rêve d’être écrivain mais hésite, avant de finir par accepter, un séjour en résidence d'auteurs en Angleterre...

Dans cette belle maison inventée par Laura Piani, mais que ne renierait pas Miss Marple, Agathe tente, comme les autres pensionnaires qui manient aussi bien bien la langue de Shakespeare que la langue de Molière, mais sans grand succès, de se mettre à l'écriture d'un livre... 

Comme dans beaucoup de comédies romantiques la première rencontre entre Agathe et le bel Oliver (Charlie Hanson) se passe mal mais la suite prévisible est agréablement troussée...

On ne peut qu'aimer un film qui s'inscrit dans la lignée de "Quatre mariages et un enterrement" et "Coup de foudre à Notting Hill" ! 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

J'ai fini par aller le film de James Mangold qui a remporté 8 oscars dont meilleur film, meilleur réalisateur et meilleur acteur pour Timothée Chalamet...

En effet, je n'avais jusqu'ici pas été vraiment conquise par le jeu de Chalamet, j'aime bien Bob Dylan mais sans plus et surtout j'en ai un peu assez des longs biopics (2h20)...

Et pourtant j'ai été conquise dès la première apparition de Timothée Chalamet qui incarne un énigmatique jeune homme de 19 ans débarquant en 1961 du Minnesota avec sa guitare et son talent pour conquérir New York !

Après la pandémie de Covid-19 en 2020, deux grèves à Hollywood ont retardé le tournage du film, ce qui a permis à l'acteur de se consacrer à l’apprentissage intensif de la musique pendant cinq ans, acquérant les compétences requises avec le coach vocal Eric Vetro, tout en explorant le répertoire de Bob Dylan...

Timothée Chalamet a regardé les concerts et les interviews du chanteur, en s’attachant à d’infimes détails comme sa posture et l’influence de celle-ci sur sa voix ; il a également appris à jouer de la guitare, instrument de prédilection de Dylan, et de l'harmonica et le résultat est presque parfait...

Le scénario nous fait suivre l'ascension de ce parfait inconnu mentoré par Pete Seeger (Edward Norton) dans l'univers musical de l'époque (Johnny Cash et Joan Baez), dans la mythique MacDougal Street dans Greenwich Village, reconstituée avec brio sur Jersey Avenue, dans le centre de Jersey City, dans le New Jersey...

Un seul regret en sortant de la salle de cinéma : ne pas avoir accordé assez de place ni avoir assez entendu la merveilleuse voix de Joan Baez, dont le rôle a pourtant été prépondérant dans sa vie...

En effet quand Dylan débarque à New-York, Joan Baez a déjà sorti son premier album. Elle est alors considérée comme la plus grande voix du folk américain. En 1961, Bob Dylan a du mal à se faire repérer pour ses textes jugés trop simplistes et sa voix parfois faible, mais quand Joan Baez entend With God on our Side de Dylan elle y voit du talent, mais elle est alors la seule à le voir.

Leur relation commence cette année-là et va durer jusqu’en 1964. Joan Baez l’invite à chanter sur certains de ses albums.  Le chanteur commence en avril 1962 l’écriture de sa chanson phare, celle qui va bousculer sa vie : “Blowin in the wind”.

Quand le titre sort, c’est un immense succès. La chanson fait le tour des campus américains et rassemble autour d’elle toute une génération ayant envie de changements : Bob Dylan et Joan Baez la joueront plus tard à la marche des libertés en mars 1963,  à Washington. Dylan va alors voir le succès venir de toutes parts !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre

Le théâtre des Béliers enchaîne les succès et "The Loop" confirme l'excellente programmation de ce lieu apprécié par toutes les générations...

Difficile de résumer une pièce qui vous fait sourire, puis rire puis éclater de rire tant le rythme des gags s'enchaîne sans temps morts, tant le jeu des 4 comédiens est imaginatif, cocasse et touchant à la fois...

Robin Goupil nous fait participer à l'enquête pour meurtre menée par le commissaire Douglas et son adjointe Carrie suite à la découverte du corps d'une jeune femme dans un motel...

Tout accuse Mike le fils du maire défendu par l'avocate véreuse de la famille mais on découvre au fil des interrogatoires que l'histoire est plus complexe qu'il n'y parait...

La pièce s'appelle "Le Loop" car c'est au même premier interrogatoire que nous assistons en boucle... mais de séquence en séquence, les quatre personnages se dévoilent et dévissent tour à tour pour notre plus grand plaisir, perdant toute retenue dans leurs questionnements (pour les flics) et dans leurs déclarations (pour l'accusé et son avocate)...

La prestation la plus amusante est celle de la jeune adjointe, qui tente de battre son record de vitesse au vélo pour venir travailler, vante les vertus de l'arabica, essaie vainement de se rappeler le code de la cellule où est enfermé le suspect, n'arrive pas à prononcer le mot "mort"  puis disjoncte complètement quand elle prend par erreur quelques cachets de drogue au lieu du paracétamol, en se trompant une fois de plus de tiroir...

Quatre formidables comédiens : Aurélie Boquien (l'avocate), Tristan Cottin (Mike), Juliette Damy (Carrie) et Stanislas Perrin (Douglas) s'en donnent à coeur joie pour notre plus grand plaisir !

A voir absolument pour passer un moment de pure comédie absurde mais diaboliquement ficelée !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Coup de coeur des cinémas Art & Essai, Le film de Gun Hu a remporté le Prix "Un Certain Regard au Festival" de Cannes 2024.

Le cinéaste a eu l’idée de son film après avoir observé l’évolution de la Chine ces vingt dernières années en se focalisant sur la population rurale et sur les laissés-pour-compte...
 
Nous sommes en 2008, à la veille des JO qui ont eu lieu à Pékin et dans six autres villes chinoises du 8 au 24 août... 
Désignée pour la première fois de son Histoire pays hôte des Jeux Olympiques, la Chine veut  offrir au monde les jeux de la XXIXe olympiade de l’ère moderne...
 
Délaissant les paillettes et les médailles (avec 48 médailles d'or, la Chine est arrivée en tête du classement final, devant les États-Unis et la Russie), Guan Hu nous emmène dans l'univers délabré d'anciennes villes prospères grâce au pétrole qui ne sont plus que ruines...
Aux portes du désert de Gobi, dans un paysage quasiment lunaire, la plupart des habitants ont délaissé la ville mais d'autres sont restés malgré l'absence totale de perspectives...
 
Le film commence sur le retour dans sa ville natale de Lang (incarné par Eddie Peng dans un rôle ascétique et quasiment mutique), qui, sans repères depuis sa libération pour meurtre (dont on ne saura rien),  décide de travailler pour la patrouille locale chargée de débarrasser la ville des chiens errants... et se prend de passion pour un maigrissime et très laid lévrier noir suspecté d'avoir la rage...
 
Nous suivons le parcours de cet homme et de son chien durant 1h50, d'abord avec curiosité, puis avec  malaise... puis avec ennui... en attendant la fin... mais mise à part la rencontre avec d'étranges personnages décrits dans des anecdotes empreintes de vacuité, il ne se passe rien ou presque...
 
Le cinéma chinois nous a déjà montré la face sombre de ce pays dans des films de grande valeur comme "A touch of sin" et "Au-delà des montagnes" de Jia Zhang-Ke, mais celui-ci est désespérément vide !
 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre

Créé comme texte radiophonique sur Radio France par Nathalie Sarraute en 1981 et publié par Gallimard en 1982, cette pièce a été représentée pour la 1ère fois au théâtre du Rond Point en 1986 avec Sami Frey et Jean-François Balmer, avant d'être immortalisée à l'écran par Jacques Doillon avec Jean-Louis Trintignant et André Dussolier...

C'est l'histoire de deux amis d'enfance H1 et H2 qui se sont éloignés pour une raison que l'un ignore et que l'autre a du mal à formuler...

Quand ils se retrouvent à la demande de H1, ce dernier essaie de comprendre pourquoi H2 ne l'appelle plus jamais et ne semble pas désireux de le revoir...

Quand H2 accepte petit à petit de parler en expliquant que H1 ni même personne ne peut comprendre ce qu'il va lui dire, on finit par découvrir, au fil d'allusions alambiquées, que H1 a employé des mots et surtout une intonation envers H2 que ce dernier n'a pas digéré... et que d'autres mots se sont agrégés par la suite pour creuser un abîme quasiment infranchissable entre les deux hommes...

D'abord sceptique, H1 finit par entrer dans le labyrinthe mental de H2 et se remémore certains épisodes...
 
Le théâtre Lucernaire reprend le texte dans une mise en scène minimaliste de Sylvain Maurice avec deux acteurs très éloignés du casting 5 étoiles évoqué plus haut : Christophe Brault, plutôt crédible dans le rôle de dominant H1 et Scali Delpeyrat, trop monolithique dans le rôle de H2...
 
Le thème est passionnant : comment s'éloigne-t-on pour "Un oui ou pour un non"...  mais j'ai trouvé la réalisation très décevante et surtout j'ai regretté de ne pas avoir vu les quatre grands comédiens qui ont interprété cette pièce/ce film à la fin des années 80 !
 
 
 
 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Le musée consacre jusqu'au 28 avril 2025 une exposition dédiée à des élèves féminines de Jean-Jacques Henner, qui ont suivi son enseignement. 

En effet, alors que l’École des Beaux-Arts leur a été interdite jusqu'en 1900, comment les femmes se formaient-elles à l’art durant la seconde moitié du XIXe siècle ?
Pour sa part, Jean-Jacques Henner (1874-1905) installe un "atelier des dames" de 1877 à 1889 au 17 quai Voltaire, dans l'ancien atelier d'Ingres.

Les élèves telles Louise Abbéma, la Suissesse Ottilie W. Roederstein, Madeleine Smith, Marie Petiet ou encore l’Anglaise Dorothy Tennant… y travaillaient tous les matins et bénéficiaient de séances de correction deux fois par semaine - elles étudiaient principalement le portrait , d'après modèle vivant. 

Jusqu'à la fin de sa vie, le peintre donne également des cours particuliers, dans son atelier 11 place Pigalle, contexte qui permet d'observer le maître au travail lors de séances de pose où les élèves se transforment parfois en modèles, et les modèles professionnelles en élèves...

Certaines élèves de Jean-Jacques Henner ont eu des parcours emblématiques et ont fait reconnaître leur travail par l'exposition au Salon officiel pour susciter de possibles achats ou commandes de l'Etat mais toutes sont encore trop méconnues du grand public. Nombre d'entre elles, se sont tournées vers l'enseignement dans un but pécuniaire mais également par souci de transmission aux femmes par des femmes.

D'autres n'ont pas fait carrière, parfois faute de talent, souvent en raison d'un mariage ou d'une maternité stoppant net leur vocation artistique.

Déployée dans tous les espaces du musée, l’exposition s'attache à mettre en lumière les carrières de ces femmes artistes à travers plus de 80 peintures, dessins, lettres et photographies issues de plusieurs musées de région ainsi que d'institutions parisiennes, mais également de collections particulières (en France et à l’étranger).

Sont abordées à travers un parcours thématique et pédagogique les questions de l’apprentissage, de la sororité et de la filiation. En pénétrant l'intimité de cet atelier féminin, le visiteur est ainsi invité à mieux comprendre comment se formait et travaillait une femme artiste à la fin du XIXe siècle

A voir pour les œuvres de Jean-Jacques Henner mais également pour la variété des thèmes et des portraits peints par ses élèves !

 

 

Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner
Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner

Portraits réalisés par Jean-Jacques Henner

Portraits réalisés par certaines de ses élèves
Portraits réalisés par certaines de ses élèves
Portraits réalisés par certaines de ses élèves
Portraits réalisés par certaines de ses élèves

Portraits réalisés par certaines de ses élèves

Intérieur du Musée Henner, ancien hôtel particulier du décorateur Guillaume Dubufe
Intérieur du Musée Henner, ancien hôtel particulier du décorateur Guillaume Dubufe
Intérieur du Musée Henner, ancien hôtel particulier du décorateur Guillaume Dubufe
Intérieur du Musée Henner, ancien hôtel particulier du décorateur Guillaume Dubufe
Intérieur du Musée Henner, ancien hôtel particulier du décorateur Guillaume Dubufe
Intérieur du Musée Henner, ancien hôtel particulier du décorateur Guillaume Dubufe
Intérieur du Musée Henner, ancien hôtel particulier du décorateur Guillaume Dubufe

Intérieur du Musée Henner, ancien hôtel particulier du décorateur Guillaume Dubufe

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Dédié à la mémoire et à l’oeuvre du sculpteur d’origine russe Ossip Zadkine (1888-1967), qui vécut et travailla dans la maison et les ateliers qui l’abritent, de 1928 à 1967, ce lieu conservatoire a été inauguré en 1982. 

Créé grâce au legs consenti par Valentine Prax, veuve du sculpteur, elle-même artiste peintre, à la Ville de Paris, instituée légataire universelle de ses biens, le musée a rouvert ses portes au terme d’une année de travaux, en déployant une présentation plus ample de ses collections, conçue au plus près de l’esprit d’atelier autour du jardin-havre de ce lieu de mémoire.

Cette exposition est la première à s’intéresser à l'amitié artistique qui unit le sculpteur Ossip Zadkine au peintre Amedeo Modigliani. À travers près de 90 œuvres, peintures, dessins, sculptures mais également documents et photographies d’époque, elle propose de suivre les parcours croisés des deux artistes, dans le contexte mouvementé et fécond du Montparnasse des années 1910 à 1920.

Ossip Zadkine rencontre Amedeo Modigliani à Paris en 1913 : les deux artistes, rêvent chacun de devenir sculpteurs et partagent alors le « temps des vaches maigres » comme l’écrira Zadkine dans ses souvenirs. Cette amitié, aussi brève que féconde sur le plan artistique, est interrompue par la Première Guerre mondiale. Modigliani abandonne la sculpture pour la peinture, sur le conseil de marchands. Zadkine s’engage comme brancardier en 1915, avant d’être gazé et d’entamer une longue convalescence. Les deux artistes se retrouvent brièvement au sortir de la guerre, avant que leurs voies ne divergent à nouveau. Modigliani connaît un succès croissant avec ses peintures, mais il meurt prématurément à 35 ans, en 1920, tandis que Zadkine entame une longue et fructueuse carrière de sculpteur. 

Zadkine n’oubliera pas Modigliani et conservera précieusement le portrait fait par son ancien camarade, dont la gloire posthume ne fait que croître, grâce à la part active prise par Zadkine dans l’édification de la légende du peintre après sa mort., à tel point que « Modi » devient l’une des figures mythiques de l’art moderne.

A voir jusqu'au 30 mars !

 

 

Modigliani : peintures et dessins dont le portrait de Zadkine en dernier
Modigliani : peintures et dessins dont le portrait de Zadkine en dernier
Modigliani : peintures et dessins dont le portrait de Zadkine en dernier
Modigliani : peintures et dessins dont le portrait de Zadkine en dernier
Modigliani : peintures et dessins dont le portrait de Zadkine en dernier
Modigliani : peintures et dessins dont le portrait de Zadkine en dernier
Modigliani : peintures et dessins dont le portrait de Zadkine en dernier
Modigliani : peintures et dessins dont le portrait de Zadkine en dernier
Modigliani : peintures et dessins dont le portrait de Zadkine en dernier
Modigliani : peintures et dessins dont le portrait de Zadkine en dernier
Modigliani : peintures et dessins dont le portrait de Zadkine en dernier

Modigliani : peintures et dessins dont le portrait de Zadkine en dernier

Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier
Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier
Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier
Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier
Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier
Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier
Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier
Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier
Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier
Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier
Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier
Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier

Zadkine : peintures et sculptures dans l'atelier

Zadkine : sculptures dans le jardin
Zadkine : sculptures dans le jardin
Zadkine : sculptures dans le jardin
Zadkine : sculptures dans le jardin
Zadkine : sculptures dans le jardin
Zadkine : sculptures dans le jardin
Zadkine : sculptures dans le jardin
Zadkine : sculptures dans le jardin

Zadkine : sculptures dans le jardin

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Le réalisateur Brady Corbet et sa femme Mona Fastwold (scénariste du film), ont toujours été fascinés par l'architecture, l'oncle du premier et le grand-père de la seconde étant architectes. Pour concevoir leur héros, ils sont allés chercher conseil auprès de l’historien de l’architecture Jean-Louis Cohen et ont inventé le personnage de László Tóth formé au Bauhaus, déporté durant la guerre et contraint de repartir à zéro aux Etats-Unis...

Le film débute par l'arrivée de László Tóth (incarné par Adrien Brody), à Ellis Island où sa première vision est la statue de la Liberté...

Livré à lui-même en terre étrangère, László pose ses valises en Pennsylvanie où Harry, le fils de l’éminent et fortuné industriel Harrison Lee Van Buren (Guy Pearce) lui demande de concevoir une bibliothèque pour son père...

Durant 3 heures 1/2, nous suivons le parcours glorieux mais semé d'embûches de cet architecte de talent, à qui l'industriel Van Buren finit par confier un grand projet dans le style brutaliste (issu du mouvement moderne, qui s'est d’abord popularisé en France, au Royaume-Uni et en Europe de l’Est dans les années 50, il se caractérise par des bâtiments épurés, sans ornements, de dimensions souvent imposantes et qui mettent en avant des matériaux bruts, comme le béton ou la brique).

Marqué à jamais par son internement à Buchenwald, László Tóth, artiste visionnaire et monomaniaque, développe des relations complexes avec son mécène et son environnement professionnel mais a également beaucoup de mal à retrouver un équilibre personnel avec sa femme Erzsébet (Felicity Jones), elle-même rescapée de Dachau, qu'il réussit à faire quitter l'Europe pour le rejoindre... 

Le film est entièrement construit autour du personnage d'Adrien Brody qui éclipse par son charisme fiévreux tous les autres protagonistes de cette page d'histoire... et vient de recevoir l'Oscar du meilleur acteur !

Difficile de dire si j'ai aimé le film ou non... il m'a intéressée pour ses dimensions esthétique et historique, j'ai beaucoup aimé revoir Adrien Brody dans un rôle à la mesure de celui qu'il tenait dans "Le pianiste",  mais je suis restée étrangement à l'extérieur sans doute du fait de son côté manichéen et prévisible ?

 

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