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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes pour aller au cinéma, voir des pièces de théâtre, admirer des expositions...

cinema

Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Dans cette seconde partie, le Général de Gaulle poursuit son pari fou : convaincre le monde que la bataille de France n'est ni terminée, ni perdue.

Peu à peu se lèvent autour de lui en Angleterre, en France et en Afrique des résistants de l'ombre, des lycéens révoltés, des soldats déterminés...

Des batailles sont livrées (et filmées de façon spectaculaire), le général défend pied à pied la place de la France face à l'Angleterre où Churchill est partagé entre son partenariat historique avec les Etats-Unis et sa conception distanciée de l'Europe...

De Gaulle va prendre tous les risques en s'appuyant sur le général Leclerc (formidable Niels Schneider), en tentant d'unifier la Résistance avec l'aide précieuse de Jean Moulin (Félix Kysyl charismatique), en s'opposant à la France vichyste en Algérie représentée par le général Giraud (Thierry Lhermitte),  en convaincant Eisenhower et Anthony Eden d'aider les forces françaises sur le terrain, en tenant tête à Roosevelt pour que la France ne devienne pas un vassal de l'Amérique...

Inlassablement il va se battre, ne rien lâcher avec une poignée de fidèles autour de lui comme René Pleven...

Le film se termine à la libération de Paris qui ne signe pas la fin de la guerre... mais en représente une étape emblématique...

Il faut vraiment aller voir ce deuxième volet pour admirer le talent de Simon Abkarian (plus vrai que nature dans l'incarnation du général) et la maestria du réalisateur Antonin Baudry qui nous plonge dans ces années inouïes qui ont décidé du destin de la France ! 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Gaya Jiji, syrienne émigrée en France, diplômée d'un master de cinéma s'est fait connaître par ses courts métrages : "L'étrangère" est son second long métrage...

Le film nous parle avec sensibilité de la difficulté à reconstruire sa vie en France quand on a fuit un pays en guerre...

Selma (magnétique Zar Amir, actrice iranienne, qui a remporté le prix d'interprétation à Cannes pour "Les nuits de Mashhad" aujourd'hui réfugiée en France et qui a appris ses répliques en arabe pour les besoins du film), est arrivée à Bordeaux après un périple dangereux, laissant derrière elle un fils de 6 ans et un mari disparu dans les geôles du régime.

Contrairement au magnifique "Souleymane" qui nous racontait le terrible quotidien d'un émigré sans papiers, l’œuvre de Gaya Jiji s'attache à la personnalité de Selma qui parle couramment français puisqu'elle enseignait notre langue dans son pays et à ses tourments intérieurs face au triangle amoureux dans lequel elle se trouve prise...

En effet, tombée sous le charme de Jérôme, un avocat (excellent Alexis Manenti) qui l'aide gratuitement à régulariser ses papiers, elle ne pense plus qu'à retrouver une vie normale et à faire venir son fils en France... quand son mari, censé être mort, réapparait soudainement dans sa vie...

Le dernier tiers du film qui nous montre cette femme, écartelée entre son nouvel amour, son fils et le père de son fils, est formidable d'émotions contenues : tout se lit sur le visage des deux hommes qui tour à tour espèrent, pleurent secrètement, doutent... mais c'est Selma qui a la clé de son avenir...

Un film à voir absolument ! 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Après son remarquable film autobiographique "The Fabelmans" (2022), Steven Spielberg revient à 79 ans à ses obsessions de toujours : l'enfance et la science fiction...

À seulement 17 ans, en 1964, le futur cinéaste réalisait un long métrage amateur de 2h20 en Super 8 intitulé "Firelight", consacré à des scientifiques enquêtant sur des objets volants non identifiés. Plus tard, le réalisateur continuera d’explorer sa fascination pour ce qu’il appelle « les grandes énigmes du cosmos » avec "Rencontre du troisième type", "E.T. l'extraterrestre" et "La guerre des mondes"... 

Il nous plonge dans l'aventure de Daniel et Margaret (formidables Josh O'Connor et Emily Blunt), déterminés à révéler au monde entier un secret d'une dimension cosmique : nous ne sommes pas seuls dans l'univers...

Daniel est un génie de l'informatique qui a volé toutes les preuves alors qu'il travaillait dans un consortium privé, chargé par le gouvernement de protéger cette brûlante information...

Quant à Margaret, présentatrice météo, elle est l'héroïne spielbergienne par excellence : un personnage ordinaire propulsée malgré elle dans un maelström extraordinaire où elle se découvre des dons exceptionnels (elle parle toutes les langues dont celle des extraterrestres, elle décrypte l'intimité des personnes inconnues qu'elle rencontre...),  qui vont lui permettre d'aller jusqu'au bout de ce rêve complètement fou...

Durant 2h25, le spectateur fasciné suit les deux protagonistes qui doivent échapper à tous ceux qui ne veulent pas que le secret soit ébruité (dont le patron du consortium incarné par Colin Firth) : le scénario éblouissant joue sur tous les registres en nous livrant une scène de poursuite époustouflante entre deux trains et des séquences plus douces où il nous replonge dans l'enfance de Daniel et Margaret... car pour Spielberg, tout vient de l'enfance !

A voir sans modération, d'autant plus que les salles de cinéma nous offrent le bonheur d'un long moment de climatisation entre deux agressions caniculaires ! 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma
Le film présenté en hors-compétition au Festival de Cannes 2026 est le premier volet d'un diptyque consacré à l'inclassable général de Gaulle...
 
Pour l'incarner, le réalisateur Antonin Baudry a choisi la haute silhouette de Simon Abkarian et son casting se révèle excellent car s'il ne lui ressemble pas, il incarne à la perfection sa stature, sa personnalité hors du commun, sa ténacité qui s'apparente à une forme de rigidité dans son intransigeance, en un mot la folie d'un homme, seul contre tous, qui tient tête à tous les puissants de l'époque pour imposer sa vision de la grandeur de la France ! 
 
Le film de 2h20 démarre en 1940 : le colonel tout juste nommé général après son exploit face aux allemands à Montcornet, s'envole pour Londres : il quitte un pays qui a capitulé pour reconstruire la France libre dont il se revendique le représentant dans une indifférence quasi générale...
Soutenu par Churchill qui menace sans arrêt de lui retirer son appui, tant son allié français se révèle incontrôlable, le général compose peu à peu une équipe de fidèles qui le suivent tout à la fois fascinés et indécis mais littéralement transportés par ses coups de poker qui se révèlent gagnants... 
 
Le cinéaste, polytechnicien devenu diplomate, scénariste de BD et du film Quai d'Orsay puis passé à la réalisation avec Le chant du loup, nous livre un portrait peu conventionnel du grand homme, pas vraiment flatteur mais secrètement admiratif jusque dans ses défauts...
 
Le scénario passionnant nous plonge dans les coulisses de la seconde guerre mondiale en alternant des dialogues savoureux entre de Gaulle et Churchill, des scènes de combat formidablement filmées comme la bataille de Bir Hakeim et le portrait attendrissant d'un tout jeune résistant méconnu Fernand Bonnier de La Chapelle (formidable Florian Lesieur), dont le destin traverse tout le film jusqu'à la fatale scène finale qui clôt le premier épisode...
 
Impossible de s'ennuyer une seconde face à cette tranche de la grande Histoire qui a décidé de l'avenir de la France... et à suivre dans la seconde partie J'écris ton nom !
 
 
 
 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Vue en avant première, cette comédie servie par 20 actrices et acteurs de la Comédie Française est étincelante d'humour et de fantaisie...

Ecrit et coréalisé par Martin Darandeau et Bertrand Usclat, le film a été tourné en 15 jours en janvier 2026, juste avant le début des travaux de la salle Richelieu...

Les réalisateurs et Pauline Clément (sociétaire de la Comédie Française) qui ont créé et jouent dans Brout, la shortcom (créée en 2018) qui parodie le media d'actualité Brut en proposant une vision humoristique et décalée de l'actualité nationale et internationale, ont eu l'idée de parler de la maison de Molière sur le même ton... et c'est jubilatoire...

Le film démarre sur une scène absurde où Guillaume Gallienne refuse l'entrée de la Comédie Française à Nina (géniale Pauline Clément), metteuse en scène de Macbeth dont la première doit commencer dans 3 heures, sous prétexte qu'elle a oublié son badge chez elle... badge qu'elle finit par retrouver...

Le scénario se poursuit sur une série de contretemps, plus ou moins graves et/ou drôles que doit affronter Nina pour réaliser à mobiliser la troupe et régler les retards, coups de stress, soucis techniques,  problèmes d’egos et gestion de son bébé que son compagnon vient lui déposer sans l'avoir prévenue... d'autant plus que la ministre de la Culture a annoncé sa venue...

Les comédiens sont tous excellents, le tempo endiablé et l'on ne s'ennuie pas une seconde durant les 75 minutes qui constituent un véritable moment de bonheur cinématographique... avec en bonus la "présence" de Molière et la "voix" de Shakespeare...

Pauline Clément, qui était présente à l'avant-première, nous a confié qu'ils s'étaient inspirés de vrais incidents intervenus lors de répétitions à la Comédie Française !

A voir absolument à sa sortie le 22 juillet ! 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Dans son dernier opus, Pedro Almodovar explore pour la première fois de manière aussi franche la question de l’artiste en panne d'inspiration, qui se nourrit de sa propre vie et surtout de celle de ses proches pour créer.

Le réalisateur a imaginé une histoire construite comme un récit  à tiroirs où le scénario alterne entre deux temporalités : 2004 et 2026, et deux lieux : Madrid et l'île volcanique de Lanzarote...

Le personnage du cinéaste Raúl Rossetti (Leonardo Sbaraglia) est le reflet d'Almodovar qui lui permet d’interroger les frontières entre fiction, mémoire et confession intime : un peu jeune pour le rôle, il frise malheureusement trop souvent l'auto-complaisance, ce qui nuit, de mon point de vue, à la profondeur du portrait...

Les figures féminines sont, comme dans chacun de ses films, toutes formidables et plus particulièrement Barbara Lennie qui incarne Elsa son double au féminin...

Brillant au risque de nous perdre, le film est séduisant mais aurait pu être plus émouvant pour mieux traduire la crise existentielle qu'Almodovar visiblement traverse ! 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Le dernier opus d'Agnès Jaoui a été présenté en hors-compétition au Festival de Cannes 2026

J'ai mis un peu de temps à rédiger ce texte car je suis une inconditionnelle d'Agnès Jaoui : j'admire son audace et sa personnalité et je salue la longévité créative de sa carrière... 

Dans ce film, la comédienne, réalisatrice, chanteuse lyrique Agnès Jaoui décide d'apporter sa pierre à la dénonciation des agressions sexuelles en situant la problématique dans le milieu de l'opéra...

Dans les coulisses d'une ambitieuse production des "Noces de Figaro", les tensions montent lorsqu’une accusation d’agression sexuelle mettant en cause le comte Almaviva, une figure masculine maîtresse du livret : chacune et chacun se voit contraint(e) de prendre position quant à la décision à prendre à son encontre, sachant qu'a priori il sera difficile de lui trouver un remplaçant...

Le choix des "Noces de Figaro" n’est pas anodin, car il s'agit d'un opéra qui parle précisément de la domination masculine, des relations hommes-femmes, et aussi des rapports de classe au XVIIIème.

Agnès Jaoui a décidé d'intégrer dans son casting des personnages "prototypes" et c'est là où le bât commence à blesser...

Elle interprète une chanteuse : la Comtesse qui représente la génération des "boomers" face à de plus jeunes femmes comme Eye Haïdara qui joue Cora/Chérubin (tout en cochant la case "diversité")

Mirabelle (Claire Chust), la jeune metteuse en scène qui n'a jamais travaillé dans le monde de l'opéra, est visiblement complètement dépassée et passe son temps à s'excuser pour son inexpérience... 

Quant au chef d'orchestre incarné par Daniel Auteuil, il ne pense qu'à une chose, ne pas faire partie de la liste des prédateurs sexuels dénoncés par une chanteuse qui a entamé une démarche Meetoo...

Le comble de la caricature est atteint avec le personnage du chauffeur Samir (Oussama Kheddam), lorsqu'il découvre avec ravissement la beauté de l'opéra : comme si sa nationalité algérienne le prédisposait à rester éloigné de toute sensibilité artistique ?!

Quand les conflits d’opinion et de génération éclatent, Agnès Jaoui décide de prendre la défense du baryton... pour ne pas mettre en péril le spectacle...

J'avoue avoir été très gênée par cette prise de position pas très subtile et datée, d'autant que pour moi, Agnès Jaoui incarne un féminisme éclairé ?!

Ce parti pris m'a totalement empêchée d'adhérer au scénario et je ne me suis plus vraiment intéressée aux débats, admirant quand même la prestation formidable d'Eye Haïdara !

Vous me direz ce que vous en avez pensé ! 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Sorti en avril 2025 et présenté à Saint Jean de Luz par sa réalisatrice Valérie Seguin, le documentaire a fait salle comble...

Pour son quatrième opus, la scénariste est allée à la rencontre de médecins, psychiatres, écrivains, médiums, journalistes... qui, à travers leurs expériences témoignent de leur vécu de ce que pourrait être l’au-delà et l’invisible.

Durant une heure, nous écoutons des êtres "rationnels" nous parler en mots sobres mais le regard pétillant d'ouverture à l'autre, des "rencontres" qu'ils ont fait avec un être défunt,  d'échanges avec des enfants "réincarnés" qui leur ont parlé de leur vie d'avant avec des détails stupéfiants qu'ils sont allés vérifiés,  des phénomènes de sorties de corps, de la continuité de la conscience avant et après la vie terrestre, des récits d'EMI (expériences de mort imminente), de guérisons par prières collectives, du monde de l'au-delà qui nous enveloppe...

Après la projection, le public a pu échanger avec Valérie Seguin et Audrey Watt, medium et conférencière luzienne... et c'était passionnant !

Les deux femmes écrivent des livres et communiquent avec brio sur leurs perceptions ultrasensibles !

Le(la) spectateur(trice) réceptif (ve) ressort passionné(e) et surtout plus serein(e) face à ce grand questionnement ! 

 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Je n'avais pas vu le film d'Olivier Laxe et Santiago Fillol qui a remporté le prix du jury au festival de Cannes en 2025, car il me semblait complètement "perché" comme on dit aujourd'hui - qui plus est je n'apprécie pas particulièrement l'acteur principal Sergi Lopez...

Diffusé sur Canal en replay, j'ai donc décidé de rattraper mon retard et j'ai très vite regretté de ne pas l'avoir vu sur grand écran...

En effet, son principal atout, de mon point de vue est son décor : la magnificence du cœur des montagnes du sud du Maroc et celle du Sahara dans toute son immensité presque lunaire...

L'histoire est celle d'un homme, Luis (Sergi Lopez), accompagné de son jeune fils Estéban (excellent Bruno Nunez Arjona), qui recherche sa fille aînée qui a disparu.

Croyant que cette dernière s'est associée à une rave party dans le désert, il prend la route avec un van absolument pas adapté aux conditions climatiques extrêmes et décide, après un premier échec, de rallier un groupe de ravers en route vers une énième fête dans les profondeurs de l'environnement hostile du Saghro, à l’est d’Ouarzazate....

Si le début du film est très prenant : une musique puissante et planante qui semble sortir de nulle part, la suite est longue et mouvementée...

Difficile d'adhérer aux motivations de cet homme qui va peu à peu se rapprocher du groupe étrange qui l'a adopté ainsi que son fils et son chien, oubliant sa quête initiale pour entamer un parcours vers la mort... 

A part le décor, l'originalité du thème et quelques jolies scènes entre Luis et son fils et Luis et ses compagnons d'infortune, le film communique un vide existentiel et une fuite vers le néant ?!, correspondant d'après ce que j'ai pu lire, à l'état psychique du réalisateur lors du tournage...

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Le dernier opus de  Rodrigo Sorogoyen (réalisateur entre autres de Madre et As bestas) est présenté en Compétition au Festival de Cannes 2026...

Il nous raconte l'histoire d'un cinéaste mondialement célèbre, Esteban Martínez (Javier Bardem dont le charisme impressionne la pellicule), qui revient en Espagne pour tourner un nouveau film.

Il en offre le rôle principal à une jeune actrice qui peine à se faire connaître, sa fille Emilia (délicieuse Victoria Luengo), qu’il n’a pas vue depuis treize ans.

Intriguée et sur la réserve, la jeune femme après un déjeuner qui laisse augurer de la suite, accepte cette formidable opportunité, tout en sachant qu'elle va devoir se confronter à cet homme puissant qui n'a jamais assumé son rôle de père...

Qui plus est, le tournage promet d'être particulièrement difficile car il se déroule en plein désert et reconstitue un épisode historique de la prise d'un fort isolé...

Si tout semble bien se passer au début, l'opposition entre le père et la fille qui se sont construits une image forcément erronée et caricaturale de l'autre, se fait rapidement sentir, rejaillissant sur l'atmosphère de toute l'équipe...

Le film atteint son acmé lors d'une scène d'anthologie, d'une violence psychologique difficilement supportable mais qui permet au duo d'extérioriser ses regrets et remords respectifs...

Jouant sur l'irruption de scènes en noir et blanc qui font avancer le scénario, le film (malgré quelques longueurs), nous fascine et nous passionne jusqu'à la dernière image !

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