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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes pour aller au cinéma, voir des pièces de théâtre, admirer des expositions...

cinema

Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Clovis Cornillac, qui s'est vu confier l'adaptation du second roman de la trilogie de Pierre Lemaître, réussit son pari : "mettre toute son énergie au service du film"...

Une pléiade d'excellents acteurs nous plongent dans l'histoire de la vengeance de Madeleine Péricourt (formidable Léa Drucker), fille de Marcel et sœur d'Edouard, la gueule cassée d'Au revoir là-haut...

Nous sommes en 1929, Madeleine réunit tout le gratin de la finance et de la politique pour l'enterrement de son père dont le catafalque trône au milieu de la magnifique cour de l'hôtel particulier des Péricourt...

Tout est prêt pour la cérémonie quand le drame survient : Paul 10 ans, le fils de Madeleine, choisit ce moment pour se défenestrer et atterrir sur le cercueil de son grand-père...

Madeleine fait courageusement face mais, mal conseillée par des hommes cupides, elle va perdre toute sa fortune...

La seconde partie du film nous raconte avec délectation la vengeance de cette femme bafouée par ceux en qui elle avait mis sa confiance... de manipulée, elle devient manipulatrice et trouve des alliés improbables en la personne de son ancien chauffeur interprété avec brio par Clovis Cornillac, de Léonce son ancienne gouvernante (délicieuse Alice Isaaz), de Vladi la nounou polonaise de son fils qui ne parle pas un mot de français, de Solange Gallinato (géniale Fanny Ardant), une diva dont s'est entiché Paul et qui va oser tenir tête aux nazis... 

Couleurs de l'incendie, c'est la revanche des femmes et des petites gens sur les pouvoirs installés : Olivier Gourmet excelle dans le rôle d'un député ridicule qui ne pense qu'à une chose : gagner suffisamment d'argent et à n'importe quel prix pour arriver à marier ses deux gourdes de jumelles et Benoit Poelvoorde incarne avec talent l'homme de confiance de la famille qui va trahir pour servir ses intérêts...

Du bel ouvrage, une belle reconstitution, un plaisant moment de cinéma même si l'on peut regretter que le film n'ait pas la puissance ni l'originalité de la réalisation d'Albert Dupontel dans Au revoir là-haut...

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Dans son dernier opus, James Gray revient sur son enfance juive à New York au début des années 80...

Le récit largement auto-biographique, nous conte l'histoire de Paul Graff (Banks Repeta) qui vit avec ses parents Esther (Anne Hathaway) et Irving (Jeremy Strong) et son frère aîné dans un appartement du Queens...

Comme James Gray, Paul 12 ans, n'aime pas l'école : la seule chose qui l'intéresse c'est le dessin mais ses parents veulent qu'il fasse des études comme son grand frère...

Dès son entrée au collège public de son quartier, il se montre insolent avec ses professeurs et se lie d'amitié avec Johnny (Jaylin Webb), un jeune noir qui ne pense qu'à une chose : fuir son triste quotidien et travailler à la NASA...

Lorsque Paul et Johnny sont surpris en train de fumer un joint, le jeune garçon prend conscience que son statut de blanc de la classe moyenne va le mettre à l'abri d'une punition trop sévère, contrairement à son ami Johnny...

A partir de ce moment, Paul va entrer en "résistance" contre le système, n'écoutant plus que son grand-père Aaron (génial Anthony Hopkins), dont la vie résume à elle seule les drames européens du milieu du XXe siècle...

Un grand film pour se replonger dans les années 80 avec en filigrane l'élection de Reagan, la crainte d'une guerre nucléaire et les tensions raciales mais surtout pour se passionner pour le questionnement identitaire de cet adolescent au visage d'ange !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Après le succès de son premier long métrage Girl qui avait obtenu en 2018  la Caméra d'Or et le Prix d'interprétation Un Certain Regard au Festival de Cannes,  le réalisateur belge Lukas Dhont a voulu continuer à explorer son enfance de garçon pas comme les autres...

Léo (Eden Dambrine) et Rémi (Gustav De Waele) sont à 13 ans des amis inséparables : ils passent tout leur temps libre ensemble et partagent leurs nuits sans que leurs parents y trouvent à redire...

Quand leur amitié purement enfantine se heurte au collège aux regards et aux commentaires des autres, Léo décide de s'éloigner de Rémi en se conformant aux codes de son genre : élargir son cercle d'amis et intégrer une équipe de hockey, se rapprocher de son frère aîné et aider ses parents dans les travaux des champs...

Quand le drame survient, Léo se jette à corps perdu dans le sport et se rapproche de la mère endeuillée de Rémi (Emilie Dequenne) pour tenter de dépasser sa culpabilité...

Si l'idée de départ était intéressante, le film souffre d'un scénario elliptique et répétitif qui nuit à l'émotion ; des scènes esthétisantes étirées à l'infini, une caméra qui filme en gros plans les regards des deux garçons ne suffisent pas à faire un bon film...

On peut s'interroger sur ce qui a motivé le jury de Cannes 2022 à gratifier Lukas Dhont du Grand Prix ???

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Le film a été présenté dans la section Un Certain Regard au Festival de Cannes 2022, où il a obtenu le Prix d’Interprétation Masculine pour Adam Bessa.

Lofty Nathan, le réalisateur américain d'origine égyptienne, tenait à témoigner de l'état d'esprit des jeunes tunisiens restés dans leur pays après la massive vague migratoire consécutive au Printemps arabe entre 2010 et 2011...

"Harka" a deux significations en arabe : la première est "brûler" puisque le film s'inspire du destin tragique de Mohamed Bouazizi, dont l'acte d'auto-immolation a été l'un des catalyseurs du Printemps arabe en Tunisie ; en argot tunisien "Harka" désigne aussi un migrant qui traverse illégalement la Méditerranée en bateau...

Le film, tourné dans la chaleur étouffante (50 degrés) de Sidi Bouzid où la Révolution de jasmin a démarré, nous raconte l'histoire d'Ali (fiévreux Adam Bessa), qui rêve d'un avenir meilleur mais survit en vendant de l'essence de contrebande...

Quand son père meurt et que son frère décide d'aller gagner sa vie dans la restauration à Hammamet, le jeune homme se retrouve seul responsable pour subvenir aux besoins de ses deux jeunes sœurs et ce, même si l'aînée travaille déjà comme femme de ménage...

Le sort s'acharne sur la famille bientôt menacée d'expulsion puisque Ali, même s'il a amassé une coquette somme d'argent, est incapable de rembourser les dettes contractées par son défunt père...

La caméra s'attache aux pas d'Ali qui se débat dans son combat impuissant contre la fatalité, entreprenant au péril de sa vie des trajets illégaux jusqu'à la frontière libyenne pour rendre service à son patron, s'opposant à son frère qui accepte d'être le "larbin" des riches occidentaux sur les plages d'Hammamet ou refusant d'épouser les rêves de son meilleur ami qui imagine que la fortune les attend à Berlin...

"Il me semble que la misère serait moins pénible au soleil" chantait Charles Aznavour ???

Le film "Harka", malgré quelques maladresses et redondances, constitue un témoignage majeur pour tenter d'appréhender le piège dans lequel se retrouvent enfermés les espoirs d'une révolution qui n'a pas tenu toutes ses promesses !

 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Le dernier film de Cristian Mungiu a été présenté en compétition au Festival de Cannes 2022 mais le réalisateur roumain est reparti les mains vides, alors que son second long métrage 4 mois, 3 semaines, 2 jours avait été couronné de la Palme d'or en 2007, et que ses précédentes réalisations : Au-delà des couronnes et Baccalauréat, avaient été respectivement encensés avec le Prix du scénario en 2012 et le Prix de la mise en scène en 2016...

R.M.N. trouve sa source d'inspiration dans une histoire réelle : avant la pandémie, certains propriétaires d’usines du Comté de Székely en Transylvanie, ont envisagé d’embaucher des travailleurs venus de loin, étant donné que les locaux étaient partis travailler en Europe occidentale...

A partir de cette trame le réalisateur roumain Cristian Mungiu tente de "radiographer" le cerveau d'un village roumain à la population multi-ethnique composée de minorités hongroises et allemandes, qui se dresse contre l'embauche de deux travailleurs sri-lankais dans la boulangerie industrielle qui offre des salaires trop bas pour les jeunes locaux...

Traité de "sale gitan" par son employeur en Allemagne, Matthias (formidable Marin Grigore), revient dans son village natal où il retrouve sa femme Ana (Macrina Barladeanu), qui élève seule leur fils qui est devenu mutique depuis une rencontre traumatisante dans la forêt qu'il traverse pour aller à l'école, sa maîtresse Csilla (délicate Judith State), qui co-dirige la boulangerie industrielle et son père, un vieux berger malade...

Tiraillé entre son amour pour son fils qu'il tente de reconquérir et son amour pour sa courageuse maîtresse qui fait face à l'hostilité croissante de la population paupérisée par les effets pervers des subsides de l'Union européenne et de la mondialisation, Matthias, homme taiseux et versatile, assiste impuissant à la montée du racisme de ses concitoyens...

Dans ce film manifeste, Cristian Mungiu dénonce dans une formidable scène (dix-sept minutes de plan séquence), qui réunit tous les habitants dans la salle communale, la désolante et absurde attitude qui relève de la peur atavique de l'autre, de l'étranger qui accepte de faire le travail dont on ne veut pas, et ce même s'il s’intègre avec succès dans la communauté...

Un film à voir absolument pour mieux mesurer les réalités et les enjeux de l'immigration européenne !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Prix du scénario à Cannes en 2022, le dernier film du réalisateur égyptien Tarik Saleh nous raconte l'histoire d'Adam, un simple fils de pêcheur, qui obtient une bourse pour intégrer la prestigieuse université Al-Azhar du Caire, épicentre du pouvoir de l'Islam sunnite. Le jour de la rentrée, le grand imam à la tête de l'institution meurt soudainement. Adam se retrouve alors, à son insu, au cœur d'une lutte de pouvoir implacable entre les élites religieuse et politique du pays.

Indésirable dans son pays depuis 2015, Tarik Saleh a pu, pour représenter Al-Azhar,  tourner son film dans la Mosquée Süleymanye d’Istanbul, un magnifique édifice bâti au XVIème siècle, dont le maître d’œuvre, Sinan, a formé l’architecte de la Mosquée Bleue.

Le film, critique acerbe des dérives du pouvoir autoritaire du maréchal al-Sissi, décrit avec précision l'action des services secrets bien décidés à influer sur l'élection en interne du successeur du grand imam en poussant un  candidat proche de leurs idées et en "déstabilisant" ses concurrents les plus dangereux...

Le réalisateur retrouve avec plaisir Fares Fares, son interprète fétiche dont nous avons découvert le talent dans Le Caire confidentiel : dans son dernier opus, le comédien qui a complètement changé de look, incarne le colonel Ibrahim, officier expérimenté de la Sûreté d'Etat, un personnage dur et cruel, vaguement désabusé mais dont l'humanité pourrait se réveiller devant l'ignominie de trop...

Ce dernier choisit Adam comme "taupe" en tablant sur sa naïveté, mais l'étudiant révèle toute son intelligence en se transformant en agent double voire triple, allant jusqu'à trahir son seul et réel ami...

De rebondissement en rebondissement, le scénario nous séduit et nous envoûte par son esthétisme et son inventivité !

A voir absolument !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Le réalisateur polonais Jerzy Skolimowski (84 ans), nous tend un miroir pour voir le monde des hommes à travers le regard de Tako, un âne sarde, pacifique, au pelage gris et aux grands yeux doux cernés de blanc...

Propriété d'un cirque ambulant et adorée par sa jeune maîtresse, Tako s'échappe à la faveur d'une manifestation de militants de la cause animale...

Livré à lui-même, il va profiter de sa liberté en trottinant dans de magnifiques paysages sauvages mais surtout, va devoir affronter la bêtise et la brutalité des hommes et femmes qu'il rencontre le long de ses chemins d'errance...

Le propos du film est de dénoncer le spécisme pratiqué depuis la nuit des temps par des hommes qui exploitent, torturent, consomment et abandonnent les animaux qui partagent leur espace vital...

Appelé EO dans le film qui signifie HiHan, Tako et ses cinq doublures vont plusieurs fois frôler la mort mais repartir de bon pied vers de nouvelles aventures à travers la Pologne, l'Autriche et l'Italie...

Les scènes oniriques et/ou dramatiques baignées de lumières rouges qui s'intercalent entre les différents chapitres du film et l'avant-dernier épisode avec Isabelle Huppert en guest star, mère incestueuse d'un prêtre pas très catholique, détournent le spectateur hypnotisé par le regard noir profond d'EO...

 

Un film original, démonstratif et puissant qui aurait gagné à être moins sombre y compris dans ses images, plus ambivalent et paradoxalement plus centré sur EO !

 

 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

La réalisatrice Mia Hansen-Love s'est inspirée de la maladie de son père pour nous proposer ce film qui parle de la souffrance des proches d'un malade atteint de la maladie d’Alzheimer...

Sandra (Léa Seydoux), maman solo d'une petite fille, est particulièrement affectée par la santé déclinante de son père Georg (Pascal Greggory)...

C'est dans le contexte de la recherche d'un établissement susceptible d'accueillir dignement son père, grand intellectuel qui peu à peu perd la mémoire et ne peut plus lire, qu'elle rencontre Clément (Melvil Poupaud), un ami de jeunesse...

Durant presque deux heures, le film alterne de façon répétitive les scènes d'hôpital au chevet de Georg et les rencontres amoureuses entre Sandra et Clément... et très rapidement l'on s'ennuie beaucoup...

En effet même si nous sommes ravis de retrouver Pascal Greggory qui excelle dans ce rôle difficile, nous assistons sans surprise et sans plaisir à la renaissance de la relation entre Sandra et Clément : Léa Seydoux à contre-emploi, pas maquillée, fagotée dans un jean trop large, constamment au bord des larmes ne nous convainc guère ; quant à Melvil Poupaud, il a l'air absent, triste, décalé, jamais à la bonne place...

Sans parler de la mère de Sandra incarnée par une Nicole Garcia caricaturale...

Difficile de vous recommander ce film !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Quand Abel apprend que sa mère Sylvie, la soixantaine, est sur le point de se marier avec un homme en prison, il panique. Épaulé par Clémence, sa meilleure amie, il va tout faire pour essayer de la protéger. Mais la rencontre avec Michel, son nouveau beau-père, pourrait bien offrir à Abel de nouvelles perspectives…

Le pitch ne donne pas obligatoirement envie et pourtant le troisième long métrage de Louis Garrel est tout bonnement sensationnel...

Un scénario improbable sur un thème rebattu : le dernier casse avant la retraite, mais les personnages principaux et secondaires sont complexes et touchants et les comédiens sont tous formidables : Roschdy Zem crève l'écran dès les premières minutes du film quand il se lance dans une improvisation théâtrale en prison, Anouk Grinberg, qui revient enfin sur les écrans, est délicieuse dans sa fausse fragilité féminine, Noémie Merlant campe avec talent une jeune femme bien de son temps et faussement libertine ; quant à Louis Garrel il est épatant en fils débordé par le comportement de sa mère et englué dans le deuil de son épouse...

Le film n'est pas sans rappeler l'histoire de Louis Garrel et de sa mère, l'actrice et réalisatrice Brigitte Sy qui a animé des ateliers de théâtre en prison et s'est mariée avec un prisonnier mais dans L'innocent, le réalisateur se place du point de vue du fils...

En conclusion, un film intelligent, plein d'humour qui tantôt file à la vitesse des voitures et des camionnettes comme dans un polar, tantôt s'attarde sur les relations qui se tissent entre les protagonistes...

A voir absolument !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Sébastien Marnier s'est inspiré de son vécu familial pour réaliser son troisième long métrage...

Les critiques qui encensent le film parlent volontiers d'un univers à la Chabrol, ou font référence à "8 femmes" de Ozon ?

Personnellement je ne suis pas du tout entrée dans l'intrigue et ce, dès les premières images où le réalisateur nous plonge dans un vestiaire d'ouvrières au sein d'une usine de salaison de poissons...

On y découvre Laure Calamy qui se rend ensuite dans une prison pour femmes où sa jalouse compagne purge une peine de 5 ans d'emprisonnement...

Le film démarre enfin quand Laure Calamy téléphone à son père enfin retrouvé, qui l'invite à venir le voir dans sa somptueuse villa à Porquerolles...

Changement de décor complet : nous sommes chez les utltra-riches, pris au piège, comme l'odieux patriarche Jacques Weber affaibli par un AVC, dans un gynécée peuplé de créatures toutes plus caricaturales les unes que les autres : Dominique Blanc incarne avec délectation l'épouse aux tenues extravagantes qui dilapide la fortune de son mari en achats inutiles, Doria Tillier incarne avec férocité la fille ainée qui ne pense qu'à hériter de l'empire familial, Agnès (Véronique Ruggia Saura), la bonne revêche est kleptomane et écoute aux portes, quant à Jeanne (Céleste Brunnquell), la petite fille, elle ne quitte pas son appareil photos...

Quand Stéphane (Laure Calamy dans un rôle inhabituel mais qu'elle interprète à la perfection), la transfuge de classe, se retrouve dans ce nœud de vipères, les cartes sont rebattues et les façades de respectabilité s'effondrent...

De rebondissement en rebondissement, nous assistons au dynamitage de cette famille dysfonctionnelle où les plus pourris ne sont pas ceux que l'on croit...

Sur une idée intéressante au départ, le scénario aurait pu être une réussite s'il n'était pas alourdi par des scènes inutiles et desservi par des moments de violence gratuits, et surtout si les personnages avaient quelque fond de vérité...

Mais trop c'est trop, d'autant que le film dure 2 heures qui m'ont semblé interminables...

Dommage !

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