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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes pour aller au cinéma, voir des pièces de théâtre, admirer des expositions...

expos

Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

L'artiste né à Versailles et père de 7 enfants, a trouvé son style depuis quelques années : il peint ses enfants et surtout ses 6 filles dans des écrins de grandes pièces vides, lovés sur des canapés ou des fauteuils, allongés par terre avec un livre, ou plein cadre de dos ou de face sur de subtils fonds ocres ou gris...

Enfants sages, enfants intemporels, enfants calmes, enfants figés dans des peintures léchées, enfants des années 50 bien peignés, jolies têtes blondes nattées, jeunes filles aux robes d'ange...

Un univers très personnel que nous fait partager ce peintre de l'intime !

A voir jusqu'au 11 septembre à Saint Jean de Luz !

Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal
Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal
Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal
Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal
Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal
Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal
Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal
Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal
Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal
Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal
Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal
Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal
Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal
Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal
Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal
Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal
Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal
Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal
Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal
Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal
Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal
Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal
Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal
Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal
Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal
Gérald Engelvin expose : portraits d'enfants à la galerie Catherine et Frédéric Portal

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Saint Jean de Luz accueille Tito et Mulk et nous fait partager leur univers sur les cimaises de la galerie Portal, en version street art au Garage et dans une jolie salle de l'hôtel de la Poste !

Tito & Mulk est la rencontre entre deux passionnés de dessin, deux individualités en phase. Issus tous deux d’une formation en design graphique, ils se sont rencontrés sur les bancs d’une agence de publicité parisienne, où ils parsemaient l’open space de gribouillages impertinents.

Depuis, ils ne se sont plus quittés : passés rapidement de la feuille à la toile, ils s’attaquent désormais à des supports de plus en plus variés, comme des murs, des meubles et des sculptures, mais aussi à la réalisation d’installations et à la customisation d’objets issus de la pop et street culture.

Ils présentent désormais leur travail en galerie, et collaborent avec des marques prestigieuses comme Adidas, BMW et le Paris Saint Germain. Se réclamant du courant figuratif / narratif, ils plaisent également à se produire en live painting à différentes occasions

Ce duo explosif, dans sa première version tranchée noir/blanc, comme les deux artistes, s’accorde dans un jeu de « cadavres-exquis » où les mots s’emmêlent, véhiculent des idées fortes et sont partie prenante du dessin. Les références idéologiques pleuvent dans cet univers de BD, mangas, super-héros et monstres.

Une évolution vers la couleur voit apparaître des fonds parfois flashy dont l’effet en aplat met en valeur le graphisme et ajoute un impact émotionnel

Une version 3.0 voit naître de fines nuances de dégradés qui donnent de la profondeur au dessin

Leurs créations sont ainsi des visions de chaos, entretenue par la profusion des détails, dans une société vide de repères. Dans cette folie exacerbée, métaphore de la vie, Tito et Mulk dénoncent un ordre mondial chaotique ainsi que ses dérives sociales et tentent une voie de sortie, un chemin à suivre en créant une note d’harmonie et d’espoir face à la dureté de la vie.

A voir jusqu'au 7 août à la Galerie Portal

La fresque du garage sera quant à elle détruite fin août

 

 

Toiles de Tito et Mulk
Toiles de Tito et Mulk
Toiles de Tito et Mulk
Toiles de Tito et Mulk
Toiles de Tito et Mulk
Toiles de Tito et Mulk
Toiles de Tito et Mulk
Toiles de Tito et Mulk
Toiles de Tito et Mulk
Toiles de Tito et Mulk
Toiles de Tito et Mulk
Toiles de Tito et Mulk
Toiles de Tito et Mulk
Toiles de Tito et Mulk
Toiles de Tito et Mulk
Toiles de Tito et Mulk
Toiles de Tito et Mulk
Toiles de Tito et Mulk
Toiles de Tito et Mulk
Toiles de Tito et Mulk

Toiles de Tito et Mulk

Objet détourné et street art au Garage
Objet détourné et street art au Garage

Objet détourné et street art au Garage

Les deux artistes dédicacent l'affiche de l'exposition
Les deux artistes dédicacent l'affiche de l'exposition
Les deux artistes dédicacent l'affiche de l'exposition

Les deux artistes dédicacent l'affiche de l'exposition

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Initié très jeune à la peinture par son père artiste peintre, Christophe Ronel (né en 1964 à Rouen), manifeste un goût pour la matière, la transgression du sujet, le symbole et le signe, l’ethnographie, la littérature de voyage et le syncrétisme des cultures. Attiré par les cultures nomades et traditionnelles, il multiplie les voyages d’études en particulier en Afrique et en Asie.

Contrairement à la plupart des artistes contemporains qui s’inspirent des images du web, l'artiste glane ses idées sur le vif. Ces carnets de voyage rendent compte de la réalité foisonnante du monde tel qu’il est, avec ses paysages, ses visages, ses couleurs et ses croyances invisibles qui le doublent et l’épaississent. C’est une écriture à part, rapide, percutante. Une fois à l’atelier un autre travail commence. Un travail d’intériorisation où la réalité se transforme en poésie.

Sinuosités, hachures, inscriptions s’accordent aux lumières ocre, les rouges pourpres s’enflamment, les bleus reposent le regard. Les personnages, les paysages, les éléphants, les rhinocéros, les êtres fantastiques  vivent des aventures fabuleuses, dans des pays aux mille facettes.

Agrégé en arts plastiques, Christophe Ronel enseigne à l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Appliqués et Métiers d'Arts Olivier de Serres à Paris à partir de 1990.
Depuis une trentaine d'années, plus de quatre-vingt expositions personnelles lui ont été consacrées, en France et à l'étranger, aussi bien dans les galeries qu'en centres culturels et musées.

Un univers à découvrir à la galerie Portal à Saint Jean de Luz jusqu'au 30 avril

Saint Jean de Luz / Ciboure et pays basque
Saint Jean de Luz / Ciboure et pays basque
Saint Jean de Luz / Ciboure et pays basque
Saint Jean de Luz / Ciboure et pays basque
Saint Jean de Luz / Ciboure et pays basque
Saint Jean de Luz / Ciboure et pays basque
Saint Jean de Luz / Ciboure et pays basque

Saint Jean de Luz / Ciboure et pays basque

Paysages d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs
Paysages d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs
Paysages d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs
Paysages d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs
Paysages d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs
Paysages d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs
Paysages d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs
Paysages d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs
Paysages d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs
Paysages d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs
Paysages d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs
Paysages d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs
Paysages d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs
Paysages d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs
Paysages d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs
Paysages d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs
Paysages d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs
Paysages d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs
Paysages d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs
Paysages d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs
Paysages d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs
Paysages d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs
Paysages d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs
Paysages d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs

Paysages d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

L’exposition itinérante « Tous à la plage ! Villes balnéaires du XVIIIe siècle à nos jours » produite par la Cité de l’Architecture & du Patrimoine prend ses quartiers à Rambouillet ! Elle présente la singularité de l’architecture et de l’urbanisme des bords de mer en France, du XVIIIe siècle au début du XXIe siècle, au regard de nombreux exemples étrangers.

Le littoral, autrefois hostile, devient l’objet romantique d’un « désir de rivage », avant d’être la destination privilégiée d’un tourisme de masse. La pratique du bain de mer répond à une demande sociale et culturelle régie par des règles financières, économiques et commerciales toujours en évolution.

Ces problématiques peuvent être mises en parallèle avec l’histoire de Rambouillet : son domaine forestier, l’arrivée du chemin de fer en 1849, son château, lui permit de devenir progressivement un lieu de villégiature pour l’aristocratie et la bourgeoisie d’affaire et industrielle, avant d’attirer les excursionnistes franciliens.

L’histoire du Palais du roi de Rome remonte à 1783, quand le roi Louis XVI fait l’acquisition du domaine de Rambouillet. Commencé dès 1784, l’hôtel destiné au logement du gouverneur du Domaine est élevé sur une partie des jardins du château. Un second hôtel du Gouvernement est reconstruit sous l’Empire, au même emplacement, à partir de 1807. En 1812, il est affecté au roi de Rome, fils de Napoléon Ier et de Marie-Louise d’Autriche. Ce magnifique hôtel particulier à la française, de style néo-classique, ne sera jamais utilisé sous l’Empire mais servira de logement aux gouverneurs de Rambouillet durant la Restauration.

En 1832, le domaine de Rambouillet sort de la liste des biens affectés à l’usage du roi Louis-Philippe et le « palais du roi de Rome » est vendu. Il est acheté en par un négociant rambolitain qui, entre 1836 et 1841, fait démolir la partie centrale du corps de logis, entraînant ainsi la destruction d’un merveilleux vestibule à l’italienne. Le pavillon occidental, acheté en 1989 par la ville de Rambouillet, a vu ses façades et toitures classées Monument historique en 1995, en tant que témoignage de l’influence de la Renaissance italienne dans l’art du début du 19ème siècle.

-/-

Et pourquoi ne pas coupler cette visite (gratuite) avec celle du château de Rambouillet qui, propriété du comte de Toulouse et de son fils au XVIIIe siècle, devient la propriété de Louis XVI qui l'acheta pour assouvir sa passion de la chasse.

Dès 1880, les présidents de la République reprennent cette tradition mais il faut attendre Félix Faure en 1896 pour que le château devienne résidence présidentielle (particulièrement appréciée par Giscard d'Estaing).

Durant les dernières décennies du XXe siècle, la demeure a également servi de lieu de rencontre internationale : signature de l'accord de paix pour le Kosovo en 1999.

La visite du château meublé permet de découvrir, entre autres pièces, la chambre et la salle de bains de Napoléon !

Dans le magnifique domaine de 150 hectares (d'accès libre) qui entoure le château, le visiteur peut admirer la Laiterie de la Reine que Louis XVI offrit à sa femme Marie Antoinette ainsi que la Chaumière aux coquillages qui fut édifiée à la demande du duc de Penthièvre dans les années 1770 pour sa belle fille, la princesse de Lamballe.

Une promenade culturelle et dépaysante à 45 km de Paris !

Palais du roi de Rome, réglementation des bains de mer et affiches
Palais du roi de Rome, réglementation des bains de mer et affiches
Palais du roi de Rome, réglementation des bains de mer et affiches
Palais du roi de Rome, réglementation des bains de mer et affiches

Palais du roi de Rome, réglementation des bains de mer et affiches

Château de Rambouillet : Chambre de Napoléon, salle de bain de Napoléon, chapelle, salle à manger, salon
Château de Rambouillet : Chambre de Napoléon, salle de bain de Napoléon, chapelle, salle à manger, salon
Château de Rambouillet : Chambre de Napoléon, salle de bain de Napoléon, chapelle, salle à manger, salon
Château de Rambouillet : Chambre de Napoléon, salle de bain de Napoléon, chapelle, salle à manger, salon
Château de Rambouillet : Chambre de Napoléon, salle de bain de Napoléon, chapelle, salle à manger, salon
Château de Rambouillet : Chambre de Napoléon, salle de bain de Napoléon, chapelle, salle à manger, salon
Château de Rambouillet : Chambre de Napoléon, salle de bain de Napoléon, chapelle, salle à manger, salon
Château de Rambouillet : Chambre de Napoléon, salle de bain de Napoléon, chapelle, salle à manger, salon

Château de Rambouillet : Chambre de Napoléon, salle de bain de Napoléon, chapelle, salle à manger, salon

Château et parc
Château et parc
Château et parc
Château et parc
Château et parc
Château et parc

Château et parc

Laiterie de la Reine, chaumière aux coquillages
Laiterie de la Reine, chaumière aux coquillages
Laiterie de la Reine, chaumière aux coquillages
Laiterie de la Reine, chaumière aux coquillages
Laiterie de la Reine, chaumière aux coquillages
Laiterie de la Reine, chaumière aux coquillages
Laiterie de la Reine, chaumière aux coquillages
Laiterie de la Reine, chaumière aux coquillages

Laiterie de la Reine, chaumière aux coquillages

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Le musée départemental Albert-Kahn a ouvert ses portes le 2 avril 2022 après cinq ans de travaux. Le public y découvre un site de 4 hectares restructuré, alliant nouveaux bâtiments et restaurations respectueuses de l’histoire du lieu, pour un établissement entièrement repensé : un musée d’images tourné vers les questions de société, au cœur d’un jardin qui met le monde à portée de main, à l’instar du projet de son créateur Albert Kahn. 

Le nouveau bâtiment dessiné par l’architecte Kengo Kuma s’inspire de la relation particulière d’Albert Kahn avec le Japon : le projet architectural met en scène le rapport de la ville, du musée et du jardin.

Le musée est consacré à la conservation, la diffusion et la valorisation de l’œuvre d’Albert Kahn (1860-1940), banquier philanthrope et humaniste, qui mit sa fortune au service de la connaissance, de l’entente entre les peuples et du progrès.

De cette œuvre foisonnante, le musée conserve des collections photographiques et cinématographiques uniques, Les archives de la Planète (1909-1931) - présentées de façon interactive grâce aux technologies numériques actuelles : cinéma, projections d’autochromes* et déambulations...

*Entre 1909 et 1931, une douzaine d'opérateurs, lourdement chargés de leurs malles cabines, sont partis en mission dans le monde avec une méthodologie commune définie par Albert Kahn et Jean Brunhes, géographe et directeur scientifique du projet. Dans l'espace La fabrique des images, le visiteur peut  s'informer sur les techniques de l'autochrome : procédé photographique en couleurs.

Dans la Salle des plaques (classées géographiquement dans des boîtes en bois), le public peut visionner les photos projetées par Albert Kahn à ses illustres invités.

Et le jardin est toujours aussi formidable !

Jardins Albert Kahn
Jardins Albert Kahn
Jardins Albert Kahn
Jardins Albert Kahn
Jardins Albert Kahn
Jardins Albert Kahn
Jardins Albert Kahn
Jardins Albert Kahn
Jardins Albert Kahn
Jardins Albert Kahn
Jardins Albert Kahn
Jardins Albert Kahn

Jardins Albert Kahn

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Soit c’est un génie soit c’est un fou, disait le directeur de son école d’architecture le jour de sa remise de diplôme…

Antoni Gaudí (1852-1926) est le grand invité du musée d’Orsay, avec cette exposition magistrale, la première qui lui soit consacrée depuis près de 50 ans. Alors évidemment, les édifices les plus extravagants de l’artiste catalan n’ont pas fait le déplacement jusqu’à Paris, mais le visiteur peut pénétrer pas à pas au cœur de son atelier, pour tenter de saisir ses méthodes de travail résolument innovantes, travaillant à partir de miroirs ou réalisant des maquettes inversées…

Près de 100 ans après sa disparition, l'exposition célèbre le génie créatif de Gaudí qui s’exprimait aussi bien dans les détails de son mobilier (ex les boiseries en chêne sculpté de la casa Milà, un hôtel particulier de Barcelone), qu’à l’échelle d’un projet architectural hors du commun.

À travers cette exposition d’envergure, le Musée d’Orsay dévoile le véritable visage de ce grand maître de l’Art Nouveau, resté peut-être trop longtemps dans l’ombre de la mythique et éternellement inachevée Sagrada Familia…

Des photographies précieuses, documents d’archives et d’époque, maquettes et autres vestiges de son passé viennent accompagner les quelques dessins subsistants de l’artiste...

Des vidéos comme autant de fenêtres détaillant les réalisations mythiques de l'artiste : palais Güell, cloitre du Collège des Thérésiennes, crypte de la colonie Güell (un complexe industriel avec des logements ouvriers créé par Eusebi Güell), parc Güell, Casa Batllo, Casa Milà, choeur de la cathédrale de Majorque et bien évidemment la Sagrada Familia !

Des panneaux informatifs pour tenter de comprendre les innovations architecturales de Gaudí : l'adoption de l'arc parabolique qui a pour avantage de répartir les charges de manière égale tout en créant une atmosphère enveloppante, l'élévation des voûtes très en hauteur sur des colonnes inclinées sans recourir à des arc-boutants ni à des contreforts extérieurs, la maquette "polyfuniculaire" qui constituée de chaînes et de sachets de plomb permet de restituer le report des charges, la "pierre artificielle" qui permet de travailler l'espace intérieur comme un plan libre dégagé de tout support  ...

Mon seul regret : qu'il n'y ait pas eu plus de photos rétrospectives montrant l'évolution du chantier de la Sagrada Familia !

A voir absolument jusqu'au 17 juillet !

Mobilier Casa Milà
Mobilier Casa Milà
Mobilier Casa Milà
Mobilier Casa Milà
Mobilier Casa Milà
Mobilier Casa Milà
Mobilier Casa Milà

Mobilier Casa Milà

Projets et détails
Projets et détails
Projets et détails
Projets et détails
Projets et détails
Projets et détails

Projets et détails

Maquettes Sagrada Familia et photos parc Güell
Maquettes Sagrada Familia et photos parc Güell
Maquettes Sagrada Familia et photos parc Güell
Maquettes Sagrada Familia et photos parc Güell

Maquettes Sagrada Familia et photos parc Güell

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos
Durant les années folles, les femmes changent d'allure et troquent les corsets étouffants contre des cheveux courts. Dès 1920, Coco Chanel fait de la Parisienne une garçonne qui montre ses jambes. Les femmes révèlent leur corps musclé et bronzé, parce que pour la première fois elles font du sport, ou bronzent à la plage. La chanteuse Joséphine Baker a des cachets supérieurs à ceux des hommes. Ces femmes affichent également leur liberté sexuelle.
 
Le musée du Luxembourg continue son programme culturel axé sur les femmes artistes qui rêvent d'égalité avec les hommes. Pendant la Première guerre mondiale, elles ont remplacé les hommes à l'arrière. Après la guerre, les femmes artistes d'avant-garde veulent conserver la parité : aucun domaine artistique n'a été négligé par ces femmes aux multiples talents, qui n'ont pas hésité à s'affranchir des normes de l'époque pour innover.

À travers la présentation de peintures, sculptures, photographies, films, œuvres textiles et littéraires, l'exposition propose de mettre en avant le rôle primordial des femmes françaises mais également européennes et américaines, dans le développement des grands mouvements artistiques de la modernité. Ces pionnières, comme Tamara de Lempicka, Sonia Delaunay, Tarsila do Amaral ou encore Chana Orloff, nées à la fin du XIXe ou au tout début du XXe siècle, accèdent enfin aux grandes écoles d’art jusqu’alors réservées aux hommes.

Au cours de ces éphémères années folles, beaucoup d’entre elles séjournent à Paris, pendant quelques semaines ou quelques années. Ces “femmes nouvelles” sont les premières à pouvoir être reconnues comme des artistes, posséder un atelier, une galerie ou une maison d’édition, diriger des ateliers dans des écoles d’art, représenter des corps nus, qu’ils soient masculins ou féminins. Ce sont les premières à avoir la possibilité de s’habiller comme elles l’entendent, de vivre leur sexualité quelle qu’elle soit, de choisir leur époux ou de ne pas se marier. Leur vie et leur corps, dont elles sont les premières à revendiquer l’entière propriété, sont les outils de leur travail, qu’elles réinventent dans tous les matériaux, sur tous les supports. L’interdisciplinarité et la performativité de leur création ont influencé des générations entières d’artistes et continuent d’influencer encore aujourd’hui.

Très fréquentée par des femmes mais également par des hommes, l'exposition propose plusieurs vidéos témoignages du foisonnement socio-culturel de cette époque : femmes travaillant dans les usines d'armement, Joséphine Baker en spectacle, Suzanne Lenglen sur un court de tennis...

Anna Beothy Steiner (2), Franciska Clausen, Marcelle Khan, Marie Laurencin (2), Tamara de Lempicka (4), Garda Wegener, Romaine Brooks (2), Tarsila Do Amaral (3), Juliette Roche, Lucie Cousturier, Rita Kernn Larsen, Claude Cahun (2 autoportraits), )
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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

L'exposition Gallen-Kallela (1865-1931) présente près de soixante-dix œuvres issues de collections publiques et privées, comptant notamment des prêts exceptionnels du Musée Gallen-Kallela d’Espoo, de ce peintre que les français ont pu découvrir lors d'une rétrospective au musée d'Orsay en 2012...

Homme au tempérament audacieux, disciple d'Edelfelt (exposé en ce moment au Petit Palais), figure cosmopolite, Gallen-Kallela a exploré une diversité de thèmes, de techniques et de supports à travers une double thématique : le mythe et la nature !

Évoluant du naturalisme au symbolisme en passant par l'expressionnisme, le peintre se confronte à la fin de sa vie au fauvisme qui inspire son tableau Les skieurs

Tournant le dos à la modernité urbaine, il a ancré son œuvre dans une nature sauvage d’une beauté majestueuse, en prenant pour motif les denses forêts et les innombrables lacs finlandais qui semblent habités de forces ancestrales, mythologiques et sacrées.

La construction de sa maison atelier Kalela en 1894, à deux-cents kilomètres au nord d'Helsinki, occupe une place centrale dans la définition tant artistique que conceptuelle du rôle de l’artiste dans la nature.

Deux films documentaires complètent l'exposition

A voir jusqu'au 25 juillet

Atelier Kalela : automne, hiver, porche et printemps
Atelier Kalela : automne, hiver, porche et printemps
Atelier Kalela : automne, hiver, porche et printemps
Atelier Kalela : automne, hiver, porche et printemps

Atelier Kalela : automne, hiver, porche et printemps

Paysages de forêts et lacs finlandais
Paysages de forêts et lacs finlandais
Paysages de forêts et lacs finlandais
Paysages de forêts et lacs finlandais
Paysages de forêts et lacs finlandais
Paysages de forêts et lacs finlandais
Paysages de forêts et lacs finlandais

Paysages de forêts et lacs finlandais

Oeuvre mystique : Ad Astra - oeuvre mythologique : La légende d'Aïno - oeuvre patriotique : vitrail Finlande lève toi
Oeuvre mystique : Ad Astra - oeuvre mythologique : La légende d'Aïno - oeuvre patriotique : vitrail Finlande lève toi
Oeuvre mystique : Ad Astra - oeuvre mythologique : La légende d'Aïno - oeuvre patriotique : vitrail Finlande lève toi

Oeuvre mystique : Ad Astra - oeuvre mythologique : La légende d'Aïno - oeuvre patriotique : vitrail Finlande lève toi

Autoportrait au chevalet, Les skieurs avec son fils - portraits de sa femme et d'une jeune fille dans le vent
Autoportrait au chevalet, Les skieurs avec son fils - portraits de sa femme et d'une jeune fille dans le vent
Autoportrait au chevalet, Les skieurs avec son fils - portraits de sa femme et d'une jeune fille dans le vent
Autoportrait au chevalet, Les skieurs avec son fils - portraits de sa femme et d'une jeune fille dans le vent

Autoportrait au chevalet, Les skieurs avec son fils - portraits de sa femme et d'une jeune fille dans le vent

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

C’est une des plus fabuleuses collections d’art privée de Paris ! Créée par les Néerlandais Fris Lugt et sa femme Jacoba Lugt-Klever dans le discret hôtel Turgot rue de Lille, la Fondation Custodia abrite plus de 80 000 œuvres sur papier, peintures, lettres d'artistes…

Dans l'exposition qui s'est terminée le 3 avril, la Fondation a réuni plus de 150 études à l’huile pour montrer l’essor de la peinture de plein air en Europe entre 1780 et 1870.

À la croisée de la peinture et du dessin, ces études de petit format étaient généralement exécutées sur papier. Peintes rapidement sur le motif, elles avaient pour objectif d’exercer l’œil et la main à saisir les fugitifs effets de lumière et de couleur. Parfois terminées ultérieurement en atelier, elles n’étaient toutefois pas conçues comme des œuvres finies destinées à être exposées ou vendues et n’étaient connues que d’un cercle très restreint d’amis, de collègues ou d’élèves.

L’esquisse de plein air à l’huile, sur papier ou sur toile, fut adoptée par des artistes originaires de l’Europe entière, et au-delà : Camille Corot, Rosa Bonheur, John Constable, William Turner, et bien d’autres encore.

Le parcours n’est ni chronologique, ni organisé par écoles, mais se structure autour des motifs abordés : arbres, rochers, l’eau sous ses multiples formes, volcans, ciels, toits, Rome et la campagne romaine, Capri.

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La seconde exposition était consacrée à Charles Donker,  artiste néerlandais, né en 1940 à Utrecht.

D’abord regarder revient ainsi sur cinquante années de travail de Charles Donker, de ses eaux-fortes des années 1960 à ses aquarelles réalisées plus récemment un peu partout (en France, en Espagne, en Équateur, au Pérou ou en Israël…). Beaucoup de gravures représentent le bois qui borde l’atelier de Donker à Rhijnauwen aux Pays-Bas. Donker saisit ses paysages avec un remarquable sens du détail qui témoigne d’une fine observation, et nous les retranscrit dans l’atmosphère si particulière créée par la technique de l’eau-forte.

Les aquarelles réalisées par l’artiste dans les années 1990-2000, contrastent par leurs couleurs avec les autres œuvres de l’exposition. Elles font voyager le visiteur au sommet des Pyrénées, dans plusieurs pays d’Amérique du Sud, mais surtout dans des paysages qui évoquent volontiers un monde imaginaire.

Peindre en plein air : Capri (anonyme), Lac de Garde (Bonington), Rome (Corot), Paris (Mozin), cour de ferme (Egg), cour en Italie (Granet)
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Eaux fortes Charles Donker : autoportrait, chouette hulotte, Hêtre dénudé, Portraits de sa femme (2)
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Eaux fortes Charles Donker : autoportrait, chouette hulotte, Hêtre dénudé, Portraits de sa femme (2)
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Aquarelles Charles Donker : Pyrénées, Forêt de nuages, Etude de bromélia, Saule mort, Maisonnette pour chouettes effraies, Refuge, Derrière la digue
Aquarelles Charles Donker : Pyrénées, Forêt de nuages, Etude de bromélia, Saule mort, Maisonnette pour chouettes effraies, Refuge, Derrière la digue
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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Après les expositions consacrées aux Suédois Carl Larrson et Anders Zorn, le musée du Petit Palais poursuit sa passionnante exploration des artistes nordistes du XIXe siècle

Établi à Paris à partir de 1874, Albert Edelfelt (1854-1905) était considéré comme « le plus parisien des Finlandais et le plus finlandais des Parisiens ». Premier artiste finlandais à entrer dans les collections publiques françaises, il devient célèbre en 1886 avec son magistral Portrait de Louis Pasteur.

À travers un ensemble exceptionnel d'une centaine d’œuvres, cette première monographie française consacrée à Albert Edelfelt nous fait découvrir cet artiste typiquement nordique et profondément européen, influencé par le naturalisme, l'impressionnisme et la peinture historique de sa terre natale.

Portraitiste familial et mondain, il a représenté les enfants du tsar Alexandre III, Louis Pasteur et sa famille et les parisiennes qui l'enchantaient...

Chaque été le peintre retournait en Finlande, dans une maison en pleine nature et peignait la luminosité exceptionnelle du ciel du Nord !

Un très intéressant petit film nous décrit la genèse d'un de ses très jolis tableaux : enfants et nannies au jardin du Luxembourg...

A voir jusqu'au 10 juillet...

Autoportrait, portraits de ses soeurs, portrait de sa femme, Louis Pasteur, femme de Louis Pasteur, parisiennes, Jardin du Luxembourg, Paysages finlandais
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