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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes !

Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

James Gray nous plonge dans la forêt amazonienne pour nous conter l'histoire du major britannique et explorateur Percy Fawcett (1867-1925).

L'histoire commence en 1906...

Percy Fawcett, en quête de reconnaissance pour laver son honneur sali par un père joueur et alcoolique, se voit proposer par la Royal Geographic Society, un voyage d'exploration dans la jungle amazonienne pour cartographier les frontières entre la Bolivie et le Brésil...

Interprété par un Charlie Hunnan "so british", le jeune officier hésite à quitter sa jeune et moderne épouse (formidable Sienna Muller) qui est enceinte de leur second enfant...

Ce premier voyage va changer pour toujours la vie bien rangée de Percy Fawcett...  

Ecartelé entre son désir de vivre auprès des siens  et son obsession de trouver une cité inconnue après avoir trouvé des vestiges d'une ancienne civilisation contemporaine de l'Atlantide, le valeureux officier alternera les aller retour entre l'Europe sceptique devant ses découvertes et les indiens qu'il va apprendre à respecter dans leur différence jusqu'à sans doute les idéaliser après avoir été confronté à l'inutile sauvagerie des tranchées de la guerre de 14...

Accompagné de son fidèle aide de camp interprété par un excellent Robert Pattinson, les deux hommes vont braver tous les dangers tout en gardant la tête froide...

Adoptant une facture classique, le réalisateur dessine une fresque de la haute société britannique du début du XXe qui appréhende le continent sud américain à travers son système de valeurs... et nous brosse en 2h20, vingt ans de la vie de cet homme qui disparut mystérieusement avec son fils aîné lors de sa dernière expédition...

Un beau film malgré une scène finale un peu emphatique, sortie tout droit de l'imagination de James Gray, puisque nul ne sait si Percy Fawcett a réellement trouvé sa "lost city" !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Aki Kaurismäki nous raconte l'histoire d'une rencontre improbable entre Wikström, un vendeur de chemises en rupture de mariage et de métier et Khaled, un syrien débarqué par le plus grand des hasards dans le port d'Helsinki...

L'ambition du réalisateur est de réhabiliter l'image des réfugiés aux yeux des européens : ni victime, ni prédateur (de job, de femme...), le migrant est un homme comme les autres avec sa dignité, ses compétences, ses rêves et son histoire... 

Kaurismäki nous présente les autorités finlandaises dans leurs contradictions : les fonctionnaires refusent froidement à Khaled sa demande d'asile, nient l'évidence (non Alep n'est pas une ville martyre) mais ils écoutent, sont polis...

Même humanité au centre d'accueil où Khaled a été amené à sa descente du cargo : les employés sont serviables, généreux et n'hésitent pas à prendre des risques pour aider les plus entreprenants... Les migrants s'entraident...

Khaled interprété par Sherwan Haji est un syrien réellement émigré en Finlande en 2010 !

Sakari Kousmanen incarne le représentant devenu restaurateur avec une extraordinaire densité humaine : homme de bien, Wikström recueille Khaled, l'aide à retrouver sa soeur et protège ses nouveaux salariés...

L'humour est heureusement également présent dans ce film qui, par son rythme et ses images, semble appartenir à un temps révolu où rien n'était plus important qu'une relation nouée entre deux êtres...

Un film à voir pour son message et le talent de ses acteurs !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Conçue en collaboration avec l'Art Gallery of Ontario, l'exposition propose une "nouvelle" lecture de la peinture du paysage de la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle en mettant l'accent sur les interrogations mystiques des artistes. Face à la nature, ou à travers elle, ils ont cherché à exprimer leur quête spirituelle par des approches stylistiques variées...

N'ayant pas bénéficié d'une visite guidée et n'ayant pas pris d'audio-guide, la vocation de l'exposition ne m'a pas sauté aux yeux ???

L'affluence devant chaque tableau ne permettant que difficilement de lire les textes explicatifs apposés à hauteur d'enfant, je me suis donc laissée guider par mes goûts et mes découvertes...

La salle 1 dénommée Contemplation fait la part belle à Monet dont on peut admirer la série sur la cathédrale de Rouen à toutes les heures de la journée, Van Gogh et Klimt (admirable Rosiers sous les arbres)

La salle 2 consacrée aux Bois sacrés est plutôt ésotérique ?

Le Divin dans la nature en salle 3 nous offre un étonnant Gauguin : Vision après le sermon

Une vraie découverte en salle 4 consacrée aux peintres du Nord (Europe et Canada) : l'idée du Nord, un Nord mystique aux paysages dépouillés de toute présence humaine... J'ai particulièrement apprécié les peintures d'Emily Carr qui nous plongent dans les forêts amérindiennes...

La salle 5 nous immerge dans La nuit avec notamment un magnifique La nuit étoilée de Van Gogh...

J'ai rapidement parcouru la salle 6 qui présente des oeuvres des paysages dévastés par la grande guerre..

La salle 7 dédiée à L'ésotérisme présente notamment les peintures de Georgina O'Keeffe (série Les Plaines) et les galaxies féeriques de Wenzel Hablik...

Une exposition intéressante à plusieurs titres dont voici quelques photos (désolée pour le cadrage mais il était très difficile de se poster au centre de l'oeuvre !)

 

Salle 1 : Van Gogh, Monet, Piet Mondrain, Jan Verkade, Henri Edmond Cross, Klimt
Salle 1 : Van Gogh, Monet, Piet Mondrain, Jan Verkade, Henri Edmond Cross, Klimt
Salle 1 : Van Gogh, Monet, Piet Mondrain, Jan Verkade, Henri Edmond Cross, Klimt
Salle 1 : Van Gogh, Monet, Piet Mondrain, Jan Verkade, Henri Edmond Cross, Klimt
Salle 1 : Van Gogh, Monet, Piet Mondrain, Jan Verkade, Henri Edmond Cross, Klimt
Salle 1 : Van Gogh, Monet, Piet Mondrain, Jan Verkade, Henri Edmond Cross, Klimt
Salle 1 : Van Gogh, Monet, Piet Mondrain, Jan Verkade, Henri Edmond Cross, Klimt

Salle 1 : Van Gogh, Monet, Piet Mondrain, Jan Verkade, Henri Edmond Cross, Klimt

Salle 3 : Munch, Gauguin, Van Gogh
Salle 3 : Munch, Gauguin, Van Gogh
Salle 3 : Munch, Gauguin, Van Gogh

Salle 3 : Munch, Gauguin, Van Gogh

Salle 4 : Lawren Stewart Harris "Isolation Peak" /  Emily Carr "Forêt" "Eglise amérindienne" et "Arbres dans le ciel
Salle 4 : Lawren Stewart Harris "Isolation Peak" /  Emily Carr "Forêt" "Eglise amérindienne" et "Arbres dans le ciel
Salle 4 : Lawren Stewart Harris "Isolation Peak" /  Emily Carr "Forêt" "Eglise amérindienne" et "Arbres dans le ciel
Salle 4 : Lawren Stewart Harris "Isolation Peak" /  Emily Carr "Forêt" "Eglise amérindienne" et "Arbres dans le ciel

Salle 4 : Lawren Stewart Harris "Isolation Peak" / Emily Carr "Forêt" "Eglise amérindienne" et "Arbres dans le ciel

Salle 5 : Eugene Jannson, William Degouve de Nuncques, Van Gogh, Chagall
Salle 5 : Eugene Jannson, William Degouve de Nuncques, Van Gogh, Chagall
Salle 5 : Eugene Jannson, William Degouve de Nuncques, Van Gogh, Chagall
Salle 5 : Eugene Jannson, William Degouve de Nuncques, Van Gogh, Chagall

Salle 5 : Eugene Jannson, William Degouve de Nuncques, Van Gogh, Chagall

Salle 7 : Arthur Garfield Dove "Lever de soleil", Georgina O'Keeffe "Plaines", Wenzel Hablik, Hilma Af Kint
Salle 7 : Arthur Garfield Dove "Lever de soleil", Georgina O'Keeffe "Plaines", Wenzel Hablik, Hilma Af Kint
Salle 7 : Arthur Garfield Dove "Lever de soleil", Georgina O'Keeffe "Plaines", Wenzel Hablik, Hilma Af Kint
Salle 7 : Arthur Garfield Dove "Lever de soleil", Georgina O'Keeffe "Plaines", Wenzel Hablik, Hilma Af Kint
Salle 7 : Arthur Garfield Dove "Lever de soleil", Georgina O'Keeffe "Plaines", Wenzel Hablik, Hilma Af Kint

Salle 7 : Arthur Garfield Dove "Lever de soleil", Georgina O'Keeffe "Plaines", Wenzel Hablik, Hilma Af Kint

Et pour finir le musée d'Orsay !
Et pour finir le musée d'Orsay !
Et pour finir le musée d'Orsay !
Et pour finir le musée d'Orsay !
Et pour finir le musée d'Orsay !
Et pour finir le musée d'Orsay !
Et pour finir le musée d'Orsay !
Et pour finir le musée d'Orsay !

Et pour finir le musée d'Orsay !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Nicolas Bedos s'essaie à la réalisation...

Co-scénariste de ce "long" métrage (2h00) avec DoriaTillier, il en a également composé la bande son !

L'ambition du film est de nous raconter les 50 ans de vie commune de Sarah et Victor Adelman...

La belle et intelligente Sarah est la muse de Victor, écrivain en panne puis inspiré puis à nouveau en panne...

Victor a rejeté sa famille de riches aristos pour épouser Sarah et ses folkloriques parents juifs au point de changer de patronyme...

Le film est inégal : les jolis moments du début de leur couple ne font pas oublier certaines scènes tout à fait mal venues voire déplacées... 

Nicolas Bedos ne s'épargne guère mais il est loin, d'égaler Guillaume Gallienne dans sa tentative d'auto-psychanalyse !

Un scénario resserré avec moins de changements d'époque et moins de maquillages de vieillissement nous auraient permis de véritablement nous intéresser à l'histoire de Monsieur et Madame Adelman et de leurs deux enfants...

Doria Tillier (ancienne miss météo de Canal +) est formidable du début à la fin et porte le film sur ses frêles épaules.. Nicolas Bedos "jeune" est assez convaincant et Denis Podalydès est, comme à l'accoutumée, excellent en analyste bougon ! 

 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre

Au théâtre La Pépinière, deux acteurs de talent Caroline Silhol et Philippe Magnan donnent vie au dialogue de Philippe Claudel...

Ils sont mariés depuis trente ans et choisissent cette fin de soirée pour se jeter à la figure des horreurs... La parole se libère de plus en plus et le couple s'égratigne à qui mieux mieux, n'épargnant même pas leurs enfants... dont ils se reprochent bien évidemment leur éducation (pour elle) et son indifférence à leur égard (pour lui)...

Dommage que les rôles soient distribués d'avance : lui est un haut fonctionnaire ventripotent qui ne pense qu'à sa carrière et invite sa maîtresse dans un grand hôtel à Deauville alors qu'il était censé être en séminaire...

Elle dépense l'argent qu'il gagne en séances chez le coiffeur et en chirurgie esthétique, en achat de pièces de mobilier design aussi onéreuses que futiles... et se pique de culture en encourageant des artistes "tendance"...

A voir donc pour l'excellent jeu des comédiens...  même si le retournement de situation à la fin est un peu rapide pour nous convaincre totalement...

 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Nicolas Boukhrieff n'a pas hésité à s'attaquer à ce chef d'oeuvre de 1961, merveilleusement interpété par Jean Paul Belmondo et Emmanuelle Riva !

Il a choisi de resserrer le scénario sur les deux protagonistes et a confié les rôles principaux à Romain Duris et Marine Vacth qui sont bouleversants de vérité...

Nous sommes dans un petit village français sous l'occupation allemande...

L'arrivée d'un nouveau, jeune et beau prêtre met toutes les femmes en émoi..

A l'exception de Barny  qui est communiste et élève seule son enfant en attendant que son mari rentre de la guerre où il a été fait prisonnier...

Barny va défier le prêtre dans son confessionnal et tombe sous le charme du verbe de cet homme interdit...

La caméra observe les visages à fleur de peau et ne s'aventure à l'extérieur du couple que pour quelques scènes symboliques de l'époque : les courriers dénonciateurs, les juifs que l'on cache, les soldats allemands qui patrouillent la nuit...

Le film donne corps à la langue des évangélistes que Léon conseille à Barny de lire attentivement... et le duel amoureux n'en est que plus savoureux...

Seul bémol à ce beau film : le parti pris du réalisateur de nous conter cette histoire à travers la confession d'une Barny en fin de vie qui choisit un très jeune prêtre pour libérer sa conscience ?

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

C'est la première fois que Kiyoshi Kurosawa réalise un film en dehors du Japon !

Le spectateur est plongé dès les premières images dans l'étrangeté d'un monde qui hésite entre passé (maisons à l'abandon, rues étrangement vides) et présent (station RER posée au milieu de nulle part).

Un jeune homme prénommé Jean (excellent Tahar Rahim) a rendez-vous dans un manoir de la banlieue parisienne...

Introduit par un serviteur hors d'âge, il est rapidement embauché comme assistant par Stéphane (Olivier Gourmet un peu à contre emploi), un photographe de mode autrefois célèbre qui s'est reconverti dans le daguerréotype !

Dans son studio, il fait inlassablement poser sa fille Marie (évanescente Constance Rousseau) pour retrouver la perfection des portraits qu'il a réalisé de sa femme aujourd'hui disparue...

Jean est le trait d'union entre cette étrange maison où les fantômes poussent les portes et font craquer les lattes des escaliers - et la vraie vie qu'il retrouve de temps en temps avec ses copains amateurs de foot.. Mais Jean comprend vite qu'il va devoir entrer dans la folie de Stéphane pour sauver Marie !

Un film lent, beau et long, un hommage à l'art photographique, une tragédie intemporelle où les miroirs s'inspirent des tirage anciens pour refléter la vie qui n'est plus...

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

John Madden s'est longuement documenté pour nous inviter dans le monde survitaminé du lobbying, dans les coulisses du pouvoir à Washington...

Jessica Chastain interprète du rôle titre d'Elisabeth Sloane et Gugu Mbatha-Raw qui incarne Esme Manucharian, une talentueuse et néanmoins fragile collègue, ont rencontré des femmes lobbyistes pour mieux maîtriser l'art et la manière de ces guerrières à talon aiguille... et c'est réussi !

Réussi au point que le spectateur lambda a un peu de mal à suivre ces stratégies à 3 ou 4 bandes où le plus "féroce" n'est jamais celui qu'on croit !

Car le grand mérite de ce film, outre ses excellents interprètes, est de ne pas être manichéen : rien n'est tout blanc ni tout noir et ce jusqu'à la fin qui est un magistral pied de nez à la consanguinité des milieux politico-juridico-économistes !

Tour à tour cyniques, manipulateurs, odieux mais aussi engagés ou poignants, hommes et femmes rivalisent d'ambition pour oublier leur immense solitude !

A voir pour soulever le coin du voile d'un univers parallèle qu'ignore complètement le grand public !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Theodore Melfi nous raconte l'incroyable histoire de trois géniales mathématiciennes afro-américaines qui ont permis la réussite du programme Mercury dont l'ambition était d'envoyer un américain (John Glenn) dans l'espace...

Nous sommes en 1962, la Virginie est un Etat qui pratique ouvertement la discrimination raciale : l'accès au savoir et à la formation d'ingénieur sont interdits au femmes de couleur, elles ont leurs propres toilettes et doivent s'asseoir à l'arrière des bus...

Mais rien ni personne n'arrête l'exceptionnel parcours de ces trois femmes au tempérament bien trempé qui oseront s'affirmer dans un univers où les hommes blancs ne sont pas prêts à partager leur pouvoir, relayés dans ce combat par quelques brillantes assistantes blanches, gardiennes du statu quo...

Octavia Spencer interprète une énergique Dorothy qui, la première, arrivera à faire cracher des lignes de calcul à l'énorme machine IBM que vient d'acquérir la NASA sur le site de Langley (après avoir été obligée de voler un livre sur le langage Fortran à la bibliothèque municipale) ...

Taraji P. Henson interprète Katherine, une jeune veuve qui élève seule ses trois enfants et doit se battre pied à pied, avec ténacité et culot, pour trouver sa légitime place dans l'équipe qui travaille jour et nuit pour calculer les trajectoires de la fusée...

Janelle Monae interprète Mary dont le joli minois ne doit pas faire oublier une intelligence et une ambition hors pair : elle sera la première femme afro-américaine à avoir réussi à décrocher un diplôme d'ingénieur...

Le scénario haletant nous fait revivre cette formidable conquête de l'espace en soulignant l'intelligence relationnelle de l'ingénieur en chef Al Harrison (excellent Kevin Kostner), qui saura repérer ces talents inouïs parmi ces figures de l'ombre...

Un film à voir absolument pour ses interprètes et surtout pour rendre hommage à l'exceptionnel génie de certaines femmes injustement oubliées de la grande histoire des peuples !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #théâtre

La jeune reine interprétée par une moderne Delphine Depardieu, erre de château en château dans un pays d'Europe, coupée du monde...

Le visage voilé, elle refuse de se mêler à la cour et vit dans le souvenir de son mari assassiné le soir de leurs noces...

Le soir de l'anniversaire de la mort de son mari, un jeune inconnu fait irruption dans sa chambre...

C'est Alexis Moncorgé, le petit fils de Jean Gabin qui incarne avec naturel et une extraordinaire présence sur scène, Stanislas, cet homme du peuple dont l'aristocratique reine va tomber éperdument amoureuse...

Le texte de Jean Cocteau modernise la tragédie racinienne en montrant que ces deux personnages, malgré les intrigues de cour qui cherchent à les piéger,  ont une réelle liberté d'action sur leurs choix et donc sur leur destin ! 

Une mise en scène vivante, de beaux costumes et la jeunesse des interprètes complètent le plaisir de revisiter nos classiques !

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