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Route 66

Route 66

Prenez vos bécanes !

Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Anne Sinclair rend hommage à son grand père Paul Rosenberg (1881-1959) dans la continuité de son livre éponyme 21 rue La Boétie, adresse de la célèbre galerie d'art de ce dernier...

Marchand d'art passionné, homme d'affaires avisé et amateur éclairé, Paul Rosenberg sut imposer les figures modernes que sont Picasso, Marie Laurencin, Matisse, Braque et Léger !

Le musée Maillol expose une soixante d'oeuvres de ces artistes et retrace le parcours exceptionnel de Paul Rosenberg dont la collection sera dispersée dans la tourmente de la seconde guerre mondiale...

Son expatriation à New York comme celles de nombreux artistes et influenceurs de l'époque est en partie à l'origine du déplacement du centre mondial de l'histoire de l'art de Paris à New York...

L'exposition retrace également l'engagement de Paul Rosenberg dans la chasse aux tableaux spoliés par les nazis au lendemain de la guerre, comme cette oeuvre de Matisse qui ne sera restituée à son propriétaire qu'en 2014 !

Paul Rosenberg défendait Maillol dans sa galerie d'où l'hébergement de ces tableaux issus de plusieurs musées et de collections particulières !

A voir pour se replonger dans l'histoire de l'art de cette époque charnière et pour les délicieuses toiles et aquarelles de Picasso dont les décors et les costumes de la pièce Le Tricorne (ballet de Diaghilev et Massine) !

21 rue La Boétie et Paul Rosenberg
21 rue La Boétie et Paul Rosenberg

21 rue La Boétie et Paul Rosenberg

Picasso : Les Arlequins, costume et décors pour Le Tricorne , Guitare et compotier, Nature morte à la cruche, Nature morte à la tête antique
Picasso : Les Arlequins, costume et décors pour Le Tricorne , Guitare et compotier, Nature morte à la cruche, Nature morte à la tête antique
Picasso : Les Arlequins, costume et décors pour Le Tricorne , Guitare et compotier, Nature morte à la cruche, Nature morte à la tête antique
Picasso : Les Arlequins, costume et décors pour Le Tricorne , Guitare et compotier, Nature morte à la cruche, Nature morte à la tête antique
Picasso : Les Arlequins, costume et décors pour Le Tricorne , Guitare et compotier, Nature morte à la cruche, Nature morte à la tête antique
Picasso : Les Arlequins, costume et décors pour Le Tricorne , Guitare et compotier, Nature morte à la cruche, Nature morte à la tête antique
Picasso : Les Arlequins, costume et décors pour Le Tricorne , Guitare et compotier, Nature morte à la cruche, Nature morte à la tête antique
Picasso : Les Arlequins, costume et décors pour Le Tricorne , Guitare et compotier, Nature morte à la cruche, Nature morte à la tête antique
Picasso : Les Arlequins, costume et décors pour Le Tricorne , Guitare et compotier, Nature morte à la cruche, Nature morte à la tête antique

Picasso : Les Arlequins, costume et décors pour Le Tricorne , Guitare et compotier, Nature morte à la cruche, Nature morte à la tête antique

Cézanne Nature morte aux bégonias, Kokoschka Monte Carlo, Léger nature morte et Trois femme s, Renoir Le poirier d'Angleterre
Cézanne Nature morte aux bégonias, Kokoschka Monte Carlo, Léger nature morte et Trois femme s, Renoir Le poirier d'Angleterre
Cézanne Nature morte aux bégonias, Kokoschka Monte Carlo, Léger nature morte et Trois femme s, Renoir Le poirier d'Angleterre
Cézanne Nature morte aux bégonias, Kokoschka Monte Carlo, Léger nature morte et Trois femme s, Renoir Le poirier d'Angleterre
Cézanne Nature morte aux bégonias, Kokoschka Monte Carlo, Léger nature morte et Trois femme s, Renoir Le poirier d'Angleterre

Cézanne Nature morte aux bégonias, Kokoschka Monte Carlo, Léger nature morte et Trois femme s, Renoir Le poirier d'Angleterre

Matisse Tableau volé et restitué : Profil bleu devant la cheminée, Marie Laurencin Portrait d'Anne Sainclair 4 ans
Matisse Tableau volé et restitué : Profil bleu devant la cheminée, Marie Laurencin Portrait d'Anne Sainclair 4 ans
Matisse Tableau volé et restitué : Profil bleu devant la cheminée, Marie Laurencin Portrait d'Anne Sainclair 4 ans
Matisse Tableau volé et restitué : Profil bleu devant la cheminée, Marie Laurencin Portrait d'Anne Sainclair 4 ans

Matisse Tableau volé et restitué : Profil bleu devant la cheminée, Marie Laurencin Portrait d'Anne Sainclair 4 ans

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Alberto Rodriguez change de registre et nous raconte l'histoire vraie de la cavale de Luis Roldan (excellent Jose Coronado), tout puissant chef de la Garde civile soupçonné en 1993 d'avoir détourné d'importants fonds d'argent public...

L'homme aux mille visages, c'est Francisco Paesa dit Paco (interprété par un formidable Eduard Fernandez), ancien agent secret et escroc de génie qui utilise Roldan pour se venger du gouvernement espagnol en organisant sa fuite puis sa reddition moyennant quelques milliards de pesetas !

Résultat de l'arnaque : la démission forcée de deux ministres de l'intérieur et la défaite électorale du gouvernement socialiste de Felipe Gonzalez...

Alberto Rodriguez filme les épisodes de ce scandale d'Etat comme un thriller aux multiples chapitres dans lesquels Paco et ses complices tissent la toile d'araignée dans laquelle vont tomber Roldan et le gouvernement espagnol !

Le film est tout à la fois brillant et complexe, sec et séduisant, en un mot insaisissable comme le personnage de Paco qui ne recule devant rien pour le dieu Argent !

Malheureusement le film n'est distribué que dans cinq salles à Paris...

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

L'affiche est belle et réunit Romain Duris (Georges), Céline Sallette (Hélène) et Grégory Gadebois (Marcel) !

Emmanuel Courcol a voulu avec ce film rendre hommage à un de ses grands pères et plus encore à tous les poilus qui sont rentrés cassés de la grande guerre...

On a beaucoup parlé des gueules cassées, on ne fait que commencer à évoquer le stress post traumatique des survivants des tranchées !

"Cessez le feu" nous plonge dans le quotidien d'une mère dont les 3 fils ont fait la guerre : l'un héros de guerre (Georges) a fui la France pour la Haute Volta où il vit de petits trafics... Le second Marcel est rentré mutique. Quant au cadet, il est porté disparu !

Après deux interminables tunnels : le premier dans les tranchées puis le second en Afrique, le film démarre enfin lorsque Georges décide de rentrer en France et découvre l'état de Marcel !

Tout d'abord dans le déni : Marcel va reparler, Georges va réussir à s'extraire de son histoire personnelle pour se rapprocher de son frère et surtout d'Hélène, professeur en langage des signes de Marcel...

Les trois personnages vont révéler peu à peu leurs fêlures et deux seront sauvés !

Un bon sujet mais un film un peu trop démonstratif pour réellement susciter de l'émotion et nous intéresser au sort des protagonistes !   

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Layla, Salma et Nour partagent un appartement dans Tel Aviv...

La réalisatrice palestinienne Maysaloun Hamoud réussit le portrait talentueux de ces trois jeunes israéliennes qui, malgré leurs différences, vont savoir trouver le chemin de la solidarité féminine pour s'affirmer face aux hommes qui veulent les contraindre à rentrer dans leur rôle ancestral de femmes au foyer !

Layla (extraordinaire Mouna Hawa) est une jeune et ravissante juriste qui brûle sa jeunesse dans l'ivresse des nuits de la ville ! Les hommes, comme des papillons de nuit viennent se brûler à son contact mais très vite lui reprochent sa façon de vivre... 

Salma (ardente Sannah Jammalieh), DJ qui vit de petits boulots, tente d'exister dans sa différence : elle n'aime que les femmes !

Quant à Nour (douce Shaden Kanbourra), la plus traditionnelle des trois puisqu'elle porte le voile, elle va réussir à se révolter contre son fiancé dont l'hypocrisie sexuelle est subtilement décrite...

De ce film qui tente d'illustrer le désenchantement des femmes après le printemps arabe, je retiendrai deux scènes splendides : la réunion des trois femmes dans la salle de bains de leur appartement où rien n'est dit mais où chacune comprend l'autre et la dernière scène que je ne vous raconterai pas !

Un des rares bons films de la cuvée médiocre des semaines qui précèdent Cannes !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Stéphane Robelin signe un film mineur mais sympathique !

"Un profil pour deux", c'est l'histoire de Pierre, un octogénaire veuf qui retrouve le goût à la vie en s'initiant à internet et en surfant sur les sites de rencontre ...

Le malicieux Pierre Richard incarne le rôle avec visiblement beaucoup de plaisir aux côtés de deux jeunes comédiens Yaniss Lespert, héros de la série Fais pas ci, fais pas ça (pataud et touchant) et de Fanny Valette (délicieuse) !

Comme dit si bien Adeline, pour les jours pluvieux ou devant la TV !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #expos

Alicia Koplowitz est une femme d'affaires espagnole, présidente de Grupo Omega capital, société d'investissement qu'elle a créée en 1998. Elle a monté une fondation venant en aide aux malades et aux personnes atteintes de sclérose en plaque. 

Elle est également connue pour la collection d'oeuvres d'art qu'elle a constitué tout au long de sa vie professionnelle et personnelle, collection qui est une des plus importantes en Europe.

Le musée Jacquemart André présente dans huit salles une sélection de peintures et de sculptures regroupées par époques.

Dans la salle 1 consacrée aux siècles d'or de l'Espagne, on peut admirer des maîtres des XVIe, XVIIe et XVIIIe tels que Luis Morales avec "La vierge au chapeau", Francisco de Zurbaran avec "La Vierge à l'enfant avec Jean Baptiste", Juan Fantoja de la Cruz avec un magnifique "Portrait de Dona Ana de Velasco y Giron", Francisco Goya avec un étonnant camaïeu de vert intitulé "L'attaque de la diligence"...

Dans la salle 2 : L'Italie en majesté, on peut s'immerger à Venise avec Canaletto et Guardi, s'amuser avec les portraits d'enfants de Pietro Antonio Rotari et sourire devant les "Vendeuses d'oranges et de navets" de Lorenzo Tiepolo dont les visages évoquent clairement l'éternelle Russie...

Dans la salle 3 : Et quand se dessine l'art moderne, on retrouve avec plaisir Van Gogh, Gauguin avec "Jeune femme au bord de la rivière", Toulouse Lautrec avec "La liseuse" et un ravissant Egon Schiele "Femme à la robe bleue"...

Dans la salle 4, La modernité espagnole, quelques splendides tableaux de Picasso dont "Demi nu à la cruche", caractéristique de sa période rose et "Tête et main de femme"...

Dans la salle 5 : L'avant garde parisienne avec notamment un somptueux Van Dongen "La femme au grand chapeau" et un ravissant Modigliani "La femme rousse" 

Enfin dans les salles 6, 7 et 8, l'abstraction internationale fait dialoguer les arts avec Mark Rothlo, Willem de Kooning et Miquel Barcelo "Lac jaune"

Une belle collection privée pour un voyage dans le temps des arts !

Salle 1 : Goya, Zurbaran, de la Cruz et vue générale avec Luis Morales
Salle 1 : Goya, Zurbaran, de la Cruz et vue générale avec Luis Morales
Salle 1 : Goya, Zurbaran, de la Cruz et vue générale avec Luis Morales
Salle 1 : Goya, Zurbaran, de la Cruz et vue générale avec Luis Morales

Salle 1 : Goya, Zurbaran, de la Cruz et vue générale avec Luis Morales

Salle 2 : Guardi, Tiepolo, Rotari
Salle 2 : Guardi, Tiepolo, Rotari
Salle 2 : Guardi, Tiepolo, Rotari

Salle 2 : Guardi, Tiepolo, Rotari

Salle 3 : Gauguin, Toulouse Lautrec, Schiele
Salle 3 : Gauguin, Toulouse Lautrec, Schiele
Salle 3 : Gauguin, Toulouse Lautrec, Schiele

Salle 3 : Gauguin, Toulouse Lautrec, Schiele

Salle 4 : Picasso
Salle 4 : Picasso

Salle 4 : Picasso

Salle 5 : Van Dongen Modigliani, de Stael
Salle 5 : Van Dongen Modigliani, de Stael
Salle 5 : Van Dongen Modigliani, de Stael
Salle 5 : Van Dongen Modigliani, de Stael
Salle 5 : Van Dongen Modigliani, de Stael

Salle 5 : Van Dongen Modigliani, de Stael

Salles 6, 7 et 8 : Rothko, Barcelo
Salles 6, 7 et 8 : Rothko, Barcelo
Salles 6, 7 et 8 : Rothko, Barcelo

Salles 6, 7 et 8 : Rothko, Barcelo

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Le réalisateur franco-sénégalais Alain Gomis a posé sa caméra à Kinshasa, capitale aux 12 millions d'habitants de la République démocratique du Congo pour nous conter l'histoire de Félicité et de son fils de 14 ans victime d'un accident de moto...

Félicité est chanteuse dans un bar où elle enflamme les coeurs et les corps de son phrasé incantatoire...

Quand elle apprend que son fils risque de perdre sa jambe s'il n'est pas opéré, Félicité chante pour oublier sa douleur, Félicité parcourt la ville poussiéreuse et fiévreuse en tous sens pour trouver, emprunter, réclamer l'argent de l'opération qui empêchera la mutilation...

La ville grouille de monde, les maisons en parpaing ressemblent à des tentes dans lesquelles les quelques éléments de confort tel le frigo de Félicité sont continuellement en panne...

Le film s'attache aux pas de Félicité, formidable Véro Tshanda Beya, qui poursuit obstinément son but sans percevoir l'amour de Tabu, sans savoir comment réconforter son fils...

La musique et le rêve irriguent le scénario jusqu'à le désarticuler, tous les ingrédients sont là pour nous faire entrer dans la magie chorale de l'Afrique et pourtant je ne suis pas rentrée dans le film !

Je le regrette et je ne sais pas l'analyser !  

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Merci beaucoup Régis de m'avoir recommandé ce très beau film sorti sur les écrans fin février !

Garth Davis nous raconte l'histoire d'une petit indien adopté par un couple d'Australiens qui se lance dans la quête de sa famille d'origine...

La première partie du film qui nous plonge dans l'enfer de Calcutta à la hauteur d'un enfant de 5 ans est bouleversante...

Le petit Saroo a voulu suivre son frère aîné Guddu qui vit de rapines... Il monte dans un train sans passagers qui va le conduire après un voyage éprouvant à 1 500 kms de chez lui !  Affolé le petit garçon se retrouve dans l'enfer de la gare de Calcutta où il survit comme des dizaines d'enfants durant quelques mois... Recueilli par un orphelinat, il est ensuite adopté par un couple d'Australiens aisés...

Les acteurs sont tous excellents et plus particulièrement les deux qui incarnent Saroo enfant (Sunny Pawar craquant) et  Saroo jeune adulte (Dev Patel inspiré) - Nicole Kidman malgré une étonnante perruque rousse frisée incarne avec beaucoup de sensibilité  la mère adoptive - quant à Rooney Mara, elle est délicieuse dans le rôle de la petite amie de Saroo....

La seconde partie du film est un peu longue (et notamment toutes les recherches de Saroo sur Google Earth) mais le film illustre avec talent cette réalité effrayante que représente  la disparition en Inde de 80 000 enfants  par an !

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Emmanuelle Cuau nous plonge dans l'histoire d'une jeune veuve Nathalie, qui décide de quitter le Canada pour venir exercer son métier de joaillère à Paris avec ses deux fils !

Nathalie, Interprétée par une Virginie Efira nettement mieux employée dans ce rôle que dans celui de Victoria, est confrontée dès le jour de sa prise de fonction à un revirement de son employeur qui la place dans une situation quasiment désespérée où elle décide de cacher ce qui lui arrive à ses enfants...

De mensonge en mensonge, la petite famille va se retrouver broyée dans un engrenage dont la conclusion totalement immorale m'a laissée perplexe !

Si ce film était une fable de La Fontaine, je n'en comprendrais pas la chute...

Qu'a donc voulu nous dire la réalisatrice dans ce film ? Qu'une mère est prête à tout pour sauver ses enfants ? Jusqu'à la malhonnêteté ? Jusqu'à l'ingratitude ?

 

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Publié le par Hélène
Publié dans : #cinéma

Nicolas Silhol réalise avec "Corporate" son 1er long métrage...

Fils d'un consultant en Ressources Humaines, il s'est "intéressé" au "management par la terreur" et a été très choqué par les réactions du patron d'Orange face à la vague de suicides qui a endeuillé cette grande entreprise...

Céline Salette interprète avec brio Emilie Tesson Hansen, une jeune et brillante responsable Ressources Humaines, qui confrontée à un suicide dans son service, se voit peu à peu lâchée par ses collègues et surtout par sa hiérarchie (Lambert Wilson est excellent en DRH hautain !)

Emilie, "corporate" jusqu'au bout des ongles, tient tête à Marie, l'inspectrice du travail (formidable Violaine Fumeau) qui se voit confier le dossier...

Très contrôlée, Emilie va au contact de Marie peu à peu s'ouvrir aux autres, à la détresse des autres qu'elle est chargée de harceler pour les faire démissionner...

C'est ce face à face entre les deux femmes qui donne au film une pâte humaine qui fait cruellement défaut dans ces grands groupes où la rentabilité constitue la seule finalité de l'entreprise !

Deux personnages : Vincent, un collègue interprété par Stéphane de Groodt et Sophie l'assistante d'Emilie incarnée par Alice de Lencquesaing - dont les rôles sont très finement ciselés, interviennent en contrepoint de la froide logique financière des instances dirigeantes !

Un film à recommander à tous ceux qui parlent de l'Entreprise sans la connaître ! Pour mieux comprendre les mécanismes qui poussent au burn out, voire au suicide ! 

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